fileadmin/user_upload/Occitanie/063_Inst-Ariege/Interface/logo_ca_ariege_rvb.jpg Flux RSS des actualités2859615fr_FRChambre d'agricultureSun, 10 Dec 2023 17:48:44 +0100Sun, 10 Dec 2023 17:48:44 +0100TYPO3 EXT:newsnews-136137Wed, 06 Dec 2023 10:00:00 +0100Diagnostics fôrets https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/diagnostics-forets/Depuis sa création en 2011, le service forêt de la Chambre d’Agriculture a recensé plus de 3500 ha de forêt et 300 000 m3 de bois. L’objectif de ces diagnostics est d’initier une culture forestière auprès des propriétaires n’ayant pas toujours conscience du potentiel de leur foncier forestier. Suite à ces diagnostics, certains ont fait le choix de travailler leurs peuplements forestiers, de récolter et vendre le bois présent sur leurs parcelles.Aujourd’hui, en Ariège, les diagnostics forestiers réalisés par les conseillers Forêt Arbre et Bois de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège. Ils ont permis à plus d’une centaine d’agriculteurs, de réaliser que la ressource qu’ils avaient était sous-exploitée pour certains, et sur-exploitée pour d’autres. Suite à cela, les agriculteurs concernés ont pu équilibrer les prélèvements de bois en forêt.

Quel sont les retours de ces diagnostics ?

Dans la majorité des cas les peuplements forestiers chez les agriculteurs du département sont issus de la déprise agricole, sur des zones de forte pente et bien souvent sans accès mécanisé envisageable.On observe 3 types de peuplements relativement distincts en fonction des zones géographiques :

  • Taillis de Chêne pubescent en mélange de feuillus de faibles dimensions

Il s’agit principalement de la partie Est du département et sur le Plantaurel, les sècheresses estivales marquées et la faible profondeur de sol engendrent des difficultés de croissance pour les peuplements. Cependant, une faible valeur économique ne veut pas dire qu’il est impossible de valoriser les peuplements. Souvent, des éclaircies de types irrégulières permettent de redynamiser les peuplements à condition de ne pas être trop gourmand dans le volume retiré. Par ailleurs, c’est dans ces zones à fort risques d’incendies que le sylvopastoralisme prend tout son sens. Permettant à la fois d’amorcer de la gestion forestière, protéger les zones faces aux feux, mais aussi insérer des zones forestières dans le cycle de pâturage du cheptel

  • Taillis de Feuillus en mélange de dimensions améliorables

Dans ce cas de figure, nous nous situons plutôt sur les zones de coteaux au nord du Plantaurel. Les sècheresses estivales sont marquées elles aussi, cependant la profondeur des sols permet un développement des arbres plus important que sur l’Est du département et le Plantaurel. Dans ce type de peuplement, on retrouve une grande variété d’essences y compris de feuillus dit précieux tels que les Alisiers ou certains Erables ayant une forte valeur économique lorsqu’ils sont de belle facture. Par ailleurs, il devient envisageable dans certains cas de produire du bois d’œuvre à long termes. La difficulté principale pour atteindre cet objectif réside dans le retard des éclaircies. Il est donc judicieux d’établir un plan de coupe régulier mais sobre en volume afin d’avoir des résultats « rapidement » tout en préservant le capital forestier. Attention toutefois, sur la majorité des peuplements rencontrés, les chantiers forestiers une fois effectués ont vu une explosion de l’Acacia au moment de la régénération forestière. Il convient alors d’être réactif si l’on souhaite profiter à la fois de la dynamique de croissance de cette régénération. Ceci implique qu’une fois la coupe effectuée, il faudra s’appliquer à réaliser à temps les travaux sylvicoles de réduction de densité.

  • Taillis de Frênes et Chêne en mélange

Nous sommes ici en présence de peuplements spontanés souvent localisés dans le piémont ces peuplements sont les plus productifs en termes de croissances et de volumes à l’hectare. Cependant la principale difficulté réside dans la combinaison de l’absence de voies de circulation et d’une forte pente. Ceci engendre des difficultés d’exploitation et bien souvent les peuplements sont très fermés. La première solution ici consiste à réaliser des pistes qui serviront bien au-delà de la première exploitation. Attention cependant, la présence de muret de pierres augmente d’autant plus la difficulté d’exploitation. Sur ces peuplements il est dans certains cas possible d’obtenir du bois d’œuvre  dès la première exploitation, mais le risque principal est une ouverture très forte liée au retrait de ces tiges. Il n’est donc pas rare d’avoir par la suite une explosion de la ronce, des fougères voire même des noisetiers. Ces derniers ont une vitalité et une dynamique de colonisation très forte. Il est donc nécessaire de rester vigilant sur les poursuites des travaux forestiers.
Connaître les dynamiques de ses peuplements, c’est l’assurance de faire par la suite les choix les plus adaptés à la fois à son patrimoine forestiers, mais aussi aux besoins de ses peuplements.

 

                                                                                                                                                         

 

Ces diagnostics sont pris en charge par des financements et n’incluent aucun reste à charge pour les agriculteurs souhaitant mieux connaître leurs propriétés forestières et permettent de fixer des objectifs de production tout en préservant le capital de bois sur pied présents dans les parcelles. Cela amène également à une mise en place d’une exploitation forestière durable et raisonnée au sein des peuplements forestiers. Ce diagnostic est accompagné d’un compte rendu présentant les volumes présents sur les parcelles, les capacités de prélèvement des peuplements et d’une cartographie des de ces derniers.

 

CONTACT :

Antoine YUNES
antoine.yunes@ariege.chambagri.fr
05 61 02 14 00

 

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news-135851Tue, 28 Nov 2023 08:00:00 +0100Fonds d’Avance Cheptelhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fonds-davance-cheptel/Depuis quelques années maintenant, le GIE Elevage Occitanie a mis en place un système de prêt bancaire, afin de permettre aux éleveurs ou futurs éleveurs de financer un cheptel reproducteur. Vous avez un projet concernant le lancement ou le remaniement d’un cheptel reproducteur ? Découvrez dès maintenant le Fonds d’Avance Cheptel !Présentation générale

Le FAC, qu’est-ce que c’est ?

Le Fonds d’Avance Cheptel, ou FAC, est un prêt à taux 0%, proposé par le GIE Elevage Occitanie. Ce prêt permet, comme son nom l’indique, de financer l’achat d’un cheptel de reproducteurs, dans le cadre d’un lancement d’activité ou d’une modification d’atelier existant (accroissement, assainissement, homogénéisation ou encore amélioration du capital génétique).

Qui peut en bénéficier ?

Afin de bénéficier du FAC, il est nécessaire de réunir trois conditions essentielles :

-Être éleveur à titre principal, en individuel ou en société

-Avoir moins de 60 ans

-Être suivi techniquement ou économiquement, par un organisme partenaire du GIE Elevage Occitanie

Une fois ces conditions réunies, ce sont tous les éleveurs ou futurs éleveurs de bovins, d’ovins et de caprins (tant laitiers qu’allaitants), de poules pondeuses, de lapins ou d’oies de reproduction qui peuvent prétendre à l‘obtention de ce prêt.

 

En pratique, comment ça marche ?

Le montage du dossier

Le montage d’un dossier afin d’utiliser le FAC passe d’abord par le contact d’un technicien ou conseiller. Ce dernier remplit alors les documents nécessaires et les fait parvenir au GIE Elevage Occitanie. À son tour, le GIE étudie le dossier et donne, ou non, son accord. En cas d’accord, l’éleveur peut monter son dossier de prêt auprès de sa banque. Le GIE débloquera alors les fonds et se portera caution afin que l’organisme bancaire puisse réaliser le prêt.

Pour les  JA, il est nécessaire de prévoir le FAC dès le début du projet d’installation et de l’inclure dans le Plan d’Entreprise (PE). Le cheptel d’un JA peut alors être cofinancé par le FAC et les subventions JA.

Le montant du prêt, son remboursement et les frais de dossier

Le montant du prêt est spécifique à l’espèce et/ou la production choisie. En effet, le prêt autorisé est calculé en fonction d’un forfait par animal éligible, plafonné à sa valeur d’achat. Cependant, le prêt est limité à 35 000€ d’encours bancaire maximum et à 50 000€ pour les JA.

Le remboursement peut se faire sur 5 à 10 ans selon le statut de l’éleveur concerné. En effet, pour les éleveurs ne bénéficiant pas du statut JA, il est possible de rembourser son prêt en 5 à 7 ans (5 ans + 2 ans de différé). Sous statut JA, il est possible de le rembourser en 8 à 10 ans (8 ans + 2 ans de différé).

Des frais vis-à-vis du GIE Elevage Occitanie sont à prévoir dans le cadre d’un tel prêt, ils s’élèvent à 3,6% du montant TTC du prêt, dont 1% seront dédiés à la participation à une caisse de risques.

Les engagements du bénéficiaire

Lorsqu’un prêt utilisant le FAC est accordé, l’éleveur s’engage durant la durée de remboursement à:

-Conserver le cheptel concerné par le dossier FAC

-Conserver son adhésion à un suivi technique ou économique (avec 2 visites par an minimum) auprès d’une structure partenaire du GIE Elevage Occitanie

-Si le FAC a été mis en place pour des raisons sanitaires, l’éleveur s’engage également à mettre en place un plan d’assainissement du troupeau (identification des animaux infectés, mesures correctives, remplacement des animaux abattus).

 

La chambre d’agriculture de l’Ariège fait partie des structures partenaires de GIE Elevage Occitanie, alors, si vous avez un projet qui pourrait correspondre aux attentes du FAC, n’hésitez pas à nous contacter, nous assurerons ainsi le montage de votre dossier et le suivi technico-économique.

 

Contact :

Agence Pyrénées

05.61.02.14.00

agence.pyr@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

Agence Coteaux et Portes d’Ariège

05.61.60.38.60

agence.cpa@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

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news-135746Fri, 24 Nov 2023 10:00:00 +0100MAEC transition des pratiques : Amélioration de l’autonomie protéique en élevagehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/maec-transition-des-pratiques-amelioration-de-lautonomie-proteique-en-elevage/Une MAEC transition vient d’ouvrir en Occitanie à destination des éleveurs – elle vise à accompagner l’amélioration de l’autonomie protéique en élevage. Pour être éligible, l’exploitation doit comporter au moins un atelier de production BL, BV, OV, OL, Caprins, porcins ou volailles Il s’agit d’une MAEC forfaitaire sur 5 ans ; l’agriculteur éligible bénéficiera d’une aide de 18000€ répartie sur les 5 années visant à prendre en charge le conseil nécessaire à la transition et à couvrir tout ou partie les surcoûts et manques à gagner générés par les changements de pratiques mis en œuvre.

La mesure répond à des objectifs de moyens (réalisation d’un diagnostic initial, définition d’un plan l’action pour gagner en autonomie, 2 ½ journées de suivi, diagnostic final, enregistrement des pratiques) et à des objectifs de résultats avec l’atteinte de valeurs cibles à l’issue des 5 années d’engagement.

Les valeurs cibles doivent être atteintes sur au moins 2 des 4 blocs techniques mobilisables (détail des blocs en annexe) :

  • BLOC 1 : Accroissement de la part de surfaces d’intérêt protéique fourragères (fourrages pur ou mélange dont la composition est supérieure à 10% de MAT) au sein de la SFP
  • BLOC 2 : Amélioration des pratiques d’élevage – augmentation des ares pâturées par UGB
  • BLOC 3 : Accroissement de la production fermière de concentrés – augmentation de la part de concentrés autoproduits dans les consommations de l’élevage
  • BLOC 4 : réduction de la dépendance aux importations de protéines “bateau”

 

Cette MAEC n’est pas cumulable avec les MAEC surfaciques ni les aides à la Bio (CAB et MAB), ni le PSE.

Les engagements dans cette mesure se font à tout moment, en ligne sur le site Europac. https://europac.laregion.fr. Avant de s’engager, il faut évaluer les marges d’adaptation de l’exploitation pour faire évoluer ses pratiques dans un délai de 5 ans maximum.

 

La Chambre d’agriculture propose un accompagnement sur 5 ans pour réaliser le diagnostic initial, le plan d’action pour améliorer l’autonomie protéique, les enregistrements de pratiques nécessaires, les demi-journées de suivi et le bilan final. Le montant de la prestation est fixé à 500€ HT par an – soit un coût global de 2500€ HT.

 

Contacts :

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter votre conseiller référent à la Chambre d’agriculture ou votre conseiller élevage.

Nos Agence sont également à votre disposition : 05 61 02 14 00

 

 

 

Détail des blocs de pratiques :

 

 

 

 

 

 

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2023Actions chambresCommunicationEntreprise agricoleEleveurProductions animalesBovinBovin laitBovin viandeCaprinOvinOvin laitOvin viandePorcinVolailleOccitanieAriègeActus-AgendasAgroenvironnementProductions-techniquesElevageOvins-caprinsCaprinsChambre d'agriculture
news-135759Fri, 24 Nov 2023 09:00:00 +0100AIDES AUX INVESTISSEMENTS DES EXPLOITATIONS AGRICOLEShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/aides-aux-investissements-des-exploitations-agricoles/PROGRAMMATION 2023-2027 

 

 

 

 

 

Le nouveau dispositif d’aides aux investissements

Les objectifs visés :

  • L’amélioration de la compétitivité des exploitations, l’augmentation de la valeur ajoutée des produits et la recherche de nouveaux marchés
  • L’adaptation et la résilience des exploitations agricoles au changement climatique
  • La préservation des ressources naturelles (eau, sol, air et biodiversité)
  • La lutte contre le réchauffement climatique
  • L’amélioration des conditions de travail et du bien-être au travail
  • La diversification des activités

Les dispositifs proposés :

  • Le Dispositif Unique (DU)
  • Le PASS investissement
  • Les aides à la plantation

 

LE DISPOSITIF UNIQUE

Objectif :

Accompagner les projets structurants permettant la transition des modèles de production vers une agriculture et une alimentation durable. Projet global d’exploitation avec plusieurs axes de développement et d’investissement.

Exemple de dépenses éligibles :

Bâtiment élevage, transformation des produits à la ferme

Modalités :

  • Dépôt Numérique via la Plateforme Europac - compte exploitant uniquement : https://europac.laregion.fr/sub/tiers/authentification/

  • Dépôt par appel à projet - dans l’année 2 à 3 périodes,

  • Sur grille de sélection des dossiers avec un minimum de 40 pts pour être éligible

Bénéficiaires :

  • Agriculteurs dont :
  • Chefs d’exploitation à titre principal et secondaire
  • Cotisants solidaires ayant déposé une demande d’aide complète au titre de la Dotation Jeunes Agriculteurs (DJA) ou de la Dotation Nouvel Agriculteur (DNA)
  • Société active dans la production agricole primaire, mettant en valeur une exploitation agricole et dont au moins 50% des parts sont détenues par des associés exploitants à titre principal ou secondaire
  • Groupements d’agriculteurs : CUMA

Modalités d’aides :

  • Plancher de dépenses éligibles : 20 000€ HT
  • Plafond de dépenses éligibles

Porteur de projet

Plafond par dossier

Plafond sur la période 2023-2027
 

Hors GAEC, Hors CUMA
 

300k €

500k € (si CAD validé)

GAEC 2 associés
 

450k €

750k € (si CAD validé)

GAEC 3 associés et +
 

600k €

1M € (si CAD validé)

CUMA
 

600k €

1,2M €

 


Taux d’aides :

Agriculteurs =

  • Taux de base 25% avec bonification JA/NA +10%, AB +10%, zone montagne +10% dans la limite de 50% maximum
  • Taux spécifiques investissements agroéquipement avec co-financement Agence de l’eau
  • 40% pour investissement productif (jusqu’à 60% avec bonification)
  • 80% pour les investissements « préservation des cours d’eau et gestion des effluents en zone « Agence de l’eau »

Groupement de producteurs (CUMA) = taux unique de 40%

 

 

LE PASS INVESTISSMENT DANS LES EXPLOITATIONS AGRICOLES

Objectif :

Répondre à un besoin ciblé et rapide de l’exploitation, permettant la transition agroécologique des exploitations agricoles tout en contribuant à leur viabilité économique

Exemple de dépenses éligibles :

Aménagements intérieurs de bâtiment d’élevage, matériels et équipements pour les productions animales : logement - alimentation - contention des animaux, Investissements liés aux activités de transformation et commercialisation à la ferme

Inéligible :

toutes dépenses soumises à autorisation d’urbanisme (PC et déclaration de travaux) sauf les serres tunnels.

Modalités :

  • Période : au fil de l’eau dans l’année du 01/01/xx au 31/12/xx avec des commissions mensuelles pour les dossiers déposés complets
  • Plafond de dépenses éligibles 20 000 € HT

 

 

 

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news-135730Fri, 24 Nov 2023 08:00:00 +0100Concilier Agronomie, Économie, Environnement et Faune sauvagehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/concilier-agronomie-economie-environnement-et-faune-sauvage/Le 16 et 17 octobre a eu lieu le séminaire national Agrifaune à Melle, dans les Deux-Sèvres. Ce projet a pour but de recréer les liens entre chasseurs et agriculteurs au service de la biodiversité, en collaboration avec les Chambres d’Agriculture, les Fédérations des Chasseurs et l’OFB. Retours sur les deux thématiques principales du séminaire : la gestion de l’interculture et les bords de champs.Gestion de l’interculture

Pour favoriser la biodiversité en interculture, un des leviers majeurs est de préserver les chaumes de blés qui font parties des milieux de reproduction de certaines espèces, notamment la Caille des blés. En effet, 60% des éclosions d’œufs de la caille ont lieu au mois de juillet, avec un pic en fin de mois. Il est donc recommandé de maintenir les chaumes jusqu’au 15 septembre environ, et laisser une hauteur de coupe de 20 cm minimum lors de la récolte. D’autres itinéraires techniques peuvent être adoptés (avec conservation des chaumes ou non) et qui sont favorables à la faune sauvage : les couverts d’interculture estivaux.

Qu’est ce qu’on recherche dans un couvert Agrifaune ? (source : site internet Agrifaune)


Un des itinéraires testés en Ariège : le semis à la volée dans les céréales à paille avant les moissons. Avec des espèces comme le sorgho fourrager et le radis chinois par exemple (couvert COTURNIX09 2023), le mélange est semé à l’épandeur à engrais, environ 1 mois avant la récolte. Ce couvert permet d’éviter les passages de mécanisations répétées après les moissons et donc de préserver les cailleteaux.

  
Couvert Coturnix09 2023 au Pujols en Ariège 

Trèfle violet après la moisson du blé en 2020 à Escorneboeuf dans le Gers

 

Les sursemis de couvert dans la céréale en février est aussi un couvert favorable à la petite faune. Avec plus de réussite sur les exploitations en bio, l’objectif est de semer un trèfle violet, au delimbe ou au semoir classique, avant la fermeture des rangs de la céréale. Le semis doit ensuite être roulé pour favoriser le contact sol-graine. Ces essais sont moins concluants en conventionnel à cause de la rémanence des produits phytosanitaires.

Bordures extérieures de champs

Un « bord de champ » ou « bordure extérieure » est l’espace se situant entre une culture et tout autre milieu adjacent (chemin, haie …). Elles sont souvent considérées comme sources d’adventices à problèmes pour la culture adjacente. Pourtant, ces éléments paysagers peuvent être, lorsque ‘elles sont en bon état « agro-écologique », des refuges favorables à la biodiversité : insectes, pollinisateurs … Ces bordures peuvent aussi favoriser ou entretenir la richesse floristique du territoire, limiter les risques d’érosion ou encore limiter le transfert de produits phytosanitaires.

Le semis d’un couvert pérenne de flore sauvage permet alors d’installer des communautés végétales stables, diversifiées, ne présentant aucun risque d’adventice pour la parcelle cultivée adjacente et ne nécessitant donc pas d’entretien spécifique au printemps ou en été. Ce type de couvert pourrait très bien être mis en place sur les parcelles à proximité des riverains.

Dans le Bassin Parisien, où de nombreuses bordures extérieures ont été mises en place chez des agriculteurs, le mélange est composé de 19 espèces avec 50 % de graminées et 50% de dicotylédones (espèces sauvages et légumineuses). Le choix des espèces répond à plusieurs critères : l’origine des espèces (avec des semences produites sous label « végétal local »), leur capacité à ne pas entrer en compétition avec les cultures adjacentes, le coût des semences et leurs taux de germination.
 

Espèces du mélange AGRIFAUNE BORDURES DE CHAMPS BEAUCE/BASSIN PARISIEN SUD


Source : Plaquette BORDURES EXTERIEURES DE CHAMPS AGRIFAUNE 2019
 

Le mélange ne fait pas tout ! Comme une prairie, le semis est l’étape indispensable à la réussite de la bordure. Il est primordial de décompacter la zone qui va être semé et de réaliser plusieurs faux semis : le travail peut s’effectuer en même temps que celui de la parcelle. On doit obtenir un lit de semences le plus fin possible afin de garantir un contact sol-graine optimal. La bordure se sème à la même période que les prairies, à l’automne ou au printemps selon les zones, à la volée ou à la surface puis le semis est roulé impérativement. La première année, on observe surtout les graminées et très peu d’espèces floristiques. Celle-ci, les vivaces, vont assurer la pérennité du couvert mais leur implantation est plus lente (visible que la seconde année).
 

Vous souhaitez plus d’information ou être accompagné pour mettre en place un essai sur les couverts à la volée ou les bordures de champs ? Contactez-nous !

Amélie CHEVALOT – Conseillère Agronomie – 06 14 81 94 31 – amelie.chevalot@remove-this.ariege.chambagri.fr

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2023CommunicationAgriculture localeProductions animalesProductions végétalesCulture spécialiséeGrande culturePlante fourragèreTechnique culturaleOccitanieAriègeActus-AgendasGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesCulturesFourragesElevageChambre d'agriculture
news-135854Tue, 21 Nov 2023 08:00:00 +0100Note d'information relative à la Police Sanitaire Unique de l'Alimentationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/note-dinformation-relative-a-la-police-sanitaire-unique-de-lalimentation/Le 20 octobre 2023

 

Après des années de gestion partagée entre la direction générale de l’alimentation (DGAL) et la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), et pour partie avec la DGS (Direction Générale de la Santé), le gouvernement a choisi mi-2022 de rassembler sous un pilotage unique la police en charge de la sécurité sanitaire des aliments, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.

Cette réforme fait suite aux recommandations émises par une mission inter-inspections menée par différents ministères, sur l’organisation du contrôle de la sécurité sanitaire des aliments. Un rapport de la cour des comptes de 2019 (suite à l’affaire Lactalis) avait déjà souligné : "La gouvernance complexe de la politique de sécurité sanitaire de l’alimentation appelle une clarification passant par la désignation d’un chef de file au niveau central".

 

Cette réforme vise donc à rendre l’organisation de la police de la sécurité sanitaire des aliments plus lisible et plus efficiente.

 

Les missions des administrations jusqu’alors impliquées sont redistribuées comme suit :

 

La DGAL devient chef de file et prend en charge l’ensemble des missions relatives à la sécurité sanitaire des aliments, notamment :

  • le contrôle des filières de production de denrées animales ou d’origine animale ;
  • le contrôle des filières de production de denrées végétales ou d’origine végétale (nouveau);
  • le contrôle des établissements du secteur de la remise directe, qui inclut la distribution (commerces de détail, moyenne et grande distribution…), la restauration commerciale (restaurants…) et la restauration collective (cantines scolaires, restaurants d’entreprise…).

La DGAL s'assure également de l’application des réglementations relatives :

  • à la sécurité sanitaire des produits spécifiques tels que les organismes génétiquement modifiés (OGM), les compléments alimentaires, les denrées alimentaires enrichies, les améliorants (additifs, arômes…), les nouveaux aliments, les allergènes  (nouveau);
  • aux aliments pour animaux, qu’ils soient d’origine animale ou végétale (nouveau)

Les services déconcentrés en département assurent ces divers contrôles sur le terrain. Pour l’Ariège, il s’agit des agents SSA (Sécurité Sanitaire des Aliments) de la DDETSPP 09.


 


 

La DGCCRF, assure le contrôle de la qualité et de la loyauté des produits alimentaires à l’égard des consommateurs (et des professionnels) :

  • respect des règles d’étiquetage, de composition et de dénomination des marchandises ;
  • lutte contre les pratiques trompeuses sur l’origine, la qualité, les allégations relatives aux produits.

Elle reste par ailleurs compétente pour le contrôle des matériaux en contact avec les aliments.

En Ariège, ce sont les agents CCRF de la DDETSPP 09 qui assurent ces différents contrôles.

La DGS, quant à elle, gère le contrôle de la qualité sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine . En Ariège, ce sont des agents de l’ARS qui assurent ces contrôles.

Cette réforme qui s’est mise en place par étape au cours de l’année 2023 doit déboucher au 1er janvier 2024 sur les objectifs suivants :

 

  • une augmentation de 10% des contrôles dès 2024 dans les entreprises de fabrication de tous les produits alimentaires, contrôles effectuées par les agents de la DDETSPP
     
  • une gestion centrale des alertes sanitairesalimentaires par la mission des urgences sanitaires de la DGAL, avec une gestion locale assurée par la DDETSPP
     
  • une délégation des inspectionsdans les établissements effectuant de la remise directe au consommateur (vente de produits alimentaires dans les secteurs de la distribution, étals de marchés, métiers de bouche et restaurants)à des agents de sociétés privées accréditées ; les sociétés ayant été sélectionnées par région suite à un appel d’offre national. Pour l’Ariège, il s’agit de l’APAVE EXPLOITATION France.

Cette délégation ne concerne cependant pas les inspections des producteurs fermiers sur leurs lieux de production et les établissements assurant de la restauration collective.

Cette délégation vise à augmenter de 80% le nombre d’inspections en remise directe soit un total de 100 000 contrôles par an.

Les nouveaux contrôleurs accrédités restent sous la supervision des agents de la DDETSPP du département dans lequel ils officient.

 

  • une délégation partielle des prélèvements du dispositif « plans de surveillance et plans de contrôles (PSPC) », notamment dans les établissements de distribution, par des agents de laboratoires agréés. Pour l’Ariège, les préleveurs seront des agents du laboratoire EVA 31 et CAMP 66.

 

Les agents du service SSA-CCRF de la DDETSPP de l’Ariège restent le contact privilégié de tout professionnel de l’alimentation et se tiennent à leur disposition pour tout complément d’information.

Direction Départementale

de l’emploi, du travail, des solidarites

et de la protection des populations

Service SSA-CCRF

Affaire suivie par Monique FRESNEL

Tél : 05 61 02 43 00

Courriel : ddetspp@remove-this.ariege.gouv.fr

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news-135351Thu, 16 Nov 2023 08:00:00 +0100Appel de cotisations sociales – vérifiez vos bordereaux 2023https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/appel-de-cotisations-sociales-verifiez-vos-bordereaux-2023/Des agriculteurs ont reçu des taxations d’office pour non déclaration de revenus professionnels sur les bordereaux d’appel de cotisations sociales ; des difficultés de remontée automatique des informations sur les revenus professionnels sont à l’origine de ce problème et non pas toutes été solutionnées malgré les envois complémentaires d’informations par voie papier. Ces taxations amènent le niveau des cotisations sociales à des montants anormalement hauts par rapport aux années précédentes. Soyez donc très vigilants et vérifiez le montant des cotisations sociales qui vous ont été appelées cette année. S’il n’est pas cohérent par rapport aux montants habituels, il vous faut renvoyer à la MSA le formulaire de Déclaration des Revenus Professionnels (DRP) et demander à ce que le calcul de cotisations sociales soit refait.
Pour ajuster les revenus, deux possibilités sont données :
  • Imprimer le formulaire de déclaration de revenu professionnel, le remplir manuellement et le retourner scanné à mpscotns.blf@remove-this.mpn.msa.fr
  • Saisir les éléments du formulaire – mettre le nom et le prénom en guide de signature et le déposer en ligne sur votre espace privé MSA
     

Ceci est à faire au plus tôt et avant le 30 novembre !

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2023Entreprise agricoleAideOccitanieAriègeActus-AgendasGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesCulturesFourragesElevageForet-agroforesterieAgroforesterieHaieChambre d'agriculture
news-132695Tue, 14 Nov 2023 09:05:00 +0100Arrêté : Régulation des pigeons sur la commune de LEZAT-SUR-LEZE https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/arrete-regulation-des-pigeons-sur-la-commune-de-lezat-sur-leze/sur la période du 20/11/2023 au 20/02/2023Veuillez trouver dans la section "Télécharger" l'arrêté.]]>2023Politiques et réglementations environnementalesOccitanieAriègeActus-Agendasnews-135158Mon, 13 Nov 2023 08:00:00 +0100Transmission réussie de la fromagerie de la Core Cazalashttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/transmission-reussie-de-la-fromagerie-de-la-core-cazalas/C'est le 28 février 2023 que Sylvie Domenc a quitté ses fonctions de PDG de la Fromagerie de la Core Cazalas qu’elle a créé en 1996 pour une retraite bien méritée. Mme Domenc souhaitait un repreneur qui continue le travail entrepris sur la valorisation de lait cru de vache local avec comme produit phare : le bethmale tomme des Pyrénées au lait cru.C’est chose faite avec les fromageries Paul Dischamp dont les dirigeants et collaborateurs ont organisé une Journée Portes Ouvertes le 12 octobre sur les sites de la fromagerie de la CORE situé à Cescau et Bethmale.

 

Les fromageries Paul Dichamp en Auvergne : 3 sites de production

 

Une histoire de famille :

Cette journée a été l’occasion pour Arnauld Dischamp (président) de présenter les fromageries Dischamp, entreprise familiale fondée en 1911, spécialisée dans les fromages AOP d’auvergne.

  • 270 producteurs locaux et fermiers situés en zones de production AOP (ST Nectaire, Bleu d’auvergne/fourme d’Ambert, Cantal et lait de montagne)
  • 230 collaborateurs (en comptant les salariés de la Fromagerie de la Core)
  • 60 Millions de litres de lait collectés en 2022 sur 2 laiteries (dont 20 ML en zone Saint Nectaire)
  • 1300 Tonnes de Saint Nectaire fermier ramassés et 25/30t de salers.

 

Historiquement affineurs puis fabricant de fromage au lait cru, l'intérêt de l'entreprise Paul Dischamp pour la fromagerie de la Core Cazalas qui produit le Bethmale au lait cru ainsi qu’une large gamme de fromages au lait de brebis, chèvre, 2 laits et 3 laits était fort.
Lors de la journée, les producteurs actuels de la fromagerie ainsi que d’autres éleveurs laitiers ou en réflexion d’installation en lait ont pu découvrir les 2 sites de productions ariégeois de la fromagerie la Core Cazalas.

La Fromagerie la Core Cazalas

 


Florent Kaplon (directeur Amont) a présenté la stratégie de développement de l’activité de Bethmale au lait cru, avec un souhait affiché de collaborer avec de nouveaux producteurs.
Des mesures incitatives mises en place pour développer la collecte :

  • Un prix de base 38TB 32TP en 2023 qui atteindra 440€/1000l.
  • Des primes qualités sur la maitrise du lait cru jusqu’à 71 € / 1 000 Litres hors paiement des taux au-delà de 38/32.
  • Une mesure phare de 20€/1000l sur 7 ans pour tout jeune agriculteur qui s’installe ou qui rejoindra une structure sur la part de JA sur l’exploitation.
     

Pour tout complément d’information, vous pouvez contacter :
Florent Kaplon
06.29.90.33.62 | florent.kaplon@dischamp.com
ou votre conseiller lait au 05.61.02.14.00.

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news-135083Fri, 10 Nov 2023 08:00:00 +0100LES COMMISSIONS LOCALES D’ECOBUAGE (CLE), UN OUTIL DE CONCERTATION POUR UN SUIVI DES DEMANDES DE BRÛLAGEhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-commissions-locales-decobuage-cle-un-outil-de-concertation-pour-un-suivi-des-demandes-de-bru/Les Commissions Locales d’Écobuage (CLE) existent depuis les années 90 dans les Pyrénées et sont le fruit d’une gestion concertée entre les différents acteurs locaux du territoire concernés par la pratique de l’écobuage (élus, représentants agricoles, sapeurs-pompiers, fédérations de chasse et ACCA, représentants de la forêt, associations de protection de la nature, parcs naturels, associations de randonneurs, services de l’Etat, etc.). Pour rappel, seuls les exploitants agricoles et forestiers sont autorisés à brûler les végétaux dans le département (Arrêté préfectoral du 21 mai 2019).Les CLE ont pour mission principale d’étudier localement les déclarations d’écobuage chaque année avant le début de la saison de brûlage (du 1er octobre au 31 mai) en tenant compte des difficultés techniques et des enjeux de chacun. Les CLE n’ont pas de pouvoir d’autoriser ou d’interdire un brûlage pastoral, seuls les maires et le Préfet du département le peuvent. L’objectif est de fournir aux maires des communes concernées un avis et des préconisations sur lesquels ils peuvent s’appuyer avant décision finale. Des visites de terrain sont parfois nécessaires pour préciser les différents enjeux à prendre en compte lors de la planification des chantiers (périmètre, accessibilité, sécurité, biodiversité, etc.).


Elles peuvent par ailleurs se doter de matériel et le mettre à disposition des déclarants, réaliser des chantiers pédagogiques (démonstration de matériel, de techniques, etc.) et communiquer localement sur la pratique.
Les intérêts de ces commissions sont multiples : concertation locale, connaissance plus fine des sites où sont réalisés les chantiers (pour des préconisations au plus près des réalités de terrain), coordination et meilleure répartition des brûlages, prise en compte des intérêts de chacun.


La CLE d’Ercé, un premier exemple pour l’Ariège

La Chambre d’Agriculture et la Fédération Pastorale de l’Ariège ont pour mission de créer et d’animer des CLE sur le département. Ainsi la première CLE ariégeoise, portée par la commune d’Ercé dans le Haut Couserans, a vu le jour en juin 2022. Elle s’est réunie pour la seconde fois le 30 octobre 2023 et a dressé le bilan de la saison passée : 5 chantiers ont été réalisés sur la commune l’hiver dernier, en autonomie par les éleveurs ou avec l’appui technique de la Cellule Départementale de Brûlage Dirigé. La session CLE a également permis de présenter le travail cartographique des enjeux de la commune et d’examiner les demandes déposées pour la saison 2023-2024.

 

Exemple d'un chantier accompagné par la Cellule Départementale Brûlage Dirigé à Ercé (février 2023)

 

Témoignage de Bernard Cau, éleveur à la retraite à Ercé
La création de la CLE a été une bonne chose pour la commune. Aujourd’hui on laisse la place aux jeunes - mon fils reprend après moi - et il faut qu’ils s’approprient ce savoir-faire et qu’ils s’organisent entre eux pour s’aider sur les chantiers. La CLE les accompagne dans ce sens pour maintenir les milieux ouverts et entretenir les pacages. Le brûlage est une pratique ancestrale dans nos montagnes et grâce à la CLE nous avons le sentiment que sa nécessité et sa légitimité sont reconnues. Cela laisse notamment la possibilité à l’agriculteur d’être présent au moment de l’examen de sa déclaration et de présenter son projet. Avant on pouvait avoir un refus et cela s’arrêtait là.

Témoignage de Christian Carrère, éleveur et Maire d’Ercé
La CLE est un outil pour lutter contre les feux sauvages et les dégâts conséquents que l’on peut observer sur certains secteurs en permettant d’une part un rappel de la réglementation, et d’autre de réunir tous les acteurs pour planifier sereinement les brûlages. On ne brûle pas pour se faire plaisir et faire un spectacle pyrotechnique, il faut le rappeler. On brûle parce qu’il y a un réel besoin pastoral. Pas dans n’importe quelles conditions bien sûr: il faut absolument assurer une pression de pâturage derrière et maintenir l’utilisation de ces milieux dans le temps. Nous avons fait le choix de ne traiter en CLE que les déclarations de végétaux sur pieds, et ce une fois par an vers le mois d’octobre. Pour les végétaux coupés nous continuons la procédure habituelle et les traitons au fur et à mesure, sinon cela aurait été trop lourd et contraignant pour les déclarants. La souplesse des CLE permet de s’adapter à chaque contexte, avec en ligne de mire l’idée de faire perdurer cette pratique en adéquation avec les enjeux du territoire.“

 

Une plateforme unique de déclaration des chantiers : SerPIC

Depuis le démarrage de la campagne 2023-2024 d’incinération de végétaux (coupés ou sur pieds) en octobre, la Direction Départementale des Territoires de l’Ariège rappelle que les déclarations doivent être déposées en ligne via l’application SerPIC (http://serpic.net/), à la place du formulaire papier.
Cette démarche dématérialisée de déclaration d’incinération, déjà largement utilisée par les départements limitrophes, a pour but de fluidifier la mise en oeuvre des campagnes d’incinération. Il existe 2 possibilités pour déclarer un projet d’écobuage : le faire soi-même en se créant un compte sur SerPIC (identifiant à demander à support@datakode.fr) ou passer par votre mairie. Un guide d’utilisation pour accompagner les déclarants dans l’appropriation de cette démarche est disponible (voir site ci-dessous).

En cas de difficulté d’utilisation adressez-vous à :
   > La Mairie de la commune où est prévue l’incinération
   > La Direction Départementale des Territoires de l’Ariège : 06.02.01.85.27 ou ddt-emploidufeu@ariege.gouv.fr

Un guide d’utilisation pour accompagner les déclarants dans l’utilisation de SerPIC ainsi qu’une plaquette résumant la réglementation de l’emploi du feu en Ariège sont disponibles ici : https://www.ariege.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-biodiversite/Foret/Emploi-du-feu/Reglementation-sur-l-incineration-des-vegetaux

 

     

Commune d'Ercé
 

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news-133526Mon, 06 Nov 2023 08:30:00 +0100Maladie Hémorragique Epizootique (MHE)https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/maladie-hemorragique-epizootique-mhe-4/Qu’est-ce que la MHE ?

La maladie hémorragique épizootique (MHE) est une maladie virale affectant les ruminants sauvages (notamment les cervidés) et domestiques (bovins et dans une moindre mesure les petits ruminants). Le virus est transmis entre les animaux par des insectes piqueurs hématophages du genre Culicoides.

La MHE provoque des signes cliniques très variés et proches de ceux de la fièvre catarrhale ovine (FCO), notamment fièvre, amaigrissement, lésions du mufle, des pieds, des trayons, oedemes bucaux et difficultés respiratoires ; elle génère une très faible mortalité.

Il n’y a pas à ce jour de vaccin contre la MHE. Cette maladie n’est pas transmissible à l’Homme. La durée d'incubation est de l'ordre de 7 à 10 jours.

Quelles sont les conséquences sur les activités d’élevage et de commerce ?

Suite à l'identification des plusieurs foyers présents dans les Pyrénées dont 111 en Ariège à date du 26 octobre, l'ensemble du département de l'Ariège est placé en zone réglementée.

Cette situation a des conséquences sur les conditions de circulation des animaux au sein de la zone réglementée et vers les zones indemnes.

A date :

Les mouvements au sein de la zone réglementée sont autorisés.

Pour sortir de la zone réglementée vers la zone indemne, les conditions suivantes s'appliquent : 

  • retour d’estive vers zone indemne : désinsectisation efficace des animaux au chargement, 
  • avant le mouvement.abattage dans un abattoir en zone indemne : autorisé si transport direct avec abattage dans les 24 heures.
  • autre motif : chaque animal devra obtenir, AVANT le mouvement, un résultat négatif à un test de dépistage MHE dans un laboratoire agréé, en complément d’une désinsectisation efficace, aumoins 14 jours avant le mouvement. Cette  analyse est réalisable dès aujourd’hui au laboratoire vétérinaire départemental de l’Ariège, au tarif de 25 € HT (aide du conseil départemental de l’Ariège déduite). (Téléchargez l'attestation de désinsectisation ici
    • si le résultat du test est négatif, l'animal peut sortir de l'exploitation dans les 7 jours qui suivent la date de la prise de sang
    • si le résultat est positif, l'animal ne peut pas sortir de la zone réglementée

Cas particuliers des veaux, agneaux, chevreaux de moins de 70 jours pour engraissement en zone indemne en France :

Ces animaux sont autorisés à sortir d’une exploitation de ZR pour aller vers un établissement d’engraissement (bâtiment fermé) situé en ZI avec les conditions suivantes :

  • L’ensemble des animaux du troupeau ne présentent pas de signes cliniques le jour du départ
  • Les animaux et les moyens de transport sont désinsectisés avant la sortie de zone non indemne de MHE,
  • Les animaux peuvent être allotés uniquement dans un centre de rassemblement situé en ZR
  • Les animaux sont destinés uniquement à l’abattage sur le territoire national après une période d’engraissement en bâtiments fermés et protégés contre les vecteurs
  • Le bâtiment de destination a été désinsectisé avant l’arrivée des animaux.

La PCR n’est donc pas nécessaire pour ces animaux moyennant le respect de destinations requises. Nous vous invitons à prendre contact avec vos négociants.

Pour entrer dans la zone réglementée :

Ces introductions sont possibles, une fois dans la zone, les animaux prennent le statut lié à la zone réglementée et doivent donc en respecter les conditions s'ils doivent ressortir.

 

A l’exportation selon les modalités définies par les pays tiers importateurs.

Pour l'Espgane :

Pour l’engraissement et l’élevage : examen clinique par le vétérinaire pour attester l’absence de signes cliniques. Cet examen est réalisé au moment de la certification, dans les 24 heures qui précèdent le départ.

Cas spécifique pour les Canaries, Baléares et centres de collecte de sperme : les animaux doivent présenter une PCR MHE négative réalisée au moins 14 jours après le début de la désinsectisation.

Pour l'Italie :

Les conditions suivantes sont à réunir avant le chargement pour l'Italie

  • absence de signes cliniques,
  • désinsectisation des animaux depuis au moins 14 jours,
  • analyses PCR réalisées au bout de 14 jours en élevage - résultats négatifs
  • désinsectisation des moyens de transport avant sortie de la zone réglementée

Les vétérinaires certificateurs et les opérateurs doivent vérifier ces conditions avant le départ des animaux vers l'Italie.

Comment réagir ?

Cette situation sanitaire nécessite une surveillance accrue des troupeaux pour repérer les symptômes au plus tôt. En cas de suspicion clinique dans votre élevage, contactez votre vétérinaire sanitaire : dans ce cadre, les frais de visite et d'analyses sont pris en charge par l'Etat. La prise en compte rapide et le traitement de certaines pathologies liées à la MHE (oedemes...) permette de minimiser les risques de mortalité.

Les signes cliniques qui doivent vous alerter :

  • Démarche raide, difficultés au déplacement
  • Apparition de signes au niveau de la face : conjonctivite, ulcères au niveau du mufle, écoulements naseaux, ulcères des gencives rapidement nécrotiques et nauséabonds, atteintes de la langue fréquentes avec ulcères
  • Possibilité d’avortements et de diarrhée hémorragique.

Pour limiter la propogation du virus, la désinsectisation des animaux est recommandée, ainsi que celle des moyens de transport. Les bâtiments, fumières... ne doivent pas être désinsectisés pour ne pas contaminer les effluents d'élevage.

Il est aussi recommandé de limiter les gîtes de pontes larvaires à proximité des animaux (eaux stagnante, jus de fumières...) pour ne pas favoriser la multiplication de l'inscte vecteur de la MHE.

Certaines mesures autres sont évoquées mais sans certitude sur leur réel impact : ventiler les batiment pour limiter la présence des insectes vecteurs, limiter le pâturage des animaux aux périodes d'aube et de crépuscule ou l'insecte vecteur est le plus actif.

Selon les échéances de réouverture de l'ensemble des marchés, des jeunes animaux devront être conservés sur les exploitations. Le cheptel souche doit être préservé le plus possible dans la conduite du troupeau pour ne pas subir les conséquences sur le long terme.

 

Apiculture et désinsectisation

Afin de limiter les conséquences que pourraient avoir la désinsectisation sur les ruchers. Quelques points d'attention sont à avoir :

En cas de désinsectisation en estive, prévenir - s'ils sont connus - les propriétaires de ruches à proximité afin qu'ils puissent décider de déplacer les ruches avant la désinsectisation. Veiller également à limiter au maximum les écoulements

En cas de désinsectisation sur les exploitations, de la même façon prévenir - s'ils sont connus - les propriétaires de ruches à proximité afin qu'ils puissent décider de déplacer les ruches avant la désinsectisation. En cette période sèche, les abeilles collectent toute l'eau qu'elles trouvent et viennent notamment sur les jus de fumières - préserver au maximum ces espaces des produits de désinsectisation.

Apiculteurs : les mesures à prendre pour la portection des ruchers - lire ici la note du GDS apicole

Fil d'actualité

Mise à jour au 27 octobre 2023

Le Ministre de l'Agriculture, Marc Fesneau, a fait part de travaux en cours pour construire un dispositif permettant aux éleveurs de passer la crise de la MHE. Il a notamment évoqué les conséquences économiques liées au maintien des animaux en élevage, aux pertes de production, aux frais vétéirnaires et frais d'analyse. Plus d'informations prochainement.

Mise à jour au 20 octobre 2023

  • Les autorités italiennes viennent de valider et de faire connaître les conditions d'échange des ruminants, bovin, ovin et caprin à partir des zones réglementées MHE françaises. Les conditions suivantes sont à réunir avant le chargement pour l'Italie
    • absence de signes cliniques,
    • désinsectisation des animaux depuis au moins 14 jours,
    • analyses PCR réalisées au bout de 14 jours  - résultats négatifs
    • désinsectisation des moyens de transport avant sortie de la zone réglementé

Les vétérinaires certificateurs et les opérateurs doivent vérifier ces conditions avant le départ des animaux vers l'Italie.

Mise à jour au 15 octobre 2023

  • Dans un communiqué de presse en date du 12 octobre, le Ministère de l'agriculture annonce la réouverture des marchés pour les jeunes bovins vers l'Italie.lire le communiqué de presse

 

Mise à jour au 5 octobre 2023

  • Annonce du 3 octobre 2023 : A l'occasion du sommet de l'élevage, le ministre de l’Agriculture a annoncé que des accords avaient été conclus avec l'Espagne pour la reprise des exportations.L'instruction technique définissant les conditions de mouvements vers l'Espagne est en attente. Pour les exports vers d'autres pays, les négociations sont toujours en cours.

 

Mise à jour au 2 octobre 2023

 

Mise à jour au 29 septembre 2023

 

Mise à jour au 28 septembre 2023

 

Mise à jour au 26 septembre 2023

 

Pour plus d'informations sur le volet sanitaire, vous pouvez contacter le GDS au 05 61 02 14 17, ainsi que la DDETSPP au 05 61 02 43 00. 

 

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news-134854Fri, 03 Nov 2023 08:00:00 +0100COMPLÉMENTARITÉS ENTRE ÉLEVEURS ET CÉRÉALIERShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/complementarites-entre-eleveurs-et-cerealiers/Le 28 septembre 2023, un groupe d’une quarantaine de chercheurs et de conseillers agricoles, est venu visiter deux exploitations de la vallée de la Lèze : le GAEC AB2C et le GAEC d’Icart. Pendant 4 ans, ces partenaires suisses, gallois, écossais, néerlandais, autrichiens, roumains, polonais, danois, portugais, allemands et français travaillent en réseau avec une approche participative et transdisciplinaire pour développer des pratiques agricoles qui allient cultures, prairies, animaux et arbres. Ces systèmes mixtes, à l’échelle d’une exploitation ou entre exploitations proches, sont en effet reconnus comme étant plus efficaces et plus résilients face au changement climatique.Cette excursion en Ariège était la clôture du séminaire annuel du projet européen MIXED qui se tenait à Toulouse. Les deux exploitations visitées collaborent avec les équipes de l’UMR AGIR de l’INRAE partenaire du projet. Avec ses 2 sites, l’un pour les cultures à St Sulpice/Lèze et l’autre pour l’élevage à Castex, le GAEC AB2C a suscité beaucoup d’intérêt notamment sur la valorisation de la viande Gasconne, race locale et rustique. Le foin de luzerne est une production à part entière de l’exploitation, consommé par le troupeau mais également vendu à l’extérieur, illustrant les liens entre exploitations du territoire. Certains participants ont posé des questions sur le travail du sol dans le sens de la pente, interdit dans leurs pays. Les ateliers de l’après-midi sur les couverts végétaux et l’agroforesterie ont eu lieu sur l’exploitation du GAEC d’Icart. Les plantations agroforestières sont intégrées au système d’élevage, pour délimiter les parcs de pâturage tournant dynamique, et au système de cultures, avec des alignements d’arbre dans une parcelle de cultures irriguées. Les couverts végétaux, généralisés sur l’exploitation, sont soit enfouis, soit récoltés en fourrage, soit pâturés par le troupeau de Gasconnes ou par des brebis d’une exploitation voisine.
Partenaire de ces projets, la chambre d’agriculture accompagne les exploitations du département dans leurs complémentarités : pâturage des couverts végétaux mais aussi des céréales à pailles, aliment ariégeois pour bétail, ou économie circulaire de la matière organique.
Merci aux exploitations pour leur accueil. Elles ont donné une belle image de l’Ariège !

 


Financé par le programme de recherche et d'innovation Horizon 2020 de l'Union européenne, dans le cadre de la convention de subvention n° 862357

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2023CommunicationEntreprise agricoleEleveurTechnique culturaleOccitanieAriègeActus-AgendasAgroenvironnementGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesCulturesFourragesElevageForet-agroforesterieHaieChambre d'agriculture
news-134514Wed, 25 Oct 2023 08:00:00 +0200 Pratiquer un chantier d’écobuage efficace, en sécurité et dans le respect de la réglementationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/pratiquer-un-chantier-decobuage-efficace-en-securite-et-dans-le-respect-de-la-reglementation/La Chambre d’Agriculture organise une formation en deux sessions complémentaires afin d’accompagner les agriculteurs dans la maîtrise de l’écobuage sous tous ses aspects à travers des interventions de la Direction Départementale des Territoires, du Service départemental d’incendie et de secours, de l’Office National des Forêts, de la Fédération pastorale et de l’Office français de la Biodiversité.Objectifs de la session théorique (14 novembre, SDIS de l’Ariège à Foix) :

- Identifier la réglementation et les démarches administratives    
- Appliquer les principes et règles de sécurité pour mener à bien son chantier                       
- Définir les intérêts de l’écobuage pour le pastoralisme et recenser les bonnes pratiques pour assurer des effets durables         
- Situer la foret ariégeoise dans son contexte et identifier les conséquences environnementales et socio-économiques d’un feu non maîtrisé       
- Appréhender les impacts du feu sur la biodiversité et le territoire


Objectifs de la session pratique (début 2024, lieu à définir) :

- Décrire les équipements nécessaires et les conditions pour travailler en sécurité et dans les règles (approfondissement)
- Chantier école, accompagné par le SDIS et l’ONF           

Contact pour s’inscrire : Nolwenn Pons – nolwenn.pons@remove-this.ariege.chambagri.fr

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news-134566Wed, 25 Oct 2023 08:00:00 +0200Je dois passer un fertilisant azoté à proximité d'un point d'eau, quelle distance respecter ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/je-dois-passer-un-fertilisant-azote-a-proximite-dun-point-deau-quelle-distance-respecter/Depuis de nombreuses années, des efforts ont été accomplis et continuent de l’être pour préserver qualitativement et quantitativement les ressources en eau, un bien commun indispensable à tous. Pour limiter le ruissellement des fertilisants azoté et des produits phytosanitaires, plusieurs dispositifs sont obligatoires comme des bandes tampons ou des distances d’applications (ZNT, …). Aujourd’hui, nous souhaitons détailler la réglementation autour des distances à respecter par rapport au point d’eau lorsqu’on utilise un fertilisant azoté. Un autre article suivra sur les distances à respecter lors d’un traitement phytosanitaire et une nouvelle plaquette sera mise à disposition des agriculteurs ariégeois très prochainement.Qu'est-ce que je veux faire sur ma parcelle ?

 


Quels sont les réseaux hydrographiques concernés ?

En fonction du produit, si c’est un fertilisant azoté ou un produit phytosanitaire, les réseaux hydrographiques concernés ne sont pas les mêmes. Pour l’épandage d’un fertilisant azoté, il faut respecter des distances par rapport aux cours d’eau. Ces distances sont différentes selon si l’exploitation est en Zone Vulnérable ou non, ou classée en ICPE ou non (voir schéma ci-dessus).

Les cours d’eau sont identifiés sur la couche « cours d’eau BCAE » sur Télépac et/ou Géoportail (en trait bleu) ou les « cours d’eau validés » sur la cartographie départementale des cours d’eau de la DDT de l’Ariège (en trait bleu foncé).

Il existe d’autres éléments hydrographiques :

  • Les fossés et canaux identifiés dans la cartographie départementale des cours d’eau (en trait vert clair pour les fossés et en trait bleu clair pour les canaux),
  • Les éléments du réseau hydrographiques des cartes IGN au 1/25 000ème qui sont les cours d’eau, plans d’eau (retenues d’eau artificielles, étangs et mares), canaux, fossés et points d’eau permanents ou intermittents (figurant sous forme de points, traits continus ou discontinus), sauf erreur manifeste (non matérialisé sur le terrain).
     

Quelques définitions :

  • Fertilisant de type I : fertilisant azoté à C/N élevé C/N ≥ 8 (fumiers de bovins, ovins, caprins, porcins ou équins, composts d’effluents d’élevage (CEE), composts de boue et de déchets verts, composts de déchets verts, digestats solides de méthanisation).
     
  • Fertilisant de type II : fertilisant azoté à C/N bas C/N < 8 (fumiers de volailles, lisiers bovins et porcins, purins, fientes de volailles et digestats liquides de méthanisation).
     
  • Fertilisant de type III : engrais minéraux et uréique de synthèse (engrais azotés simples, binaires ou ternaires).
     
  • RSD : Règlement Sanitaire Départemental.
     
  • Bandes tampons le long des cours d’eau : bande tampon de 5 m, herbacée, couvrante et permanente, non traitée et non fertilisée. La largeur peut prendre en compte un chemin ou une ripisylve. Elle peut être déclarée en BTA à la PAC si elle fait 5 m de largueur en tout point et composé uniquement d’espèces herbacées.
     
  • Bandes tampons le long des canaux et fossés : bande tampon de m, cultivée, enherbée voire restée en jachère ou en sol nu, non traitée et non fertilisée. Le couvert doit répondre aux exigences de la BCAE 6 (qui vérifie la présence d’un couvert sur les parcelles pendant une période hivernale définie pour limiter l’érosion des sols).

 

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news-134307Fri, 20 Oct 2023 08:00:00 +0200ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION CONSER’SOLS : VERS UNE AGRICULTURE DE CONSERVATION DES SOLShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/assemblee-generale-de-lassociation-consersols-vers-une-agriculture-de-conservation-des-sols/C’est autour d’un rassemblement convivial que l’association Conser’Sols, créée en 2013, vient de fêter son dixième anniversaire, le jeudi 28 septembre. Elle regroupe à ce jour un total de 35 céréaliers et polyculteurs-éleveurs de la basse Ariège.Leur objectif principal est de préserver les terres agricoles en adoptant des pratiques de conservation des sols. L’association, labellisée GIEE (Groupe d’Intérêt Economique et Environnemental), offre aux membres la possibilité d’échanger sur leurs expériences et de mettre en place différents essais afin de diffuser ensuite les résultats.

Lors de cette assemblée générale, 17 personnes se sont réunies pour discuter des dernières actions du groupe et des projets futurs.

 

Couverts végétaux

Le groupe a échangé, entre-autre sur des essais de couverts d’intercultures mis en place sur la campagne culturale 2022-2023.   

Le couvert Coturnix 09, par exemple, est composé d’un mélange de sorgho et de radis chinois développé dans le cadre du projet Agrifaune. Selon les retours, ce couvert s’adapte bien aux terrains argileux. La variété Piper a été identifiée comme la plus adaptée au semis à la volée parmi les variétés de sorgho.

Le couvert CDI (Couvert à Durée Indéterminée) dans lequel sont implantées les cultures en semis sous couvert se développe dans une logique d’adaptation aux sécheresses estivales. En septembre 2022, de la luzerne a été implantée en semis direct avec du colza. Un essai est également suivi avec du lotier. Cet automne, un blé sera semé en direct dans ce couvert vivant.


Couvert de Coturnix 09 implanté dans une parcelle d’un des membres du GIEE Conser’Sols

Pâturage des céréales par les brebis

Certains membres du groupe ont commencé à développer une collaboration avec des éleveurs afin de faire pâturer les brebis dans les couverts, et depuis l’an dernier, dans les cultures de céréales. Le pâturage au sein des céréales contribue à réduire la pousse d’adventices, stimule l’enracinement et favorise le tallage des céréales. Le passage des animaux offre une fertilisation naturelle aux cultures, tandis que ces derniers bénéficient d’une ressource alimentaire disponible durant la période hivernale. Le groupe avait pu observer cette pratique lors d’un voyage d’étude en Écosse dans le cadre du projet européen Mi Bicycle.

 

Essai d’un aliment 100 % Ariègeois

La Chambre d’Agriculture travaille sur la création d’une Filière Aliment Ariègeois du Bétail (FAAB). Des polyculteurs-éleveurs de Conser’Sols ont pu participer à l’essai d’un aliment fabriqué à partir de matière première ariègeoises sur leurs troupeaux d’ovins et de bovins. Les premiers retours sont positifs : aliment appétant, GMQ satisfaisant, aucun impact de l’aliment dans les urines, ni les fèces. Cet aliment sans OGM permettrait de mettre en avant l’aspect local

 

Communiquer sur leurs actions

Afin de sensibiliser les céréaliers et le grand public à leurs initiatives, l’association envisage de mettre en place cet hiver plusieurs panneaux « Ici, je protège le sol ». Un premier panneau a été installé en début d’année dans un champ en bord de route afin de mettre en avant les pratiques adoptées par l’agriculteur.

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2023CommunicationEntreprise agricoleEnvironnementSolErosion des solsProductions végétalesTechnique culturaleOccitanieAriègeActus-AgendasGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesCulturesFourragesElevageForet-agroforesterieHaieChambre d'agriculture
news-63729Thu, 12 Oct 2023 12:04:00 +0200Le Salon Tech&Bio 2023 !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-salon-techbio-2023/Les retours du salon international du Tech & Bio 2023 : un rassemblement riche en information !Les 20 et 21 septembre derniers, s’est tenue la 9e édition du salon international du Tech & Bio à Bourg-lès-Valence, dans la Drôme, au Lycée agricole du Valentin. Organisé tous les deux ans, ce salon donne l’opportunité de présenter des innovations et des pratiques alternatives. Il permet de réunir des conseillers, des chercheurs et des agriculteurs, qu’ils soient impliqués dans l’agriculture biologique ou conventionnelle.

Au programme, étaient attendu plus de 100 démonstrations et ateliers présentés sur plus de 18 ha. Une totalité de 375 exposants étaient présents pour discuter de tous les sujets : énergie, fertilisation, agriculture de précision, élevage, fourrage …

Optimisation du pâturage estival : Retour d’expérience de la Ferme Expérimentale de Thorigné d’Anjou

La ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou a eu l’occasion de présenter ses derniers travaux. Leur objectif est d’assurer la ressource fourragère dans un contexte de réchauffement climatique.

© Ferme de Thorigné
 

Afin de réduire les frais de mécanisation liés à l’apport de foin au pré en période estivale, un essai de pâturage de foin sur pied s’est déroulé avec des vaches en fin de gestation. Les animaux ont pâturé directement sur les parcelles où le foin avait été laissé sur pied. La quantité de refus est très minime que ce soit en pâturage continu ou en pâturage au fil avant, tout a été mangé.

 

Un autre essai a été mis en place, avec la pratique du Bale Grazing estival sur la période juillet-août. Deux modalités ont été testées sur deux lots de 15 vaches gestantes : Foin déroulé et foin laissé en botte. Il n’y a pas eu de différence entre les deux lots, les performances zootechniques étaient identiques et les animaux avaient valorisé à plus de 90 % le foin. Le projet pour la suite de l’expérience est d’observer les conséquences sur la repousse et sur la flore.

Les plantes bioindicatrices : Révélatrice de la santé du sol

Le Tech & Bio a permis d’assister à de nombreuses conférences. Gérard Ducerf, ancien polyculteur-éleveur et passionné de botanique, est venu présenter la méthode du diagnostic des plantes bioindicatrices appliquée au conseil en production fourragère. Les plantes bioindicatrices renseignent sur la nature et l’état du sol. En observant les plantes dans vos prairies, vous pouvez ainsi identifier les carences de votre sol, évaluer son activité biologique et détecter d’éventuelles zones de compaction. Les plantes bioindicatrices permettent de mieux comprendre les raisons pour lesquelles certaines espèces poussent dans vos parcelles, au détriment d’autres.

Si vous souhaitez vous former à ce sujet, une session « Diagnostiquer le sol de ses prairies par les plantes bioindicatrices pour adapter ses pratiques » est organisée à la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, les 4 et 5 mars 2024. Formation prise en charge par VIVEA

Exemple de plantes présentes selon l’état du sol

  1. Mauvaise activité biologique
    - Labour trop profond : chiendent des champs, rampant et pied de poule…
    - Perte de l’humus par carence en matière organique animale et/ou excès azote : ambroisie feuille d’armoise, houlque molle, chiendent pied de poule…
    - Semelle de labour : vulpin des champs, folle avoine, agrostis stolonifère, inule visqueuse…
     
  2.  Sol pH élevé et riche en calcaire : picride, plantain moyen, moutarde, adonis, dauphinelle des champs, grémil des champs…
     
  3. Richesse en base Ca, K, Mg : Vesce commune, coquelicot, capselle bourse à pasteur, luzerne arable, bleuet des champs, ravenelle…

 

Retrouvez toutes les informations sur leur site internet : https://www.tech-n-bio.com/fr

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2019Agriculture biologiqueAriègeActus-AgendasEvenement_professionnelSalon professionnelAgriculture biologique
news-133863Wed, 11 Oct 2023 08:30:00 +0200Planter des haies contre l'érosion des solshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/planter-des-haies-contre-lerosion-des-sols/En cas de crue ou de fortes précipitations, les agriculteurs subissent des dommages, récoltes noyées, semis emportés, quand ce n’est pas la terre de la parcelle qui part au fossé, ou sur la route.Les zones en grandes cultures sont particulièrement vulnérables, car les parcelles sont souvent plus grandes. La terre est plus exposée à l’érosion. Lutter contre le ruissellement et l’érosion, c’est préserver la couche de terre arable, et donc la valeur agricole des terres. Il existe des solutions : maintien d’un couvert végétal, techniques culturales sans labour ou avec sillons en travers de pente, bandes enherbées et les haies.

Les haies d’arbustes et arbrisseaux, avec enherbement au pied, permettent de retenir la terre. Elles ralentissent l’eau et limitent les dégâts. Les arbres vont aussi aider à résorber la crue. Lorsqu’ une route passe en contrebas de la parcelle, planter permet de consolider les talus pour éviter les coulées de boue. Une expérimentation a été menée il y a plusieurs années sur l’un des territoires ariégeois les plus vulnérables au risque d’inondation, par le Syndicat Mixte Interdépartemental de la Vallée de la Lèze. Il s’agissait de planter des haies en travers de la pente sur les coteaux, et perpendiculairement au sens de la crue en plaine, avec l’aide d’une association, Arbres et Paysages d’Autan (31).
Aujourd’hui, l’association Haies Ariégeoises a pris le relais en Ariège pour les projets de plantation. Vos contraintes sont prises en compte, ainsi les haies correspondent au besoin et ne gênent pas l’exploitation. En partenariat avec l’association Rénova qui produit des plants Végétal Local, les Haies Ariégeoises proposent de planter 100 % ariégeois.


Contact : haies.ariegeoises@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

 

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2023CommunicationEntreprise agricoleProductions végétalesTechnique culturaleOccitanieAriègeActus-AgendasGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesCulturesFourragesElevageForet-agroforesterieHaieChambre d'agriculture
news-133172Thu, 28 Sep 2023 08:30:00 +0200Guide des dommages occasionnés par toutes espèces en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/guide-des-dommages-occasionnes-par-toutes-especes-en-ariege/Ce guide a pour but d’orienter les personnes ayant subi des préjudices aux cultures, aux cheptels ou des pertes après récolte (bâche d’ensilage, balle d’enrubannée, …) vers la solution la plus adaptée.cliquer pour télécharger la plaquette]]>2023CommunicationAgriculture localeEntreprise agricoleAideEnvironnementProductions végétalesCulture non alimentaireCulture spécialiséeGrande cultureTechnique culturaleOccitanieAriègeActus-AgendasGerer_exploitationAides autresProductions-techniquesnews-132817Wed, 20 Sep 2023 08:30:00 +0200IDÉES REÇUES SUR L'EAU : DÉMÊLONS LE VRAI DU FAUX !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/idees-recues-sur-leau-demelons-le-vrai-du-faux/L'eau est souvent qualifiée d'or bleu, essentielle à la vie et au cœur des pratiques agricoles. Elle est pourtant entourée de nombreuses idées reçues. D'un côté, il est dit que l'agriculture est la grande consommatrice d'eau douce, de l'autre, on met en avant les avancées technologiques permettant une irrigation plus rationnelle et moins gourmande en ressources. Dans une ère marquée par des changements climatiques significatifs et une pression démographique grandissante, il est impératif de discerner le vrai du faux. Plongeons au cœur des enjeux liés à l'eau en agriculture pour en démystifier les idées reçues et envisager les solutions durables pour son usage.       


     

 

Sources : INRAE, Recensement Général Agricole 2020, Ministère de la Transition écologique et Chambre régionale d'agriculture d'Occitanie

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2023CommunicationEnvironnementGestion de l'eauIrrigationOccitanieAriègeActus-AgendasAgroenvironnementEauIrrigation
news-132815Wed, 20 Sep 2023 08:05:00 +0200EMBAROU, UNE ALLIANCE D’ACTEURS POUR RÉUSSIR L’INSTALLATION DE MARAÎCHERShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/embarou-une-alliance-dacteurs-pour-reussir-linstallation-de-maraichers/Aujourd’hui, nouvel épisode à propos du projet d’Embarou ! Après vous avoir raconté la genèse du projet, nous vous décrivons les différentes structures qui ont décidé de se réunir pour permettre ce projet ambitieux. Persuadés que c’est dans l‘union des bonnes volontés que naissent les plus beaux projets, voici les acteurs clefs pour le développement de la filière maraîchère Bio en demi-gros.Commençons par la Communauté de Communes du Pays de Mirepoix qui inscrit le projet dans le cadre du développement de son territoire. La Communauté de Communes a noté que les citoyens sont en demande d’une meilleure alimentation, pour notre santé comme pour celle de la planète. Les crises que nous traversons montrent l’importance de garantir localement les approvisionnements en produits essentiels. C’est ainsi qu’est né le projet d’Embarou, avec le projet de pouvoir fournir des légumes bio, frais et de proximité à la restauration collective, pour les enfants des cantines et les personnes âgées en EHPAD.

Pour réussir son projet, la Communauté de Communes du Pays de Mirepoix a décidé d’y mettre les moyens et a choisi de mettre autour de la table toutes les structures concernées par les projets agricoles. Petit tour de présentation :


La SAFER (Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Agricole) est surtout connue pour ses interventions en termes de préemption et d’attribution des terres agricoles. Son champ d'action s’est élargi à l'ensemble de l'aménagement foncier rural. Les préoccupations environnementales complètent aujourd'hui ses missions.
Sur le projet d’Embarou, la SAFER permet le stockage du foncier, faisant ainsi l’intermédiaire entre l’ancien exploitant et les futurs installés. Elle vend les terres à la Communauté de Communes du Pays de Mirepoix à mesure que celle-ci lui présente un projet agricole solide, comme celui du chantier d’insertion CASTA, en activité sur le site.


La Chambre d’Agriculture de l'Ariège est un organisme consulaire. Elle a pour rôle de représenter les agriculteurs. Connue pour son accompagnement auprès des agriculteurs, elle est aussi consultée lors des projets d’aménagement du territoire, pour faire valoir les intérêts des agriculteurs et la protection des terres agricoles. Elle développe depuis quelques années des prestations auprès des collectivités territoriales qui souhaitent être accompagnées sur des thèmes ayant trait à l’agriculture, car elles ont rarement un service dédié à l’agriculture en interne.
Acteur incontournable dans le projet d’Embarou, elle coordonne notamment la recherche de candidats, la recherche de finanacement et la structuration de la filière.


L’ADEAR 09 (Association pour le Développement de l'Emploi Agricole et Rural) a été créée par des paysans Elle accompagne les transmissions, les installations et propose des formations. L’ADEAR connait bien les difficultés spécifiques des installations hors cadre familial, c’est pourquoi elle a été associée au projet d’Embarou.


Le CFPPA Ariège-Comminges (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole) forme une partie des futurs agriculteurs, notamment via le BPREA (Brevet Professionnel de Responsable d’Entreprise Agricole). Parmi eux se trouvent peut être les futurs maraîchers du site d’Embarou ! Les stagiaires du CFPPA ont monté 6 serres sur le site. Cette année, la nouvelle promotion sera invitée à venir bâcher les serres. Le CFPPA est un des solides soutiens du projet.


Bio Ariège-Garonne est né de la fusion du CIVAM Bio 09 et d’ERABLES 31, deux associations de producteurs. Bio Ariège-Garonne travaille au développement d’une agriculture biologique, locale et équitable. Bio Ariège-Garonne propose un accompagnement technique, des formations, et des rencontres techniques, occasions pour les agriculteurs de s’informer et d’échanger. Bio Ariège-Garonne a réalisé un guide sur les débouchés en maraîchage bio, et compte dans son équipe une animatrice spécialisée en maraîchage qui a organisé plusieurs réunions avec des porteurs de projets d’Embarou.


BGE est une structure d’appui aux entrepreneurs. Elle propose un hébergement juridique. BGE a été associée au projet d’Embarou car elle peut assurer la fonction «couveuse d’entreprise » pour les porteurs de projets qui ne souhaitent pas immédiatement s’installer en nom propre ; Ils peuvent utiliser le SIRET de BGE pour ne pas avoir à s’inquiéter simultanément de la maîtrise technique de la production et des démarches de création d’entreprise, de suivi comptable, etc.


La CUMA d’Embarou (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole) a été créée par des maraîchers du secteur. Elle permettra notamment aux futurs installés à Embarou qui souhaiteront y adhérer d’avoir immédiatement accès à tous les outils pour démarrer leur activité.


Samuel DEZILEAU est agriculteur depuis 2006. Eleveur et maraîcher expérimenté, il est le référent technique Maraîchage du projet. Il participe à l’accueil des porteurs de projets lors des visites sur le site, et partage volontiers son expérience.

 

Et voilà, fin de ce petit tour d’horizon. Comme vous aurez pu le constater, nombreux sont les acteurs associés au projet. Autant de compétences qui seront mobilisées pour accompagner et faciliter l’installation des futurs maraîchers d’Embarou.


Plus d’infos sur chacun des partenaires sur leurs sites internet respectifs.
Si vous êtes un porteur de projet intéressé par Embarou, faites-nous signe au 06 22 09 06 07 outerritorial@remove-this.ariege.chambagri.fr

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2023Actions chambresDéveloppement agricoleAccompagnement collectifInnovation recherche développementEntreprise agricoleAgro-équipementInstallationTerritoireAménagement du territoireCollectivitéOccitanieAriège512-commun-occitanieTerritoiresDéveloppement territorialS_installer-transmettreChercher le foncier
news-131227Fri, 28 Jul 2023 08:05:00 +0200LA FORMATION : UN ACCÉLÉRATEUR DE COMPÉTENCEShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-formation-un-accelerateur-de-competences/Dans un contexte en évolution permanente, vous devez vous adapter rapidement et trouver des solutions. Chaque jour vous devez démontrer votre capacité à gérer le changement induit par de nouvelles réglementations, par la nécessité de piloter et gérer votre entreprise, d’analyser les besoins de votre clientèle tout en tenant compte du changement climatique et des évolutions techniques.Vous permettre, tout au long de votre parcours professionnel de maîtriser le monde qui vous entoure et les connaissances indispensables à votre activité, de gagner en performance et en compétitivité, de faire évoluer vos pratiques, de développer des stratégies économiques et commerciales en connaissance de cause et d’innover, telle est l’ambition de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège.

Derrière cette ambition, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège poursuit le déploiement de son offre de formation en fonction des besoins identifi és sur le terrain par nos équipes. Le prochain calendrier de formation couvrant la période d’octobre à juin 2024 sera à votre disposition à compter du 25 septembre. Des formations à destination des candidats à l’installation, des exploitations et entreprises agricoles, de leurs salariés.

Une offre de formation structurée et développée à l’échelle de bassin sud, en lien étroit avec les chambres d’Agriculture du Gers et des Hautes Pyrénées, dans les domaines réglementaires, de la gestion, des nouvelles technologies, de la communication, de l’installation – transmission, de l’organisation du travail, de la commercialisation... La Chambre d’Agriculture de l’Ariège est à votre disposition pour vous apporter toutes les informations utiles sur vos droits et fi nancement des formations. Pour les chefs d’entreprise, un accès facilité à la formation par VIVEA avec un plafond annuel de prise en charge de 3000 €. Depuis mai 2020, ouverture du compte personnel de formation (CPF) aux contributeurs VIVEA avec un abondement de 500 € par an plafonné à 5000 €.

L’accès au crédit d’impôt pour les entreprises imposées au réel est un autre levier pour faciliter l’accès à la formation pour les chefs d’entreprise. Ce crédit d’impôt est calculé sur le nombre d’heures de formation suivies dans l’année civile (plafonnée à 40h) multiplié par le taux horaire du Smic (11.52€ mai 2023)


Dans le cadre du plan de développement des compétences, OCAPIAT, vous accompagne dans la professionnalisation de vos salariés. Le dispositif Boost ‘ Compétences (<50 salariés) permet une prise en charge à hauteur de 45 % des frais éligibles : frais pédagogiques et de salaire (dans la limite du SMIC horaire chargé). Le service remplacement facilite votre départ en formation. En vous faisant remplacer pour le motif « formation » vous pouvez bénéficier d’une prise en charge du coût de votre remplacement. Une fois adhérent, vous avez également accès aux remplacements pour d’autres motifs tels que la maladie, accident, congés, responsabilités professionnelles ou encore maternité-paternité.


Nous espérons vous accueillir très prochainement dans nos sessions de formation et nos équipes restent à votre service et à votre écoute pour construire ensemble vos projets.

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2023Formation - EmploiFormationOccitanieAriège512-commun-occitanie
news-130825Thu, 20 Jul 2023 11:06:09 +0200L'ambroisie : un défi majeur pour votre exploitation agricolehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lambroisie-un-defi-majeur-pour-votre-exploitation-agricole/Aujourd'hui, nous souhaitons aborder un défi majeur qui représente une menace croissante pour les exploitations agricoles et la santé publique : l'ambroisie. Cette plante envahissante pose de sérieux problèmes à travers le monde. D'une part, elle peut causer d'importantes pertes de rendement et des conséquences économiques néfastes pour les agriculteurs. D'autre part, l'ambroisie est responsable de nombreuses allergies saisonnières sévères en produisant d'énormes quantités de pollen hautement allergène.Les ambroisies, ces plantes nuisibles telles que la trifide dans le secteur de Montaut/Saverdun/Mazères et l'armoise dans la vallée de l'Hers, connaissent actuellement une croissance importante dans les cultures d'été. Les bords des parcelles sont souvent les zones les plus infestées. Ne les laissez pas prendre le dessus : broyez-les ou arrachez-les. Il est essentiel de les éliminer avant qu'elles ne fleurissent.

Il convient de souligner que c'est le pollen des ambroisies qui présente un risque allergène, et le reste de la plante n'est pas toxique. Vous pouvez donc envisager le pâturage sans danger.

Il est crucial de rester vigilant après les moissons des céréales à paille et de surveiller les nouvelles levées d'ambroisies. En les détruisant rapidement, vous éviterez leur propagation et minimiserez les risques allergiques pour vous, vos salariés agricoles et le grand public.

Pour une gestion efficace de l'ambroisie, il est recommandé de privilégier le désherbage mécanique ou le broyage des plantes. Le désherbage manuel peut être utilisé en dernier recours. Veillez également à gérer soigneusement les bords de champs, car ce sont souvent des zones propices à la présence des ambroisies.

Pour vous aider dans cette lutte, nous vous proposons des photos illustratives de l'ambroisie, car la reconnaissance de la plante est le premier pas vers une lutte efficace.

Ensemble, agissons dès maintenant pour éliminer les ambroisies avant leur floraison et ainsi préserver la santé publique et votre exploitation agricole.

     

Ambroisie à feuilles d'armoise                                          Ambroisie trifide


Crédit photo : Observatoire des ambroisies FREDON France
 

 

  www.ambroisie-risque.info 

 

 

 

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2023OccitanieAriège512-commun-occitanie
news-130822Thu, 20 Jul 2023 11:00:00 +0200Démonstrateur Territorial DYNAMO : premiers pas pour un projet agroalimentaire territorialhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/demonstrateur-territorial-dynamo-premiers-pas-pour-un-projet-agroalimentaire-territorial/Les membres du Démonstrateur Territorial DYNAMO se sont réunis le 4 juillet dernier. Depuis plusieurs décennies, l’Ariège a su construire sa propre façon de se différencier et de valoriser ses produits : 2ème département d’Occitanie pour les surfaces en AB, elle fait également partie du TOP 10 des départements français pour les agriculteurs pratiquant les circuits courts. L’Ariège dispose d’un tissu Agro-Alimentaire dynamique mais peu dense, ce qui fait que chaque acteur est indispensable à la réussite collective. La plateforme d’approvisionnement de la restauration collective, Terroirs Ariège-Pyrénées, a acquis 12 ans d’expérience, et apporte plus d'1M€ de retombées locales au territoire en 2022. Ses collectivités locales s'impliquent également pour faire émerger de nouveaux outils (légumerie départemental, agrosite d’Embarou) et pour conforter les liens entre acteurs professionnels et citoyens (Conseil Local de l’Alimentation du PETR 09). On observe un engagement collectif et multi-acteurs pour structurer les filières : légumes,  viandes, légumineuses, notamment pour l’alimentation du bétail par exemple. La marque territoriale Nòu Ariège-Pyrénées vient rejoindre cet ensemble diversifié et cohérent.

 

  

  Ces résultats suffisent-ils pour transformer durablement l’agriculture et l’alimentation locale ?  

Pour franchir une nouvelle étape, conforter l'existant (toujours fragile), et changer d’échelle, il est indispensable d'engager une nouvelle accélération. Pour relever ce nouveau défi, le Pôle d’Equilibre Rural et Territorial de l’Ariège (PETR 09) a proposé en 2022 à une quinzaine d’acteurs agroalimentaires de candidater à l’Appel à Projet « Démonstrateurs Territoriaux », avec l’appui de la Chambre d’agriculture de l’Ariège. Ce projet a été retenu, et les partenaires se sont réunis le 04 juillet dernier pour débuter leurs travaux.

  En quoi consiste ce projet ?  

Imaginons qu'une quinzaine d'acteurs économiques du secteur agroalimentaire, publics et privés, puissent franchir un cap et changer d'échelle au même moment, et qu’ils soient accompagnés, mis en réseaux, par les acteurs professionnels et institutionnels du territoire… sachant que ces acteurs sont tous interconnectés, quels changements peut-on attendre, en matière d’offre en produits locaux ? D’émergence de nouvelles filières, de circuits de commercialisation ? Et au final, d’opportunités ouvertes aux agriculteurs pour mieux valoriser leurs produits, dégager des alternatives aux filières longues, et engager la transition agrocécologique ?

  Le Démonstrateur Territorial DYNAMO est construit pour répondre à deux hypothèses.  

• La première idée, c’est qu’un territoire rural comme l’Ariège, adossé à une grande agglomération de proximité (Toulouse), peut emprunter une voie alternative, entre la vente directe et les filières longues, cumulant volumes et valeur ajoutée, et qui apportera les conditions favorables à la transition agricole.

• La seconde idée mise sur la combinaison de stratégies d'entreprises (agriculteurs, artisans, entreprises de transformation et de distribution, coopératives locales) et de projets territoriaux (PAT, marque territoriale) pour faire émerger cette voie alternative.

Cette idée de montée en puissance simultanée est centrale : effet, on observe souvent que, lorsqu’une entreprise investit de manière isolée, son développement peut être freinée, parce qu’elle avance plus vite que ses fournisseurs (qui n’ont pas eu le temps de se structurer) ou ses clients.  
Pour l’heure, les partenaires du Démonstrateur Territorial vont consacrer une première année à affiner leurs projets d’investissement, à construire les synergies et à établir la méthode d’évaluation du projet.
Sur le papier, tous les ingrédients sont réunis.Reste à le démontrer !

 

 

         

 

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2023TerritoireOccitanieAriègeDéveloppement territorial
news-129958Fri, 07 Jul 2023 07:10:00 +0200ABATTOIR SAINT-GIRONShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/abattoir-saint-girons/Modifications d'abattage des semaines à venir ainsi que les nouveaux tarifs applicables au 1er juillet 2023 

  Tarif juillet 2023  

 

  Information abattoir 

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2023OccitanieAriège
news-129955Fri, 07 Jul 2023 07:00:00 +0200Approche stratégique : une démarche pour éclaircir votre horizon et avancer !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/approche-strategique-une-demarche-pour-eclaircir-votre-horizon-et-avancer/Développement d’une nouvelle activité, départ en retraite d’un associé, arrivée du conjoint sur l’exploitation, évolution de la PAC, changements climatiques, nouveau projet qui vient bousculer le système d’exploitation…. L’agriculture évolue dans un monde ouvert, complexe, confronté à une volatilité accrue. Difficile dans ces conditions de conserver ses repères et de se projeter. Qu’on le veuille ou non, ces modifications incessantes de contexte bousculent votre manière d’exercer votre métier d’agriculteur et de gérer votre exploitation. Ces évènements vous demandent en tant que chefs d’entreprise de prendre des décisions clés, impactantes financièrement,  techniquement, humainement… Et il est souvent difficile de s’adapter seul. Pour faire des choix en phase avec vos aspirations et adaptés au contexte, vous devez prendre le temps de poser votre réflexion, avec l’appui d’un regard extérieur.

  La Chambre d'agriculture d’Ariège vous propose d'éclaircir votre horizon ! 

La Chambre d'agriculture et ses équipes de conseillers pluridisciplinaires vous accompagnent dans les mutations et les questionnements que vous vivez aujourd'hui pour mieux préparer l'avenir. Pour cela, elle vous propose l’approche stratégique.


La méthode est simple et se veut rapide pour aller à l’essentiel. Elle s’appuie sur  3 ou 4 rendez-vous de 3 heures pour clarifier la vision de l’agriculteur sur sa situation, pour déterminer les évolutions envisagées de l’exploitation et caler un plan d’action. « Il faut arriver avec un œil neuf, sans documents, en s’affranchissant du passé et des données comptables. Le conseiller aide à prendre du recul sur la situation et l’environnement extérieur et fait exprimer son interlocuteur sur sa vision, ses valeurs et les objectifs qu’il se fixe. Il ne vient pas sur l’exploitation avec une réponse toute faite, ce sont les agriculteurs qui construisent leur avenir» explique Florence ANTOINE, conseillère d’entreprise formée à la démarche.


  Un cheminement en trois étapes.  

La première étape consiste à définir la vision, le « cap » à 5-10 ans du ou des chefs d’exploitation.
Le conseiller questionne pour favoriser l’expression de chacun. Comment les exploitants se voient dans l’avenir ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient voir comme évolution future sur leur ferme ? Qu’est-ce que la réussite pour eux ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient laisser après eux ? Le conseiller ouvre également la réflexion à l’externe. Comment envisagent-ils les relations avec les partenaires de l’exploitation et sur le territoire ? Y a-t-il localement des projets dans lesquels leur exploitation aurait sa place ou au contraire des contraintes qui feraient évoluer le système ? Quelles sont les envies des agriculteurs sur ces évolutions ?


Cette étape pose le cadre de la réflexion. Les exploitants voient plus clair sur ce qui est important pour eux, ce qui leur semble non négociable pour « vivre » leur exploitation.


L’étape d’après consiste à décliner concrètement cette vision d’avenir en objectifs concrets, mesurables et incontournables.


 Qu’est-ce qu’il est nécessaire de réaliser effectivement pour atteindre ce cap fixé précédemment ? Augmenter la valeur ajoutée de 8000 €,  réaliser la succession des terres d’ici fin 2021, se faire remplacer 1 à 2 fois par semaine sur la période de traite, dégager une marge suffisante dans 2 ans pour pouvoir avoir un salarié à mi-temps, développer la vente directe de légumes secs, prendre 3 semaines de vacances en famille par an,…. Autant de chemins à prendre, de scénarios à envisager pour avancer dans la démarche.

 


Le conseiller amène ensuite les exploitants à prendre du recul sur le contexte. Du marché de la viande à la réglementation, des relations de voisinage à la pression sociétales, des opportunités technologiques aux évolutions des politiques publiques…Qu’elles sont les opportunités porteuses ou les éléments bloquants ? « Observer l’exploitation dans son environnement ouvre des hypothèses que les exploitants n’ont pas forcément imaginées. C’est aussi regarder son exploitation sous un autre angle. Ce questionnement sur les facteurs externes permet de tester la robustesse des scénarios envisagés » rajoute Florence ANTOINE


La dernière étape doit aboutir à la définition des actions à mettre en place pour réaliser le scénario préféré. Mesurer les impacts économiques, changer les méthodes techniques, se former sur une compétence précise, réorganiser un atelier, développer des compétences managériales, investir dans un matériel, déléguer des travaux…. Il s’agit là de préciser toutes les actions nécessaires, les moyens à mettre en œuvre,  les délais à respecter, les coûts à prévoir…  « Encore une fois, on part du principe que l’agriculteurs à les compétences et les connaissances pour réaliser son projet. Il a juste besoin d’être accompagné pour le mettre en forme concrètement. »

 

  Une vision mise à plat et un outil de suivi : 

L’intérêt de la démarche réside également dans la mise à plat sous forme graphique de sa situation.  Un support écrit qui peut être affiché au bureau, très utile pour mesurer le suivi des évolutions de son exploitation, mais aussi pour échanger avec les partenaires de l’exploitation. « C’est écrit, ça me donne une vision claire de ce que j’ai déjà fait et de ce qu’il me reste encore à faire, tout en gardant en vue ma vision de départ. Je l’ai montré aussi à ma famille car ils sont concernés en première ligne» témoignent les premiers bénéficiaires.

 

  Ils y voient plus clair et ils le disent : 

« Cela fait réfléchir, ça remue, cela fait plusieurs années que nous n’avions pas discuté entre nous aussi longtemps et de manière aussi approfondie. Cette démarche nous oblige à sortir la tête du guidon, à se poser ensemble pour parler de choses dont nous ne discutons jamais entre associés ».

« Ca m’a aidé à prendre du recul, mettre les choses à plat, réfléchir de manière plus coordonnée, ne pas partir dans tous les sens. »

 « Je me fixe sur 3 ou 4 objectifs, je sais où je vais et pourquoi j’y vais ».

 « Quand mon conseiller m’a proposé cette démarche j’étais sceptique. Après le premier rendez-vous ça m’a ouvert les yeux : je vois mieux où je veux aller et les étapes à faire. La réussite tiendra à moi ».

Autant de témoignages qui montrent que cette approche est un investissement nécessaire pour aborder plus sereinement l’avenir de son exploitation.

 

Plus d'information :
 Florence ANTOINE
Conseillère à la  CA09
 06 75 47 33 56
florence.antoine@ariege.chambagri.fr

 

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2023OccitanieAriège
news-129446Wed, 21 Jun 2023 13:00:00 +0200Tout comprendre de la nouvelle Conditionnalité PAC 2023-2027 : VENEZ EN FORMATIONhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tout-comprendre-de-la-nouvelle-conditionnalite-pac-2023-2027-venez-en-formation/Les déclarants PAC ont vu cette année au moment de la déclaration un certain nombre d’informations nouvelles à apporter à la déclaration en lien avec la Conditionnalité de la PAC et notamment avec les nouvelles BCAE « Bonnes Conditions Agri-environnementales ».Comme avant, dans la conditionnalité mise en place en 2005, le respect de ces BCAE est d’une importance capitale, car toutes les aides PAC peuvent être amputées d’un pourcentage de prélèvement en cas de non-respect. La différence, dans cette nouvelle PAC, c’est que des précisions doivent être apportées au moment de la déclaration PAC, pour justifier que les BCAE seront respectées. Pour certains, cela a rendu plus complexe le moment de la déclaration, car selon les cas, cela demande d’anticiper sur les assolements à venir, les couverts à mettre en place, …

La « Dérogation Ukraine » utilisable cette année encore, a permis à bon nombre de déclarants de respecter la fameuse BCAE 8. Cette dérogation ne sera plus possible l’année prochaine. De même, les obligations de rotations à l’échelle de l’exploitation n’étaient pas vérifiées cette année, dans le cadre de la BCAE 7, elles le seront l’année prochaine. Ces optimisations ne pourront pas se faire au moment de la déclaration.
De la même manière, certains déclarants n’ont pas pu accéder à l’écoRégime Niveau 2, car l’assolement ne le permettait pas. Cela mérite d’être anticipé avant de fixer l’assolement à venir.

Pour que chacun soit sûr de respecter ces obligations dans les futurs assolements, plusieurs formations seront organisées avec nos conseillers d’entreprise. Sur une durée d’une journée, ces formations seront l’occasion pour les participants de s’approprier les nouvelles règles des BCAE et de tester leur assolement.

En alternant les apports d’information et les temps d’échanges entre les participants sur les adaptations possibles, toutes les BCAE seront abordées. A l’issue de la formation, chaque participant aura établi sont diagnostic de respect des exigences.

 

Petit rappel des BCAE les plus impactantes :

BCAE 6 : Couverture des sols
La couverture des sols, en particulier pendant la période hivernale, permet de limiter l’érosion des sols. A partir de 2023, dans le cadre de la conditionnalité, l’obligation de couverture des sols, déjà contrôlée en zones vulnérables, est étendue à toutes les parcelles en terres arables, même hors zone vulnérable. Dans ces parcelles, en interculture longue, une couverture végétale doit désormais être mise en place après la récolte, pendant une période de 6 semaines au choix de l’exploitant entre le 1er septembre et le 30 novembre. La période choisie est à déclarer lors de la déclaration selon les couverts.

BCAE 7 : Rotation des cultures
Une rotation doit être mise en place avec 2 critères qui se cumulent :
Critère annuel : à l’échelle de l’exploitation, chaque année, sur au moins 35% des terres arables, la culture principale doit être différente de la culture principale précédente, ou être suivie d’une culture secondaire.
Critère pluri-annuel : au niveau de chacune des parcelles, soit implantation de 2 cultures principales sur 4 ans, soit implantation de cultures secondaire tous les ans sur cette période de 4 ans.

BCAE 8 : Protection d’éléments favorables à la biodiversité
L’agriculteur choisit au moment de sa déclaration entre 2 options pour satisfaire cette exigence, selon qu’il décide de la respecter au moyen des seules infrastructures agro-écologiques (IAE) ou terres en jachères, ou cultures dérobées et/ou fixatrices d’azote. Là encore, anticiper avec l’assolement est primordial, certains déclarants se sont retrouvés dans l’impossibilité de respecter cette BCAE avec les seuls IAE.

 

 

VENEZ EN FORMATION pour Y RÉFLÉCHIR !

En pratique :

Faites-vous connaître auprès  e votre conseiller
ou formation-bassinsud@ariege.chambagri.fr
ou nos assistantes formation.
Nous vous pré-inscrirons aux prochaines dates disponibles.

 

 

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news-129445Wed, 21 Jun 2023 13:00:00 +0200LA CHAMBRE D’AGRICULTURE AUX CÔTÉS DES COLLECTIVITÉShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-chambre-dagriculture-aux-cotes-des-collectivites/Outre les agriculteurs du territoire et les actions conventionnées aux côtés de partenaires locaux, nationaux et européens, les équipes techniques de la Chambre d’Agriculture viennent en appui des collectivités territoriales pour l’animation agricole de leur périmètre d’intervention.DIAGNOSTICS AGRICOLES

L’expertise en aménagement urbain et territorial avec le volet agricole est une compétence en ingénierie très spécifique qui nécessite des compétences accrues que détient l’équipe Ressources de la Chambre d’Agriculture. Aussi, outre l’intervention de la Chambre en qualité de Personne Publique Associée, elle propose aux collectivités, en particulier les intercommunalités, de les accompagner dans la réalisation de leur diagnostic agricole pour leur plan local d’urbanisme (PLU ou PLUI). La Chambre d’Agriculture, par ses connaissances fines, permet ainsi aux élus du territoire d’avoir une analyse poussée des capacités de développement des zonages agricoles lors de l’aboutissement de leurs documents d’aménagement en vue de contribuer à préserver les enjeux agricoles. La Chambre d’Agriculture de l’Ariège a ainsi œuvré à ce jour pour les diagnostics agricoles de la Communauté de communes de la Haute-Ariège, de l’Agglomération Foix-Varilhes et celui de la révision du SCoT de la Vallée de l’Ariège qui réunit les territoires des trois EPCI : Agglo, Communauté de communes du Pays de Tarascon et Communauté de communes des Portes d’Ariège).

PRESTATION A LA CARTE SELON LES BESOINS

Chaque collectivité rencontres des situations particulières qui nécessitent parfois une étude macro en urbanisme afin de se lancer dans une mise en œuvre plus poussée. La Chambre d’Agriculture est en capacité d’étudier la faisabilité des projets en tout genre au regard des impacts agricoles et territoriaux (projet touristique, développement économique, ambition de déploiement énergétique…).  Tout type de besoin est étudié par la Chambre d’agriculture pour permettre au territoire de se développer pour avoir un avis technique en toute neutralité. Si la Chambre est en capacité d’y répondre, l’avantage pour la collectivité est que la prestation proposée à la carte se base sur un coût-jour et charges extérieures de ses agents sollicités sans majoration complémentaire.

MISE À DISPOSITION DE PERSONNEL

Les conseillers et chargés de mission de la Chambre viennent aussi en renfort de projets plus avancés ou auprès d’associations reconnues départementalement grâce au développement de mise à disposition de personnel pour de la technicité, de l’animation ou de la coordination. C’est notamment le cas pour l’association Graines d’Embarou qui pilote l’espace-test agricole situé tout près de Mirepoix ou encore l’association des Haies Ariégeoises ou les compétences en agroforesterie de la Chambre sont mises en pratique aux quatre coins du territoire ariégeois.

CONVENTIONS GLOBALES ET SPÉCIFIQUES

En fonction des besoins et visant plus de perspective, la Chambre d’Agriculture conventionne donc directement avec les collectivités en se basant sur les besoins exprimés dans les projets de territoire définis par les élus de terrain. Dans certaines circonstances, des conventionnements annexes plus spécifiques peuvent être montés tout comme des avenants pour enrichir le partenariat construit.

 

Plus d’information ou analyse d’un besoin :
territorial@ariege.chambagri.fr

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2023OccitanieAriègeApiculture
news-129208Thu, 15 Jun 2023 10:00:00 +0200Plan Avenir Pastoralisme - Conventionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-avenir-pastoralisme-convention/Une coopération engagée par la communauté pyrénéenneLe 15 juin 2023,
Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie et préfet coordonnateur du massif Pyrénées, Philippe Lacube, président de l'association des chambres d'agriculture des Pyrénées, Alain Rousset, président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Carole Delga, présidente du conseil régional d'Occitanie, Christine Téqui, présidente du conseil départemental de l'Aude, Sébastien Vincini, président du conseil département des Pyrénées-Atlantiques, Michel Pélieu, président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées, et Hermeline Malherbe, président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales réaliseront la signature du Plan Avenir Pastoralisme pour la période 2023-2027, approuvé par le Comité de Massif des Pyrénées le 31 mars 2023.

 

Cette séquence c'est déroulé au Col du Souor (65), lieu de passage entre l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine. Un symbole justement marqué par la date d'ouverte de la montée des troupeaux en estives.

 

Ce haut-lieu du pastoralisme, reflet de l'âme pyrénéenne, incarne l'ambition d'une coopération entre les territoires et les activités à travers un projet d'aménagement et d'offre touristique porté conjointement par les communautés de communes du Pays de Nay (64) et du Val d'Azun (65). Il illustre en ce sens les 5 piliers fondateurs du Plan Avenir Pastoralisme, élaboré par les membre du groupe agricuture, pastoralisme et filière du Comité de Massif, avec l'appui de l'Association des Chambres d'Agriculture des Pyrénées et du Commissariat de Massif des Pyrénées :

 

Source : Association des Cahmbres d'Agriculture du massif Pyrénéen - ACAP

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news-128829Fri, 09 Jun 2023 10:00:00 +0200SÈCHERESSE, FORÊT, RISQUES INCENDIES ET ÉLEVAGEhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/secheresse-foret-risques-incendies-et-elevage/En Ariège, dans les propriétés forestières agricoles, on observe depuis 3 ans maintenant les effets de la sècheresse.Les arbres, autant que les arbustes, supportent des hivers et des printemps secs doublés de périodes estivales de plus en plus longues avec peu d’épisodes de pluies. Phénomène jusque-là très peu courant, on observe par endroit des peuplements entiers qui perdent les feuilles dès la mi-juillet.

D’un point de vue strictement physiologique, ce n’est pas un signe de mortalité des arbres, c’est une réaction de ces derniers afin de réduire l’évapotranspiration et donc augmenter leur survie. Le danger réside principalement sur la multiplication des années engendrant ces phénomènes. En effet, si les arbres perdent leurs feuilles en saison estivale, il est impossible pour l’arbre de produire de la chlorophylle et donc d’être en bonne santé.

Généralement les périodes de sècheresses sont accompagnées de hausses des différentes attaques pouvant être néfastes à long terme. Il peut s’agir d’insectes Xylophages, ou encore d’aléas climatiques comme de fortes pluies et forts vent déracinant les peuplements (le même phénomène de retrait des feuilles se réalise aussi au niveau des racines). Les sols secs sont de plus des éléments qui peuvent engendrer certaines fatigues aux peuplements forestiers.

Cependant il faut comprendre que sans gestion forestière, l’affaiblissement des peuplements est plus grand vis-à-vis de ces différents phénomènes, les arbres n’ayant pas suffisamment d’espace pour développer un houppier au feuillage conséquent.

De nombreuses forêts en Ariège ne sont pas entretenues, et bien souvent issues de terres agricoles qui se sont enfrichées puis souvent devenues bois. Nous avons donc des peuplements avec des sous étages broussailleux, denses et chétifs avec des arbres qui subissent le climat.


UNE NOUVELLE VÉGÉTATION
Une méditerranéisation de la flore est observée notamment sur l’est du département avec l’apparition, il y a 4 ans, d’espèces telles que ; la Garance voyageuse, l’Erable de Montpellier ou encore le Chêne vert, de façon spontanée dans les peuplements forestier classique.
Ce qu’il faut avoir à l’esprit, c’est qu’un changement de végétation implique aussi que les risques qui y sont liés arrivent sur notre territoire.
Hors entre des peuplements non gérés avec un sous étage doté d’essences méditerranéenne, les risques incendies augmentent de façon significative.Le risque incendie est fort en Ariège. Malgré un classement « vert » sur une échelle Vert, Orange, Rouge sur les risques liés aux incendies forestiers, la réalité du terrain est tout autre.

Un des éléments essentiel pour lutter contre les incendies est la voirie forestière, et plus particulièrement les aménagements dit de DFCI (Défense des Forêts Contre les Incendies).
Outre les besoins de faciliter la circulation des véhicules des sapeurs-pompiers, la voirie forestière permet d’accéder au peuplement afin de réaliser les différentes coupes et entretien nécessaire à la gestion forestière.

Ces équipements de gestion forestière que représente la voirie forestière sont pars ailleurs finançable à hauteur de 40% en projet individuel, 60% en projet groupé et plus encore s’il y a un partenariat avec des collectivités ainsi que le volet DFCI.


LA SOLUTION DU SYLVOPASTORALISME
Méthode vieille comme le monde, les meilleurs pares feux forestier restent des zones avec des couverts forestiers conséquents mais sans ligneux servant de combustible en sous étage.
Pour cela un broyage de la végétation peut s’envisager, mais il s’agit d’opération coûteuse et selon les pentes, difficile d’entretien. Le pâturage en forêt reste un élément non négligeable de la lutte des forêts contre les incendies.
En effet, le sylvopastoralisme étant l’alliance entre production forestière et production fourragère, les animaux par le pâturage entretiennent les zones boisées afin d’éviter que les ligneux combustibles ne prennent trop d’ampleur sur la parcelle forestière.

Le climat change, il apparait désormais évident que la gestion forestière doit aussi s’adapter, tant dans les pratiques que dans les essences. Cependant ce sont des pratiques qu’il faut encadrer, car y dispercer des animaux n’est pas SI AIS2.

Il faut connaître le potentiel sylvopastoral, les proportions d’éclaircies à réaliser et surtout, les différentes modalités de mise en place d’une gestion sylvopastorale de ses parcelles en vue de répondre aux besoins identifiés et d'en contrôler les effets.

Pour vous lancer dans ces démarches d’adaptation au changement climatique, il est important d’être accompagné avant toutes opérations.
Pour ce faire il est essentiel de :
▶ repérer les parcelles concernées par le projet
▶ transmettre par mail les références cadastrales concernées
▶ dans ce même mail donner un ordre de grandeur de la surface et votre numéro de téléphone pour que le conseiller de la Chambre d'agriculture spécialisé vous rappelle directement.
Ce mail est à envoyer à l’adresse suivante :
nelson.guichet@ariege.chambagri.fr

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2023OccitanieAriègeApicultureMontagne
news-128714Fri, 02 Jun 2023 10:00:00 +0200Chiffres clés du réseau CUMA https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/chiffres-cles-du-reseau-cuma/Les données recensées concernent l'année 2021 ]]>2023OccitanieAriègeApicultureMontagnenews-127754Thu, 04 May 2023 08:00:00 +0200Télédéclaration 2023 - décalage de la date de dépôt des dossiers PAChttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/teledeclaration-2023-decalage-de-la-date-de-depot-des-dossiers-pac/Monsieur le ministre Marc Fesneau annonce un délai supplémentaire permettant de réaliser les déclarations PAC jusqu'au 31 mai. Ce décalage doit permettre d'assurer l'accompagnement rapproché des agriculteurs pour la télédéclaration en cette première année de mise en œuvre de la réforme, en tenant compte des évolutions apportées à l'outil telepac depuis son ouverture au 1er avril.

En particulier, il s'agit de ne pas appliquer les pénalités pour dépôt tardif entre le 15 mai et le 31 mai, ces pénalités restant applicables au-delà de cette date.

 

Nous attirons votre attention sur le fait que le 15 mai reste la date à laquelle seront appréciés les engagements des demandeurs.

Avec la possibilité introduite cette campagne de modifier la déclaration dans le cadre du droit à l'erreur, les exploitants qui le peuvent sont invités à ne pas décaler leur déclaration et plus généralement à la finaliser et la signer (en particulier s'ils ont sélectionné plus d'éléments IAE que nécessaire pour la BCAE 8/l'écorégime et qu'ils souhaiteraient en retirer).
En effet, il est toujours prévu qu'un export vers ISIS soit effectué sur la base de la situation au 15 mai afin de ne pas retarder le démarrage de l'instruction et le calendrier de paiement associé.

 

Communiqué de presse accessible au lien suivant

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2023OccitanieAriège
news-127188Mon, 17 Apr 2023 17:30:00 +0200Visite Ministérielle à la Chambre d'agriculture de l'Ariège 17.04.2023https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/visite-ministerielle-a-la-chambre-dagriculture-de-lariege-17042023/C’est avec plaisir que nous avons accueilli M. le Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire Marc Fesneau en déplacement en #Ariège le 17 avril 2023 au matin.
Visite au GAEC d'Encros à Saint-Bauzeil, rencontre des élus et des acteurs du pastoralisme (éleveurs et bergers) qui ont été touchés par les effets de la prédation de l'Ours. Partage de leur détresse face à la présence grandissante de l'ours sur notre territoire, ainsi que les répercussions désastreuses sur leur activité pastorale. Suivie d'une série de réunions dans nos locaux sur les sujets du pastoralisme et de la prédation ainsi que sur les mesures agricoles du plan d’action d'une gestion résiliente de l’eau. Cette matinée, c’est clôturé par une dégustation de produits Nòu Ariège Pyrénées.]]>
Irrigation2023CommunicationCommunication institutionnelleEnvironnementGestion de l'eauOccitanieAriègeTerritoiresEau
news-125151Tue, 07 Mar 2023 11:52:23 +0100Centre d’abattage et de Transformation du Couserans - Jours fériés 2023https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/centre-dabattage-et-de-transformation-du-couserans-jours-feries-2023/En raison des différents jours fériés de l’année 2023, le Centre d’abattage et de Transformation du Couserans se verra dans l’obligation de décaler certains jours d’abattages.Date accessible dans la section "Télécharger"]]>2023OccitanieAriègeElevagenews-62576Wed, 01 Mar 2023 14:01:00 +0100Nouvelle adresse pour l'antenne de Saint-Gironshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/nouvelle-adresse-pour-lantenne-de-saint-girons/Changement de locaux pour l'antenne de Saint-GironsL'antenne auparavant basé au CFPPA de Saint-Girons a desormais ses locaux dans le centre ville, vous pourrez nous trouver à cette adresse :

28 Av. René Plaisant,
09200 Saint-Girons

 

 

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2023Ariège
news-122256Thu, 22 Dec 2022 10:54:34 +0100RETOUR DE LA JOURNÉE TECHNIQUE : COLLIERS GPS ET PÂTURAGE DES COUVERTS VÉGÉTAUXhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/retour-de-la-journee-technique-colliers-gps-et-paturage-des-couverts-vegetaux/Lundi 19 Décembre s’est déroulée une journée technique Élevage sur les exploitations agricoles du GAEC du Chateauvieux et de Marcel Denjean, à Montégut-Plantaurel.L’évènement a réuni une trentaine d’éleveurs/agriculteurs et une dizaine de techniciens.

Lors de cette journée, deux thématiques ont été présentées. Le matin, les échanges ont porté sur l’utilisation de colliers GPS en élevage (ovin, bovin, équin), notamment en estive.

L’après-midi, c’est le pâturage de couverts végétaux avec mise en pâture de brebis chez des céréaliers qui a été abordé. Rémi Denjean a pu faire part de ses retours d’expérience sur ces deux thématiques, accompagné des témoignages de plusieurs éleveurs et céréaliers. Tout au long de cette journée, de nombreux échanges fructueux ont eu lieu entre les participants.

Avant de partager un repas convivial autour de grillades d’agneau ariégeois, nous avons également pu visiter les exploitations, avec les explications de Rémi et Sylvain Denjean autour des méthodes d’élevage, bâtiments, rations…

 

 

Photo prise au GAEC du Chateauvieux, lors des échanges autour du pâturage des couverts


Aude PELLETIER , Cheffe de service Projet Agronomie Forêt Élevage
aude.pelletier@ariege.chambagri.fr

Emelyne FERRIE, Conseillère ovin viande
emelyne.ferrie@ariege.chambagri.fr


Laure SOULIE, Conseillère animatrice montagne,
laure.soulie@ariege.chambagri.fr


Amélie CHEVALOT, Conseillère agronomie
amelie.chevalot@ariege.chambagri.fr

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20232022Couvert végétalPastoralismeOccitanieAriègeActus-AgendasPastoralisme
news-120719Fri, 18 Nov 2022 11:04:00 +0100Test d’un aliment ariégeois pour l’engraissementhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/test-dun-aliment-ariegeois-pour-lengraissement/Voilà plusieurs mois que nous vous parlions d’un aliment 100% ariégeois, le voici !Cet aliment 100% ariégeois a été élaboré en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, la CAPA et le lycée agricole de Pamiers.

L’objectif de ce projet est de connaître le potentiel d’achat pour un aliment local sur le département de l’Ariège. La coopérative CAPA, partenaire du projet et du test, souhaite, à terme, et si les agriculteurs en font la demande, produire sur leur site un aliment 100% ariégeois.

Lundi 7 novembre un atelier de préparation de l’aliment test a été mené au lycée agricole de Pamiers. Un aliment pour l’engraissement des agneaux, à base d’orge et de pois, et un aliment pour l’engraissement des vaches, à base d’orge, de maïs et de soja toasté, vont être testés durant l’hiver 2022-2023 auprès d’éleveurs volontaires souhaitant alimenter leurs animaux avec des céréaliers et compléments locaux.

La phase de test a débuté jeudi 10 novembre et se déroulera tout au long de l’hiver. Un bilan sera ensuite effectué et diffusé avant l’été 2023. Au total, 9 éleveurs, (4 en ovins et 5 en bovins) testeront l’aliment ariégeois.
Cet aliment participe au projet d’alimenter les animaux ariégeois sans OGM et de préserver les différentes productions du territoire. La Marque Nòu Ariège Pyrénées et les éleveurs adhérents sont très attentifs aux résultats de ce test pour trouver une alternative locale, facile d’utilisation et répondant aux critères de la Marque.

 

Aliment Ovin   

  Aliment Bovin

 

 


Pauline NAUDIN
Cheffe de projet filière de proximité
06 45 01 05 27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationOccitanieAriège
news-120718Wed, 16 Nov 2022 11:04:00 +0100Arbres et bords de cours d’eau : un écosystème à entretenirhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/arbres-et-bords-de-cours-deau-un-ecosysteme-a-entretenir/La ripisylve (du latin ripa ; berge et sylva ; forêt) est la zone d’interface entre le milieu aquatique d’un cours d’eau et son milieu terrestre, la berge. Elle joue un rôle primordial dans l’amélioration de la qualité de l’eau, l’atténuation et le contrôle des inondations et crues, et la stabilisation des berges. Elle offre aussi refuge et habitat pour la biodiversité. Mais qui est responsable du maintien de ce milieu si particulier et quelles en sont les spécificités ? Une ripisylve se doit dans l’idéal d’être dense et d’une composition variée. Elle est principalement constituée d’essences pionnières de bois blanc comme l’aulne glutineux, le frêne commun, le tilleul ou encore les saules.

Tout propriétaire riverain ou propriétaire dont le bien est traversé par un écoulement, est concerné et responsable du bon entretien de cette ripisylve. La gestion revient au Syndicat de Rivière dudit cours d’eau (voir contacts en bas de page).

La ripisylve étant un milieu particulier et complexe, législation et réglementation spécifiques s’y appliquent.

Il est important de garder le lit du cours d’eau libre de tous débris, rémanents, houppiers ou grumes afin de ne pas encombrer l’écoulement de l’eau. Si un franchissement est nécessaire, il doit donner lieu à une déclaration d’intention 3 mois à l’avance auprès de la DDT. Une absence de réponse dans les 3 mois correspond à un refus.

L’élagage et le recépage de la végétation des berges sont autorisés sous conditions. Les coupes de plus de 50% des arbres de futaie sur un linéaire supérieur à 100 m et sur 0,5 ha de forêt alluviale sont soumises à autorisation. Les coupes à blanc en berge et dans les forêts alluviales sont interdites. Afin de ne pas déranger la période de reproduction des oiseaux, les entretiens sont à effectuer hors de la période allant du 1er avril au 31 juillet.

Ce milieu fragile, constitué de fossés, zones humides et cours d’eau, nécessite une vigilance particulière à son exposition aux pollutions. Elles sont toutes interdites, que ce soit par franchissement sans structures adaptées, par détérioration des berges, par ravinement des zones exploitées ou encore par désherbage chimique. De même, la fixation de clôture sur la végétation, la divagation des animaux dans le cours d’eau, la dissémination des espèces invasives ainsi que les boisements artificiels de productions non adaptés (peuplier, bambou, etc…) sont à proscrire. Le béton et la tôle ne peuvent être utilisés au maintien de la berge.

La dégradation des berges, du lit du cours d’eau ou des frayères peut entraîner des sanctions au titre du Code de l’Environnement (Article L432-3) à hauteur de 20 000 euros d’amende par exemple.

 

  Contacts  

Pour plus d’informations ou appuis techniques, n’hésitez pas à contacter votre Syndicat de Rivière ou la DDT afin de réaliser les travaux et les déclarations/autorisations nécessaires.

    • Syndicat du Bassin du Grand Hers (SBGH)

    • Syndicat Mixte d’Aménagement des Rivières du Val d’Ariège (SYMAR – Val d’Ariège)

    • Syndicat Mixte du Bassin Versant de l’Arize (SMBVA)

    • Syndicat Mixte Couserans Service Public (SYCOSERP)

 

  Pour approfondir  

Bibliographie :

• « Arrêté préfectoral portant prescriptions à l’entretien des cours d’eau et de leurs berges, des ravines et fossés. Département de l’Ariège 04/06/2019 ». Préfecture de l’Ariège, DDT

• « Arrêté préfectoral fixant les seuils de surface en matière d’obligation de demande d’autorisation de coupes d’arbres de futaie et de renouvellement de peuplements forestiers après coupe rase. Département de l’Ariège 24/11/2016». Préfecture de l’Ariège, DDT

• « Guide d’entretien des cours d’eau et des berges ». Direction Départementale des Territoires de l’Ariège

• Articles L215-2, L215-14 et R214-1 du Code de l’Environnement

 

Pour plus de renseignements :

Lara TOSCANO
lara.toscano@ariege.chambagri.fr
06 09 15 23 4

 

 

 

 

 

 

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Irrigation2022CommunicationGestion de l'eauOccitanieAriège
news-119239Wed, 12 Oct 2022 11:04:00 +0200Point sur l’agriculture biologique en Ariège https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/point-sur-lagriculture-biologique-en-ariege/Dynamique de conversion : En France, depuis 2015, l’agriculture biologique s’est développée d’une façon très forte et les surfaces comme le nombre d’exploitations a doublé en 7 ans. Depuis mi-2021, le contexte est plus difficile et on constate une baisse de la consommation en bio en 2021. Cependant en Ariège, la dynamique de conversion est toujours importante. Ainsi depuis 3 ans, environ 80 exploitations passent chaque année en conversion bio.

Entre 2015 et 2018, les conversions en agriculture bio s’effectuaient principalement sur des productions bovins allaitants. Depuis 3 ans, les conversions en bio se sont fortement diversifiées en productions végétales et animales (maraîchage, apiculture,  PPAM, fourrages, ovins, caprins…) et ont diminués en bovins viande (- 15% de conversion entre 2019 et 2020).

 

Les productions bio en Ariège :
Fin 2020, 640 exploitations ont au moins un atelier en agriculture biologique soit 28 % des exploitations.

En production animale, les exploitations bovins viande bio sont les plus importantes, soit 147 exploitations et 19 % du cheptel. Les vaches laitières bio représentent quant à elles, 11% du cheptel laitier.

Autres productions importantes, il y a 71 exploitations bio en brebis viande ce qui représente 15 % du cheptel. Pour les brebis laitière, il y a 13 exploitations toutes en bio.  Il y a aussi 32 exploitations caprines en bio soit 31 % du cheptel. Enfin il existe 44 apiculteurs bio en Ariège.

 

 

Pour les surfaces fin 2020, il y avait 35 150 ha en bio en Ariège, soit 27 % des surfaces totales. La nature des surfaces est conforme à la répartition globale des cultures en Ariège, soit une dominante de surfaces herbagères et fourragères  (78 %) puis les grandes cultures (11%).

 

 

Ces chiffres sont issus de InterBio Occitanie


Bruno DAVIAUD
 

 

 

 

 

 

 

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2022Agriculture biologiqueCommunicationOccitanieAriège
news-118886Fri, 07 Oct 2022 11:28:00 +0200Adaptez vos rations hivernales grâce aux analyses de fourrageshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/adaptez-vos-rations-hivernales-grace-aux-analyses-de-fourrages/La Chambre d'agriculture de l'Ariège organise sa collecte annuelle d’échantillons de fourrage pour les faire analyser, sur la période du 03 octobre au 16 octobre, jusqu’à la Foire de la Barguillère. C’est l’occasion pour les éleveurs de faire le point sur la qualité de leurs fourrages et d’adapter les rations hivernales : des valeurs indispensables surtout au regard des rendements faibles après les conditions de sécheresse extrême rencontrées cet été.Pourquoi faire des analyses… et surtout cette année !

Une appréciation visuelle permet d’avoir des éléments sur l’appétence du fourrage et sa qualité sanitaire (poussières, moisissures, terre…) mais cette analyse est source d’erreur concernant ses valeurs nutritives. L’analyse des fourrages permet de raisonner la distribution aux animaux (affectation des stocks, quantités distribuées, complémentation en concentrés). Les analyses sont amorties financièrement puisqu’elles permettent une approche rationnelle selon la taille du cheptel.

Comment prélever un bon échantillon de fourrage ?

L’échantillonnage est une étape importante pour éviter les erreurs sur les valeurs nutritives du fourrage.


Pour l’ensilage fermenté :

  • Diviser mentalement le front d’attaque en 3 niveaux d’égale importance (haut, milieu et bas du silo). Prélever 7 à 10 prises d’ensilage après avoir rafraîchi le front d’attaque de 15 cm pour chaque point de prélèvement. ∙ Mélanger soigneusement et rapidement.
  • Faire un prélèvement homogène pour l’échantillon, d’environ 1 kg, et conserver au froid ou au congélateur.

 

Pour le foin :

  • Choisir 2 à 5 bottes au hasard, en prenant soin d’éliminer les bottes extérieures et de surface des tas de bottes.
  • Les ouvrir dans un endroit abrité et prélever 3 poignées en 3 endroits différents de chaque botte (attention à la perte de feuilles pour les foins de luzerne).
  • Rassembler et mélanger les différentes poignées.
  • Faire un prélèvement homogène pour l’échantillon, d’environ 400 g et conserver au froid ou au congélateur.

 

Pour l’enrubanné :

Comme pour le foin, prélever à l’ouverture de la botte.

Les deux différentes analyses de valeurs alimentaires des fourrages possibles

  • Analyse de la valeur alimentaire par spectrométrie proche infrarouge sur : foin, enrubannage, herbe en vert, maïs vert, maïs ensilage, ensilage d’herbe.
  • Analyse chimique de la valeur alimentaire sur : méteil (vert, fermenté), céréales immatures, sorgho fourrager et sucrier (vert et fermenté), maïs grain, épi et aliments composés.

Pour réaliser et déposer vos échantillons de fourrages

  • Remettre votre échantillon de fourrage à votre conseiller.
  • Apporter les échantillons du 03 au 14 octobre 2022, de 9h à 17h à la Chambre d’agriculture de l’Ariège aux antennes de Foix, Villeneuve-du-Paréage ou St-Girons.
  • Venir le 15 ou 16 octobre 2022 à la Foire de la Barguillère et déposer les échantillons au stand de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.

 

Les analyses seront envoyées au laboratoire Agrolab’s et les résultats seront envoyés

Tarif

 

Exemple de point de prélèvement sur le front d’attaque d’un silo d’ensilage

 

Pour plus de renseignement sur la méthode de prélèvement des fourrages, le bon de commande ou les tarifs, contactez les conseillers de la Chambre d'agriculture de l'Ariège :

  • Amélie CHEVALOT

amelie.chevalot@ariege.chambagri.fr - 06 14 81 94 31

  • ∙ Jean Marc PAILLAS

jeanmarc.paillas@ariege.chambagri.fr - 06 43 00 90 15

  • ∙ Patrick BERAL

patrick.beral@ariege.chambagri.fr - 06 42 92 35 17

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationEntreprise agricolePlante fourragèreAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreFourragesElevageElevage
news-118687Fri, 30 Sep 2022 15:22:00 +0200Les modalités de traitement pour la prise en compte des sollicitations de report d'imposition TNFB compte-tenu des difficultés actuelles du secteur.https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-modalites-de-traitement-pour-la-prise-en-compte-des-sollicitations-de-report-dimposition-tnfb-c/Dernier jour pour bénéficier du report de paiement de la TFNB Ci-dessous les modalités de traitement pour la prise en compte des sollicitations de report d'imposition TNFB compte-tenu des difficultés actuelles du secteur.
  • Utilisez le canal de la messagerie électronique sécurisée de l'"espace particulier" du site impots.gouv.fr pour déposer sa demande de report de délais de paiement de la TFPNB du 15 octobre au 31 décembre 2022.
  • Les demandes sont à adresser au Service des Impôts des Particuliers figurant sur l'avis d'imposition. Attention, le SIP compétent peut varier d'un avis d'imposition à l'autre suivant la localisation des parcelles.
  • Absolument y préciser le numéro fiscal (à 13 chiffres - en haut à gauche dans le cadre "vos références" des avis d'imposition) et le numéro de facture (également en haut à gauche dans le cadre "vos références") figurant sur l'avis d'imposition concerné ou de joindre la copie de l'avis d'imposition à l'appui de la demande.
  • Idéalement y joindre un relevé d'identité bancaire (RIB) afin de bloquer l'envoi des relances automatiques éditées avant la fin de l'année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationEntreprise agricoleEnvironnementTerritoireOccitanieAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreElevageElevage
news-118454Thu, 29 Sep 2022 10:42:00 +0200Agriculture Biologique : conditions et méthode pour demander une dérogation pour l'achat de fourrage conventionnelhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agriculture-biologique-conditions-et-methode-pour-demander-une-derogation-pour-lachat-de-fourrage/Étant donnée la sécheresse de cet été, il est possible de faire une demande dérogation pour l'achat de fourrage conventionnel. Cette dérogation est prévue par l’article 3, paragraphe 3, du règlement (UE) 2020/2146 : «En cas de perte de production d’aliments ou de restrictions imposées, liées à une catastrophe résultant d’un phénomène climatique défavorable (sécheresse, inondations graves, ...) ou d’un autre événement catastrophique, les animaux d’élevage peuvent être nourris avec des aliments non biologiques au lieu d’aliments biologiques ou en conversion».  Le producteur doit : 
  • justifier d'une perte de sa production (en l'occurrence cette année liée à la sécheresse et aux restrictions sur l'irrigation);
  • justifier de l'indisponibilité à l'achat de fourrage bio, C2 ou C1;
  • il doit attendre d’avoir la dérogation avant de pouvoir acheter des fourrages non bio;
  • enfin, il doit réserver les fourrages conventionnels achetés de préférence aux animaux non productifs (animaux qui ne produisent pas du lait ou de la viande vendus rapidement).

 

  Justificatif d’indisponibilité de fourrages bio : 
La chambre d’agriculture a contacté début septembre une dizaine de producteurs habituels de fourrages bio (foin, luzerne en sec ou enrubanné). Tous ces producteurs n’ont plus de fourrage à vendre.  Vous pouvez utiliser cette liste comme justificatif d’indisponibilité de fourrage bio sur le département. Vous la trouverez sur le site internet de la chambre d’agriculture ou en contactant un des conseillers bio de la chambre d’agriculture.

 

  Méthode pour faire une demande de dérogation : 
La dérogation se fait de préférence en ligne auprès de l’INAO. Si vous n’avez avez pas de moyen informatique vous pouvez la faire par courrier.

 

  En ligne sur le site de l’INAO  : 
sve.derogationbio.inao.gouv.fr.
Ce service vous permet de transmettre automatiquement votre demande à votre organisme certificateur et à l’INAO, et de suivre son état d’avancement en temps réel. Une notice d'aide à l'utilisation est disponible.

 

  Par courrier : 
Si vous ne pouvez pas utiliser l’outil de saisine en ligne, vous devrez alors envoyer votre demande à votre organisme certificateur par courrier postal. La saisine par courrier électronique est exclue. Vous trouverez le formulaire sur le site internet de la chambre d’agriculture ou en contactant un des conseillers bio.

 

  Conseils : 
Faites rapidement un état des lieux de vos stocks de fourrages et voir s’ils sont suffisants.
Si un achat extérieur est nécessaire : faire votre demande de dérogation le plus vite possible car nous ne connaissons pas les délais de réponse de l’INAO et il est impératif de disposer de la dérogation pour acheter le fourrage conventionnel.

 

  Conseillers informations bio de la chambre d’agriculture : 
Bruno DAVIAUD - 06 75 51 53 61
pour la zone montagne

Sophie Sire - 06 81 27 83 99
pour la zone Plaine et coteaux

 

  Pièces sur le site de la chambre d’agriculture

  •  liste de producteurs n’ayant plus de fourrage bio à vendre au 01/09/2022;
  •  formulaire papier demande de dérogation à envoyer à son organisme certificateur si on ne fait pas la demande en ligne.

 

  A téléchargé  

Formulaire papier derogation alimentation bio


Bruno DAVIAUD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022Agriculture biologiqueCommunicationAgriculture localeEntreprise agricoleEnvironnementAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreElevageElevage
news-118580Thu, 29 Sep 2022 09:15:00 +0200La transmission des exploitations à fort capital : étude de solutions innovantes et expérimentations https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-transmission-des-exploitations-a-fort-capital-etude-de-solutions-innovantes-et-experimentation/En 2019, 39% des agriculteurs avaient plus de 55 ans et une exploitation sur deux est reprise (étude CRAO, 2021). Certaines de ses exploitations ont été développées sur plusieurs générations et sont devenues des outils économiques performants contribuant à la structuration des filières et à l’économie des territoires. Elles ont de ce fait une valeur de reprise importante. Aujourd’hui, les outils d’accompagnement pour la transmission nécessitent d’être adaptés pour accompagner ces structures.Dans ce contexte et dans le cadre d’un projet bénéficiant d'un financement de la Région Occitanie, la Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie (CRAO) a mis en place un projet exploratoire sur la transmission des exploitations à fort capital en partenariat avec cinq Chambres départementales d’Agriculture dont l’Ariège.
Dans un premier temps, une étude a été réalisée début 2021 par Jeanne Martin-Savi, étudiante à Bordeaux Sciences Agro dans le cadre d’un stage à la CRAO. Cette étude a permis d’identifier les besoins des agriculteurs en termes d’accompagnement et avec pour objectif de déterminer des outils à mettre en place auprès des cédants.  Dans une seconde partie, ces outils ont été testés auprès d’exploitations afin de vérifier leur faisabilité et leur pertinence face aux besoins des agriculteurs.

Cette étude a caractérisé une exploitation à fort capital comme une entreprise ayant un montant un capital d’au moins 350 000 € avec la présence de main d’œuvre (au moins 2 UTH) et une rentabilité économique estimée par sa capacité à couvrir les annuités d’un projet viable.

Les entretiens auprès d’exploitants ont mis en avant que les principaux obstacles pour transmettre sont : le lâcher prise des cédants, le manque de sensibilisation et d’anticipation à leur transmission, le manque de candidats ou leurs difficultés de financements. Par ailleurs, la majorité des cédants souhaite une transmission progressive, être accompagnés dans l’évaluation de la valeur de reprise, dans le conseil juridique et fiscal et dans la recherche d’un repreneur.

Plusieurs pistes ont été identifiées pour faciliter la reprise de ces exploitations telles que la mobilisation d’investisseurs extérieurs, la restructuration de ses exploitations, la mise en place de partenariats entre les professionnels pour améliorer l’accompagnement humain sur toute la durée de la transmission.

Ce projet a permis de faire un constat des outils et solutions à mobiliser et ainsi faire évoluer la façon d’appréhender la transmission de certaines exploitations.

Au Nord de l’Ariège, une exploitation a accepté de se prêter à ce projet. Après être passé au Point Accueil Transmission, elle a réalisé un audit transmission. Les temps d’échanges ont permis de réfléchir sur les différentes solutions  mises en avant dans l’étude et plusieurs pistes ont été travaillées. L’accompagnement dans la durée a permis d’aboutir à une solution qui a été celle de dissocier la vente de la maison d’habitation de celle du foncier.

 

Mélanie AZEMA

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationAgriculture localeEntreprise agricoleTransmissionAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreTransmettre son exploitationElevageElevage
news-118254Thu, 22 Sep 2022 12:35:00 +0200LA CUMA : RECHERCHE DES ADHÉRENTS https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-cuma-recherche-des-adherents/En 2011, la CUMA Environnementale des Vallées Cathares a acheté son premier coupeur-fendeur. Elle a permis à de nombreux agriculteurs de travailler leur forêt, et d’initier une gestion de leur peuplement en valorisant à moindre coût des bois de qualité moyenne. Aujourd’hui, cela fait plus de 10 ans que le matériel tourne sur le département, et cumule de nombreuses heures de travails. Le volume moyen de ces dernières années est de 2000 stères annuels. Mais la machine est vieillissante et commence à montrer des signes de faiblesse. C’est pourquoi la CUMA à décidé d’investir dans un matériel nouveau et plus performant.

L’avantage du travail en collectif réside dans la diminution des coûts individuels. La CUMA propose donc une nouvelle machine sans modification, des coûts actuels. Les engagements restent bas afin de permettre à tous de s’engager; en effet la machine se déplace pour des chantiers d'entre 20 et 30 stères. Soit environ 1-2h de travail selon l’organisation du chantier.

En ce début septembre 2022, l’objectif d’engagement est presque atteint, environ 1000 stères sur 1400 espérés pour maintenir les coûts faibles.

La nouvelle machine RABAUD, plus précisément le modèle XYLOG 600, prévue pour le premier trimestre 2023 viendra en complément de la machine actuelle.

Le service proposé reste inchangé : service complet, tracteur, chauffeur et machine. Les factures sont émises annuellement (Cf encart ci-contre).

Pour toute question sur le matériel, engagement, besoin de connaître sa ressource en bois, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’agriculture de l’Ariège dont les techniciens assurent les suivis techniques des agriculteurs et de

la CUMA.

Le Conseil d’Administration de la CUMA EVC

 

 

 

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2022CommunicationBois, forêt, bocage et paysageAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreElevageElevage
news-118253Thu, 22 Sep 2022 12:05:00 +0200Mettre en place des couverts végétaux pour les SIE et ZV : quelle technique et quelles espèces adopter ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/mettre-en-place-des-couverts-vegetaux-pour-les-sie-et-zv-quelle-technique-et-quelles-especes-adopt/Depuis plusieurs années, les couverts végétaux sont mis en place sur le territoire ariégeois. Certains agriculteurs avec une approche agronomique pour préserver et améliorer la structuration du sol, et éviter la lixiviation des nitrates. D’autres, avec une entrée plus règlementaire depuis 2012 afin de respecter les contraintes de la Zone Vulnérable (ZV) et des Surfaces d’Intérêts Ecologiques (SIE). Les conseillers de la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagnent et mettent en place des essais pour implanter des couverts aux multiples atouts agronomiques tout en limitant les coûts de semences et de mécanisation.   Le couvert à la volée dans les céréales d’hiver ou de printemps : une alternative pour un couvert SIE avec peu de travail du sol. 

La technique des couverts épandus à la volée dans une culture déjà en place a été testée depuis maintenant quelques années en Ariège. Tout d’abord dans le maïs semence, avec un semis après le broyage des mâles, grâce à un delimbe monté sur la castreuse. Cette pratique permet de profiter du dernier tour d’eau du maïs semence et d'assurer la levée du couvert. Dans ces cas-là, les couverts intéressants sont :

• pour un mélange engrais verts : Trèfle incarnat (12 kg/ha), Phacélie (2 kg/ha), Navette (3 kg/ha) ;

• pour un mélange à pâturer : Trèfle incarnat (10 kg/ha), Ray-grass italien (6 kg/ha), Navette (1 kg/ha) (ou RGI (12 kg/ha), et Navette (5 kg/ha).

 

Un travail est encore en cours de réalisation concernant les légumineuses et notamment les trèfles pour savoir lesquels ont une meilleure productivité en terme de biomasse et couvrent  plus rapidement le sol. Attention cependant avec cette technique sur les rémanences phytosanitaires du maïs sur les légumineuses : Les légumineuses sont sensibles aux tricétones, principalement les mésotriones que l’on retrouve dans le Callisto, Camix, Calaris, Nikita, Elumis, etc.... Le Camix appliqué à 2,5 l/ha en post précoce peut avoir quand même un impact. De même, les sulcotriones (Souverain od) peuvent toucher les légumineuses implantées. Même si les tembotriones, que l’on retrouve dans le Capreno et le Laudis, affectent moins les légumineuses que les molécules précédentes, évitez d’épandre ce type de couverts. La TCM (Thiencarbazone-méthil) présente dans le Capreno est elle aussi persistante.

Delimbe monté sur une castreuse avec des descentes  pour épandre un couvert de trèfles/phacélie.


Une autre technique est testée depuis quatre ans en Ariège : les semis avec un épandeur à engrais dans les céréales à paille, notamment le couvert COTURNIX 09. Ce couvert est constitué de sorgho fourrager Advance Grazer et de radis chinois Daikon CS. Il est épandu à la volée trois semaines ou un mois avant les moissons, quand la culture change de couleur. Le stade est idéal car les céréales sont moins denses permettant une meilleure répartition des graines épandues et moins de concurrence vis-à-vis de l’eau et la lumière. De plus, c’est un couvert qui peut bénéficier des dernières pluies avant la période estivale. Cependant, cette année a été particulièrement sèche ne permettant pas de mettre en œuvre avec grand succès cette pratique. L’expérience sera réitérée l’année prochaine.

  La féverole : une grande alliée pour les couverts en ZV mais comment l’appliquer sur les parcelles avec une majorité d’argile ? 

La féverole est bien l’espèce la plus utilisée dans nos couverts grâce à sa simplicité de mise en place et sa facilité de destruction. Elle peut être associée à la phacélie pour un couvert SIE. Ces deux plantes, ayant des tiges creuses, peuvent être détruites très facilement avec un rouleau et un passage de disques ou de dents pour enfouir les résidus. Pour la mettre en place dans les parcelles plus argileuses, la féverole peut être épandue à 150 kg/ha après un labour et avant un passage de décompacteur. La reprise en sortie d’hiver se fait à l’aide d’un outil à dents puis une rotative.

Destruction en sortie hiver d'un couvert de féverole entre deux cultures de maïs semence.

 

  Les couverts pâturés : une alternative pour aider les éleveurs  

Les couverts composés de graminées et crucifères peuvent être très intéressants pour être pâturés. Pour ceux composés principalement de légumineuses, il faut faire attention à l’effet météorisant de certaines espèces. Dans le contexte de changement climatique que nous connaissons actuellement, avec des étés comme cette année, les pâtures ne sont parfois pas suffisantes pour nourrir l’ensemble du troupeau. L’alternative de faire pâturer les couverts peut être intéressante, et notamment avec des échanges entre éleveurs et céréaliers.

Couvert de sorgho pâturé par les vaches.

 


  Quelle espèce implanter dans nos couverts ? Pour quels effets ? 

Une des espèces que nous retrouvons le plus dans les couverts sont les légumineuses. En effet, les légumineuses sont intéressantes car elles permettent de fixer l’azote qui peut être bénéfique pour le sol. En terme de légumineuses, nous retrouvons en priorité les féveroles pour les raisons énumérées précédemment, les vesces et les trèfles. Les féveroles de printemps comme les variétés Nanaux, Scuro et Diana sont intéressantes pour leur couverture du sol. Concernant les vesces, les plus intéressantes pour produire de la biomasse sont les vesces communes d’hiver (variétés Melissa et Nacre), les vesces velues (poussent très vite et ont un cycle plus long que la vesce commune et produisent donc plus de biomasse) et les vesces pourpres. Enfin, concernant les trèfles, les trèfles d’Alexandrie (variété Frosty et Blue Gold) et Incarnat (variété Inkara) donnent des résultats satisfaisants en termes de couverture du sol. A contrario, évitez les lentilles, fénugrecs, trèfles de miqueli et squarrosum qui ont un pouvoir moins couvrant et concurrencent peu les adventices.

Les crucifères, même si nous les retrouvons moins dans nos couverts, sont très intéressantes par leur système racinaire en pivot, complémentaire de celui des légumineuses et graminées. Les crucifères peuvent rendre disponibles le phosphore, le potassium et le soufre. Parmi cette famille, nous retrouvons les navettes (le développement en rosette complique la destruction mais elles couvrent bien le sol), les radis chinois et fourrager, les moutardes avec la moutarde d’abyssinie (difficile à détruire car elle est très ligneuse et démarre lentement), la moutarde blanche tardive et la moutarde brune (très ligneuse et produit peu de biomasse).

Concernant les graminées, le système racinaire chevelu permet d’explorer plusieurs horizons du sol mais peut entraîner des soucis à la destruction si les conditions climatiques ne sont pas favorables. Les graminées vont permettre de ramener beaucoup de carbone dans le sol. On peut y retrouver les avoines, les seigles (le seigle forestier ne démarre pas assez vite, le seigle fourrager est plus productif), et le triticale (qui fait une bonne biomasse).

Attention toutefois, car les effets énumérés pour chaque espèce dépendent énormément de la variété et de la date d’implantation.

 

 

Aurélie CABIRO

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationAriègeAgroenvironnementAgronomieInterculture et couvertsBiodiversitéGerer_exploitationS_installer-transmettreElevageElevage
news-117953Fri, 16 Sep 2022 14:15:00 +0200Création de cheptel, cessation d’activité élevage : contactez le Service Élevagehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/creation-de-cheptel-cessation-dactivite-elevage-contactez-le-service-elevage/Quand contacter le Service Élevage ? En dehors des cas de cessation, il est aussi impératif de vous mettre en relation avec le Service Élevage dans tous les cas suivants : - changement de détenteur - compléments d’informations (changements d’adresse) - ajout ou cessation d’activité. Sans action de votre part, le Service Élevage ne peut pas clôturer un cheptel. Vous permettrez ainsi au Service Élevage de régulariser en temps réel votre situation. Cela permettra notamment que les factures ainsi que les documents d’élevage ne vous soient plus émis si vous n’êtes plus concernés.  En cas de création de cheptel  

Avant toute introduction de bovins, ovins, caprins, porcins, sur votre exploitation, vous devez vous enregistrer en tant que nouveau détenteur auprès du Service Elevage. Vous devez au préalable avoir obtenu votre numéro de SIRET après les formalités faites auprès du Centre de Formalités des Entreprises. Un numéro de cheptel et un numéro de détenteur vous seront attribués.

Pour rappel, le numéro de détenteur est lié à l’individu ou à la personne morale.

Alors que le numéro de cheptel est lié au lieu d’élevage. Pour un même numéro de cheptel, il peut y avoir plusieurs espèces animales.

 

  En cas de cessation  

Lorsque vous décidez de cesser d’exploiter, une fois que tous vos animaux sont vendus (effectifs à zéro), contactez le Service Elevage pour déclarer votre cessation.

 

Contact :

prendre rendez-vous auprès de Valérie Sanchez, secrétaire Elevage au 05.61.02.14.08 ou 06.01.94.74.39.
Ou auprès de Marie-Hélène Bernard et Sandrine Delrieu au 05.61.02.14.00

Valérie SANCHEZ

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationEleveurIdentification, cheptelAriègeGerer_exploitationS_installer-transmettreElevageElevage
news-117954Fri, 16 Sep 2022 14:15:00 +0200Le répertoire départ-installation : outil phare de la transmission https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-repertoire-depart-installation-outil-phare-de-la-transmission-1/Le Répertoire Départ Installation (RDI) est un outil en ligne, animé par le réseau national des Chambres d’agriculture, qui vise à favoriser la transmission des exploitations agricoles en mettant en relation les agriculteurs cédants et les candidats à l'installation.En effet, il permet à des agriculteurs qui souhaitent transmettre, de diffuser une offre de leur exploitation pour trouver des candidats potentiels à sa reprise ou contribuer à la recherche d’un nouvel associé, en favorisant notamment l’installation hors cadre familial.

Suite à l’inscription à la plateforme et avant de se trouver sur le répertoire, un accompagnement est possible à la demande du cédant, afin d’une part, de définir le profil recherché d’un repreneur, et d’autre part, de réunir l’ensemble des éléments nécessaires pour que la passation se fasse dans de bonnes conditions.

Pour le cédant, le point de départ de cette démarche est le Point Accueil Transmission (PAT). Pour le futur repreneur, c’est au Point Accueil Installation (PAI). Ces réunions d’informations tenues par la Chambre d’agriculture permettent d’établir des démarches plus lisibles dans le projet de transmission ou d’installation.
Enfin, les conseillers mettent en relation les offres et les demandes en accord avec les attentes des cédants et des porteurs de projet. Ils assurent un accompagnement dans la mise en relation pour faciliter les échanges et permettre ainsi la concrétisation des projets.

 

  ZOOM SUR DEUX OFFRES EN ARIÉGE  

• GAEC EN ELEVAGE EQUIN : Recherche associé(e) - Secteur Mirepoix
Elevage transhumant de chevaux des Pyrénées (Mérens, Castillonnais, Pottok) axé autour de trois ateliers. Exploitation menée en agriculture biologique.
Une période de parrainage (cefi, apprentissage) est envisagée avant une future association.

Mélanie Azéma - 06 03 24 84 93
melanie.azema@ariege.chambagri.fr

• GAEC OVIN VIANDE : Recherche associé(e) - Secteur Haute Ariège  
Système transhumant. Vente d’agneaux légers, vente directe de colis de demi-agneaux et transformation en conserves dans un atelier de transformation prestataire pour les brebis de réforme.
Avant l'association dans le GAEC, une période de parrainage est souhaitée.

Tiphanie Bonaldo - 06 37 20 15 14
tiphanie.bonaldo@ariege.chambagri.fr

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre directement sur le site www.repertoireinstallation.com ou contacter les Conseillers Transmission de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège au 05 61 02 14 00.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationInstallationAriègeS_installer-transmettre
news-117632Thu, 08 Sep 2022 14:15:00 +0200COLZA : Comment mettre en place du colza associé dans sa rotation et dans quel intérêthttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/colza-comment-mettre-en-place-du-colza-associe-dans-sa-rotation-et-dans-quel-interet/L’association du colza avec des légumineuses gélives est une pratique qui s’est développée plus particulièrement dans le nord de la France. Cette association vise à : ∙ améliorer la nutrition azotée grâce à la restitution d’une partie d’azote par les légumineuses gélives en sortie d’hiver; si le développement du couvert est suffisant cet apport d’azote peut aller jusqu’à 30 unités; ∙ réduire les dégâts d’insectes d’automne car le nombre de larves d’altises par plante est souvent réduit en présence d’un couvert; ∙ augmenter la concurrence vis-à-vis des adventices; ∙ contribuer à la fertilité des sols par la restitution d’azote et de carbone des légumineuses. Cette technique s’est développée à travers des collectifs dans le Sud-Ouest depuis quelques années. Comment mettre donc en œuvre cette pratique sur notre territoire ?La pratique du colza associé : beaucoup d’avantages si certaines conditions sont respectées

L'association du colza se fait avec des légumineuses gélives; il faut donc adapter son itinéraire désherbage afin d’éviter de positionner un antidicotylédone trop tôt avant l’hiver. La rémanence phytosanitaire des produits appliqués sur la culture précédente est aussi importante à vérifier. Pour toutes ces raisons préférez une parcelle avec une faible pression en dicotylédones.

De plus, afin d’avoir une implantation réussie et un effet du couvert associé, il est préférable d’éviter les semis tardifs. Les légumineuses n’auront alors pas le temps de se développer pour avoir une biomasse suffisante en entrée d’hiver pour restituer un maximum d’azote et être assez sensibles au gel.

Un été sec comme nous l'avons connu cette année n'est pas favorable à la mise en place d’un couvert associé au colza. Les semis se décalent dans l’attente d’une pluie suffisante pour déclencher l’implantation (une pluie de minimum 10 mm est nécessaire) nous amenant déjà à la mi-septembre. Si l'implantation continue à se décaler jusqu'à début octobre restez sur une pratique plus classique en colza seul pour éviter des frais inutiles.

Quelles adaptions sont nécessaires ?

Comme il a été vu précédemment, l’itinéraire désherbage doit être adapté en utilisant des molécules sélectives des couverts. Si les conditions hivernales n’ont pas permis le gel des plantes compagnes et en fonction de leur développement, il est possible de gérer son couvert chimiquement en sortie d’hiver pour ne pas pénaliser la culture. Ce passage peut permettre en même temps de maîtriser la pression en dicotylédones de la parcelle (application de produits de type LONTREL SG). Cette gestion du couvert peut aussi se faire en novembre si l’enherbement est concurrentiel et peut pénaliser la culture (application de produits comme le IELO).  

Concernant la gestion des maladies et ravageurs, les règles de décisions habituelles restent en vigueur, comme pour un colza seul (se référer au Bulletin de Santé du Végétal qui est publié chaque semaine). Le couvert de légumineuses contribue à réduire le nombre de larves d’insectes d’automne par plante et à maintenir une dynamique de croissance du colza qui sécurise l’impasse d’insecticides d’automne.

Quelles espèces de légumineuses privilégier pour associer au colza ?

Le colza s’associe donc à des légumineuses gélives parmi lesquelles on retrouve la féverole, la lentille, le fenugrec, les vesces et certains trèfles, etc. Le critère de sélection va se faire principalement selon le matériel disponible, le temps et le coût. Avec un semoir à céréales à plusieurs trémies, il est possible de semer les plantes compagnes (avec différentes tailles de graines) et le colza en un seul passage. Dans le cas contraire soit il faudra semer les plantes compagnes au semoir à céréales (semis direct ou combiné surtout s'il y a des petites graines) ou à l’épandeur centrifuge (pour des plantes compagnes avec des grosses graines) suivi d’un passage de herse étrille ou rouleau pour favoriser le contact sol/graine. Dans un second temps, le colza pourra être semé au monograine. Concernant la destruction des plantes compagnes par le gel nous avons des résultats encourageants sur les lentilles et féveroles principalement. Aujourd’hui, des essais avec différentes espèces et des variétés précoces sont en cours afin d’avoir des plantes compagnes beaucoup plus sensibles au gel. En effet, une des principales problématiques que nous rencontrons dans notre région est la destruction de ce couvert associé qui nécessite souvent une gestion avec un désherbage.

 

 

  ZOOM SUR LE COLLECTIF CASO  

Le collectif « Colza Associé Sud-Ouest » (CASO) a été créé en 2018 afin de progresser sur la technique du colza associé dans notre région et aider au mieux les agriculteurs à adopter cette technique. Le groupe rassemble 11 structures :


▸Agrodoc
▸Chambre d’agriculture de l’Ariège
▸Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne
▸Chambre d’agriculture du Tarn
▸Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne
▸Maisagri
▸OLAGRI Semences
▸Plateforme Agroécologique d’Occitanie (PFAE)
▸Qualisol
▸RAGT Semences
▸Terres Inovia


Aurélie CABIROL,
Conseillère agronomie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationAgronomieColzaAriègeAgroenvironnementAgronomieS_installer-transmettre
news-117633Thu, 08 Sep 2022 14:15:00 +0200FORMATION : sur l’implantation des prairies à flore variéehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/formation-sur-limplantation-des-prairies-a-flore-variee/Aujourd'hui et face aux changements climatiques, les prairies sont une composante essentielle dans les systèmes élevage ou polyculture-élevage. Cependant, il est toujours difficile d’implanter ou de renouveler des prairies : échecs multipliés au semis, des mélanges non adaptés au contexte pédoclimatique ou à leurs utilisations, une durabilité réduite des prairies … C’est pourquoi la Chambre d’Agriculture de l’Ariège vous propose une formation sur l’implantation des prairies à flore variée avec Vladimir GOUTIERS, chercheur agronome en systèmes fourragers à l’INRAE Toulouse. Une prairie à flore variée est une prairie semée avec une diversité d’espèces et de variétés. Le semis est réalisé avec un mélange constitué de plus de six espèces appartenant au minimum à trois familles botaniques pour les prairies pâturées et deux familles pour les prairies exclusivement fauchées. L’intérêt agroécologique de la prairie à flore variée est de jouer sur les complémentarités entre espèces et leur succession afin de renforcer sa tolérance aux aléas, sa pérennité supérieure à 3 ans, sa productivité à faibles intrants et sa valeur alimentaire. Par extension, une prairie permanente pauvre en espèces peut être sursemée avec un mélange de prairie à flore variée et être alors assimilée à une prairie à flore variée.


Contenu de la formation
 
∙ Identifier les caractéristiques de la parcelle et les objectifs de production pour confectionner le mélange de prairie à flore variée adapté selon la méthode CAPFLOR.

∙ Maitriser l’ITK d’une prairie à flore variée.

∙ Diagnostiquer une parcelle pour réussir l'implantation d'une prairie à flore variée.

 

    Date : Jeudi 29 septembre 2022, de 9h à 17h30

    Lieu : Domaine de la Trille à Sainte-Foi (09500)

    Modalité de participation : inscription obligatoire

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, contactez-nous !

Amélie CHEVALOT, Conseillère Agronomie

06 14 81 94 31 - amelie.chevalot@ariege.chambagri.fr


Amélie CHEVALOT,
Conseillère Agronomie

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationFormationPrairieAriègeS_installer-transmettre
news-117386Fri, 02 Sep 2022 15:03:00 +0200Installés en agriculture : que sont-ils devenus 10 ans après ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/installes-en-agriculture-que-sont-ils-devenus-10-ans-apres/Pour tenter de répondre à cette question la Chambre Régionale d’agriculture d’Occitanie a mené une enquête en 2021-2022, mandatée par les membres du Comité Régional Installation-Transmission (CRIT) qui avaient exprimé de manière unanime le besoin de mieux connaître le devenir des installés en Occitanie. Conduite en partenariat dans le cadre de l’Observatoire régional Installation Transmission, cette enquête avait pour ambition d’identifier les profils des installés et les facteurs clés de la pérennité de leurs installations.

2000 installés par an en Occitanie.

L’enquête a ciblé tous les installés en agriculture entre 2009 et 2019 en Occitanie. Plusieurs sources de données ont été utilisées : données MSA sur les entrants avec un statut chefs d’exploitation ou cotisants solidaires (hors transferts entre époux), données Cerfrance (échantillon de 2089 installés entre 2010 et 2015), enquêtes en ligne envoyée à plus de 20000 installés au cours des 10 dernières années. Ces enquêtes ont recueilli 915 réponses exploitables, qui ont été approfondies pour certaines par un entretien individuel.

Quels enseignements clés ?    

Les enquêtes ont été analysées en déterminant les facteurs facilitants des projets, mis en corrélation avec les taux de maintien en activité dans les 10 ans suivant l’installation et les critères de viabilité (aspects économiques) de vivabilité (aspects humains, temps de travail).

Il en ressort quelques « profils » clés :

Le statut à l’installation est le premier facteur facilitant : les personnes installées avec un statut de chef d’exploitation ont eu un meilleur taux de maintien que les installés en tant que cotisant solidaire. Ensuite, s’installer sous forme sociétaire semble avoir eu un impact positif sur la viabilité et la vivabilité : les porteurs de projets en société ont eu un meilleur taux de maintien que le installés en individuel. Cela s’explique par des conditions de travail et des possibilités de prélèvements plus favorables que pour les installés en individuel.

 

 

La formation et le diplôme agricole, et/ou l’expérience professionnelle acquise avant l’installation sont également déterminants sur le taux de maintien dans la durée.

Plus que la production, le contexte et l’environnement professionnel influent sur la viabilité et la vivabilité. Les productions sont finalement assez peu corrélées avec le taux de maintien. Mais les filières peu organisées ou peu représentées sur un territoire peuvent ajouter de la complexité et influer négativement sur le taux de maintien.

Par contre l’implication dans la vie locale et professionnelle semble être associée à un meilleur taux de maintien. Les installés y trouvent la reconnaissance et la réassurance auprès de leurs pairs. A l’inverse, l’isolement, du fait du volume de travail parfois, peut conduire à des difficultés exprimées.
De même, l’accompagnement semble favoriser une meilleure viabilité et vivabilité : les installés qui ont bénéficié d’un suivi ou de formations suivant l’installation semblent avoir eu un meilleur taux de maintien, par l’apport d’informations, d’opportunités, d’optimisations, ou tout simplement parfois pour le lien social.

Cette étude conforte les messages diffusés aux porteurs de projets : au moment de l’installation, il est primordial de construire des projets cohérents avec un réel équilibre entre les choix techniques, économiques et financiers, tout en permettant aussi les équilibres sur les volets humains (temps de travail, rémunération permise).

Les résultats complets de cette étude sont disponibles sur le site de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie, sous la forme d’un rapport complet et d’un document de synthèse.

occitanie.chambre-agriculture.fr/chiffres-cles/observatoires-regionaux/installation-transmission/

(Traitement des données et rédaction de l’étude : Annabel Fourcade, Samia Lay, Nelly Dubosc, CRAO)

 

 

Véronique BEGUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationInstallationAriègeS_installer-transmettre
news-117373Fri, 02 Sep 2022 14:15:00 +0200Bilan : du Point Accueil Installationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bilan-du-point-accueil-installation/Vendredi 1er juillet a eu lieu la réunion annuelle des partenaires du Point Accueil Installation. Pour rappel, le Point Accueil Installation ou PAI est LE LIEU d’accueil des porteurs de projets qui ont un projet d’installation en Agriculture, même vague ou lointain. La Chambre d’agriculture de l’Ariège est labellisée par les services de l’Etat pour réaliser cet accueil et cette première orientation. Nous sommes organisés pour accueillir les porteurs de projets en collectif, sous forme de réunions qui ont lieu au moins deux fois par mois, voire davantage en fonction du nombre d’inscrits. Retour en chiffres sur les deux dernières années de PAI


Encore plus qu’en 2020, le PAI a connu une forte augmentation d’activité en 2021, tendance qui était déjà observée depuis plusieurs années. Le nombre de personnes accueillies est passé de 209 en 2020 à 339 en 2021, soit +130 personnes. Et l’année 2022 a démarré sur le même rythme que l’année 2021. 30 réunions collectives ont eu lieu en 2021. Cela s’est aussi traduit dans le nombre d’installations aidées ou accompagnées dans les autres dispositifs.

Les « profils » des personnes accueillies en PAI

 

  • La proportion de femmes accueillies au PAI était en augmentation depuis 2017. Cela n’est plus le cas en 2021, avec 48% de femmes.
  • L’âge moyen des porteurs de projet est de 34 ans, avec une majorité de personnes entre 26 et 30 ans (78 personnes) puis entre 31 et 36 ans (75 personnes). A noter : une part non négligeable (75 personnes) à plus de 41 ans, donc non éligibles au parcours des aides nationales a l’installation, mais qui néanmoins sont venus se renseigner sur les démarches d’installation.
  • Parmi les personnes qui renseignent un statut, 47% ont un statut de demandeurs d’emplois.
  • 80% des personnes accueillies ne sont pas d’origine agricole.
  • 61% sont sans formation et sans diplôme agricole et, à l’inverse, 37% ont une formation et un diplôme supérieur au niveau BAC (niveau 4) permettant d’obtenir les aides nationales à l’installation.
  • 15% prévoient une installation dans le cadre familial, 41% prévoient une installation Hors Cadre familial, et pour plus de la moitié des personnes reçues, ce critère n’est pas renseigné, indiquant que les projets sont plutôt en début de réflexion.
  • Les installations sont envisagées dans une grande majorité en individuel, et pas en société (15% seulement envisagées en société) mais ce critère est également peu renseigné du fait aussi des projets en cours de réflexion.

 

Ces « profils » nous conduisent à penser que la crise sanitaire liée au Covid a suscité en 2021 beaucoup d’envies de reconversions professionnelles. Ces personnes « éloignées» de l’agriculture ont été orientées vers de la formation initiale, type BPREA, et/ou vers des accompagnements de type « Emergence » de façon à structurer davantage les projets et les consolider par l’acquisition de compétences techniques, réglementaires et économiques, indispensables pour permettre la mise en place de projets viables et vivables à long terme.

Néanmoins, l’année 2021 s’est aussi traduite par une forte augmentation des installations aidées : 59 demandes de DJA (au lieu de 43 en 2020), et 15 PASS Installation (3 en 2020), 92 participants au stage 21h (48 stagiaires en 2021).
L’année 2022 s’annonce aussi prometteuse que 2021, le rythme de 2021 s’étant maintenu sur les 6 premiers mois de l’année, avec déjà 48 dossiers DJA déposés !

 

Les réunions d'information Point Accueil Installation" ont lieu tous les premiers et troisièmes lundis du mois à partir de 13h30 à la Chambre d'agriculture de Foix ou Villeneuve du Paréage.

Pour y participer , il faut s'inscrire sur le site de la Chambre d'agriculture  : www.ariege.chambre-agriculture.fr, rubrique "s'installer transmettre.


Contact : pai@ariege.chambagri.fr
Site internet : www.ariege.chambre-agriculture.fr/sinstaller-transmettre/sinstaller/le-point-accueil-installation/

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationInstallationAriègeS_installer-transmettre
news-116469Fri, 02 Sep 2022 12:15:00 +0200FONCIER : la Chambre d'agriculture réalise une enquête en vue de l'élaboration du Plan Local d'urbanisme intercommunal de l’Agglo Foix-Varilheshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foncier-la-chambre-dagriculture-realise-une-enquete-en-vue-de-lelaboration-du-plan-local-durban-1/L’Agglo Foix-Varilhes, engagée dans l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), a confié à la Chambre d’agriculture l’élaboration d’un diagnostic agricole territorial. Ce diagnostic a vocation à mettre en perspective les problématiques d’urbanisme et de développement vécues et perçues par les exploitants agricoles qui exercent sur le territoire de l’Agglo.

Pour être au plus proche des réalités du « terrain » de la profession, la Chambre d’agriculture de l’Ariège réalise une enquête auprès des exploitants agricoles afin de :


• Mieux connaitre leurs exploitations dans leur configuration actuelle, ainsi que les éventuels problèmes auxquels elles sont confrontées,
• Connaître leurs projets de développement et leurs besoins afin qu’ils soient autant que possible anticipés et intégrés dans le futur PLUi.


Cette enquête se déroule en deux dispositifs complémentaires :


1. Un questionnaire, actuellement en ligne, à l’intention des agriculteurs organisé autour de douze thématiques,
2. Quatre journées de permanences, où les agriculteurs, sur prise de rendez-vous, pourront recenser et cartographier les espaces à enjeux de leur exploitation.

 

 

 

Benoît Riols
Conseiller urbanisme/Foncier

 

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2022CommunicationFoncier et urbanismeAriègeChercher le foncier
news-116465Fri, 12 Aug 2022 14:15:00 +0200OBSERVATOIRE DE LA PRODUCTION DE VIANDE BOVINE : EN ARIEGEhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/observatoire-de-la-production-de-viande-bovine-en-ariege/Synthèse des résultats 2021 
 
 
 
 
L’élevage bovin allaitant et laitier départemental situation et évolution

Situation 2021 :
▸ 1 090 exploitations bovines en Ariège
▸ 37 800 vaches dont 88 % d’allaitantes
▸ 35 800 animaux vendus dont 73 % à l’élevage ou l’engraissement
▸ 47% des exploitations détiennent moins de 40 vaches et 35% en détiennent plus de 80


Evolution depuis 2016 :
▸ - 7% de détenteurs de bovins (soit 80 éleveurs en moins) avec - 13 % en lait et - 6% en viande
▸ - 5% du cheptel (soit 2 160 reproducteurs en moins)
▸ - 1% de vente (soit 350 ventes de moins)

Répartition raciale des vaches et évolution depuis 5 ans

Effectif des vaches allaitantes en nombre de têtes par canton

Les ateliers bovins allaitants et les ventes

Les ateliers naisseurs broutards restent les plus importants sur le département, ils représentent 60 % des élevages. La tendance à l’alourdissement des animaux constatée depuis les années 2015/2016 se confirme en 2021. Les différents ateliers engraisseurs sont quant à eux en recul. Avec 76 % des ventes et une part importante de production de broutard à destination de l’export, la vente d’animaux d’élevage reste prépondérante par rapport à la vente
d’animaux pour la boucherie. On constate sur 2021 une tendance à la restructuration des troupeaux avec davantage de génisses gardées sur les élevages et de vaches de réformes vendues pour l’engraissement.

D’APRES LES DONNEES IPG 2021

Justine LAGUERRE

Technicienne Bovin viande

 

 

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2022CommunicationMarchés et filières agricolesBovin viandeAriègeElevageControle laitier
news-116467Fri, 12 Aug 2022 14:15:00 +0200LES VISITES TECHNIQUES : de l’association Haies Ariégeoises ont commencé !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-visites-techniques-de-lassociation-haies-ariegeoises-ont-commence/L'association Haies Ariégeoises a débuté ses visites techniques terrain sur tout le territoire ariégeois en ce début d’été pour la campagne 2022-2023. Entre 10 et 14 km de haies sont accompagnées à la plantation chaque année par les techniciens de l’association. La visite terrain est une étape incontournable dans la vie du projet de plantation, qui définira les éléments clefs techniques de celui-ci.. Plusieurs étapes régissent la mise en place et le bon déroulement du projet de plantation. Avant tout déplacement sur le terrain, un premier contact téléphonique est établi avec le porteur de projet.

Il est important de préciser une première vision du projet avec l’agriculteur. Plusieurs critères sont passés en revue comme les objectifs de la haie (biodiversité, brise-vent, paysager, etc…), le métrage linéaire global ou encore les limites physiques discriminantes comme les drains ou lignes électriques qui pourraient compromettre la faisabilité du projet.

Une fois que le porteur de projet, agriculteur, collectivités ou autres, a adhéré à l’association, un rendez-vous technique est alors convenu.


Cette visite technique permet d’identifier de potentielles problématiques ou enjeux liés à la configuration du terrain et de mieux positionner l’emplacement de la haie si besoin. Il peut être pertinent d’envisager la plantation d’une haie pour stopper les couloirs de vent ou freiner l’érosion éolienne et/ou hydrique par exemple.

Dans l’objectif de concevoir une haie vigoureuse et saine dans le temps, un soin particulier à l’étude du sol et de la topographie est mis en place. Le profil pédologique effectué à l’aide d’une tarière manuelle permet de dresser un portrait de l’état du sol et de ses caractéristiques techniques favorables ou défavorables. Une bonne profondeur de sol sur au moins 60 cm avec des horizons équilibrés en limon/sable/argile serait l’idéal, mais il arrive parfois des surprises ! Un sol superficiel comportant du calcaire actif voire de l’hydromorphie temporaire ou permanente va indéniablement rajouter de la difficulté au projet et conditionner encore plus drastiquement le choix des essences.

*Hydromorphie : Sol qui évolue en présence d’excès d’eau sur une période plus ou moins longue

Les essences et la stratification sont discutées avec le porteur de projet ainsi que les futurs travaux à mettre en place comme le travail du sol et bien sûr la plantation.

Suite à cette visite technique, un compte-rendu écrit qui récapitule le projet est rédigé, soumis puis validé par l’agriculteur. En passant de la cartographie aux zonages réglementaires ainsi que la liste des essences définitives, ce document est une base écrite technique de référence. Le projet une fois finalisé sera soumis au Conseil d’Administration de l’association qui statuera de sa validation début Septembre.

Si vous êtes intéressé(e)s par la plantation de haies champêtres sur vos parcelles agricoles, vous pouvez toujours nous contacter à cette adresse-ci : haies.ariegeoises@ariege.chambagri.fr

Les candidatures pour la campagne 2022-2023 sont ouvertes jusqu’au mois d’Août.

 

Profil pédologique présentant de l’hydromorphietemporaire (tâche rouille),

permanente (tâche bleu-grisâtre) et ducalcaire actif !

 

Lara TOSCANO

 

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2022CommunicationMarchés et filières agricolesAriègeHaie
news-116468Fri, 05 Aug 2022 14:15:00 +0200Projet de mise à disposition des abattoirs et ateliers de découpe Volailles à Montégut-Plantaurel : Positionnez-vous !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/projet-de-mise-a-disposition-des-abattoirs-et-ateliers-de-decoupe-volailles-a-montegut-plantaurel/L'APAJH des Terroirs du Plantaurel propose aux éleveurs de volailles, maigres et grasses, du département, une mise à disposition, sous conditions, de leur chaîne d’abattage et de leur salle de découpe. Nous vous présentons ici les premiers éléments de cadrage de la démarche ainsi que les modalités de fonctionnement proposées par l’APAJH :

Sur un plan réglementaire et sanitaire :
• Adhésion des agriculteurs à l’APAJH donnant accès aux ateliers
• Activité menée sous la surveillance (présence sur site) du cadre APAJH, responsable des équipements
• Formation et mise à niveau réglementaire des agriculteurs (HACCP, PMS, Abattage, process de nettoyage, bien-être animal…)

Sur un plan organisationnel :
• Planning calé à l’année (sept à sept)
• Prévoir un minimum de volume horaire à traiter, par agriculteur ou groupe d’agriculteurs
• Un fonctionnement collectif à privilégier, pour plus d’efficacité (abattage en particulier)
• Un référent unique pour l’APAJH : suivi des plannings, relais responsable Atelier…
• Nettoyage assuré par les agriculteurs, avec un contrôle des équipes APAJH sur place.


En complément de cette offre de mise à disposition, les ateliers proposent également, en prestation de service et pour tous types de viandes, de la transformation en terrines, pâtés, plats cuisinés en conserverie.

Vous êtes intéressé·e ? Vous voulez en savoir plus ?

La Chambre d’agriculture vous propose une visite des ateliers ainsi qu’un temps d’échanges avec les équipes sur place et avec l’ensemble des éleveurs professionnels intéressés, courant septembre, pour formaliser la démarche.


Pensez à vous inscrire dès maintenant :
- par téléphone : Sonia RASTOUEIX 05.61.02.14.00
- via le lien suivant : forms.office.com/r/njaKkPQLFm

 

 

 

 

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2022Produit fermierAgroalimentaireCommunicationMarchés et filières agricolesVolailleAriège
news-116471Fri, 05 Aug 2022 14:15:00 +0200UNE CAMPAGNE D’IRRIGATION 2022 TENDUE : marquée par des conditions météo exceptionnelleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/une-campagne-dirrigation-2022-tendue-marquee-par-des-conditions-meteo-exceptionnelles/La campagne d’irrigation 2022 aura démarré dès le printemps avec des conditions météo chaudes et sèches, qui perdurent jusqu’à ce début août, marqué par plusieurs épisodes de chaleurs et de sécheresse rarement vus les années précédentes. Les cultures comme les installations d’irrigation, et surtout les agriculteurs, sont mis à rude épreuve … Dès le mois d’avril, l’irrigation a démarré avec les céréales à paille dans la basse vallée de l’Ariège, grâce à une ouverture plus précoce des stations et des réseaux du SIAHBVA.

L’équipe agro de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège a ainsi pu mesurer un gain de 10 q/ha sur une parcelle de blé améliorant à Labatut, grâce à 2 apports de 25 mm, mi-avril et mi-mai.
Le mois de mai, bien plus estival que les années précédentes, a ensuite forcé les irrigants à démarrer tôt leurs tours d’eau, rendus indispensables à la levée du maïs et à l’optimisation des engrais azotés.

Hormis quelques rares épisodes pluvieux début et fin mai, puis fin juin et fin juillet, les cultures d’été ont subi plusieurs vagues de chaleur et de sécheresse. On a ainsi connu des niveaux record d’évapotranspiration la semaine du 14 juillet, avec 8 à 9 mm par jour! A un tel niveau, et sans orages, difficile de compenser les consommations des cultures, même avec les meilleurs équipements…

Des conditions météo 2022 exceptionnelles dans la basse vallée de l’Ariège…
(source : Météo-France)

 

Si le niveau des retenues de Montbel, Mondély et Filheit étaient satisfaisants en début de campagne (95 % à 100 % de remplissage), et qu’elles continuent encore aujourd’hui à remplir leurs objectifs, les conditions climatiques sont telles que des restrictions ont dû être prises par la préfecture de l’Ariège. Depuis le 25 juillet pour les rivières non-réalimentées (Touyre, Douctouyre, Countirou…) où des calendriers de tours d’eau sont mis en place pour limiter les prélèvements (restrictions à 50%) : ces faibles affluents de l’Hers-Vif ne peuvent plus garantir des ressources suffisantes.  Et depuis ce lundi 1er août sur la rivière Ariège, c’est un jour d’interdiction par semaine (restrictions à 15%), une première depuis 2017 ! Le soutien d’étiage de la Garonne est en jeu : il est assuré principalement par les barrages EDF de Haute-Ariège. Néanmoins, cette eau qui transite par l’Ariège est destinée uniquement à la Garonne. Ainsi, les débits mesurés à Auterive doivent tenir compte de ces lâchers d’EDF, historiquement élevés, et la situation est telle que malgré ce soutien, le Débit Objectif d’Etiage de la Garonne à Portet-sur-Garonne n’est pas totalement atteint. Les débits de l’Ariège, une fois retirés ces lâchers pour le soutien d’étiage de la Garonne, sont donc trop bas.

Le point positif qu’on retiendra de cette campagne : une avance de 10 à 15 jours des cultures d’été. A ce rythme, les irrigations des maïs conso commencent donc à se terminer et les récoltes de maïs semences et de soja seront cette année bien en avance…

Cette saison 2022 restera donc dans les mémoires et avec le changement climatique, il est à craindre que les fortes températures de 2022 deviennent la norme.
De telles conditions doivent nous amener à réfléchir sur la conduite de l’irrigation, mais également sur la re-conception des systèmes de cultures, avec plus de rotations et l’irrigation des cultures d’hiver mais aussi du tournesol, dont les surfaces ont augmenté cette année.

Et pourquoi pas envisager de nouvelles solutions avec l’agroforesterie ?

 

Système agroforestier associant du maïs semences et des noyers (plantation 8 m x 15 m)

dans l’Hérault- © Chambre d’Agriculture de l’Ariège - juillet 2022

 

 

 

Stanislas POUDOU & Aurélie CABIROL

 

 

 

 

 

 

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2022CommunicationMarchés et filières agricolesAriègeIrrigationAgroforesterie
news-115978Fri, 22 Jul 2022 14:15:46 +0200AGROFORESTERIE : quelles aides pour quels projets ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agroforesterie-quelles-aides-pour-quels-projets/Au cours de ces huit dernières années, les Conseillers Forêt, Arbre et Bois de la Chambre d’agriculture de l’Ariège ont accompagné les agriculteurs souhaitant planter des parcelles en agroforesterie.Après des débuts balbutiants, cette pratique prend de plus en plus d’ampleur. Diversifiée dans les objectifs, la plantation d’arbres au sein des parcelles agricole peut tout autant répondre aux problématiques de la grande culture (protections des cultures face au vent, réduction de l’Évapotranspiration grâce à l’ombre portée, accueil d’auxiliaires de culture) comme à celles de l’élevage (amélioration des conditions de pâturage, protection face aux fortes chaleurs, mise en place des parcs de pâturage tournant, arbre fourrager etc…).

Cependant, implanter un système agroforestier n’est pas une opération anodine. En effet, tant d’un point de vue technique que financier, c’est un investissement et une réflexion sur sa propre manière de fonctionner et une anticipation sur les pratiques qui seront réalisées sur ladite parcelle.

 

Pourquoi des coûts aussi élevés ?

 

Dans un but de transparence maximal, tout est pris en compte dans le projet de plantation : travail du sol, paillage, protections individuelles et cheptel, plant, plantation, pose du paillage et des protections, accompagnement technique, entretien etc…

Le temps doit être pris au sérieux. Un planteur professionnel peut installer 1200 plants à la journée, cependant les protections et le paillage doivent être comptés en plus. C’est donc un projet qui prend du temps entre le moment de l’interrogation sur la faisabilité du projet et l’installation des plants au complet. Les coûts sont liés à la fois à ce temps de plantation mais aussi à la protection des arbres. En effet la faible densité à l’hectare implique que le projet doit être soigné pour avoir un maximum de réussite. On estime donc qu’une plantation réussie est une plantation avec un taux de reprise de 90%.

 

 

Mais vous n’êtes pas seuls !

 

En effet, la pratique agroforestière fait partie des actions bénéficiant de subventions et d’accompagnements techniques.

Les Conseillers forêt arbres et bois de la Chambre d’agriculture de l’Ariège vous accompagnent sur chacune des étapes citées en amont dans l’article. Et l’une d’entre elles est notamment la recherche de possibles financements.

Il existe deux grandes familles de financement

• Financements publics :
Mesure de la région Occitanie avec un cofinancement du FEADER. Ce mode de financement est notamment lié à la volonté de réintroduire l’arbre comme élément technique de l’exploitation agricole. Une liste d’essences est à prendre en compte dans ce financement.

Quelques mesures exceptionnelles peuvent de temps à autre être mises en place comme le Plan de Relance.

• Financements privés :
Ils peuvent être issus d’associations telles que l’Association Française d’Agro Foresterie ou encore Des Enfants et des Arbres. Ces associations captent des mécénats de structure privées importantes telles qu’Airbus, Nestlé, Super U…

• Autres financements :
Certaines fondations peuvent aussi financer des projets de plantation comme la fondation Yves Rocher ou GOOD PLANET. Cependant pour ce type de fondations, il est préférable d’avoir un grand nombre de projets pour que ces derniers soient pris en compte.

De nouvelles structures apparaissent aujourd’hui notamment avec la volonté de communiquer avec le grand public sur les pratiques vertueuses de l’agriculture et de l’élevage notamment via l’implantation d’arbres dans les parcelles.

Selon les essences, selon la structuration de votre projet, selon la conduite des arbres et l’objectif principal du projet, tous les financements ne sont pas adaptés. Nous vous proposons donc de vous aiguiller et surtout de déposer le dossier au sein de la bonne structure afin d’assurer au maximum qu’un financement puisse être apporté pour faciliter la réalisation de votre projet agroforestier.

Certains projets trop spécifiques ne peuvent malheureusement pas bénéficier d’aides car trop spécifiques.

Attention ! Quel que soit le type de financement, il faudra compter environ 1 an et demi entre la première dépense et le remboursement de la subvention.

Aujourd’hui plus que jamais avec les animaux et les plantes qui souffrent de la chaleur et de la sécheresse, nous comprenons l’intérêt de planter des arbres en agriculture, et il existe encore des aides pour réaliser ces projets. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations et accompagnements de vos projets.

 

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2022AriègeAgroforesterie
news-115588Tue, 12 Jul 2022 10:55:02 +0200Le pain Nòu, la garantie d'une traçabilité Ariège !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-pain-nou-la-garantie-dune-tracabilite-ariege/Acheter du pain Nòu, s'est contribuer à la valorisation du savoir-faire des artisans boulangers du département et la garantie que, du grain de blé au pain, tout est produit en Ariège. L'idée de proposer un pain 100% ariégeois a germé il y a plus d’un an entre le syndicat des boulangers de l’Ariège, le CFA de Foix et la Marque Nòu Ariège Pyrénées. Un collectif qui partage la même ambition : valoriser les produits et les savoir-faire, en mobilisant l'ensemble des acteurs d'une même filière sur le territoire. L’objectif est de proposer des pains confectionnés à partir de farines issues de blés ariégeois avec une réalisation simple, facilement réplicable pour un plus grand nombre d'artisans boulangers du département.

Tous les artisans boulangers partenaires, obligatoirement inscrits au répertoire des métiers, devront au préalable adhérer à la marque Nòu. Cela leur permettra ensuite d'avoir la possibilité de confectionner le pain Nòu, en respectant une recette et un cahier des charges précis. Ils devront notamment utiliser une farine sélectionnée, issue de blés ariégeois et des départements limitrophes. Lors de la prochaine récolte de blés, l'objectif est de n'utiliser que des blés ariégeois pour la fabrication de cette farine.  

La minoterie Mercier CAPLA (Les Moulins Pyrénéens), située à Saverdun, fait elle-aussi partie de l’aventure, en ayant l'exclusivité de l'approvisionnement en farine tracée.

Nòu Ariège Pyrénées signe ici son premier projet collectif. Cette marque territoriale ne va pas s'arrêter là, d'autres projets de filières sont en cours.

Comment retrouver les boulangers partenaires ? Rendez-vous sur le site www.nou-09.fr. Ils disposeront également d'outils de communication leur permettant une bonne identification (vitrophanie, affiches). Un sachet de pain spécifique est également en cours de création.

Suivez Nòu sur les réseaux Facebook & Instagram et abonnez-vous à la Newsletter en vous rendant sur le site www.nou-09.fr.

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2022Ariège
news-115581Tue, 12 Jul 2022 10:40:34 +0200Tous au couvert !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tous-au-couvert/Aujourd’hui, l’intérêt des couverts d’interculture n’est plus à prouver. Ils peuvent répondre à différents services : structuration des sols, apports d’éléments nutritifs (N P K), régulation des bioagresseurs (ravageurs et adventices), service d’approvisionnement de biomasse pour l’élevage (fourrages et pâturages), pour la production d’énergie (méthanisation), pour le stockage de carbone… Afin de concilier agronomie et réglementation, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne depuis plusieurs années les agriculteurs dans la mise en place de couverts adaptés à notre département : retour sur des essais réussis ! Sursemis d’un couvert de trèfle dans une céréale sortie d’hiver

Afin d’obtenir un couvert d’interculture déjà développé après les moissons et de le valoriser en fourrage, il est possible de semer du trèfle violet. Ce couvert doit être semé à 10-15 kg/ha, en février ou mars, avant que les rangs de la céréale se ferment et en prévision d’une pluie. Il peut être semé avec un delimbe sur un quad ou au semoir à socs petites graines, puis roulé. A ce stade, la céréale n’est pas pénalisée par le semis du trèfle et celui-ci ne va pas dépasser la culture principale à la moisson.

En conventionnel, les résultats sont moins intéressants qu’en agriculture biologique. Pour deux raisons majeurs : les cultures conduites en bio sont moins denses et il n’y a pas de problème de rémanence due aux produits phytosanitaires.


Couvert semé à la volée dans les céréales à paille

Cette technique consiste à semer à la volée avec un épandeur à engrais, un couvert lorsque la céréale commence à « changer de couleur », trois à cinq semaine avant les moissons. Attention à ne pas semer trop tôt, les céréales risqueraient de pomper l’eau disponible. Pour le choix des espèces, on utilise des graines qui ont la même taille (moyenne et plutôt ronde) afin que les semences ne se trient pas dans la trémie et que les graines se jettent suffisamment loin pour ne repasser que dans les passages de traitement. Avec un mélange de sorghos fourragers (10-15 kg/ha) et de radis chinois (2-5 kg/ha), on peut épandre jusqu’à 24 mètres sans difficultés. Ce mélange est adapté aux conditions de sécheresses estivales, les sorghos et les crucifères ayant le meilleur taux de levée dans ces conditions de semis à la volée. Une autre des clés pour réussir ce couvert est la pluviométrie autour du semis : semer en prévision d’une pluie de 15-20 mm. Malgré les bonnes conditions réunies, le taux de germination reste faible mais nous avons vu, dans les années précédentes, que 3 pieds/m² pouvaient suffire pour atteindre 10 t MS/ha !

 

Semis direct de couvert après les moissons des céréales

C’est la technique qui permet d’obtenir de meilleures levées pour un couvert estivale. Le but est de chercher la fraicheur en semant « au cul de la batteuse » en semis direct, dans les 48 h qui suivent la récolte (pour des conditions optimales), afin de profiter d’une humidité résiduelle pour déposer la graine entre 2 et 5 cm. Avec un semoir direct à dent, de type Jammet ou Aitchison, on pénètre bien le sol, même en condition difficile avec des sols fermés. Un semoir direct à disque, de type Sulky Unidrill, a plus de mal en général à pénétrer dans le sol et on peut retrouver beaucoup de résidus sur le sillon (pincement de la paille). Cependant, celui-ci reste plus adapté dans les sols caillouteux contrairement au semoir à dent qui va faire remonter les cailloux. Après le semis, il est fortement conseillé de passer le rouleau pour favoriser le contact sol-graine. Pour les mélanges, il faut préférer des sorghos fourragers et des crucifères. Il est possible de compléter ces mélanges avec des légumineuses comme par exemple un trèfle de Perse ou une vesce.

 

Couvert relais pour une couverture jusqu’à la culture d’été

Que ce soit pour des couverts semés à la volée dans les céréales ou semés en semis direct, avec des espèces « estivales », il est possible de sursemer un couvert à l’automne, afin que la couverture soit dense jusqu’à la culture d’été suivante. C’est alors l’occasion de semer des légumineuses à grosse graine comme la féverole, qui sont généralement plus fragiles l’été, mais qui fonctionnent très bien comme couvert hivernal. On parle de « couvert relais » car les espèces gélives comme le sorgho fourrager vont disparaitre et ce couvert prendra donc le relais pour l’hiver. En fonction de la biomasse dans laquelle le couvert sera semé, il est possible de passer un broyeur ou un rouleau Cambridge, mais la plupart du temps, le passage du semoir direct à disque ou à dent suffit.

Couvert semé à la volée dans le maïs semence

L’avantage de semé un couvert dans un maïs semence est de bénéficier de la fraicheur de la culture et des derniers tours d’eau d’irrigation. Le couvert est semé soit avec un delimbe centrifuge monté sur la castreuse ou avec un delimbe avec pendillard. Pour le mélange, le choix est large et va dépendre, comme pour les autres couverts, du rôle qu’on veut lui donner : par exemple, pour un couvert pâturé au printemps, on peut mélanger du trèfle incarnat (15-20 kg/ha) avec du ray-grass (6-10 kg/ha). Attention toutefois aux risques de rémanence, les légumineuses sont particulièrement sensibles à la rémanence des herbicides. Aussi, les résultats sont très limités dans des maïs semences tardifs car à un certain stade, la culture concurrence l’accès à la lumière.

 

Couvert semé à l’automne

Plus classique et plus facile, on peut aussi semer un couvert à partir de septembre quand la pluviométrie est plus favorable. Le semis se fait soit avec un semoir direct soit avec la succession d’un passage de déchaumeur, du distributeur d’engrais pour semer le couvert puis un autre passage de décompacteur, cultivateur ou chisel par exemple. Le couvert peut être composé de féverole (120-150 kg/ha), de navette (2-3 kg/ha), de seigle (10-20 kg/ha), ou de phacélie (2-3 kg/ha) : multipliez les espèces et variez les strates aériennes et racinaires !

Retrouvez toutes les actus de l’équipe agronomie de la Chambre d’Agriculture sur le groupe Facebook « L’agronomie made in Ariège » et sur la Newsletter Agro 09 !

 

 

 

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2022Ariège
news-115398Thu, 07 Jul 2022 10:22:08 +0200Nòu Ariège Pyrénées : l'actualité de la marquehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/nou-ariege-pyrenees-lactualite-de-la-marque/Retrouvez toutes les actualités de la marque.Nòu Ariège Pyrénées inaugure un stand de produits alimentaires au village expo de l’Ariégeoise

Ce même jour, le vendredi 24 juin, les produits Nòu Ariège Pyrénées étaient présents au village expo de l’Ariégeoise, une des plus belle cyclosportive des Pyrénées. Un pari permis grâce à Christelle Record, éleveuse de veaux sous la mère à Baulou et gérante de L’Epicerie d’Ici, la roulotte locale et implantée sur la D117. C’était une première pour ce village expo d’accueillir un commerce de produits alimentaires, parmi les différents acteurs du cycle.

Malgré un nombre important de visiteurs attendus, 7000 cyclistes et accompagnateurs venus retirer leur dossard, il a été difficile d’attirer ce public très spécialiste. Les ventes n’ont pas été au rendez-vous. Cependant, cela a été l’occasion de rendre visible une nouvelle fois la Marque, et les quelques échanges qui ont eu lieu étaient intéressés et reconnaissants de l’offre proposée.  

Nòu Ariège Pyrénées doit être présente au maximum, lors de ces manifestations, afin de se faire connaître et de faire découvrir vos fabuleux produits, à vous agriculteurs et artisans ariégeois. Nous avons des outils de communication, bâches, P’tites Armoires, kakémonos et d’autres accessoires sont en cours de création afin de vous accompagner lors d’évènements. N’hésitez pas à solliciter les équipes de la Marque pour avoir accès à ces éléments. Nous avons besoin de la participation de tous pour faire connaître et reconnaître notre petit logo parmi tous !

 

Nòu Ariège Pyrénées, à la rencontre des élus lors du Salon des Communes et Intercommunalités d’Ariège

Le 24 juin dernier, Nòu Ariège Pyrénées était présente au premier Salon des Communes et des Intercommunalités de l’Ariège, un Salon destiné aux maires, adjoints, conseillers, élus locaux, décideurs publics et agents des collectivités.

Sur un stand partagé par les trois consulaires du département, la Chambre d’agriculture, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, la Chambre de Commerce et d’Industrie, Nòu a pu présenter à tous les visiteurs du salon ses P’tites Armoires de chez Nòu. L’occasion de rendre visible la Marque mais aussi de présenter cette première action commerciale.
Nombreux ont été ceux qui se sont arrêtés sur notre stand, interpelés par ce petit meuble rempli d’une sélection de produits engagés dans la démarche « Produit chez Nòu ». Des contacts ont ainsi pu être établis, d’acteurs très intéressés par ce système « clé en main » pour avoir une gamme de produits locaux dans leur commerce. La marque dans tout ça ? Elle représente un gage de réassurance pour les consommateurs. Elle conforte également l’ancrage du commerce dans son territoire. Les contacts rencontrés lors du Salon témoignent de la diversité des acteurs concernés : un hôtel restaurant sur Mirepoix, un nouveau commerce de produits locaux à Varilhes, un garage dans les Pays d’Olmes, une agence postale communale…

Nòu Ariège Pyrénées a également été sollicitée pour organiser, aux côtés du Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises, le cocktail de clôture de ce Salon. Une belle occasion de faire déguster les produits de notre territoire, des produits 100% «Nòu Ariège Pyrénées » : des fromages à la charcuterie, le pain, le safran, les biscuits, sans oublier le vin et autres boissons…   l’opportunité de présenter une petite part de la diversité alimentaire que propose notre département.

Vous êtes intéressé pour rejoindre Les P’tites Armoires de chez Nòu ? Une idée d’implantation ?

Votre contact :
Noémie Valenti
Chargée de développement commercial filière proximité
07 77 44 60 77
noemie.valenti@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

 

 

 

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2022AriègeDéveloppement territorial
news-115397Thu, 07 Jul 2022 10:05:54 +0200La Filière Aliment Ariégeois du Bétail recrutehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-filiere-aliment-ariegeois-du-betail-recrute/La Chambre d’agriculture de l’Ariège travaille actuellement à la création d’une Filière Aliment Ariégeois du Bétail (FAAB) en utilisant des céréales et des protéines produites par les céréaliers du département pour engraisser les animaux ariégeois.Le projet FAAB en quelques mots

Le projet de Filière Aliment Ariégeois du Bétail est issu de réflexions et d’actions menées à la fois par des céréaliers, des éleveurs, des opérateurs économiques et des acteurs professionnels. Les productions végétales comme animales sont majoritairement orientées filières longues et souffrent d’un manque de valeur ajoutée.

La structuration de la Filière Aliment Ariégeois du Bétail regroupe :

  • des céréaliers à la recherche de nouvelles cultures pour diversifier leurs rotations, mobiliser des leviers agronomiques pour réduire les intrants ;
  • des éleveurs qui manquent d’autonomie en protéines, et qui développent la valorisation de leurs productions (besoin d’aliment pour l’engraissement, besoin de transparence sur leurs élevages auprès des consommateurs) ;
  • des opérateurs économiques et des structures d’accompagnement conscients de la nécessité de renforcer la valeur ajoutée des productions et engagés dans la création de filières territorialisées.  

Le tout en s’appuyant sur une dynamique locale : échanges éleveurs/céréaliers,  rotations « Objectifs 4/1000 », filières de proximité, Projets Alimentaires Territoriaux.

 

Une phase de test à prévoir


Suite à un premier temps de travail entre conseillers et éleveurs, des propositions de rations ont été formulées pour l’engraissement des vaches et des agneaux.

Le projet est actuellement à la recherche d’éleveurs souhaitant participer à la phase de test de cet aliment entre novembre 2022 et avril 2023.

Vous êtes un éleveur ariégeois, vous êtes sérieux et souhaitez vous investir dans une démarche collective pour proposer un aliment ariégeois, sans OGM, accessible à tous les éleveurs ariégeois. Avoir une mélangeuse à disposition est un plus ! Quel que soit votre mode de production actuel et votre autonomie dans l’alimentation de vos animaux, ce projet est fait pour vous ! Lors de cette phase de test, un suivi par des techniciens de la Chambre d’agriculture vous sera proposé ainsi que la prise en charge du surplus financier entre votre aliment actuel et l’aliment ariégeois.

Pour plus d’information :
Pauline NAUDIN  - Cheffe de projet filières de proximité – 06.45.01.05.27 – pauline.naudin@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

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2022Ariège
news-115142Thu, 30 Jun 2022 16:17:00 +0200Les Tablées Gourmandes : les produits fermiers ariègeois passent à table https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-tablees-gourmandes-les-produits-fermiers-ariegeois-passent-a-table/Les Tablées Gourmandes ont pour objectif de promouvoir et de valoriser les produits et le savoir-faire des producteurs ariégeois adhérents au réseau « Bienvenue à la Ferme » et à l’association « Ariège Pyrénées – Produits de la Ferme ». Ces marchés de producteurs qui se déroulent en soirée sur un hébergement touristique ou sur une commune accueillent les visiteurs qui viennent s’installer pour manger sur place les produits achetés sur les stands.

Les producteurs des Tablées Gourmandes s’engagent à préparer une petite collation, à l’assiette, à la portion ou au verre, à base de produits issus de leur exploitation.
Cette année, elles auront lieu à partir du 22 juin jusqu’au 31 août autour de 3 lieux différents : le camping La roucateille à Montgailhard, la place Adelin Moulis à Verniolle et la place de l’Hôtel Dieu à Saint-Lizier.

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2022Produit fermierBienvenue à la fermeAriège
news-115145Thu, 30 Jun 2022 16:17:00 +0200FILIERE VIANDE : Invitationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/filiere-viande-invitation/Vous êtes éleveur bovin ou ovin en Ariège ?

 

 

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2022Produit fermierAriège
news-115126Thu, 30 Jun 2022 16:17:00 +0200Le répertoire départ-installation : Outil phare de la transmission https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-repertoire-depart-installation-outil-phare-de-la-transmission/Le Répertoire Départ Installation (RDI) est un outil en ligne, animé par le réseau national des Chambres d’agriculture, qui vise à favoriser la transmission des exploitations agricoles en mettant en relation les agriculteurs cédants et les candidats à l'installation. En effet, il permet à des agriculteurs qui souhaitent transmettre, de diffuser une offre de leur exploitation pour trouver des candidats potentiels à sa reprise ou pour la recherche d’un nouvel associé, en favorisant notamment l’installation hors cadre familial.
Suite à l’inscription à la plateforme et avant de se trouver sur le répertoire, un accompagnement est possible à la demande du cédant, afin d’une part, de définir le profil recherché d’un repreneur, et d’autre part, de réunir l’ensemble des éléments nécessaires pour que la passation se fasse dans de bonnes conditions.
Pour le cédant, le point de départ de cette démarche est le Point Accueil Transmission (PAT). Pour le futur repreneur, c’est au Point Accueil Installation (PAI). Ces réunions d’informations tenues par la Chambre d’agriculture permettent d’établir des démarches plus lisibles dans le projet de transmission ou d’installation.
Enfin, les conseillers mettent en relation les offres et les demandes en accord avec les attentes des cédants et des porteurs de projet. Ils assurent un accompagnement dans la mise en relation pour faciliter les échanges et permettre ainsi la concrétisation des projets.

Pour plus de renseignements, vous pouvez vous rendre directement sur le site www.repertoireinstallation.com ou contacter les conseillers Transmission de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège au 05 61 02 14 00.

 

ZOOM SUR DEUX OFFRES EN ARIEGE

• GAEC EN ZONE DE MONTAGNE : Recherche associé(e) - Secteur pays d’Olmes  
Exploitation bovin viande, vente broutards et vente directe pour les réformes. Production conduite en agriculture biologique depuis 8 ans.
Avant l'association dans le GAEC, une période de parrainage est souhaitée.

Tiphanie Bonaldo  06 37 20 15 14
tiphanie.bonaldo@ariege.chambagri.fr

• GAEC EN ELEVAGE EQUIN : Recherche associé(e) - Secteur Mirepoix
Elevage transhumant de chevaux des Pyrénées (Mérens, Castillonais, Pottok) axé autour de trois ateliers. Exploitation menée en agriculture biologique.
Une période de parrainage (cefi, apprentissage) est envisagée avant une future association.

Mélanie Azéma 06 03 24 84 93
melanie.azema@ariege.chambagri.fr

 

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2022Entreprise agricoleInstallationTransmissionAriège
news-115125Fri, 24 Jun 2022 16:17:00 +0200A la rencontre de nos adhérents Nòu https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/a-la-rencontre-de-nos-adherents-nou/Carine, Alain et Noémie COSTES, et Simon BERNADAC : GAEC DE LA HËCHE Carine et Alain COSTES sont éleveurs de vaches et bœufs Gascons à Alos depuis 22 ans ; ils apportent depuis toujours un soin particulier à l’alimentation de leurs bêtes, ce qui leur garantit une qualité de viande régulière, qu’ils vendent et livrent à domicile, chez des clients fidèles de la région toulousaine et de l’Ariège ainsi qu’à un boucher de Saint-Girons.
Ils forment le GAEC de la HËCHE. Noémie, leur fille, et Simon BERNADAC, les rejoignent en janvier dernier et montent un troupeau de brebis tarasconnaises afin de diversifier la production.
Les viandes de veau et de bœuf gascon du GAEC de la Hëche sont en cours de labellisation Nòu Ariège Pyrénées.


CONTACTS

GAEC de la Hëche :
Carine et Alain COSTES
• La Hëche 09200 , Alos  
•  06 43 26 79 42
 • gaec.delaheche@orange.fr

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2022Produit fermierAriège
news-114849Fri, 24 Jun 2022 16:17:00 +0200Les P'tites Armoires de chez Nòu : le 1er outil de la marque Nòu Ariège Pyrénéeshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-ptites-armoires-de-chez-nou-le-1er-outil-de-la-marque-nou-ariege-pyrenees/Nòu Ariège Pyrénées, la marque des produits ariégeois, porte des ambitions très fortes : • être créatrice de lien et de coopération ; • faire connaître les Hommes et les savoir-faire ; • initier des démarches de progrès ; • être un activateur économique. Pour répondre à cette dernière ambition, un des axes est la création d’outils commerciaux. Eugénie BARBE, La Maison du coin, Foix Courant 2023, l’Ambassade de l’Ariège à Toulouse devrait voir le jour et des projets sur le département de l’Ariège sont aussi en réflexion, avec des modèles type «halles gourmandes» dans nos centres bourgs.
Aujourd’hui, nous allons nous attarder sur le premier outil que lance Nòu Ariège Pyrénées : «Les P'tites Armoires de chez Nòu», un concept d’étagères que la Marque propose aux acteurs du tourisme, aux artisans, aux magasins de proximité... Ces étagères, remplies de produits 100% ariégeois, étiquetés « Produit ou Fabriqué chez Nòu », vont permettre de rendre visible et disponible les produits des agriculteurs et artisans du territoire. C’est aussi un outil de communication pour faire connaître la Marque aux consommateurs, ariégeois ou touristes.

Côté acteurs du tourisme et commerçants, cela permet de compléter leur offre commerciale avec des produits locaux et ainsi répondre aux attentes des consommateurs. Il leur semble également très intéressant de conforter leur ancrage territorial.  
Monsieur Hoarau, directeur de la Rivière souterraine de Labouiche, fait partie des premiers à s’être engagés : «J’ai voulu absolument un meuble chez moi, afin de promouvoir notre belle Ariège et faire déguster ses produits. Ça permet de mettre en avant la marque Nòu qui représente nos valeurs. Ensemble, avec force et conviction, nous ferons connaître les produits de notre territoire»

Pour les agriculteurs et artisans c’est aussi un nouveau débouché que leur permet la marque Nòu Ariège Pyrénées. En 1 mois seulement, déjà 13 000€ de produits ont été vendus et quinze P'tites Armoires ont été mises en place sur le territoire.
Elodie et Jérémy, artisans brasseurs de la Petite Sibérie, expliquent : «Nous sommes ravis de faire partie de cette nouvelle marque, car elle fait sens par les valeurs qu’elle porte et elle permet de mettre en avant les producteurs locaux qui n’ont pas forcément les capacités de communiquer à grande échelle».

Nòu va expérimenter Les P'tites Armoires sur la saison estivale et espère très vite pérenniser et développer cet outil utile à tous.

 

L’équipe Nòu Ariège Pyrénées, au service de notre territoire

Noémie Valenti : Noémie est chargée du développement commercial des produits ariégeois. C’est donc votre interlocutrice pour « Les P'tites Armoires  de chez Nòu » mais aussi pour la plateforme TAP et toute autre démarche de vente et valorisation.

Pauline Naudin : cheffe de projet filières de proximité, Pauline est en charge des projets de structuration de filières, tels que « Les viandes de chez Nòu », « Filière Alimentation Ariégeoise du Bétail », pain Nòu, etc…

Izana Miramont : Izana s’occupe de la labellisation des produits pour Nòu Ariège Pyrénées ainsi que pour la démarche Bienvenue à la Ferme. Cela signifie qu’une fois votre demande de labellisation de produits faite, Izana vient vous rencontrer pour une visite de votre entreprise, découvrir votre histoire et vos savoir-faire et surtout pour que vous lui présentiez vos produits, leurs spécificités, leurs procédés de fabrication.

Stéphanie Tetrel : sur la Marque depuis sa création, Stéphanie accompagne l’ensemble des projets de la Marque et s’occupe de l’animation des entités : ADAFTA, SCP… Elle supervise la communication et la promotion de la Marque, les recherches de financements ainsi que les projets commerciaux, l’Ambassade notamment.

De gauche à droite : Stéphanie TETREL, Izana MIRAMONT, Pauline NAUDIN, Noémie VALENTI

 

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2022Produit fermierAriège
news-114848Thu, 23 Jun 2022 16:17:00 +0200Service Forêt, Arbres, Bois : pour vous accompagner pour valoriser vos forêts, vos arbres et vos boishttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/service-foret-arbres-bois-pour-vous-accompagner-pour-valoriser-vos-forets-vos-arbres-et-vos-boi/Depuis 2011, l’accompagnement sur le thème de la forêt et du bois auprès des agriculteurs du département a connu un développement remarquable. Depuis, l’équipe s’est considérablement étoffée : 4 conseillers forestiers accompagnent depuis 2020 les propriétaires agriculteurs de peuplements forestiers. Ce sont donc 2 techniciens d’agence et 2 conseillers du service Projet qui travaillent au développement des forêts paysannes sur le territoire. Les missions sont variées, et s’étendent de l’accompagnement et le conseil de la plantation d’arbres jusque la coupe et la valorisation du bois. Ces accompagnements ont été développés et se sont diversifiés au fil du temps et des besoins des agriculteurs.

Nos services d'accompagnement se regroupe en six offres.

Le Diagnostic Fôret
Depuis sa création, le service forêt a recensé plus de 3 500 ha de forêts et
300 000 m3 de bois. L’objectif est d’initier une culture forestière auprès des propriétaires n’ayant pas toujours conscience du potentiel de leur foncier forestier. Suite à ces diagnostics, certains ont fait le choix de travailler leurs peuplements forestiers, de récolter et vendre le bois présent sur leurs parcelles. C’est dans cet objectif que s’est monté la structure de Bois Paysan Distribution. Ce GIEE (Groupements d'Intérêt Economique et Environnmental)répond à la demande des marchés des GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) en proposant tout au long de l’année des produits bois comme la gamme Feu : bois de chauffage et allume-feu, issue des exploitations agricoles.

Le Sylvopastoralisme
Le sylvopastoralisme est une autre méthode de valorisation des espaces boisés sur les propriétés agricoles. Cette méthode n’a bien entendu rien de nouveau et était déjà pratiquée dans le passé. Actuellement, six agriculteurs du département ont été accompagnés et pratiquent le sylvopastoralisme.
Le Conseil apporté est issu de plusieurs années d’expérimentations sur le territoire ariégeois. Le sylvopastoralisme cumule sur une même surface la production de bois forestier ainsi que la production de biomasse fourragère au sol. Le taux de prélèvement des arbres influe directement sur le climat lumineux du peuplement qui favorise alors la pousse de l’herbe au sol et non celle de la ronce !

L'Agroforesterie
Parmi les autres missions des forestiers de la Chambre d'agriculture de l'Ariège, les conseillers proposent la maîtrise d’œuvre ainsi que l’ingénierie des plantations agroforestières. Du choix de la parcelle au nombre d’arbres et essences implantées sur le terrain. L’agroforesterie intra-parcellaire se pratique sur les parcelles de culture comme sur les prairies et permet de repenser la surface de travail. Selon la pratique, les objectifs sont différents et les essences implantées peuvent varier. On cherchera par exemple à créer un ombrage pour les troupeaux pour réduire l’impact des températures sur la parcelle. Quel que soit le système agricole en place sur les parcelles, les arbres ont un objectif de production de bois d’œuvre pour diversifier les revenus de l’exploitation. L’Ariège est de plus en plus dynamique sur la question agroforestière, nous accompagnons environ 200 ha plantés par an pour une densité moyenne de 50 plants / ha.

Les Haies
L’association Haies Ariégeoises, créée depuis 2018, accompagne les agriculteurs à la plantation de haies champêtres. En moyenne, ce sont 10 km de linéaires de haies plantés tous les ans sur le département, pour permettre l’accueil de la biodiversité, apporter un effet brise-vent pour les animaux ou encore produire de la biomasse feuillée et ligneuse en quantité.

Le Paillage Bois
Le paillage bois est une litière froide qui apporte bien-être et confort au cheptel et permet des économies de paille non négligeable. L’objectif est de réduire les imports de paille dans les stabulations et diminuer la dépendance de cette dernière. C’est une pratique intéressante pour les propriétaires de forêt dont les peuplements ne permettent pas de valorisation en bois d’œuvre. Le taux d’absorption d’une litière bois inférieure à 30% d’humidité lors de la mise en stabulation est la même que celle de la paille. Dans la majeure partie des cas (selon les systèmes mis en place dans les stabulations) la plaquette se met en sous-couche puis on ajoute au fur et à mesure une couche de paille par-dessus.

Le Mûrier
Essence fourragère par excellence, le Mûrier blanc peut aider le troupeau à passer les périodes estivales de plus en plus sèches et apporter diversité et résilience au système de pâturage établi. Actuellement quatre exploitations du département ont planté du mûrier suivant différentes modalités de plantations. Une expérimentation est en cours sur l’une de ces exploitations pour produire des plants de mûriers blancs.

Pour conclure, les accompagnements du service Forêt de la Chambre d’agriculture de l’Ariège permettent aux agriculteurs du territoire de développer et d’exploiter au mieux les ressources à leur disposition. L’objectif est de diversifier la production agricole en utilisant une ressource jusqu’à aujourd’hui trop sous-estimée et sous-exploitée. N’hésitez pas à contacter l’un de nos conseillers pour plus de renseignements sur les accompagnements proposés.

 

Personnes à contacter

 

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2022AriègeForet-agroforesterieForet
news-114492Thu, 16 Jun 2022 16:17:00 +0200FILIERE VIANDE : une journée pour découvrir la filière viande Herrikohttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/filiere-viande-une-journee-pour-decouvrir-la-filiere-viande-herriko/La Chambre d’agriculture de l’Ariège travaille actuellement à la structuration d’une filière viande sur son territoire, les Viandes de Chez Nòu. Dans une volonté d’échange et de partage de connaissance, un groupe de professionnels et de partenaires est parti au Pays Basque Mercredi 11 Juin pour découvrir la filière viande Herriko. Etaient de la partie : l’équipe Filière Alimentation, des éleveurs ariégeois et l’équipe PAT du PETR.

Herriko est une marque créée par un collectif de conserveurs basques à la recherche de viandes produites sur le territoire. Herriko Haragia garantit des viandes issues d’animaux nés, élevés, engraissés et abattus au Pays Basque. La filière Herriko est une garantie de garder un savoir-faire d’engraissement sur le territoire et de valoriser localement les animaux élevés au Pays Basque.

La journée a commencé très tôt au départ de la Chambre d’agriculture pour une journée marathon riche en apprentissage pour l’organisation d’une future filière viande en Ariège.

Après plusieurs heures de mini bus, nous sommes arrivés en fin de matinée à Souraïde aux Etablissements Massonde où nous avons été accueillis par Alain et Manu Berasateguy, propriétaires d’un atelier de découpe/conserverie ainsi que Benoît Jean, animateur de la filière Herriko.
Membre fondateur de la filière Herriko, M Berasateguy a partagé avec nous les débuts d’une structuration de filière, les difficultés et les pièges à éviter tirés de leur expérience. Cet échange nous a permis de confirmer notre volonté d’avoir comme ligne de conduite des animaux nés, élevés, engraissés et abattus en Ariège, avec une démarche qui soit la plus englobante et fédératrice possible.

Pour compléter cette journée nous avons visité deux boucheries à Cambo-les-Bains, celle du Carrefour Contact et la boucherie des Allées. Les deux professionels nous ont présenté les avantages de cette filière Herriko, et l’attachement de leurs clientèles à consommer des viandes locales et de qualité.

Notre périple au Pays Basque s’est terminé par la visite d’un élevage à Hasparren. Comme beaucoup d’élevages au Pays Basque, les éleveurs travaillent à la fois des animaux qui seront vendus soit sous le Label Rouge soit pour la filière Herriko. Travailler avec un cahier des charges n’est pas une contrainte pour eux car le Label Rouge est un des piliers de leur filière.

Nous sommes finalement rentrés en Ariège boostés et pleins d’idées pour créer une Filière Viandes de Chez Nòu.

 

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2022Produit fermierAriège
news-114468Thu, 16 Jun 2022 16:17:00 +0200ZONE VULNÉRABLE EN ARIÈGE : Rappel des règleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/zone-vulnerable-en-ariege-rappel-des-regles/Chaque agriculteur concerné par l’extension de la zone vulnérable en 2021 a reçu un courrier de la DDT (soit électronique, soit par courrier postal) daté du 25 octobre 2021 où les obligations réglementaires ont été détaillées. Notamment, parmi ces obligations, pour les éleveurs, figure celle de disposer de capacités de stockages des effluents d’élevage suffisantes et étanches. Cela suppose d’être aux normes au plus tard le 15 juillet 2022.Afin de disposer d’un délai supplémentaire pour finir cette mise aux normes vous devez en faire la demande en DDT via le formulaire CERFA 15672, avant le 30 Juin 2022. (le document est disponible sur le site www.entreprendre.service-public.fr/vosdroits/R46966 ou sur demande). Sont concernés les exploitants agricoles et toute personne physique ou morale ayant un bâtiment d’élevage situé en zone vulnérable aux nitrates désignée en 2021 et sur laquelle aucun programme d’actions national n’a été mis en œuvre pendant une durée supérieure à trois ans depuis le 1er octobre 2013.

 

 

Les principales mesures à appliquer sont les suivantes :

  • respecter les périodes d’interdiction d’épandage des fertilisants ;
  • disposer de capacités de stockage des effluents d’élevages, suffisantes et étanches ;
  • respecter les conditions de stockage au champ des effluents d’élevage ;
  • réaliser une analyse de reliquat d’azote en sortie d’hiver une fois par an ;
  • calculer, pour chaque culture, le prévisionnel de fumure avant les apports de fertilisants ;
  • inscrire tous les apports d’azote minéraux et organiques dans le cahier d’enregistrement des pratiques ;
  • ne pas apporter plus d’azote que la valeur déterminée dans le prévisionnel de fumure ;
  • ne pas dépasser le plafond d’épandage d’effluents d’élevage par hectare (170 Unités d’Azote Organique par hectare de SAU, à l’échelle de l’exploitation) ;
  • ne pas épandre à proximité des cours d’eau ou sur sols détrempés/gelés ;
  • mettre en place des couverts pendant les intercultures, afin de limiter les fuites d’azote ;
  • maintenir une bande végétalisée, non fertilisée, d’au moins 5 m de large le long des cours d’eau BCAE  et des plans d’eau de plus d’1 ha.

 

Pour plus de détails sur le programme d’actions, vous pouvez consulter ici le site de laDDT de l’Ariège

 

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Personnes à contacter
SIMARD Raynald
Technicien d’Agence
06-42-92-24-78
raynald.simard@ariege.chambagri.fr  

FABRY Julien
Technicien Agronomie et réglementation
06-42-92-29-05
julien.fabry@ariege.chambagri.fr

 

 

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2022EnvironnementAriège
news-114485Thu, 16 Jun 2022 16:17:00 +0200FERMES EN FÊTE : C'est parti !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fermes-en-fete-cest-parti/C'est parti ! Les journées portes ouvertes Bienvenue à la Ferme Ariège "Fermes en fête" approchent....puisqu'elles auront lieu les 18 et 19 juin 2022. Les producteurs fermiers auront grand plaisir à partager leur quotidien, à montrer leur savoir-faire et à échanger avec les visiteurs locaux et touristes en quête du 100% fermier. Pour créer du lien et faire vivre nos territoires.

Tout au long du week-end, de nombreuses festivités et animations seront proposées : visites de fermes, repas et marchés fermiers, ateliers, balades, animation équestre…".


 

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2022Bienvenue à la fermeAriège
news-114488Thu, 16 Jun 2022 12:17:00 +0200MES PARCELLES : Les astuces du Conseiller numériquehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/mes-parcelles-les-astuces-du-conseiller-numerique/Le site www. mesparcelles.fr est une solution de gestion des parcelles agricoles en ligne, permettant de piloter, centraliser, optimiser et sécuriser une exploitation agricole. Le présent article a pour objectif de vous présenter quelques informations utiles pour mieux l'utiliser.  

  • Le site "mesparcelles.fr" est conçu pour être utilisé avec le navigateur internet  Mozilla Firefox. Si vous utilisez un autre navigateur internet, il est possible que certaines fonctionnalités ne soient pas accessibles.
  • Si vous rencontrez des ralentissements lors de votre navigation sur le site “mesparcelles.fr” et en particulier lors de l’utilisation de la cartographie (très gourmande en ressources), pensez à fermer les onglets que vous n’utilisez pas et/ou à vider le cache de votre navigateur internet.
  • L’Identifiant est l’adresse e-mail que vous avez entrée lors de la création de votre compte.
  • L’application mobile vous permet d’effectuer une grande majorité des actions disponibles sur le site “mesparcelles.fr”. Elle est en perpétuelle évolution et ne cesse de s’améliorer. Toutefois si vous ne parvenez pas à la lancer, voici des solutions possibles :
  • En premier lieu, vérifiez l’identifiant et le mot de passe.
  • Ensuite rendez-vous sur le site “mesparcelles.fr” depuis un ordinateur afin de contrôler si l’option “app mes parcelles “ est bien cochée dans vos options (visible en bas à droite de la page d’accueil de “mesparcelles.fr”).
  • Si, malgré cela, l’application ne fonctionne toujours pas, vérifiez si les dernières mises à jour ont bien été installées. Si c’est le cas, redémarrez le téléphone. Si cela ne fonctionne toujours pas, désinstallez et réinstallez l’application “mes parcelles”.
  • Si vous ne trouvez pas de réponses à vos questions dans ces quelques astuces, vous pouvez contacter votre référent pour tout ce qui concerne la partie technique ou votre conseiller numérique pour la partie utilisation du site.

Pour plus d’astuces et de conseils sur le numérique, des permanences et des formations sur le numérique ont été mises en place à la Chambre d’agriculture de l’Ariège pour mieux vous accompagner. Renseignez-vous auprès de votre conseiller numérique.

 

Personnes à contacter
GRASSAUD Chistophe
Conseiller Numérique
06-42-92-24-78
christophe.grassaud@ariege.chambagri.fr


FABRY Julien
Technicien Agronomie et réglementation
Référent à la Chambre d'agriculture de l'Ariège pour "mesparcelles.fr"
06-42-92-29-05
julien.fabry@ariege.chambagri.fr

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2022Conseil individuelMesParcellesAriège
news-114142Wed, 08 Jun 2022 16:17:00 +0200Association Transhumances en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/association-transhumances-en-ariege/C’est à l’initiative de l’association Transhumances en Couserans, accompagnée de la Chambre d’Agriculture et de la Fédération Pastorale de l’Ariège, que vient d’être créée l’association Transhumances en Ariège ce 25 mai 2022 à Foix. Elle est constituée de 21 membres répartis en 5 collèges regroupant l’ensemble des acteurs du territoire de montagne. Le bureau est composé du président Simon Lompède, de la vice-présidente Christine Téqui, du trésorier Philippe Lacube et du secrétaire Alain Servat. Cette association a pour objectif de structurer, labelliser, animer et promouvoir des évènements liés à l’agriculture de montagne et au pastoralisme. L’ambition de ce projet est de valoriser notre culture pastorale Ariégeoise à travers nos territoires, nos femmes et nos hommes, nos pratiques et nos produits. L’association sera en charge de faciliter et appuyer les organisateurs d’évènements dans leurs démarches et approvisionnements. Le but est de contribuer à l’économie locale en favorisant les échanges entre les différents acteurs.

Et plus particulièrement de :

  • Faire connaitre le métier d’éleveur transhumant et ses savoir-faire
  • Faire découvrir la qualité des produits locaux
  • Sensibiliser les populations face à l’enjeu des espaces naturels à partager

Depuis des siècles, la transhumance modèle les relations entre les hommes, les animaux et les écosystèmes. Elle implique rituels et pratiques sociales communes. C'est une économie efficace et durable de gestion des espaces et des ressources.

Le département est déjà riche d’évènements de transhumances qui existent depuis plusieurs années, avec des particularités et des fréquentations touristiques propres à chacun. Le rôle de l’association est de soutenir ces initiatives et aider à en créer de nouvelles, tout en s’appuyant sur l’expérience des premières. Différents formats d’évènements pourront être labellisés « Transhumances en Ariège » comme l’accompagnement aux  transhumances montantes/descendantes, des visites d’estives, des foires, des manifestations ou tout évènement en lien avec le pastoralisme.

Pour être labellisés, les organisateurs doivent adhérer à l’association et s’engagent à respecter la charte de celle-ci. Les deux éléments incontournables de la charte sont la provenance locale des produits qui seront servis sur les évènements, et la démarche de sensibilisation auprès du public présent lors de ces journées. Il semble primordial de recréer du lien avec les participants des évènements, en abordant les enjeux et problématiques du métier d’éleveur de montagne :

  • L’importance du pastoralisme dans l’économie locale, l’entretien des paysages, et son rôle dans le maintien de la biodiversité
  • L’intérêt des races locales et rustiques qui s’adaptent aux contraintes climatiques et valorisent les diverses ressources du territoire de montagne
  • L’enjeu de l’utilisation collective des espaces pastoraux
  • La vie du troupeau tout au long de l’année
  • En quoi consiste le travail de l’éleveur et du berger
  • Les conséquences de la prédation sur le territoire

La charte a pour seul but de mettre en avant le métier d’éleveur de montagne et les produits locaux, la saison 2022 va permettre de la faire évoluer avec l’aide des organisateurs. L’objectif serait de labelliser les premiers évènements pour cet automne.  

Une association qui permet de mettre en commun des moyens, tout en conservant la diversité d’évènements, pour continuer à faire vivre les vallées à travers le partage des traditions.

Contact : Laure Soulié – laure.soulie@remove-this.ariege.chambagri.fr - 0615901426

 

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2022PastoralismeAriège
news-114044Tue, 07 Jun 2022 14:54:38 +0200PLAN DE RESILIENCE : aide alimentation animale https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-resilience-aide-alimentation-animale-6/Le Gouvernement a alloué 400M€ de crédits nationaux, complétés de 89 M€ de l’enveloppe PAC de crise, pour absorber pendant 4 mois (16 mars 2022 –15 juillet 2022) une partie des hausses des coûts de l’alimentation animale dues aux perturbations engendrées par la guerre en Ukraine, en attendant que la répercussion amont-aval de ces hausses soit effective, conformément aux dispositions nouvelles de la Loi EGALIM2. 

La téléprocédure de FranceAgriMer pour faire la demande d'aide "alimentation animale" du plan de résilience est ouverte du lundi 30 mai à 14h au mercredi 29 juin à 12h.

La demande est à déposer sur la plateforme d’acquisition des données de FranceAgriMer : www.franceagrimer.fr/Accompagner/Plan-de-resilience/Alimentation-animale-eleveurs

 

Pour être éligible, vous devez :

  • avoir un SIRET actif au moment du dépôt de la demande
  • présenter un seuil minimal de charges d'alimentation sur la période de référence allant du 16 mars 2021 au 15 juillet 2021 de 3 000€. La détermination du surcoût d'alimentation sera fixée par un taux de 40% de hausse prévisionnelle
  • calculer votre taux de dépendance à l’alimentation extérieure (= part des charges d’alimentation animale dans le total des charges de l’exploitation)

 

- Catégorie 1 : taux de dépendance compris entre 10 % (inclus) et 30 % (non inclus) - aide forfaitaire de 1000€

- Catégorie 2 : taux de dépendance compris entre 30 % (inclus) et 50 % (non inclus) - prise en charge de 40% des surcoûts d'alimentation animale

- Catégorie 3 : taux de dépendance supérieur ou égal à 50 % - prise en charge de 60% des surcoûts d'alimentation animale.

 

L'aide sera plafonnée à 35 000€ par exploitation et ne pourra pas être inférieure à 500€. Si lors du calcul vous êtes en catégorie 2 ou 3, et que le montant est compris entre 500 et 1 000€, le montant de l'aide sera de 1 000€.

Le calcul du taux de dépendance devra se faire sur la base de l'historique des dépenses réelles et sur les documents comptables 2021.

Si vous êtes éligible, il faudra fournir une attestation réalisée par un tiers de confiance (centre de gestion agrée, expert-comptable ou commissaire aux comptes identifié) mentionnant : 

  • le montant des charges d'alimentation sur la période de référence
  • le montant des charges d'alimentation correspondant au compte 60.14 sur le dernier exercice clos au plus tard le 28/02/2022
  • le montant total des charges d'exploitation correspondant aux comptes 60. 61. 62. 63. et 64 sur le dernier exercice clos au plus tard le 28/02/2022

 

Un modèle d’attestation est disponible sur le site FranceAgriMer, vous pouvez également le récupérer en cliquant ici.

Pour les jeunes récemment installés, et dans le cas où l'attestation ne peut être établie, elle peut être remplacée par le PE

Si vous êtes au micro BA, le montant des charges d'alimentation sera démontré par les factures d'achat sur la période de référence.

Pour les structures porteuses de contrat d'intégration ou de production - des dispositions particulières sont prévues.

Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez contacter votre conseiller ou contacter le standard de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.

 

Besoin d’aide pour déposer votre demande ?

La Chambre d’agriculture organise trois journées de permanence pour vous aider dans le dépôt de vos demandes :

  • Le jeudi 16 juin de 9h à 12h30 à Saint Girons
  • Le lundi 20 juin de 9h à 12h30 à Foix
  • Le mercredi 22 juin de 13h30 à 17h à Foix

 

Pour pouvoir déposer votre demande, il vous faudra venir avec : votre n°SIRET, un RIB, l’attestation complétée par le tiers de confiance, une attestation fiscale justifiant le régime micro-BA – le cas échéant, l’attestation d’affiliation MSA pour les centres équestres uniquement.

 

Pour participer aux permanences, n'hésitez pas à contacter Christophe Grassaud, notre Conseiller Numérique :  christophe.grassaud@ariege.chambagri.fr   05 61 02 14 00.

 

Remboursement anticipé TICPE et TICGN

Autre mesure du plan de résilience, vous pouvez demander le remboursement anticipé de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) au titre des livraisons de l'annéeainsi qu’une avance de 25% sur les livraisons de carburants et combustibles 2022

Les demandes de remboursement sont à déposer par voie dématérialisée sur le portail Chorus Pro.

 

 

 

 

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2022Productions animalesAriègeAides autres
news-113959Thu, 02 Jun 2022 14:40:36 +0200CAPLA : collecte des déchets liés à l'activité agricolehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/capla-collecte-des-dechets-lies-a-lactivite-agricole/Deux dates sont prévues pour la collecte des déchets agricoles.  Du mardi 21 au jeudi 23 juin 2022 sur les sites de la CAPLA Daumazan de Lézat et Moulis : collecte d'emballages vides de produits phytosanitaires (bidons rincés et égouttés) et poches de big bag d'engrais vides.]]>2022Gestion des déchetsAriègenews-113807Tue, 31 May 2022 15:35:15 +0200CLÔTURE DE CLIM'AGIL : les éleveurs engagés dans l'adaptation au changement climatiquehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cloture-de-climagil-les-eleveurs-engages-dans-ladaptation-au-changement-climatique/Les températures étaient au rendez-vous pour le séminaire de clôture du projet CLIM’AGIL le 18 et 19 mai, au Lycée agricole de Pamiers.Avec plus de 33°C, nous avons atteint des records de chaleur et de sècheresse pour un mois de mai. Dans ce contexte, la pertinence des objectifs du projet CLIM’AGIL coule de source : il faut s’adapter au changement climatique. Avec +1.5°C en un siècle, les modifications sont en cours et c’est maintenant que nous devons y penser ! Dans les Pyrénées Ariègeoises, dans les Hautes Pyrénées mais également du côté Espagnol en Catalogne et dans le Pays Basque, nos agricultures s’adaptent et conçoivent des stratégies pour être plus résilientes. Nos structures : la Chambre d’agriculture de l’Ariège, des Hautes Pyrénées, Abere et Agroterritori, les suivent et les accompagnent au travers du projet CLIM’AGIL.

Parmi les résultats notables du projet : un réseau de stations météorologiques, permettant d’observer l’évolution du climat et d’avoir plus de réactivité face aux aléas, a été mis en place. Des projections climatiques sur le siècle à venir ont été réalisées localement et permettent de mieux appréhender les changements à venir et les impacts sur nos systèmes de production. Plus de 25 pratiques d’adaptations mises en place par des exploitations ont été suivies et accompagnées. Parmi elles, l’introduction d’arbres fourragers (muriers blancs), de sorgho et méteils pour renforcer l’autonomie alimentaire, le pâturage tournant dynamique, le sylvopastoralisme et la valorisation des estives, ainsi que l’adaptation des bâtiments d’élevage pour limiter le stress thermique des animaux et les pertes de production.

Des adaptations qui, comme on peut le voir, prendront parfois du temps à se mettre en place et à donner les résultats escomptés : se mettre au « temps de l’arbre », investir sur du séchage en grange, reconcevoir son système. Aussi, si les conditions climatiques actuelles permettent encore de tirer son épingle du jeu, c’est maintenant qu’il faut s’adapter pour réussir une transition sans douleur.

Les quatre structures partenaires du projet ont communiqué massivement sur les projections et ces pratiques techniques. Plus de 800 producteurs ont été sensibilisés via des ateliers de projections climatiques et de vulnérabilité des exploitations, des rencontres techniques (mise à l’herbe, mélanges prairiaux résistants), des expositions (salon de Tarbes), des voyages d’études, des fiches techniques, jeux sérieux et sites internet, touchant à la fois les agriculteurs et les conseillers.

Concernant l’accompagnement au changement de pratiques, le projet CLIM'AGIL a développé une méthode d’accompagnement reposant sur des outils et différents supports. Un diagnostic individuel de vulnérabilité de l’exploitation est proposé. Il se base sur les projections climatiques localisées dans un rayon de 8 km de l’exploitation et sur le système d’exploitation actuel. Différentes sorties permettent d’évaluer la production fourragère future, le temps de travail, les charges, les périodes de stress thermique et les variations de niveaux de production. A l’issue du diagnostic, différentes pratiques permettant de limiter les impacts et d’adapter son exploitation sont proposées à l’agriculteur en s’appuyant sur des fiches supports. Des simulations via un jeu sérieux et des visites d’exploitations mettant en œuvre ses pratiques peuvent être organisées.  

Lors du séminaire, de nombreux partenaires, experts techniques, représentants de divers projets (AP3C, CLIMACOACH, BATCOOL) et administration étaient présents et ont pu échanger sur différentes thématiques lors d’une table ronde, afin d’élargir le débat. Ressort de ces échanges, l’intérêt d’observer le climat via les stations, la prise en compte de ces données dans la réalisation des projections ainsi que la nécessité de mieux mutualiser les connaissances à travers des plateformes d’échanges. Concernant les pratiques d’adaptation, il ne peut y avoir de solutions clés en main. Il s’agit plutôt de combinaisons de leviers, propres à chaque territoire. Mais attention ces solutions ne doivent pas être apportées trop tôt si les agriculteurs n’en ont pas encore besoin, il faut les bonnes pratiques au bon moment. Pour les développer et les diffuser, un aller-retour entre expérimentation et terrain est nécessaire ainsi que des démarches individuelles et collectives. Pour accompagner leur mise en place, la réglementation doit être réactive. Enfin, au niveau Régional, la Chambre d'agriculture Occitanie travaille à l’élaboration d’un plan d’action de l’adaptation et de l’atténuation du changement climatique. Une belle occasion pour les partenaires du projet CLIM'AGIL de proposer et de mutualiser leur travail sur la stratégie d’adaptation au niveau de leur territoire.

Pour terminer la journée les participants ont proposé et décrit différentes stratégies et leviers permettant de mieux s’adapter au changement. Des éléments et pistes de réflexions nouvelles ont été évoquées : re-ouvrir les milieux, les zones de friches, travailler sur l’autonomie alimentaire pour être indépendant face au marché en valorisant les ressources locales et améliorer l’accès à l’eau. Des questionnements et approches nouvelles qu’il faut également avoir : consommer de la viande de manière saisonnière en fonction des périodes d’engraissement, consommer une viande rosé et communiquer auprès des consommateurs, développer les races rustiques, revoir les tailles de cheptel à la baisse et diversifier ses productions.

Trois mots-clés que Christelle Record, élue à la Chambre d’agriculture de l’Ariège, souhaite faire ressortir de cette journée : HISTOIRE, RESILIENCE et ENSEMBLE. Nous devons retrouver un équilibre, se pencher sur la trajectoire de notre agriculture. Nous devons nous adapter, rien n’est figé et nous devons faire bouger les règles. Ceci nous devons le faire ensemble, de manière collective. Le projet fixera une feuille de route, qui sera validée par les élus pour continuer le travail sur cette problématique.

JOURNÉE DU 19 MAI : DES EXPLOITATIONS QUI S'ADAPTENT

Le 19 mai, les participants au séminaire ont été invités à visiter des exploitations ariègeoises mettant en place des pratiques leur permettant d’être plus résilientes au changement climatique.

L’exploitation du Lycée agricole Pamiers a mis en place 13 ha en agroforesterie et recherche l’autonomie alimentaire de son troupeau bovin via la culture de soja (soja toasté). Son bâtiment d’élevage est ventilé et permet de limiter les périodes de stress thermique des animaux. Enfin une station météo installée dans le cadre de CLIM’AGIL permet de piloter l’irrigation et la pousse de l’herbe.

Près de Mirepoix, Brice Bousquet recherche aussi l’autonomie alimentaire de son troupeau et l’accès à des fourrages verts en période estivale. Il pratique le pâturage tournant dynamique, implante des sorghos et des méteils.

A quelques kilomètres de là, Marcel Authier, également éleveur bovins , a implanté sur son exploitation des muriers blancs, arbres fourragers qui lui permettent d’avoir en été un fourrage vert pour ses animaux quand ses prairies ne poussent quasiment plus. Ses parcs en pâturage tournant dynamique sont séparés par des haies et il améliore ses prairies avec des espèces adaptées aux sécheresses.

Des exploitations qui s’adaptent en recherchant l’autonomie alimentaire via la diversification des ressources, la complémentarité « arbre-prairie » et l’optimisation des pratiques de pâturage.

 

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2022AriègeAdaptation climatique
news-113428Wed, 25 May 2022 11:27:25 +0200CONTRÔLE DE PERFORMANCES OVIN VIANDE : témoignage de Robin Cazalé (GAEC du Balamet)https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/controle-de-performances-ovin-viande-temoignage-de-robin-cazale-gaec-du-balamet/Robin s’est installé en 2015 avec un troupeau de tarasconnaises sur la commune d’Arrien en Bethmale. En 2020, il crée le GAEC du Balamet avec son ami Matthieu qui s’occupe de l’atelier bovin viande. Aujourd’hui, ils élèvent 230 brebis et une vingtaine de vaches limousines.Depuis 3 ans, Robin puis le GAEC adhère au contrôle de performances ovin viande que propose la Chambre d’agriculture de l’Ariège. La motivation principale a été la volonté de travailler sur la sélection génétique du troupeau. Avec la pesée des agneaux et l’indexation du potentiel laitier de chaque animal, cela permet d’affiner le travail de sélection pour choisir les agnelles de renouvellement et les brebis à réformer.

Satisfaits du contrôle de performances, ils souhaiteraient tout de même que celui-ci soit d’avantage mis en avant. En effet, il représente pour eux un réel outil d’amélioration du troupeau, que ce soit en terme de production ou de suivi. « Le plus grand atout reste le suivi du troupeau qui est meilleur que si celui-ci était fait seul, mais cela permet aussi d’avoir des informations régulières et à jours » annonce l’éleveur lors d’un questionnaire sur le développement du contrôle de performances. « Il faut également être rigoureux sur la tenue d’un carnet d’agnelage, c’est un outil important et très utile ». En effet, que l’on soit adhérant ou non au contrôle de performances, le carnet d’agnelage est un outil indispensable pour une bonne gestion du troupeau.

De plus, le GAEC achète des béliers à l’UPRA, et fait également parti des éleveurs sélectionneurs de cet organisme de sélection, chez qui des agneaux pour béliers sont achetés. Dans l’objectif de faire évoluer le contrôle de performances, Clarisse Martellozzo, stagiaire à la Chambre d’agriculture, travaille sur l’amélioration génétique de la race tarasconnaise.

Dans ce cadre, elle a proposé un questionnaire aux éleveurs potentiellement concernés et propose une restitution de son travail le lundi 30 mai, de 10h à 12h à la Chambre d’agriculture de Foix. Si vous êtes intéressés pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous le faire savoir par mail : clarisse.martellozzo@remove-this.ariege.chambagri.fr


Contacts contrôle de performances :

 

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2022BovinOvinAriège
news-113377Tue, 24 May 2022 14:36:28 +0200L'ACTUALITÉ DE LA MARQUE NÒU ARIÈGE PYRÉNÉEShttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lactualite-de-la-marque-nou-ariege-pyrenees/Consultez les actualités de la marque.DU PRODUCTEUR A L'ASSIETTE

AMANDINE ET MORGAN : PISCICULTURE DES CHUTES D'ASTON

C'est dans un cadre enchanteur, au milieu d’une nature préservée, surplombée par les reliefs verdoyants de la Haute-Ariège que Morgan et Amandine gèrent la Ferme aquacole des Chutes d’Aston.

Une entreprise à taille humaine qui contrôle l'ensemble de la chaîne de production : de l'élevage à la transformation jusqu'à la commercialisation. Une polyvalence qui permet de se démarquer et de faire la différence. Les truites sont élevées dans les eaux fraîches de la vallée d’Aston. Une pureté de l'eau qui garantit une qualité de poisson exceptionnelle.

L’entreprise s’engage dans une démarche durable et respectueuse de l'environnement afin de limiter son empreinte écologique et son impact. Résolument tournée vers l'avenir, la Pisciculture des chutes d'Aston n'a pas fini d'évoluer, notamment autour de l'accueil et de la sensibilisation du public. Des projets ambitieux à découvrir dès cet été, en venant rencontrer, sur place, ce couple passionné.

CONTACTS
Les Chutes d'Aston
Amandine et Morgan CATALA • Saint Martin, Pisciculture, 09310 Les Cabannes  •  05 81 29 81 68
www.truites-aston.frlestresorsdelaston@remove-this.outlook.fr

 

LE CLIN D'OEIL DU MOIS

Cette recette est issue du livre élaboré par la Cité du Goût et des Saveurs de l’Ariège : « Savourez, Cuisinez l’Ariège », un livre de recettes traditionnelles et originales 100% ariégeoises. Nous y retrouvons 45 recettes gourmandes et savoureuses, écrites grâce à des restaurateurs, des artisans et des particuliers passionnés de cuisine. L’objectif ? Promouvoir le patrimoine gastronomique de l’Ariège. Nòu Ariège Pyrénées s’est naturellement joint à la CMA afin d’encourager la promotion de ce bel ouvrage. Toutes les recettes peuvent être reproduites avec les produits labellisés Nou Ariège Pyrénées.
 
Ce livre est disponible désormais à l’accueil de la Chambre d’agriculture, aux Halles Fermières de Foix (www.hallesfermieres09.fr) et dès cet été, dans les Corners de chez Nòu mis en place sur le département.

 

CONTACTS
Chambre des Métiers et de l'Artisanat de l'Ariège
2, rue Jean Moulin, Labarre - 09000 FOIX
05 34 09 79 06 • 07 87 36 64 14
www.cm-ariege.fr/la-cite-du-gout
cite-du-gout@remove-this.cm-ariege.fr

 

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2022AriègeFilières, territoires et diversification
news-113374Tue, 24 May 2022 14:29:26 +0200AGRO-SITE D'EMBAROU : tester son projet agricole, c’est possible !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agro-site-dembarou-tester-son-projet-agricole-cest-possible/La Communauté de Communes du Pays de Mirepoix (CCPM) soutient depuis 2012 le développement des circuits courts au travers d’une pluralité d’actions menées dans le cadre du label « Projet Alimentaire Territorial ». Embarou : un projet co-construit

Parmi ces actions, le projet Graines d’Embarou est né en mai 2021 : la CCPM s’est engagée dans un partenariat unique avec la SAFER et la Chambre d’agriculture de l’Ariège afin d’acquérir cette ferme de 22 hectares situés sur les communes de Mirepoix, Manses, Besset et Coutens.

Expérimenter en condition réelle

Ce site est un véritable lieu d’expérimentation du métier de maraîcher dans les meilleures conditions possibles de mécanisation et de débouchés pour du maraîchage demi-gros destiné à la restauration collective, aux réseaux existants... Embarou regroupe un chantier d’insertion, un espace réservé à l’installation de trois maraîchers et un Espace Test Agricole. L’Espace Test est destiné aux porteurs de projet ; il a pour objectif de tester la viabilité et vivabilité de leur projet agricole en situation réelle, sur une période définie avant une installation définitive. Réalisé de manière autonome et responsable, le test d’activité permet au porteur de projet d’évaluer son projet et sa capacité à le mener, dans le but de décider de la poursuite, de l’ajustement ou de la réorientation du projet.

Un projet répondant à des enjeux multiples


Le projet d’Agrosite d’Embarou est un outil de résilience alimentaire qui répond à une multiplicité d’enjeux, parmi lesquels :
répondre aux difficultés d’installation des jeunes hors cadre familial.

  • soutenir le maintien d’une population agricole nécessaire pour répondre aux besoins du bassin de vie ;
  • permettre la mise en situation « professionnalisante » des jeunes diplômés avant leur installation effective ;
  • offrir un espace de réinsertion professionnelle par l’économie agricole maraîchère demi-gros ;
  • permettre aux élus de se saisir du sujet « alimentation de qualité dans toutes les assiettes » de façon concrète ;
  • donner l’exemple en soutenant la transition alimentaire.

 

Pour qui ?


Ce projet est à destination de tous ceux qui ont un projet professionnel en maraîchage demi-gros avec une formation initiale agricole et/ou de l’expérience professionnelle. Il est en outre à destination de toute personne éligible au Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE).

 

Pour en savoir plus, c’est par ici :


www.cc-paysdemirepoix.fr/embarou
1 Chemin de la Mestrise
09500 MIREPOIX

Référent :
Elodie Monge 05 61 68 13 02
chefdeprojet2@remove-this.cc-paysdemirepoix.fr

Chambre d’agriculture :
Pascale BOURGEOIS 06 22 09 06 07
territorial@remove-this.ariege.chambagri.fr

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2022Agriculture localeAriège
news-113372Tue, 24 May 2022 14:11:57 +0200COTURNIX 09 : attention au top départ pour les semis de couvert Coturnix 09 à la voléehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/coturnix-09-attention-au-top-depart-pour-les-semis-de-couvert-coturnix-09-a-la-volee/Le couvert Coturnix 09, est un couvert composé de 15 kg/ha de sorgho fourrager Advance grazer et de 5 kg/ha de radis chinois Daikon CS. C’est un couvert 100% Ariègeois, qui a été développé dans le cadre du projet Agrifaune, avec la Fédération des Chasseurs et la Chambre d’Agriculture de l’Ariège. Ce mélange a la particularité d’avoir été choisi pour des semis à la volée, dans les céréales à paille et avant les moissons, et pour ses capacités à résister à la sécheresse durant la période estivale. Pour l’agriculteur, cette technique d’implantation de couvert d’inter-culture a de nombreux intérêts : mise en place facile et accessible avec un épandeur à engrais, semis rapide et à faible coût, gain de temps sur les chantiers autour des moissons et valorisation des dernières pluviométries avant des périodes plus sèches.   
 
Mais aussi, les semis à la volée permettent d’obtenir un couvert déjà implanté avant la moisson et d’éviter les passages de mécanisations répétés après la récolte, pour protéger l’avifaune sauvage, notamment la Caille des blés, espèce emblématique de notre territoire.

Les semis approchent, donc quelques conseils pour réussir son couvert à la volée :

  • attendre que les céréales à paille changent de couleur (trois à cinq semaines avant la moisson) : trop tôt, les céréales risquent de pomper l’eau disponible et nécessaire à la germination du couvert ;
  • semer en prévision d’une pluie de 15-20 mm : c’est vraiment le facteur déterminant pour la réussite du couvert !
  • attention aux réglages de l’épandeur à engrais : le semis à la volée de petite graine est simple mais le réglage demande de la précision donc notre conseil est de commencer avec un sac dans l’épandeur pour être sûr de ne pas tripler (voire plus) la dose de semis !
  • Patience ! Même si toutes les graines n’ont pas germé, on sait avec les essais des années précédentes que 3 pieds/m² peuvent suffire pour atteindre 10 T/MS/ha !

Pour les retardataires : il est encore temps de commander votre Coturnix 09 à la CAPA ou CAPLA !

 

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2022AgronomieAriège
news-113242Fri, 20 May 2022 09:54:10 +0200YOUTUBE LIVE - Suivez la table ronde thématique "Alimentation, foncier et territoire : l'exemple de l'Ariège"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/youtube-live-suivez-la-table-ronde-thematique-alimentation-foncier-et-territoire-lexemple-de/Dans le cadre de l’Assemblée Générale de la Safer Occitanie, suivez la table ronde thématique "Alimentation, foncier et territoire : l'exemple de l'Ariège".Mardi 31 mai 2022 à 11h sur Youtube, en direct.

 En présence de : 

  • Didier VIDAL, agriculteur à VENTENAC, président du Comité Technique Départemental de l'Ariège, à la Safer Occitanie depuis 20 ans, élu à la Chambre d’agriculture de l'Ariège
  • Alain TOMÉO, conseiller départemental, président de la communauté de communes de Mirepoix, maire de Saint-Quentin la Tour
  • Jean-Yves BOUSQUET, agriculteur à Mirepoix, vice-président de la Chambre d’agriculture de l'Ariège
  • Morgan CATALA, agriculteur - pisciculture « Les Chutes d’Aston » aux Cabannes installé par la Safer Occitanie en 2020
  • Christophe GODEL, agriculteur - fromagerie « La ferme du Col del Fach » à LOUBIÈRES installé par la Safer Occitanie en 2019  

Animé par Guillaume MOLLARET, journaliste

Inscription obligatoire : cliquez ici !

Le lien du Youtube Live vous sera communiqué après votre inscription

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2022TerritoireAriège
news-113181Thu, 19 May 2022 10:57:18 +0200TRANSMETTRE MON EXPLOITATION : un projet qui s'anticipehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/transmettre-mon-exploitation-un-projet-qui-santicipe/Comme le projet d’installation en agriculture, la transmission de l’exploitation agricole est une étape majeure de la vie de l’exploitation.Cela doit être considéré comme un vrai projet qui mérite d’être anticipé, réfléchi, mûri, afin de ne pas être complètement subi. Aujourd’hui, plus d’un tiers des exploitants du département sont concernés par la question de la cession/transmission de leur exploitation. Le renouvellement est donc un vrai enjeu pour notre département. Pour vous accompagner dans cette étape plusieurs dispositifs d’accompagnement sont mis à votre disposition.
Le Point Accueil Transmission

Comme le Point Accueil Installation qui est la première démarche à faire lors d’un projet d’installation, venir au Point Accueil Transmission peut être considéré comme la première démarche de votre projet de cession ou reprise. Sous forme d’un rendez-vous en individuel avec l’une de nos conseillères, il s’agit d’un rendez-vous pour faire le point sur vos questions, interrogations et aussi vos souhaits. Vous pourrez ainsi établir un plan d’action et commencer à établir un échéancier pour réaliser l’ensemble des démarches. Vous pourrez être orientés vers des structures partenaires (ex : MSA,  juriste, SAFER …) pour vous accompagner dans ce projet.

Le Répertoire Départ Installation

Lorsque vous n’identifiez pas de repreneur à votre exploitation, vous pouvez déposer une annonce pour votre exploitation sur le site du Répertoire Départ Installation (RDI). Le RDI recueille aussi les demandes de futurs candidats à l’installation en recherche d’une exploitation ou de foncier. Une mise en relation avec de futurs repreneurs peut ainsi être organisée.

Le Contrat Emploi Formation Installation CEFI

Quand un futur repreneur ou un futur associé est identifié, un stage peut être mis en place pour se donner le temps de préparer la transmission ou l’association. D’une durée comprise entre 3 mois et 12 mois, le CEFI permet au repreneur de prendre connaissance de l’exploitation et de son contexte, de préparer son installation. Il peut être particulièrement intéressant dans les projets d’association pour vérifier la compatibilité entre les futurs associés et vérifier que les objectifs de chacun sont partagés.

 

 

 

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2022Ariège
news-113178Thu, 19 May 2022 10:41:43 +0200OVINS - CAPRINS : vigilance accrue sur les délais de notification des mouvements d’animauxhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/ovins-caprins-vigilance-accrue-sur-les-delais-de-notification-des-mouvements-danimaux/La notification concerne tous les mouvements d’animaux - entrées et sortie de votre élevage. Elle doit être faite dans les sept jours suivant le mouvement.A compter de 2022, les retards de notifications de mouvement des ovins/caprins font désormais l'objet de sanctions en cas de contrôle de la conditionnalité. Un taux de réduction de 1 % des aides PAC sera appliqué à compter de sept mouvements de lots notifiés avec retard. La vigilance et la rigueur sont donc de mise sur les délais de notifications.
Comment faire ces notifications rapidement ?


Les déclarations de mouvement doivent être faites avec les documents de circulation. Pour être notifiées dans les sept jours, vous pouvez les envoyer en version papier ou par mail au service identification de la Chambre d’agriculture : elevage@remove-this.ariege.chambagri.fr ou faire vos saisies directement via un outil de gestion de troupeau.

Différents logiciels existent. Nous pouvons vous accompagner dans la prise en main et l’utilisation de l’un d’entre eux :  Synel (www.synel.net).

Cet outil vous permettra de réaliser de manière autonome et instantanée :

  • votre recensement (à faire chaque année avant le 31 mars),
  • vos commandes de boucles,
  • vos notifications de mouvements,
  • la gestion de votre inventaire et les éditions de vos carnets d’agnelage et autres documents utiles au suivi de votre troupeau,
  • la tenue du carnet sanitaire…

Pour souscrire à un abonnement ou pour plus d’informations, contactez le service identification : 05 61 02 14 08 - elevage@remove-this.ariege.chambagri.fr.

Notre conseiller numérique pourra vous aider dans la prise en main du logiciel avec l’appui des conseillères spécialisées.

Pour rappel, un agneau doit être bouclé avant ses 6 mois ou avant toute sortie de l'exploitation. Pour les agnelles qui pourraient remplacer des brebis dans le cadre de l'aide ovine (période de détention terminée cette année puisqu'elle allait jusqu'au 11 mai), il faut également qu'elles soient bouclées pour que le remplacement soit effectif (en plus de la déclaration de remplacement sur TelePAC).

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2022EleveurCaprinOvinOvin laitOvin viandeAriège
news-113176Thu, 19 May 2022 10:22:00 +0200LUTTE CONTRE LES AMBROISIES : il est encore temps d'agirhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lutte-contre-les-ambroisies-il-est-encore-temps-dagir/Les ambroisies sont des plantes annuelles exotiques envahissantes dont le pollen très allergisant provoque des maladies qui affectent toute la population. Quand elles se développent, les ambroisies concurrencent les cultures d’été et peuvent conduire à des pertes importantes de rendement. En Ariège, les ambroisies sont surtout localisées dans le nord-est du département. Son aire d’extension croît d’année en année. Nous sommes encore à un stade où nous pouvons maîtriser la prolifération de cette plante : la lutte est l’affaire de tous et c’est maintenant !
Un réseau multi-partenarial en Ariège pour lutter contre les ambroisies

Piloté par l’Agence Régionale de Santé, un réseau de partenaires se réunit chaque année en Ariège pour définir les actions de lutte contre les ambroisies. Ces partenaires sont tous concernés par l’ambroisie : médecins, communes, conservatoire d’espaces naturels, carrières, services d’entretien des routes, agriculteurs, syndicats de rivière, pêcheurs. Dans le cadre des journées internationales de l’ambroisie, un évènement de sensibilisation de l’ensemble des acteurs sur les différents types de milieux colonisés par l’ambroisie avec une opération d’arrachage collectif aura lieu entre le 15 et le 30 juin 2022.

Reconnaître les ambroisies dès leur levée et suivre leur évolution dans les parcelles

Dans les grandes cultures, l’ambroisie se développe dans les cultures d’été, en particulier dans le tournesol, le soja, le maïs et le sorgho. En tournesol, une perte de 3 q/ha par tranche de 10 ambroisies au m² avec une perte qui peut aller jusqu’au 2/3 du rendement de la récolte est observée. On rencontre deux espèces d’ambroisie en Ariège : l’Ambroisie trifide dont la présence est largement avérée sur les communes de Montaut, Mazères, Saverdun, Villeneuve-du-Paréage et l’Ambroisie à feuille d’Armoise que l’on retrouve le long de la vallée de l’Hers, de Moulin-Neuf à Gaudiès. Ces deux espèces sont allergisantes et concurrentielles des cultures.

Les comprendre pour mieux lutter contre

Les ambroisies doivent leur caractère envahissant à leur grande capacité à se disséminer et à germer :

  • Jusqu’à 3 000 graines par plante pour l’ambroisie à feuilles d’armoise et jusqu’à 500 graines par plantes pour l’ambroisie trifide,
  • Dissémination principalement par l’eau et par les engins de chantier ou agricoles,
  • Graines viables dans le sol pendant au moins 10 ans,
  • Germination jusqu’à 20 cm de profondeur,
  • Levées échelonnées de mars à septembre,
  • Emission de pollen d’août à octobre,
  • Capacité à fleurir et à former des graines en un temps très court,
  • Plante pionnière, qui colonise préférentiellement les terrains remaniés : sols nus, lits de rivières, chantiers, bords de routes… Sensible à la concurrence, elle est peu présente en prairies et forêts.
Lutter contre leur développement : combiner plusieurs leviers à l’échelle de la rotation

Ces moyens de lutte peuvent également vous servir à lutter contre le Datura et le Xanthium qui envahissent aussi les cultures d’été.

  • Retarder la date de semis des cultures d’été : faire lever et détruire les ambroisies avant les semis, ne pas labourer

Préparation précoce du sol fin mars, sans labour, pour faire lever les ambroisies sans enfouir les graines en profondeur, puis les détruire. Décaler les dates de semis fin avril et même au 10-20 mai pour les parcelles à forte pression, en adaptant le choix variétal.

  • Intégrer des cultures d’hiver et nettoyer les parcelles pendant l’interculture

Les intercultures d’été sont des périodes propices à la destruction de cette plante invasive, par voie mécanique ou chimique, avant sa floraison. La lutte en interculture est un complément incontournable de la lutte en culture pour maîtriser l’ambroisie à court et à long terme. Juste après la récolte des céréales à paille, réaliser un déchaumage pour détruire les pieds levés et réaliser un faux-semis. Début septembre, détruire les ambroisies qui ont levé.

  • Désherbage chimique : fractionner le post-levée et combiner avec du désherbage mécanique pour éviter les résistances.

Dans les tournesols et sojas, sur des parcelles où la présence d’ambroisie est connue, les solutions de pré-levée sont souvent insuffisantes. Il est nécessaire de coupler le désherbage de pré-levée à un post-levée fractionné en deux fois à huit ou dix jours d’intervalle. En maïs et sorgho, en post-levée les solutions à base de mésotrione sont efficaces. Attention aux conditions d’utilisation différentes selon les produits à base de mésotrione (dose, fréquence, DVP, …) : reportez-vous aux étiquettes. Pour éviter les problèmes de résistance, alterner les méthodes de désherbage et associer des interventions mécaniques : herse étrille, binage, et même écimage en dernier recours.

  • Dans les prairies, faucher ou faire pâturer avant floraison.
  • Arrachage manuel dès l’apparition des premiers pieds.
  • Utiliser des semences triées avec soin pour ne pas semer d’adventices avec les cultures, nettoyer les moissonneuses pour éviter la dissémination.
  • Maintenir propre les bords de parcelle.
  • Signaler la présence des ambroisies afin d’améliorer la lutte collective

Pour mieux connaître sa répartition et aider à limiter sa prolifération, vous pouvez signaler les ambroisies via la plateforme nationale www.signalement-ambroisie.fr.

Pour toute question, contactez les conseillers agronomie de la Chambre d’agriculture.

Que dit la règlementation ?
  • Obligation de détruire l'ambroisie sur votre terrain avant toute dispersion de pollen, que vous soyez utilisateur du terrain à quelque titre que ce soit.
  • La teneur maximale d'ambroisie ne doit pas dépasser 50mg/kg de graines destinées à la fabrication des aliments pour les animaux, afin d'éviter la dissémination des graines d'ambroisie.
  • Dans le cadre de la conditionnalité, la présence répétée d'ambroisie sur les bandes tampons est passible d'une réduction des aides PAC de 3%.

 

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2022AgronomieAriège
news-113174Thu, 19 May 2022 10:14:32 +0200CAPA : collecte des déchets liés à l'activité agricolehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/capa-collecte-des-dechets-lies-a-lactivite-agricole/La CAPA , coopérative de la plaine de l'Ariège organise du 23 au 28 mai la collecte des déchets liés à l'activité agricole. Sur les sites de Saverdun et la Tour du Crieu elle collectera les ficelles en polypropylène,  filets en polyéthylène , films plastiques, emballages  Big Bags. 

Sur le site du Vernet d'Ariège , elle collectera les bidons en plastique de produits phytosanitaire (rincés et égouttés!).

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2022Agriculture localeAriège
news-112717Mon, 16 May 2022 16:16:00 +0200LA CITÉ DU GOUT : Savourez, cuisinez l'Ariège !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-cite-du-gout-savourez-cuisinez-lariege/Découvrez le livre de recettes de la Cité du Goût et des Saveurs de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Ariège. Le livre de recettes de la Cité du Goût et des Saveurs de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Ariège. Dans ce livre, retrouvez 45 recettes typiques Ariégeoises et 14 tutoriels de recettes en vidéos.

 

Il aura fallu deux ans à l’équipe de la Cité du Goût et des Saveurs pour rechercher et retranscrire les recettes typiques du département Ariégeois.
L’objectif : Créer un livre de cuisine de recettes 100% Ariégeoises pour permettre aux locaux et aux touristes de s’approprier le terroir et le patrimoine culinaire Ariégeois.

 

Grâce aux restaurateurs, aux artisans des métiers de bouche et aux particuliers passionnés de cuisine du département, plus de 85 recettes ont été recueillies pour éditer finalement un livre qui en contient 45 et qui retrace les recettes authentiques de l’Ariège. Ce n’est pas tout, le livre se pare d’une grande modernité grâce à ses 14 recettes contenant un QR code sur la page qui renvoie à un tutoriel vidéo sur la plateforme YouTube.

« So Modern » ! Il s’agit donc d’un livre dans l’air du temps qui est là pour rappeler que le patrimoine et l’amour de la cuisine ne se perdent pas dans les montagnes Ariégeoises.

 

Prix : 14 euros. Les frais de port sont inclus dans le prix.

Pour vous procurer votre livre, rdv sur le site : https://www.cm-ariege.fr/la-cite-du-gout/ ou à l'Accueil de la Chambre d'agriculture de l'Ariège à Foix.

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2022AgroalimentaireAriège
news-112930Fri, 13 May 2022 08:54:06 +0200Conseil Stratégique Phyto (CSP) à réaliser avant fin 2023https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/conseil-strategique-phyto-csp-a-realiser-avant-fin-2023/Depuis le 1er janvier 2021 et suite à la loi de séparation de la vente et du conseil des produits phytosanitaires (PPP), la réalisation du Conseil Stratégique Phytosanitaire (CSP) est obligatoire pour toutes les exploitations utilisatrices de PPP et pour renouveler son Certiphyto décideur en entreprise non soumise à agrément (DENSA). Le Conseil Stratégique Phyto sert à définir une stratégie pour la protection des végétaux et vise à réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques (PPP). Le CSP est ainsi complémentaire du conseil spécifique, à la parcelle, qui vous apporte les recommandations pour utiliser un produit phytopharmaceutique.
Quel est le contenu du CSP ?

Le Conseil Stratégique Phyto est basé sur un diagnostic de l'exploitation et aboutit à un plan d'action.

  • Le diagnostic est une analyse du contexte de l'exploitation (types de production, organisation de l'entreprise, enjeux sanitaires et environnementaux) et des modes de production (principaux bioagresseurs, stratégie de protection des cultures, identification des produits utilisés susceptibles d'être retirés à court terme ou avec des impacts majeurs sur l'environnement ou la santé).
  • Le plan d'action priorise les leviers pertinents qui pourraient être mis en œuvre sur l'exploitation, et estime l'impact sur les PPP. Il permet d'anticiper des risques futurs d'impasse technique, de limiter les risques d'apparition ou de développement de résistances des adventices et des bioagresseurs, d'anticiper la fin de certaines substances ...

Ces deux phases sont réalisées en concertation avec votre conseiller afin de définir un plan d’action cohérent avec vos objectifs, vos possibilités technico-économiques et vos projets à court et moyen terme.

Pour qui le CSP est-il obligatoire ?

Chaque exploitation agricole qui utilise des produits phytosanitaires doit pouvoir justifier obligatoirement de 2 CSP par intervalle de 5 ans, même si c’est un prestataire qui achète et/ou applique les produits. Le CSP est aussi obligatoire pour pouvoir renouveler le Certiphyto décideur en entreprise non soumise à agrément. Il est valable sur toute l’exploitation et un seul CSP suffit pour renouveler plusieurs Certiphyto décideur sur une même exploitation.
Des exemptions ou allégements sont possibles :

  • les exploitations certifiées Agriculture Biologique (sur la totalité de leur surface) et/ou HVE sont exemptées de CSP ;
  • les exploitations de moins de 2 ha en arboriculture, viticulture, horticulture ou cultures maraichères et celles de moins de 10 ha de grandes cultures n’ont l’obligation que d’un seul CSP en 5 ans,
  • les exploitations n’utilisant que des produits de biocontrôle, substances de base ou aucun produits phytopharmaceutiques seront exemptées (conditions à vérifier chaque année).

Deux modalités de vérification sont prévues :

  • par les SRAL (Services Régionaux de l’Alimentation) lors des contrôles officiels réalisés chez les utilisateurs de PPP,
  • lors du renouvellement du Certiphyto décideur en entreprise non soumise à agrément (DENSA).
Quand faut-il faire son CSP ?

Première échéance à respecter : fin décembre 2023. Toutes les exploitations qui utilisent des produits phytopharmaceutiques doivent avoir réalisé, à cette date, un premier conseil pour pouvoir renouveler leur Certiphyto.

Pour savoir quand et combien je dois faire de CSP, il faut regarder la date de fin de validité de mon Certiphyto (se référer au tableau ci-dessous).

Au regard du nombre d’exploitations qui auront besoin d’un CSP d’ici fin décembre 2023, il est important d’anticiper la réalisation de ce conseil afin de pouvoir renouveler votre Certiphyto en temps et en heure.

Les offres de la Chambre d’agriculture de l’Ariège

Pour répondre aux nouvelles exigences de la réglementation en vigueur et afin de vous accompagner dans la progression de vos pratiques culturales, la Chambre d’agriculture de l’Ariège vous propose de vous accompagner avec trois offres :

  • CSP Individuel : 1 rendez-vous individuel d’une demi-journée - Tarif HT 2021 : 300 €
  • CSP Collectif : 1 journée en petit groupe - Tarif HT 2021 : 200 €
  • CSP Collectif « Elevage » : 1 demi-journée en petit groupe pour les éleveurs ayant moins de 10 ha de cultures traitées  - Tarif HT 2021 : 100 €

La prestation est aussi intégrée à l’abonnement annuel et remplace une visite technique, sans surcoût.

Contact :
Julien FABRY
06 42 92 29 05
 julien.fabry@ariege.chambagri.fr

Prestation incluse dans l’offre de service de la SICA Agri Occitanie Conseil.

Plus d’info, contactez :

Patrice DOUMENG
06 83 80 56 11
agrioccitanieconseil@gmail.com

 

 

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2022Ariège
news-112931Fri, 13 May 2022 08:54:06 +0200Le Label Haie : des opportunités économiques de gestion de la Haie https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-label-haie-des-opportunites-economiques-de-gestion-de-la-haie/La haie joue de multiples rôles sur vos parcelles agricoles (ombrage, brise vent, accueil d’auxiliaires de cultures…). Les haies peuvent aussi représenter une ressource pour vos exploitations lorsqu’elles sont entretenues et valorisées, par exemple, sous la forme de plaquettes forestières pour la litière animale. Par endroits, ces rôles sont insuffisamment remplis du fait de la diminution progressive des linéaires de haies ou de la surexploitation du bocage pour la filière Bois-Energie.Partant du constat que les agriculteurs sont majoritairement les gestionnaires de ces haies, et pourraient en être les premiers bénéficiaires, le Label Haie a été créé par l’AFAC-Agroforesterie ainsi que par les agriculteurs de Bretagne, Pays de Loire et Normandie. Le Label Haie et son cahier des charges garantissent les bonnes pratiques d’entretien et de valorisation des haies présentes sur vos exploitations.

Pourquoi en bénéficier ?

A l’entrée dans le Label Haie, un bilan sera fait sur le potentiel existant afin de vous aider à gérer durablement vos haies et d’assurer leurs rôles agro-environnementaux au travers d’un Plan de gestion.

L’association Haies Ariégeoises, opérateur technique du Label Haie sur le département, a présenté en mars dernier à 150 agriculteurs, les enjeux et les modalités liés au maintien et à la gestion de la haie sur les exploitations agricoles dans le cadre des PSE (Paiements pour Services Environnementaux). Les participants intéressés pour approfondir la question chez eux seront recontactés par nos techniciens Guillaume TARRIEUS et Lara TOSCANO. D’ici là, n’hésitez pas à les solliciter pour plus d’informations.

 

 

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2022Bois, forêt, bocage et paysageAriège
news-112941Fri, 13 May 2022 08:54:06 +020010 ans d'approvisionnement local de la resto-co ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/10-ans-dapprovisionnement-local-de-la-resto-co-ariegeoise/La coopérative Terroirs Ariège Pyrénées, forte de 120 adhérents, producteurs et artisans, collectivités locales et partenaires, œuvre depuis 10 ans déjà à la structuration des filières alimentaires du territoire et la relocalisation de l’alimentation. Mercredi dernier, la coopérative a donc soufflé ses 10 bougies, avec plus de 60 participants à son Assemblée Générale, exceptionnellement ouverte au public, pour dresser le bilan de l’année écoulée. A l’issue de l’Assemblée qui a validé également l’arrivée de 3 nouveaux fournisseurs, les participants ont pu construire en direct, à travers un quizz, la rétrospective de l’activité de la plate-forme logistique et commerciale, en quelques chiffres clés !


La soirée s’est poursuivie par un atelier cuisine autour des légumineuses (lentilles vertes et corail, pois chiches et pois cassés), animé par Charlotte MAGNAN de la Globe Trotter Brasserie et cliente de la coopérative. Produits localement, en grande majorité en Agriculture Biologique, et disponibles à l’année auprès de la plate-forme, ces produits sont très intéressants à travailler en cantine, faciles à préparer et à faire apprécier. Idéales pour des préparations culinaires alternatives et en composantes végétariennes, les légumineuses ont été mises à l’honneur, préparées et dégustées par les participants.

La fête s’est en effet conclue par un excellent repas localo-décalé, concocté par nos hôtes de la Globe Trotter Brasserie.

Nous vous donnons rendez-vous dès demain pour poursuivre l’aventure. La coopérative est toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs, toutes familles de produits confondues pour répondre aux attentes toujours plus nombreuses (et tant mieux) de nos services de restauration ariégeois.

 

 

 

 

 

 

 

 

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2022Bois, forêt, bocage et paysageAriège
news-112349Fri, 29 Apr 2022 09:02:36 +0200GESTION FORESTIERE : un document de gestion pour valoriser votre patrimoine https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/gestion-forestiere-un-document-de-gestion-pour-valoriser-votre-patrimoine/En Ariège plus de 50% du territoire est boisé dont une majorité dite de forêt paysanne. La forêt paysanne est issue de la déprise agricole, celle-ci ayant principalement débuté dans les années cinquante. Dans la plus grande partie des propriétés forestières agricoles, aucune intervention n’a été effectuée, souvent par faute de temps et de possibilité d’exploitation. Il faut avoir en tête que la vocation de production forestière nécessite des interventions tout au long de la vie du peuplement : balivage, éclaircie, coupe d’ensemencement, etc….

Dans un contexte où aujourd’hui les exploitations agricoles doivent se diversifier, la forêt qui pouvait être perçue comme une surface perdue, peut désormais constituer une amélioration de revenus, ou encore de zones de pâturage par le biais du sylvopastoralisme.Mais la forêt où qu’elle soit dans le département est une ressource à croissance lente. C’est pourquoi il est fortement recommandé d’avoir un document de gestion afin de pouvoir planifier ses coupes et ses travaux. En règle générale, ces documents de gestion sont valables sur 15 ans et permettent à la fois d’augmenter la valeur de son patrimoine pas le biais des éclaircies, mais aussi de faciliter la gestion des chantiers.

Comment est constitué un document de gestion ?

 Il en existe plusieurs types :

  • Les Plans Simples de Gestion (PSG) : document de gestion obligatoire pour les propriétés de plus de 25ha (et autres éléments à approfondir) permettant de prévoir les coupes et travaux sylvicoles.
  • Le Code des Bonnes Pratiques Sylvicoles  (CBPS) : il s’agit d’un document élaboré par le CRPF permettant de donner les objectifs et les recommandations pour les atteindre. Les propriétaires de surfaces boisées non soumises au PSG peuvent adhérer au CBPS
  • Le Règlement Type de Gestion forestière (RTG) : il s’agit d’un document rédigé par les organismes de gestion forestière en commun (OGEC) sur les ensembles de parcelles gérées en commun (pour leurs adhérents).

Il y a donc tous les moyens possibles pour entamer la gestion forestière et valoriser son patrimoine.

Un premier diagnostic est effectué chez vous pour connaître la ressource sur pied, et recenser vos besoins. Il s’agit à ce moment-là d’aiguiller le propriétaire vers le document de gestion le plus adapté. Ce document doit être agréé par le CRPF. C’est là que la valeur de votre patrimoine forestier prend tout son sens. Quoi qu’il en soit, à l’heure actuelle la valorisation des coupes en forêt paysanne ne permet pas de répondre aux besoins en bois d’œuvre, mais peut tout à fait répondre aux besoins de l’exploitation agricole propriétaire de ces bois.

Les conseillers forestiers de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, après le diagnostic, vous mettent en relation avec les organismes du secteur. Pour plus d’information sur les documents de gestion, ou pour prendre rendez-vous pour un diagnostic forestier, n’hésitez pas à prendre contact avec les conseillers forêt arbres et bois de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.

Quelques chiffres en moyenne en bois d’œuvre €/ m3 sur pied

  • Chêne 50 cm Ø : 150 à 200€
  • Hêtre 50 cm Ø : 40 à 60€
  • Frêne 50 cm Ø : 70 à 110€
  • Châtaignier 50 cm Ø : 80 à 120€
  • Alisier torminal 60 cm Ø : 300 à 3000€
  • Bois de chauffage en 2 m : 8 à 12 €
  • Bois d’industrie en 2 m : 5 à 10 €

Attention, les tarifs peuvent varier d’une région à l’autre et sont très dépendants de la qualité des bois. C’est là que la gestion forestière joue son rôle.

www.europeansa-online.com

 

 

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2022AriègeAgroforesterie
news-112348Fri, 29 Apr 2022 08:49:25 +0200ÉLEVAGE : un bâtiment d'élevage bien ventiléhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-un-batiment-delevage-bien-ventile/Les ruminants sont très sensibles à la qualité de leur environnement. Une bonne ventilation du bâtiment d’élevage est une nécessité pour la santé et le bien-être des animaux.En cas de problème d’humidité sur la litière, les pathologies infectieuses vont se développer dès la naissance des veaux qui tolèrent également mal les variations de températures de 0 à 6 mois.

Les problèmes de courants d’air vont, quant à eux, entraîner des maladies respiratoires. Pour évacuer les gaz viciés (ammoniac et hydrogène sulfuré), la poussière et la vapeur d’eau (environ 25 litres par vache par jour), le volume d’air du bâtiment doit être renouvelé en permanence.

Selon qu’il s’agisse d’un bâtiment d’hivernage ou d’un bâtiment occupé par les animaux toute l’année, les paramètres d’ambiance à prendre en compte sont les suivants : température, humidité, vitesse de l’air, exposition au rayonnement solaire direct. Mais les mesures à mettre en place pour favoriser l’exposition des litières au soleil en hiver par exemple, ne sont pas les mêmes que celles prises pour limiter l’impact du stress thermique en période estivale. L’augmentation de la température, associée à un degré d’humidité élevé, à une faible circulation de l’air ou à une exposition directe au soleil, entraîne une diminution importante de la production et des performances de reproduction.

L’objectif est d’adapter les bâtiments existants ou de concevoir de nouveaux bâtiments d’élevage pouvant protéger à la fois le bétail des conditions hivernales que des pics de chaleur estivaux :

  • Pour les bâtiments existants : améliorer la ventilation naturelle du bâtiment peut apporter beaucoup en limitant les dépenses et la consommation d’énergie. Si cela ne suffit pas les solutions de ventilation mécanique peuvent être envisagées.
  • Pour les bâtiments neufs : une réflexion en amont est nécessaire sur l’orientation du bâtiment, son architecture, les ouvertures, les matériaux utilisés… afin d’optimiser les flux de ventilation naturels et de limiter l’impact du rayonnement solaire sur l’ambiance intérieure.

L’air dans le bâtiment se renouvelle sous l’effet de deux phénomènes naturels, la ventilation transversale (effet vent) et/ou l’effet cheminée, qui agissent seuls ou en combinaison selon la largeur. Pour l’optimisation des flux, il faudra réfléchir l’orientation du bâtiment par rapport aux vents dominants et à son environnement. Ensuite, la ventilation par les parois (bardages ajourés, parois amovibles) et la toiture (ouverture du faîtage, relais de ventilation type écailles) devra être adaptée pour assurer la ventilation sans courants d’air.

Plusieurs bâtiments d’élevage du département sont actuellement suivis par la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, des mesures d’ambiance (température et humidité relative) sont réalisées quotidiennement. En outre, la réalisation de tests fumigène permet d’évaluer la ventilation avec visualisation des circuits d’air, c’est le moyen le plus simple pour apprécier le fonctionnement de la ventilation d’un bâtiment d’élevage.

Pour tout questionnement concernant la ventilation de votre bâtiment d’élevage, ou pour un accompagnement plus global de votre projet incluant : plans bâtiment et aménagement intérieur, études techniques complémentaires (diagnostic DEXEL, déclaration ICPE), demande de permis de construire et demande de subvention, vous pouvez être accompagné par la Chambre d’agriculture.

Contact :
Nolwenn BORDAGE
Conseillère bâtiment d’élevage
06 17 02 92 08 / 05 61 02 14 00
nolwenn.bordage@ariege.chambagri.fr

 

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2022AriègeElevage
news-111991Tue, 19 Apr 2022 11:21:42 +0200IRRIGATION : pour la nouvelle campagne 2022, adoptez les bonnes pratiques !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-pour-la-nouvelle-campagne-2022-adoptez-les-bonnes-pratiques/La campagne d’irrigation 2022 a redémarré avec les premiers tours d’eau la semaine dernière dans les cultures d’hiver, céréales et colza. En effet, les déficits hydriques de fi n mars et début avril, s’ils sont moins importants en 2022 que les années précédentes, sont tout de même conséquents et les réserves utiles des sols sont déjà sérieusement entamées. Cette année, des nouveautés dans le conseil irrigation de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, et une sensibilisation des irrigants aux bonnes pratiques d’irrigation.Pour la période estivale, de nouveaux projets cette année : une nouvelle dynamique inter-régionale avec le lancement d’OGAYA, le réseau de conseillers techniques irrigation des Chambres d’agriculture du bassin Adour-Garonne. Une nouvelle charte graphique commune pour les bulletins irrigation et une chaine Youtube en gestation pour booster notre communication irrigation !

En 2022, on travaillera aussi sur le conseil irrigation arboriculture avec un nouveau bulletin irrigation dédié, à partir de 2 parcelles de référence du groupe ECOPHYTO 30.000 ARBO ARIEGE AUDE.

Cette année, la Chambre d’agriculture de l’Ariège souhaite sensibiliser les agriculteurs aux bonnes pratiques d’irrigation : des tours d’eau maitrisés bien entendu, à partir des conseils des bulletins irrigation, prenant en compte les caractéristiques hydriques des types de sols et les consommations spécifiques des différentes cultures.

Mais nous incitons les irrigants à porter une attention toute particulière aux dérives comme les fuites et surtout les arrosages intempestifs des routes ou des habitations, à partir des lignes d’asperseurs en bord de parcelles : de simples aménagements des asperseurs peuvent être envisagés (voir photo) pour limiter l’arrosage des routes et des parcelles attenantes. Des asperseurs à secteur sont aussi envisageables (arrosage à 180°).

Pour les enrouleurs et les canons d’extrémité des pivots et rampes (les “gun corner“), il faut aussi bien veiller à optimiser ses réglages : ne pas dérouler son enrouleur trop loin pour ne pas arroser de manière intempestive les routes ou les abords de votre parcelle (terrains non-agricoles, habitations…) au démarrage de chaque position. De même pour les canons d’extrémité de pivot et de rampes : les réglages sont à ajuster sur l’armoire pour que ces canons ne se déclenchent que lors du passage de ces outils sur des secteurs pertinents de la parcelle irriguée, et non lorsque la dernière tour du pivot approche des bordures de la parcelle, et a fortiori d’une route, d’un chemin…

Bien entendu, il s'agit de quantités relativement faibles qui sont perdues par ces différentes dérives, mais nous incitons les agriculteurs à faire l’eff ort et à prendre le temps d’optimiser les réglages de leurs matériels d’irrigation afin de limiter ces dérives. La Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne irrigants sur la maitrise de leur irrigation : n’hésitez donc pas à nous contacter !

Le point sur le remplissage des retenues au 10 avril 2022 :

⁻ MONTBEL : 49.80 Mm3 - 82.2 %

⁻ MONDELY : 4 Mm3 - 100%

⁻ FILHEIT : 4 Mm3 - 81.2%

⁻ GANGUISE : 41.3 - 92.5 %

 

 

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2022AriègeIrrigation
news-111989Tue, 19 Apr 2022 11:14:58 +0200Formations : les inscriptions sont ouvertes !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/formations-les-inscriptions-sont-ouvertes/Retrouvez toutes les dates des prochaines formations proposées par les Chambre d'agriculture Bassin Sud. ]]>2022FormationAriègenews-111678Mon, 11 Apr 2022 14:46:41 +0200CHANGEMENT CLIMATIQUE : Des prairies multi espèces, aux dérobées d’été et arbres fourragers… La Drôme s’adapte !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/changement-climatique-des-prairies-multi-especes-aux-derobees-dete-et-arbres-fourragers-la-drom/Un voyage d'études CLIM'AGIL dans la Drôme et l'Ardèche Afin d’échanger sur les pratiques permettant de mieux s’adapter au Changement climatique, 12 agriculteurs et Conseillers de la Chambre d’agriculture de l’Ariège se sont rendus dans la Drôme et l’Ardèche entre le 02 et le 04 mars 2022.Un territoire déjà fortement impacté par le réchauffement du climat : démarrage précoce de la végétation, avec un printemps plus sec et des gelées tardives ralentissant et décalant le pic de pousse de l’herbe, suivis d’un été chaud et sec avec arrêt de la croissance de l’herbe. Les projections à l’horizon 2050 indiquent un réchauffement de +2°C, une augmentation du nombre de jours à plus de 25°C (15 à 20 jours de plus par rapport à aujourd’hui) et moins 10 à 20 jours de gel. Face à ces nouvelles contraintes, les agriculteurs Drômois et Ardéchois adoptent différentes stratégies.


La mobilité : aller chercher la ressource où elle se trouve : en conduisant leurs troupeaux sur les landes et estives et en pâturant les couverts végétaux.

L’optimisation des prairies avec du pâturage tournant sur de petites parcelles multi espèces où l’herbe est pâturée au bon stade.
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La diversification avec l’introduction de double culture méteils / sorgho favorisant l’autonomie protéique et le pâturage de sorgho en été. Ainsi que la mise en place en dérobée d’été de mélanges d’espèces adaptées aux sécheresses : association de 3 à 8 espèces : sorgho + moha + tournesol + lin + avoine + vesce + pois.

Enfin la complémentarité entre espèces : arbres fourragers (muriers, chênes, pruneliers), sylvopastoralisme avec les landes et prairies permettant d’apporter ombrage et complément fourrager pendant les périodes chaudes. Mais aussi l’utilisation de la complémentarité entre espèces animales en faisant pâturer les ovins derrière un troupeau de bovins.

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2022Ariège
news-111674Mon, 11 Apr 2022 14:26:26 +0200MAÏS SEMENCE : Les stratégies pour optimiser la conduite d’une culture à forte valeur ajoutéehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/mais-semence-les-strategies-pour-optimiser-la-conduite-dune-culture-a-forte-valeur-ajoutee/L’Ariège est de plus en plus attractive pour les semenciers, avec des agriculteurs très performants techniquement et un contexte climatique propice à la production de maïs. La surface en maïs semence en augmentation depuis 3 ans, était de 4 600 hectares en 2021. Aujourd’hui le changement climatique, la fertilité des sols, une culture souvent menée en monoculture, la liste des produits phytosanitaires réduite ou avec de fortes contraintes d’utilisation, sont autant de point qui demandent une adaptation de la technicité des producteurs ariégeois. Quelles sont les stratégies possibles ?Réussir le désherbage avec un unique passage en post-levée précoce.


La stratégie de désherbage en post-levée précoce permet de faire un seul passage avec deux herbicides : un racinaire et un foliaire. Ces produits, avec des modes d’actions complémentaires, permettent de faire face aux levées échelonnées.


Cette application se fait au stade 2-3 feuilles du maïs. Les interventions après le stade 4 feuilles risquent d’engendrer des problèmes de phytotoxicité sur le maïs, variable selon la sensibilité des variétés. Cette pratique diminue donc le nombre de passages (-5 à -10 €/ha) et l’IFT herbicide (-25%) en diminuant la dose de produits appliqués.


Cette technique aux nombreux avantages ne peut fonctionner qu’en étant très rigoureux dans les conditions d’interventions :

  • Intervenir avant le stade 2 feuilles des adventices, sur une parcelle sans gros problème d’enherbement,
  • Traiter dans de bonnes conditions climatiques, 80% de la réussite de votre traitement : sol humide, absence de vent, hygrométrie entre 60 et 95%, températures poussantes (minimales supérieures à 10°C et maximales inférieures à 25°C).


Quelques exemples de programmes en post-levée précoce pour une pression moyenne en flore mixte annuelle et graminées estivales : - ISARD (0.8 L/ha) + CAPRENO (0.2 L/ha) + Huile ACTIROB B (1.5 L/ha) (environ 65 €/ha) - CAMIX (2.5 L/ha) + ONYX (0.5 L/ha) (environ 45 €/ha).


Certaines adventices posent des problèmes de santé publique : le datura toxique à la consommation et l’ambroisie dont le pollen est dangereux pour la santé. Une attention particulière doit être portée à la gestion de ces mauvaises herbes dès l’apparition des premiers individus. La maîtrise des adventices : une condition de réussite du maïs semence.

L’irrigation : piloter les apports

Le maïs semence est une culture exigeante en eau, mais qui la valorise très bien. Un stress hydrique démarrant avant floraison ou intervenant pendant la fl oraison a des répercussions sur la fécondation et donc le rendement. Le maïs semence, peu végétatif pour certaines variétés, a des besoins en eau moins élevés que des maïs grain très végétatifs.


Pour piloter l’irrigation, des outils d’aide à la décision (OAD) existent comme les sondes tensiométriques (mesurent l’état de sécheresse du sol à différentes profondeurs), les sondes capacitives (mesurent l’humidité contenue dans le sol à diff érentes profondeurs) ou encore l’outil Irré-Lis développé par Arvalis-Institut du végétal (pilotage par bilan hydrique).

Cette année, l’équipe agronomie de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège suivra six parcelles de référence en maïs semences équipées de sondes tensiométriques et répandus sur toute la zone de production. Ces semis serviront comme chaque année de base au conseil irrigation pour le maïs semence, qui sera publié dans le bulletin irrigation chaque semaine de la mi-juin à la mi-septembre.

À partir de cette année, ce bulletin diffusera également les données d'un réseau de stations météo qui s'est largement enrichi avec les stations de la Chambre d'agriculture et du syndicat des producteurs de maïs semence.

Les couverts semés à la volée dans le maïs semence : une technique qui permet de gagner du temps et de valoriser l’irrigation en place

Le semis de couverts directement dans le maïs semence permet un développement plus précoce des couverts et de profiter des derniers tours d’eau pour faciliter leur levée. Les couverts sont ainsi épandus à la volée, après le broyage des mâles, idéalement mi-août, le plus souvent à l’aide d’un Delimbe monté sur la castreuse ou sur un quad.


Exemple de couverts testés en Ariège :

  • Mélange « engrais verts » : Trèfle incarnat (12 kg/ha) Phacélie (2 kg/ha) Navette (3 kg/ha)
  • Mélanges « à pâturer » : Trèfle incarnat (10 kg/ha) Raygrass italien (6 kg/ha) Navette (1 kg/ha) (ou RGI (12 kg/ha) et Navette (5 kg/ha))


Pour cette pratique, une attention doit être portée aux rémanences des herbicides en particulier avec les tricétones. Les légumineuses sont en effet très sensibles aux mésotriones (Camix, Callisto, Calaris, Nikita, Elumis, …), aux sulcotriones (Diode, Souverain od, …) et aux tembotriones (Capreno, Laudis, …) même si cet effet est moindre. Le Camix à 2,5 l/ha en post levée précoce peut même avoir un impact sur le couvert. La TCM (Thiencarbazone-méthyl) présente par exemple dans le Capreno est, elle aussi, persistante.

La Chambre d'agriculture de l'Ariège est agréée par le Ministère en charge de l'Agriculture pour son activité de conseil indépendant à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques sous le n°IF01762, dans le cadre de l'agrément multisites porté par l'APCA.

 

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2022AriègeGrandes cultures - Polyculture-élevage
news-111535Thu, 07 Apr 2022 12:33:20 +0200La Lettre Bio de la Chambre d'agriculture de l'Ariège : avril 2022https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-lettre-bio-de-la-chambre-dagriculture-de-lariege-avril-2022/Consultez la dernière lettre bio de la Chambre d'agriculture de l'Ariège. Au sommaire : "Évolution de la règlementation sur l’agriculture biologique 2022" et "Points d’attention pour la déclaration d’aides PAC BIO en 2022 (CAB et MAB)".Consultez la dernière lettre bio de la Chambre d'agriculture de l'Ariège.

 

Au sommaire 

 

Téléchargez la Lettre Bio

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2022AriègeAgriculture biologique
news-111457Tue, 05 Apr 2022 16:27:05 +0200[PODCAST] épisode 2 : Trajectoires agricoles, ils ont osés !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/podcast-episode-2-trajectoires-agricoles-ils-ont-oses/Devant le défi du renouvellement des générations en agriculture et parce que les métiers de l’agriculture sont méconnus, le podcast “Trajectoires agricoles, ils ont osé !” part à la rencontre de celles et ceux qui ont osé l’agriculture pour leur vie professionnelle et personnelle.Tous les derniers jeudi du mois, les Chambres d’agriculture d’Occitanie vous proposent un nouveau parcours de vie, recueilli par Yasmina Azmy. L’objectif, avec ce nouveau média, est de promouvoir les métiers de l’agriculture grâce à différents témoignages. Les auditeurs se feront une idée plus précise de ces métiers et pourront s’appuyer sur des exemples de parcours réussis pour avancer dans leur projet professionnel et personnel en agriculture.

EPISODE 2 : Alice, en Bouriane, dans l’ouest du département du Lot
Depuis l’âge de 10 ans, elle veut devenir agricultrice et s’en donne les moyens. Après un Bac S, elle s’oriente vers une école d’ingénieur agronome et travaille quelque temps à la Chambre d’agriculture avant de devenir salariée agricole. Depuis 4 ans, elle travaille pour le service de remplacement du Lot et Agrisaisons. La richesse de son métier c’est sa diversité : récolter du safran, effeuiller du tabac, traire des vaches, transformer leur lait en yaourt ou encore conduire un tracteur sont autant de tâches qu’elle réalise avec passion. Elle éprouve de la reconnaissance pour tous les professionnels avec lesquels elle travaille et qui lui transmettent leur savoir-faire. Elle aime être sur le terrain et dans l’action, elle se sent utile et c’est ce qui donne tout son sens à son métier.

>>> Podscast à écouter ici

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2022Ariège
news-111340Mon, 04 Apr 2022 12:25:16 +0200Les premiers pas de la structuration de filière viande en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-premiers-pas-de-la-structuration-de-filiere-viande-en-ariege/Le service FILEA de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège a réuni ce mardi 29 mars des éleveurs bovins et ovins ariégeois autour de grandes thématiques : le Comptoir Multi Viandes et la Filière Aliment Ariégeois du Bétail.  

 

Suite aux travaux réalisés sur la filière Jeunes Bovins viande avec le groupe des Steakeurs en 2020, la contractualisation demandée par la loi Egalim 2 et la forte demande des consommateurs de connaître la provenance des aliments qu’ils consomment, un groupe de travail composé d’éleveurs bovins, ovins et de techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège a réfléchi à un modèle de structuration de la filière viande en Ariège.

La matinée été axée sur la création du Comptoir Multi Viandes et la définition de son concept. Les échanges ont porté sur de nombreux points structurants et abouti à des prises de positions en termes d’éligibilité, d’engagements ou d’ambitions.

Le Comptoir Multi Viandes aura pour objectif de faciliter les échanges entre éleveurs et distributeurs sur l’approvisionnement en viandes ariégeoises. Il assurera au distributeur une viande conforme à ses attentes et à l’éleveur une régularité de commande et un prix rémunérateur.

Les premiers travaux seront menés sur la viande de bœuf et d’agneau, fortement représentées sur le département. Les éleveurs ont travaillé sur les cahiers des charges et les modalités de fixation des prix, ces éléments coïncidants avec les attentes de la Marque Nòu puisque les deux démarches doivent se compléter et se renforcer mutuellement. En effet, le Comptoir Multi Viandes doit venir alimenter en viandes ariégeoises les points de vente Nòu Ariège Pyrénées (ambassade, point de vente…).

Suite à ce temps de travail, des rencontres avec les distributeurs sont prévues aux mois d’avril et de mai. La journée s’est poursuivie par un temps de travail sur la capacité à produire un aliment pour le bétail 100 % ariégeois et sans OGM. Le groupe a travaillé sur un aliment pour l’engraissement des bovins et des ovins correspondant aux animaux vendus par le Comptoir Multi Viandes et pour lesquels a été envisagé une rémunération supérieure au regard des contraintes demandées aux éleveurs. La réunion a commencé par un tour de table des aliments actuellement utilisés par les éleveurs et de leur proposer soit un produit similaire ou un substitut.

Suite à ce temps d’échange autour des pratiques, le groupe a décidé de travailler sur trois aliments à destination de l’engraissement des gros bovins et trois aliments à destination de l’engraissement des agneaux :

  • Un aliment complet sous forme de mash,
  • Un complément azoté,
  • Un aliment composé de luzerne. Une phase expérimentale de ces aliments sera menée entre l’automne 2022 et le printemps 2023.

Eleveurs pratiquant l’engraissement, à vos candidatures pour participer à cette phase de test d’aliment 100% ariégeois pour le bétail.

Nous vous donnons rendez-vous d’ici quelques semaines pour vous présenter les premiers résultats de ces deux projets structurants pour la filière viande.

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2022Circuit court et vente directeAriège
news-111339Mon, 04 Apr 2022 12:14:04 +0200Le changement climatique s'invite au Salon Agricole de Tarbeshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-changement-climatique-sinvite-au-salon-agricole-de-tarbes/La Chambre d’agriculture de l’Ariège a participé au Salon Agricole de Tarbes les 12 et 13 mars 2022 en animant des événements sur le changement climatique aux côtés de la Chambre d’agriculture des Hautes-Pyrénées, d’Agroterritori (Catalogne – Espagne) et d’Abere (Pays Basque – Espagne) dans le cadre du projet CLIM’AGIL sur les adaptations au changement climatique. 

 

L'objectif était de sensibiliser les agriculteurs et le grand public aux enjeux de l’adaptation de nos agricultures face au changement climatique et de développer entre partenaires une stratégie d’adaptation transpyrénéenne.

Un stand CLIM’AGIL a été animé par des conseillers et des agriculteurs, avec une exposition sur les causes et conséquences du changement climatique sur l’élevage, les projections climatiques sur les 80 ans à venir et une présentation des différentes pratiques d’adaptations illustrées par des photographies et infographies.

Le samedi midi, Pierre MARTIN, Président de la Chambre d’agriculture des Hautes-Pyrénées, Jean Louis CAZAUBON, Vice-président du Conseil Régional Occitanie, et Jeanine DUBIE, Députée des Hautes-Pyrénées, étaient présents sur le stand et ont souligné l’enjeu pour les exploitations agricoles de s’adapter au changement climatique et de contribuer à son atténuation via notamment les prairies.

Une table ronde s’est tenue l’après-midi, animée par Frédéric LEVRAULT, expert changement climatique pour les Chambres d’agriculture, et 32 participants : agriculteurs, conseillers espagnols et français. Après une brève présentation des caractéristiques et impacts du changement climatique sur nos territoires, les participants ont été invités à réagir sur leur ressenti du changement climatique, en tant qu’agriculteurs.

De l’herbe qui pousse plus tôt.

La pousse de l'herbe dans les Hautes-Pyrénées et en Ariège a lieu avec une à deux semaines d’avance et un peu plus en Espagne. Ce sont là de nouvelles opportunités et des ressources à valoriser. Il faut par conséquent savoir y répondre et être réactif. Mais attention, les sols ne sont pas nécessairement portants au moment où l’on pourrait mettre à l’herbe.

Une montée en Estives qu’il faudrait avancer !

En Espagne, la montée en Estives est maintenant possible un mois plus tôt. Concernant les Hautes-Pyrénées, il serait techniquement possible et avantageux de monter une à deux semaines plus tôt. Il y a toutefois encore des habitudes difficiles à fa re évoluer sur ces dates.

Autre constat : des étés chauds et secs dans les coteaux, avec un arrêt de la pousse de l’herbe et la nécessité d’affourager en été.

La biodiversité change également et s'adapte : des mauvaises herbes et bioagresseurs se développent et sont de plus en plus difficiles à contrôler dans la mesure où il est peu aisé d’anticiper ces changements.

Face à ces constats, comment s’organiser ?

Tout d'abord, la réglementation doit être adaptée aux nouvelles contraintes climatiques. Il est nécessaire d’éclairer les acteurs des politiques publiques sur ces questions et d’apporter des éléments techniques.

Les agriculteurs doivent par ailleurs être sensibilisés, se concerter, utiliser et valoriser certains outils de pilotage : somme des températures, hauteurs d’herbes pour pouvoir ajuster les dates de mise à l’herbe, de montée en estive et de fauche.

Il est également nécessaire de créer plus de concertation et d’interconnaissances entre les structures : organisations agricoles, instituts techniques et recherche.

Aujourd’hui, dans le cadre du projet CLIM’AGIL mais aussi dans les nombreux projets portés par d’autres structures sur cette même problématique, de nombreuses pratiques d’adaptations ont été identifiées et testées. Que manque-t-il aujourd’hui pour qu’elles puissent être mises en place et adoptées par les exploitations ? Comment peut-on passer du catalogue de pratiques à leur mise en place ?

Les outils de diagnostic de vulnérabilités simples et adaptés aux exploitations, peuvent être une entrée en matière pour sensibiliser aux impacts sur l’exploitation et identifier des pratiques adaptées au changement et à l’exploitation. Ensuite, une fois les pratiques à mettre en place identifiées, un accompagnement individuel par un technicien est nécessaire. L’accompagnement de collectifs d’agriculteurs animés par des techniciens est aussi un outil de sensibilisation et d’accompagnement dans la mise en œuvre de nouvelles pratiques.

Enfin, un travail est à mener avec les instituts et la recherche pour confomer nos observations de terrains.

En conclusion de cette table ronde, l’enjeu sera de se concerter, d’échanger nos connaissances et de les diffuser entre agriculteurs et techniciens et de sensibiliser les politiques publiques pour adapter la réglementation et les aides. Enfin une réflexion plus poussée est à conduire sur la marche à franchir entre l’identification des pratiques adaptées au changement climatique et à leur adoption par les exploitations. Ces sujets seront abordés lors du séminaire de clôture de CLIM’AGIL qui aura lieu le 18 et 19 mai 2022 en Ariège. Ce séminaire est une vraie rencontre pour les agriculteurs et les acteurs du territoire.
 

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2022Ariège
news-111184Wed, 30 Mar 2022 11:56:38 +0200Toute l'actualité pastorale de mars 2022https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/toute-lactualite-pastorale-de-mars-2022/La newsletter pastoralisme en Ariège est sortie !Au sommaire :

 

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2022AriègePastoralismeElevage
news-111100Tue, 29 Mar 2022 11:20:39 +0200COTURNIX 09 : semis d’un couvert ariégeois à la volée dans les céréales à paille avant les moissonshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/coturnix-09-semis-dun-couvert-ariegeois-a-la-volee-dans-les-cereales-a-paille-avant-les-moissons/Depuis 2019, pour répondre aux enjeux de conservation de la biodiversité sur le territoire ariégeois, la Chambre d’Agriculture et la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège mettent en oeuvre des essais dans le cadre du projet Agrifaune. L’objectif est de développer les pratiques de gestion d’interculture pour favoriser la petite faune de plaine, notamment la caille des blés. Les partenaires travaillent plus précisément sur la technique de semis de couvert estival dans les céréales post moisson. Ainsi, l’année dernière, le couvert Coturnix 09 a été développé, testé et validé par les agriculteurs Ariègeois. Une techniques avec des intérêts agronomiques et faunistiques

Depuis quatre ans, les essais sont menés autour de cette technique avec un objectif : obtenir un couvert déjà implanté avant la moisson et éviter les passages de mécanisations répétés après la récolte, pour protéger les nids et cailleteaux. Pour l’agriculteur, les intérêts sont nombreux, et cela commence par la simplicité à mettre en œuvre cette technique. La mise en place reste accessible à tous puisque le semis s’effectue à l’aide d’un épandeur à engrais : semis rapide et à faible coût, et permet de gagner du temps sur les chantiers pendant et après les moissons. Pour que cette technique fonctionne, le choix du mélange est crucial. Il faut choisir des espèces capables de s’adapter à la sécheresse et aux fortes températures, avec par exemple du sorgho fourrager et des crucifères. Ces espèces ont la capacité, avec leurs systèmes racinaires, de descendre en profondeur pour absorber les éléments nutritifs et l’eau, et vont jouer un rôle important dans la structuration du sol. Aussi, il faut semer avant une pluie conséquente et au stade où le blé commence à changer de couleur.

 

Résultats du Coturnix 09 en 2021

L’année dernière, plus de 300 ha de couvert Coturnix09 ont été semés à la volée en Ariège. Ce couvert était composé de 10 kg/ha de sorgho fourrager Advance grazer, 2,5kg/ha de radis fourrager Litinia et 2,5 kg/ ha de radis chinois Daikon CS. Les semis ont été réalisés entre le 12 juin et le 27 juin, trois ou quatre semaines avant les moissons. Le mois de juin a été pluvieux, mais de façon hétérogène sur le territoire. Certains couverts ont bénéficié de pluies conséquentes après le semis, entre 15 et 20 mm de cumul, alors que d’autres non. Les levées sont donc très hétérogènes, et vont de 3 à 25 pieds/m² selon les parcelles. Avec le recul sur les années précédentes, on sait qu’il suffit de 3 pieds/m² pour atteindre 10T/MS/ha. Aussi, il était prévu au départ du Sorgho fourrager Piper (PMG 11), mais faute de semence, il a été remplacé par de l’Advanc grazer (PMG 24) donc le sorgho a été sous densifi é.Les mois de juillet et août ont été pluvieux avec des périodes « froides » qui ont impacté la croissance du couvert. Les sorghos se sont peu développés et les radis fourrager sont vites montés en fleur et en graine. Les biomasses montrent que sur des parcelles sales ou des parcelles avec des conditions de sécheresses difficiles, on obtient entre 0,4 et 0,8 tMS/ ha. Pour des parcelles avec un fort potentiel, on a obtenu en 2021, une biomasse maximale de 2,9 tMS/ha. En moyenne, on obtient plutôt 1,6 tMS/ha en 2021, ce qui permet de restituer au sol 18 kg N/ha, 35 kg P2O5/ ha et 210 kg K20/ha lorsque le couvert est détruit.

2022 : un nouveau couvert Coturnix 09

Grâce au travail fourni depuis plus de deux ans, nous vous proposons cette année encore de tester ce couvert 100 % Ariègeois, avec quelques modifi cations sur le mélange. Ainsi, le Coturnix 09 sera composé de 15 kg/ha de sorgho fourrager Advance grazer et de 5 kg/ha de radis chinois DAIKON CS. Avec la participation de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège, la Fédération Régional des Chasseurs d’Occitanie et le Conseil Régional, ce couvert vendu théoriquement à 52,40€/ha est subventionné à hauteur de 20 €/ha. Il ne vous coûtera donc que 32,40 €/ha pour cette année.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de la CAPA ou CAPA pour commander votre couvert Coturnix09 !

 

Conditions de vente

  • Plafond de 15 ha par agriculteur
  • Zéro reprise possible,
  • Disponible et subventions uniquement pour les semis à la volée,
  • Localisation des parcelles semées demandéesafin de faire les suivis sur la cailles des blés.

 

PRESERVER LA CAILLE DES BLES !

L’évolution des pratiques culturales réservées aux céréales est préoccupante pour la Caille des blés. En effet, le déchaumage, consécutif à la moisson, prive subitement les nichées d’habitat avec très peu de possibilités de repli. Ceci induit des pertes considérables en poussins, d’autant que les récoltes coïncident avec le principal pic d’éclosion, en juillet. De plus, les poussins, nidifuges, ont un régime alimentaire insectivore pendant leur première semaine de vie et les couverts végétaux constituent de véritables greniers ! Si cette espèce n’a pas encore atteint le seuil de vulnérabilité, la tendance des eff ectifs nicheurs reste en déclin en France (-49 % sur la période 1996-2017 selon le Réseau National d’Observation des Oiseaux de Passage).

 

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2022AgronomieAriège
news-111098Tue, 29 Mar 2022 11:08:07 +0200Edition d'un guide des métiers agricoleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/edition-dun-guide-des-metiers-agricoles/En partenariat avec quinze organismes professionnels agricoles et collectivités, dont la Chambre d’agriculture de l’Ariège et le Conseil départemental de l’Ariège, l’hebdomadaire agricole Terres d’Ariège a réalisé un guide des métiers du monde agricole à destination des élèves de 5ème, 4ème et 3ème du département.La rédaction d’un tel document par un journal de presse agricole départementale est une première nationale. Le guide a été distribué à des collégiens pour la première fois à l’occasion de la journée portes ouvertes du lycée agricole de Pamiers samedi 19 mars. La distribution se poursuit dans le courant du mois d’avril au sein de chaque établissement du département.

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2022InstallationFormationAriègeS_installer-transmettre
news-111094Tue, 29 Mar 2022 10:30:08 +0200SESSION : retour sur la dernière session de la Chambre d'agriculturehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/session-retour-sur-la-derniere-session-de-la-chambre-dagriculture/Réunis en session le 15 mars dernier, les élus de la Chambre d'agriculture ont échangé sur les différents enjeux liés à l'agriculture ariégeoise. Ce point intervient à mi-mandat et propose à ce titre un état des lieux des stratégies en cours de déploiement. Une pluralité de dossiers départementaux ont ainsi été présentés par les élus référents : élevage, montagne, énergie, environnement, eau, installation / transmission et communication. Retour sur cette session. Le contexte international de crise sanitaire couplé à la guerre en Ukraine ont des répercussions sur le modèle agricole français. Ce dernier doit être repensé pour tendre vers les enjeux majeurs d'une plus grande indépendance alimentaire et énergétique. Des adaptations sont à concevoir afin de répondre à de nouvelles exigences sur la performance durable des exploitations mais également sur des consommateurs en quêtes de transparence et de proximité. La Chambre d'agriculture de l'Ariège s'inscrit dans cette lignée comme le souligne le Président Philippe Lacube, dans son discours introductif de politique générale.

Élevage : développer une offre de services encore plus segmentées Nicolas Delmas, élu référent Élevage, explique qu'une équipe dynamique au profil complémentaire a été recrutée afin de répondre à la diversité des agricultures et du territoire. Désormais, il est nécessaire d'aller plus loin en proposant une offre de services plus segmentée en adéquation avec les diverses problématiques rencontrées tout en développant une approche globale pour mieux accompagner les agriculteurs de demain.

Montagne : répondre à une pluralité d'enjeux. Parmi les projets en cours, Elodie Amilhat, élue référente Montagne rappelle que la Chambre d'agriculture travaille sur la création d'une fédération sur la transhumance en Ariège. Elle rassemblera des associations afin d'acquérir une visibilité commune et valoriser les métiers par la création de partenariats viables. Deux autres points ont notamment été abordés en lien avec le Parlement Avenir Montagne et le Plan Avenir Pastoralisme, des dossiers majeurs liés au pastoralisme dans le Massif Pyrénéen.

Méthanisation et photovoltaïque au sol : acquérir une position claire Jean-Yves Bousquet, élu référent énergies et Vice- Président de la Chambre d'agriculture, a mis en avant le travail mené en interne sur les dossiers liés aux énergies renouvelables à savoir le photovoltaïque au sol. La méthanisation et le photovoltaïsme au sol sont parmi les sujets prioritaires sur lesquels la Chambre d'agriculture travaille afin d'obtenir une position claire et ainsi partager avec ses partenaires et les collectivités une vision conforme à son ambition : garder la valeur ajoutée sur le territoire.

Environnement : structurer une vision globale. Concernant la thématique agro-écologique, Anne-Claire Latrille, élue référente en la matière, souligne le fait que la Chambre d'agriculture continue à mener un travail d'expertise sur le volet règlementaire. Des solutions sont expérimentées par le biais de groupes d'agriculteurs et les résultats sont capitalisés puis diffusés afin d'enrichir les pratiques. Afin de structurer une vision globale de toutes les solutions qui sont expérimentées au travers de ces projets, la Chambre d'agriculture engage depuis le début de l'année une réflexion autour d'un observatoire de la transition agro-écologique qui serait opérationnel dés 2023. Il a pour ambition de mesurer l'effet des actions déployées au travers d'un certain nombre d'indicateurs. Enfin, toujours sur la thématique environnementale, la CAPA, la CAPLA et la Chambre d'agriculture de l'Ariège ont créé il y a quelques mois la SICA dans le cadre d'une séparation de la vente et du conseil pour mener des conseils sur l'utilisation des produits phytosanitaires. Deux évènements de lancement sont notamment prévus en avril.

Stockage de l'eau et changement climatique. Nicolas Pujol, élu référent pour la thématique eau, réaffirme les ambitions de la Chambre d'agriculture en matière de soutien pour l'irrigation et tous les usages de l'eau. Ces ambitions se traduisent au travers de volets techniques et politiques. Concernant le volet technique, de plus en plus de tensiomètres sont déployés et alimentent des bulletins hebdomadaires de suivi à destination des agriculteurs (légumes, maïs) et arboriculteurs. Concomitamment, des actions de sensibilisation sont menées quant aux bonnes pratiques à déployer sur l'utilisation rationnelle de l'eau dans les exploitations du territoire au regard du réchauffement climatique. Concernant e volet politique, la Chambre d'agriculture continue à être présente dans diverses instances afin de garantir le stockage et la gestion de l'eau et renforcer le travail constructif mené. Enfin, Nicolas Pujol rappelle que 120 retenues sont actuellement expertisées sur le département. L'étude, qui prendra fin en 2022, donnera lieu à un plan d'actions dès 2023 pour supprimer, renforcer ou créer de nouveaux ouvrages.

Dossier installation / transmission. Clémence Biard, élue référente installation / transmission, rappelle que la Chambre d'agriculture est leader en matière d'installation dans la mesure où elle est labellisée "Point d'Accueil Installation". L'élue insiste sur le fait qu'il est nécessaire de continuer à former des jeunes, à développer des entreprises agricoles viables et vivables dans une perspective entrepreneuriale. Le métier d'agriculteur a en eff et beaucoup évolué en un laps de temps très court. Le devenir des installés et l'accompagnement aux cédants sont par conséquent des dossiers prioritaires.

Communication. La communication sous-tend l'ensemble des thématiques abordées. Christelle Record, élue référente, rappelle qu'une communication positive et transversale est déployée autour de trois axes principaux : le territoire, les pratiques et les produits. Les Hommes sont au centre de cette réflexion. Une stratégie de communication est actuellement repensée afin de développer des documents pédagogiques forts à l'attention de cibles plurielles. Christelle Record précise que "l'art sera de répéter et non de convaincre".

Nòu Ariège Pyrénées : porter toute l'agriculture ariégeoise. La marque Nòu est une marque inclusive qui a pour ambition d'amener toutes les productions et tous les agriculteurs ariégeois à travailler sur la valeur ajoutée. À ce titre, l'équipe marque a été renforcée dans une perspective de structuration des filières pour obtenir une offre multiviandes ovinebovine à destination du public de la restauration ariégeoise. Philippe Lacube précise également que la Chambre d'agriculture de l'Ariège travaille actuellement avec les coopératives à la mise en place d'un aliment 100% ariégeois : du bétail. Outre la structuration des filières, des outils commerciaux sont en cours de déploiement avec notamment la mise en place de corners qui seront distribués dans des lieux spécifi ques en Ariège (restaurants, hôtels, boulangeries artisanales...) ainsi qu'un concept boutique à Toulouse. Enfin, une Société Civile de Portefeuille (SCP) vient d'être créée avec pour objectif de recueillir des fonds grâce à des investisseurs qui croient en l'Ariège.

Dans son discours de clôture, Philippe Lacube a tenu à souligner l'importance du travail lié aux partenariats et en particulier les nombreuses conventions qui ont été signées récemment avec les collectivités. Dans les mois à venir, la Chambre d'agriculture souhaite déployer des contrats d'accompagnements territoriaux pour prendre en compte les questions agricoles (abattoir, transmission / installation...) à l'échelle d'un territoire. Le Couserans pourrait être le premier laboratoire d'essai pour construire ce modèle de portage de projets de territoire partenarial.

Christine Téqui, la Présidente du département, souligne que le Département sera "à vos côtés pour porter ces ambitions".

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2022Ariège
news-111106Fri, 25 Mar 2022 12:04:00 +0100Plan Gel : Ouverture du dispositif d’indemnisation complémentaire des agriculteurs assurés contre les risques climatiqueshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-gel-ouverture-du-dispositif-dindemnisation-complementaire-des-agriculteurs-assures-contre-le/La procédure d’indemnisation complémentaire des agriculteurs assurés contre les risques climatiques, et particulièrement affectés par l’épisode de gel d’avril 2021, ouvre ce vendredi 25 mars sur le site de FranceAgriMer. 

 

 

A la suite de l’épisode exceptionnel de gel du début du mois d’avril 2021, un dispositif d’indemnisation complémentaire pour les agriculteurs assurés avait été acté et notifié à la Commission européenne à l’été 2021.

Ouvert ce jour et doté d’une enveloppe de 63 millions d’euros, il permet aux entreprises agricoles qui ont perçu une indemnisation au titre de leur contrat d’assurance climatique pour couvrir des pertes de récolte en arboriculture, en raisin de cuve et raisin de table, petits fruits, ainsi que pour certaines grandes cultures (betterave sucrière, colza, lin, houblon et semences de ces cultures) de bénéficier d’une aide ayant vocation à compléter l’indemnisation reçue de leur assurance, sous certaines conditions, et dans le cadre posé par les lignes directrices agricoles et forestières.

Le complément d’indemnisation est équivalent à un rachat allant jusqu’à 2,5 points de capital pour le raisin de cuve et de table et les grandes cultures, et à 10 points pour l’arboriculture et les petits fruits.

Les demandes d’aides devront être réalisées sur le portail mis en ligne par FranceAgriMer, qui sera ouvert du 25 mars au 6 mai 2022 à 14h. L’ensemble des informations relatives à cette aide (procédure de dépôt, calendrier, calcul de l’aide...) sont disponibles en ligne sur le site internet de FranceAgriMer, rubrique aides/aide de crise.

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2022AgronomieGrande cultureAriège
news-110834Tue, 22 Mar 2022 16:03:34 +0100AGRO 2022 EN LIMAGNE ET DANS LA NIÈVRE : pérennisez vos couverts et boostez la santé de vos plantes !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agro-2022-en-limagne-et-dans-la-nievre-perennisez-vos-couverts-et-boostez-la-sante-de-vos-plantes/Céréaliers du GIEE Conser’Sols et conseillers grandes cultures de la Chambre d’agriculture sont partis à la rencontre d’autres groupes d’agriculteurs. De la Limagne à la Nièvre, à l’ouest de la Bourgogne, les sols vivants, bien équilibrés, bien structurés et qui fonctionnent, sont à la base du raisonnement des itinéraires techniques. Et pour cela, tous les moyens sont bons : travail simplifié, couverts permanents et préparations naturelles. En Limagne, toujours de bons résultats pour le maïs semence en techniques culturales simplifiées : Strip-Till à l’automne et semis direct au printemps, rien d’autre !Après plus de 10 ans d’essais sur des comparaisons de maïs semence en labour, techniques culturales simplifiées et semis directs sous couvert, la coopérative LIMAGRAIN,4ème semencier mondial, confirme les bons résultats du maïs semence implanté avec un travail du sol très simplifié, uniquement sur la raie de semis, au mois d’octobre, à l’aide d’un Strip-Till. Le maïs est ensuite semé en direct au printemps, dans les lignes travaillées. Pour rentrer dans le cahier des charges Limagrain et valider la préparation très simplifiéeau Strip-Till, un conseiller de Limagrain vient vérifier que la structure du sol le permet.

Dans la rotation majoritaire Blé / Maïs, le couvert est implanté entre le blé et le maïs, composé de crucifères (moutarde d’abyssinie, radis), de légumineuses (pois, féverole, vesce) et parfois de graminées (avoine brésilienne, seigle forestier).

Le GIEE Magellan : la technique du semis sous couvert permanent

Les agriculteurs du GIEE Magellan testent, déjà depuis quelques années, la technique de semis direct sous couvert permanent avec différentes espèces, notamment le lotier.L’implantation du couvert permanent peut se faire dans un colza ou un méteil, mais reste compliquée dans une culture de printemps. Exemple chez Bertrand Couent, sur une parcelle en semis direct depuis 4 ans : une luzerne est implantée en 2020 à 20 kg/ha avec un méteil, puis ensilée en même temps que le méteil au printemps 2021, et enfin une coupe de foin est réalisée dans l’été.

Un blé est semé en SD dans la luzerne le 12 octobre 2021 à 170kg/ha. Pour gérer les ronds d’adventices, un passage de glyphosate est réalisé au semis à 1.5 l/ha, ce qui permet en même temps de calmer la luzerne. Au printemps, il est prévu de passer un herbicide à base d’hormone pour calmer une nouvelle fois la luzerne, pour ne pas qu’elle dépasse une « hauteur de botte » et pénalise le blé.

Préparations naturelles pour la réduction des fongicides et insecticides

Les préparations naturelles,appelées aussi macérations ou extraits fermentés, permettent de placer la plante dans des paramètres pH – Redox optimaux à son développement et sa santé. Olivier Cadiot, membre du GIEE Magellan exploite une SAU de 160 ha en conventionnel. L’assolement est composé de colza, blé, orge, tournesol, millet, et féverole. Il en est à sa 4ème campagne d’utilisation des préparations naturelles. Les principaux extraits fermentés utilisés sur l’exploitation sont les suivants : l’ortie, la consoude, la luzerne et la prêle (actions principalement biostimulantes), l’ail et la fougère (action insectifuge) et la bardane (action anti-fongique). Olivier Cadiot, également producteur d’extraits fermentés pour ses collègues du GIEE et pour des particuliers, récolte lui-même les plantes avant la floraison, soit à l’état sauvage, soit cultivées, ou les achète séchées. Les principes actifs sont extraits par macération. Une fois le pH (6 à 7) et le rédox (-70 mV à + 80 mV) atteints, le produit est filtré et conservé à l’abri de la lumière et de la chaleur.

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Exemples d’utilisation de préparations naturelles

Sur blé

• Avant semis : application de 10 l/ha de luzerne

• Stade 1 feuille à épi 1 cm : après chaque désherbage application de 5l/ha d’ortie et 5l/ha de consoude (+ fougère à 5 l/ha avant 3 feuilles pour les cicadelles et pucerons).

• Stade épi 1 cm à la récolte : application de 10 l/ha de prêle et 5l/ha d’ortie + 5l/ha de consoude.

Sur colza

• Du semis à l’entrée de l’hiver : 5l/ha d’ortie, luzerne,consoude et bardane au semis, 10l/ha d’ail contre les insectes. Revenir avec 5 l/ha d’ortie et consoude au stade 4 feuilles. Contre les larves de grosses altises possibilité d’utiliser 10 l/ha d’ail.

• A la reprise de végétation au printemps : application d’ortie à 5l/ha et 10 l /ha de prêle au début de la floraison.

Contact : Aude Pelletier

 

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2022Ariège
news-102717Tue, 22 Mar 2022 08:44:00 +0100Pastoralisme : rappel sur les modalités d’indemnisation des dommages causés par l’ourshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/pastoralisme-rappel-sur-les-modalites-dindemnisation-des-dommages-causes-par-lours/Zoom sur la conditionnalité

Dans les communes de cercle 1, (voir liste des communes ci-dessous ou dans l’arrêté dans « téléchargements »)  s’il a été comptabilisé moins de 3 attaques du même troupeau au cours des 12 derniers mois, aucune conditionnalité ne s’applique.

En revanche dès la 3ème attaque, les versements des indemnisations sont conditionnés à :

  • La mise en œuvre préalable des mesures de protection définis dans les plans de développement ruraux (chiens/parcs de nuit/gardiennage) - 2 mesures sur 3 obligatoires
  • Ou la mise en œuvre effective de mesures équivalentes reconnues par la DDTM
  • Sauf si le troupeau ou une partie du troupeau sont reconnus comme étant non-protégeables

Les troupeaux situés en cercle 2 ne sont pas concernés par cette condition pour être indemnisés. -

L’indemnisation couvre :

  • Les pertes directes des attaques :

- les animaux morts (barème en fonction des catégories d’animaux)
- les animaux disparus lors de l’attaque (voir description des Pertes Exceptionnelles)

  • Les pertes indirectes des attaques :

- les pertes liées au stress sur le reste du troupeau suite à l’attaque. Forfait en fonction de la taille du troupeau

  • Autres postes :

- les animaux blessés (frais vétérinaires liés à une prédation/soins légers apportés par l’éleveur ou berger)
- les coûts de réparation ou le remplacement du matériel endommagé
- l'enlèvement des animaux morts (sur l’exploitation) et dérochements.

Pertes Exceptionnelles/ les « manquantes » : PE

Cette demande est éligible si elle respecte plusieurs critères.
Lors de l’inventaire de fin d’estive, lorsque la proportion d’animaux « manquants »  est importante par rapport au troupeau et aux pertes naturelles habituellement observées :
Le troupeau ou lot a subi un épisode d’attaques au cours de l’année :
- Le demandeur a fait l’objet d’au moins un dommage pour lequel la responsabilité de l’ours n’a pas été écartée et qui a conduit à une décision d’indemnisation, avec versement du forfait « animaux disparus »
- Le ou les forfaits d’animaux disparus déjà versés ne couvrent pas la perte liée aux animaux disparus estimée par l’éleveur

La mise en œuvre des mesures de protection (seulement si soumis à la conditionnalité : Le service instructeur vérifiera la mise en place effective de mesures de protection sur le lot concerné par la demande).
Pour les structures collectives ce sont les gestionnaires qui font la demande de PE. Ce sera ensuite chaque éleveur concerné par cette demande qui devra fournir les pièces justificatives demandées.

Sur les structures individuelles c’est l’éleveur lui-même qui fait la demande.

Pour éviter un nouvel épisode de pertes exceptionnelles, un diagnostic de vulnérabilité ou une étude « visant à adapter la conduite pastorale dans un contexte de prédation » devra être réalisé (s’il n’existe pas encore). Sa réalisation sera vérifiée si une deuxième demande de pertes exceptionnelles est faite.

Quelle possibilité de recours existe ?  

Suite à l’expertise puis instruction, en cas de conclusion de prédation non imputable à l’ours, le détenteur peut engager un recours dans les 15 jours (et même plus tard) dès la réception du courrier. Il est important de pouvoir amener de nouveaux éléments justifiant d’une prédation où l’ours ne peut être écarté (supplémentaires à ceux récoltés le jour de l’expertise) afin que le dossier qui sera réexaminé ait des chances d’aboutir à une indemnisation.

 

Zoom sur les zonages


Ces zonages sont définis par arrêté préfectoral au vu des indices de présence ou d’attaques d’ours constatés sur l’année précédente.


Le cercle 1 correspond aux communes dans lesquelles la présence de l’ours est avérée. Peuvent être classées en cercle 1 pour l’année N, les communes ou parties de communes où la présence de l’ours a été constaté au moins une fois au cours des deux dernières années (N-1 ou N-2) par l’OFB :

Cette année 5 nouvelles communes classées en cercle 1 (classées cercle 2 en 2021) :

Alos/Antras/Argein/Arrien-en-Bethmale/Aston/ AUCAZEIN/Audressein/Augirein/Aulus-les-Bains/Auzat/Ax-les-Thermes/Blacet/Bethmale/Bonac-Irazein/Bordes-Uchentein/Couflens/Ercé/Gestiès/ GOURBIT/ L’Hospitalet-près-l’Andorre/Illartein/Lercoul/Luzenac/ MASSAT/Mérens-les-Vals/Orgeix/ ORGIBET /Orlu/Perles-et-Castelet/Le Port/ RABAT-LES-TROIS-SEIGNEURS/Saint-Lary/Salsein/Savignac-les-Ormeaux/Seix/Sentein/Sentenac-d’Oust/Siguer/Sor/Ustou/Val-de-Sos.


Le cercle 2 correspond aux zones où des actions de préventions sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par l’ours pendant l’année en cours.
Peuvent être classées en cercle 2 pour l’année N :

  • Les communes ou parties de communes contigües à celles classées en cercle 1 pour la même année N
  • Les communes ou parties de communes classées en cercle 1 pour l’année N-1 et qui ne remplissent plus les conditions pour être classées en cercle 1

Cette année, 10 nouvelles communes classées en cercle 2 :

L’Aiguillon/Albiès/Aleu/ ALLIAT/Arrout/Artigues/Ascou/Balaguères/ BEDEILHAC-ET-AYNAT/ Bélesta/Biert/BOUAN/Buzan/Capoulet-et-Junac/Carcanières/Castillon-en-Couserans/Cescau/ Château-Verdun/GENAT/ Engomer/Eycheil/Fougax-et-Barrineuf/Galey/Garanou/Ignaux/Illier-et Laramade/ Lacourt/Lapège/Larcat/ LARNAT/Lassur/Lesparrou/Miglos/Mijanès/Montaillou/Moulis/ NIAUX/ Orus/ Oust/Pech/Le Pla/Le Puch/Quérigut/QUIÉ/Rouze/Saint-Girons/ Saint-Jean-du-Castillonnais/ SAURAT/ Sorgeat/Soueix-Rogalle/Soulan/SURBA/ TARASCON-SUR-ARIEGE/ Tignac/Unac/Vaychis/Villeneuve.

 

Laure Soulié - conseillère, animatrice

 

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2022AriègePastoralismeElevage
news-110584Wed, 16 Mar 2022 15:12:44 +0100PODCAST: Trajectoires agricoles, ils ont osé !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/podcast-trajectoires-agricoles-ils-ont-ose/“Trajectoires agricoles, ils ont osé !” : le premier podcast de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie, qui part à la rencontre des personnes qui ont osé l’agriculture pour leur vie professionnelle et personnelle.Le premier épisode est disponible depuis le 24 février 2022, puis tous les derniers jeudis du mois. Des professionnel(le)s de l’agriculture ainsi que des étudiant(e)s racontent leurs parcours de vie au micro de Yasmina Azmy, chargée de mission à la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie (un épisode 0, diffusé la veille, explique pourquoi ce podcast a été créé).

L’objectif, avec ce nouveau média, est de promouvoir les métiers de l’agriculture grâce à différents témoignages. Les auditeurs se font une idée plus précise de ces métiers et ont des exemples de parcours réussis. Ils trouvent ainsi l’inspiration ainsi que les ressources sur lesquelles s’appuyer pour avancer dans leur projet professionnel et personnel en agriculture.

Le podcast est disponible sur toutes les plateformes d’écoute (itunes, spotify, ...) et sur le site internet https://metiers-formations-agriculture-occitanie.fr/.

                      

Ce Podcast est réalisé grâce au soutien de la Région Occitanie, dans le cadre d’une campagne de communication lancée par les Chambres d’agriculture d’Occitanie et leurs partenaires et qui s’appelle « Osez l’agriculture en Occitanie, connectez-vous à la terre ! » .

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2022Ariège
news-110737Fri, 11 Mar 2022 10:55:00 +0100AGRIBOIS : retour en images sur la seconde éditionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agribois-retour-en-images-sur-la-seconde-edition/Le vendredi 11 février 2022 s’est déroulé la seconde édition de la journée Agribois, organisée par la Chambre d’agriculture de l’Ariège. Cette journée a pour objectifs de présenter les services proposés par la chambre aux agriculteurs ainsi que les services de la CUMA Environnementale des Vallées Cathares (CUMA EVC). Au cours de cette journée, les conseillers forêt arbre et bois de la chambre ont présenté leursdiff érents accompagnements autour de la valorisation du bois présents sur les exploitations.La journée a débuté avec une présentation en salle des diagnostics forestiers proposés par la Chambre d'agriculture et de la CUMA Environnementale des Vallées Cathares et s’est poursuivie sur une démonstration du matériel en extérieur. Les machines forestières de la CUMA EVC pour la valorisation du bois sont le coupeur-fendeur, et le broyeur. L’achat du coupeurfendeuren 2012 par la CUMA avait pour objectif d’accompagner les agriculteurs souhaitant vendre du bois de chauff age mais n’ayant pas les moyens d’invest r dans des machines à titre personnel ou de leur exploitation. La machine permet de passer des bois de qualités moindre que la qualité bois d’oeuvre jusque 60cm de diamètre. Elle coupe le bois selon la longueur de buche désirée 50, 40, 33 et 25cm, puis le fend selon le diamètre pour obtenir des buches normées. Le broyeur, quant à lui, est arrivé pour répondre à la nécessité des éleveurs de réduire les achats de paille pour les stabulations au cours de l’hiver. L’idée étant de diminuer les quantités de paille à l’aide d’une sous couche de plaquette bois normée (30*30mm). Une fois séchée correctement cette sous couche absorbe les fl uides et permet une économie moyenne de 30 % de paille sur l’année, et jusque 50 % pour les meilleurs rendements relevés chez certains. N'hésitez à venir vous renseigner auprès de nos conseillers si les services de la CUMA peuvent répondre à vos besoins.

Le mot de l'élu

L’intérêt que portent les agriculteurs à leurs peuplements commence à se faire sentir sur l’ensemble du département. Le conseil apporté par la Chambre d'agriculture permet aux agriculteurs de mieux connaître leurs peuplements forestiers. Le bois des exploitations agricoles est aujourd’hui sous-exploité. Il est important de se pencher sur la forêt aujourd’hui car l’amélioration des peuplements est un travail de longue haleine et les travaux réalisés maintenant sont l’augmentation de la valeur des bois de demain. La valorisation des bois de qualité moyenne existe aujourd’hui au travers de plusieurs produits, bois buche ou plaquette (litière  animale, chaudière, etc..). Il est important d’instaurer dès aujourd’hui un intérêt pour le bois afi n de créer une culture forestière pour les générations à venir. Jean-Yves Bousquet, Vice-Président de la Chambre d'agriculture de l'Ariège.

  

 

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2022Innovation recherche développementAriègeProductions-techniques
news-110125Tue, 08 Mar 2022 14:16:31 +0100Bilan des activités 2021https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bilan-des-activites-2021/En ce début d'année 2022, la Chambre d'agriculture de l'Ariège vous propose de découvrir les projets sur lequel elle a pu travailler tout au long de 2021.Découvrez suivant les quatre axes du plan stratégique 2019-2024, les différentes axes d'actions engagées. La structure poursuivra son action durant les trois prochaines années.]]>2022Ariègenews-110734Fri, 04 Mar 2022 10:47:00 +0100CLIM'AGIL : la Chambre d’agriculture de l’Ariège participe au Salon Agricole de Tarbes à travers le projet CLIM’AGILhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/climagil-la-chambre-dagriculture-de-lariege-participe-au-salon-agricole-de-tarbes-a-travers-le/Dans le cadre du projet CLIM’AGIL dont l’objectif est de proposer des stratégies d’adaptation des exploitations d’élevage au changement climatique, la Chambre d’agriculture de l’Ariège participe au Salon Agricole de Tarbes les 12 et 13 Mars 2022.Des élus et professionnels agricoles des quatre territoires du projet (Ariège, Hautes-Pyrénées, Catalogne Espagnole, Pays Basque Espagnol) seront invités à présenter sur le stand du projet CLIM’AGIL leur agriculture et les défi s climatiques auxquels elle fait face. L’après-midi du 12 mars, une table ronde sera organisée pour conduire une réfl exion entre professionnels agricoles, élus et techniciens sur les stratégies d’adaptations au changement climatique. Elle sera animée par l’expert Changement climatique pour les Chambres d’agriculture : Monsieur Fréderic LEVRAULT.  Le dimanche 13 mars matin, nous proposerons aux participants de la table ronde des visites d’exploitations des Hautes-Pyrénées mettant en oeuvre des pratiques d'adaptations au changement climatique.

Pierre-Damien Bascou, Chargé d'étude Elevage
Service Projet Agronomie Forêt

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2022Ariège
news-108976Fri, 11 Feb 2022 15:03:47 +0100Investissements : focus sur les mesures de subvention et les modalités de dépôt de votre dossier de demande d'aideshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/investissements-focus-sur-les-mesures-de-subvention-et-les-modalites-de-depot-de-votre-dossier-de-1/Consultez les mesures de subvention et les modalités liées au dépôt de votre dossier de demande d'aides. Consultez également les aides financées par la région Occitanie.  

 

Focus sur 5 mesures de subvention

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Aides financées par la région Occitanie

Le Pass Elevage et le Pass Elevage bio-sécu porc

Le Pass Élevage et le Pass Élevage bio-sécu porc visent à aider les éleveurs sur les investissements petits matériels ou aménagements liés à l’activité d’élevage.

  • Date de dépôt des dossiers : Du 1 janvier 2022 au 30 septembre 2022 - Dépôt des dossiers au fil de l'eau.
  • Taux de prise en charge  : de 20 à 50 % en fonction de la nature de l’investissement et des productions.
  • Votre contact à la Chambre d'agriculture : votre conseiller Entreprise et Elevage.
  • Montage et dépôt du dossier : au préalable, demander les devis. La Chambre d'agriculture peut vous accompagner pour la réalisation du permis de construire. Lorsque le permis est validé : contacter la Chambre d'agriculture pour monter le dossier.
Le Pass Agri-Valorisation

Le Pass Agri-Valorisation vise à aider les agriculteurs sur les investissements mobiliers et immobiliers de création ou de modernisation d’ateliers de transformation PROJET DE   5 000 € HT à 25 000€ dépôt des dossiers au fil de l'eau. Si le montant est supérieur à 18 000€, la date limite de dépôt est fixée au 16 juin 2022.

  • Date de dépôt des dossiers : si vous avez un projet d'investissement sur de la transformation à la ferme et ayant besoin de faire rapidement leurs investissements, un courrier d’incitativité peut être réalisé,
  • Taux de prise en charge : 30 % de base + jusqu’à 10 % pour les JA + 10 % en signe de qualité territorialisé + 10 % en zone de montagne
  • Votre contact à la Chambre d'agriculture : Mélanie Atger - 05 61 02 14 00
Le Pass Agri-Tourisme

Le Pass Agri-Tourisme vise à aider les agriculteurs sur les investissements mobiliers et immobiliers de création ou de modernisation d’ateliers de transformation PROJET de 5 000€ à 26 000€. Si supérieur à 25 000€, date limite de dépot au 16 juin 2022.

  • Date de dépôt des dossiers : si vous avez un projet d'investissement sur de la transformation a la ferme et ayant besoin de faire rapidement leurs investissements, un courrier d’incitativité peut être réalisé,
  • Taux de prise en charge : 30 % de base + jusqu’à 10 % pour les JA + 10 % en signe de qualité territorialisé + 10 % en zone de montagne
  • Votre contact à la Chambre d'agriculture : Nathalie Roussigné - 05 61 02 14 00

J'ai un investissement à réaliser et je souhaite bénéficier d'une subvention aux investissements. Quelles sont les étapes à réaliser ?

 

Quelles étapes pour bénéficier d'une subvention aux investissements ?

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    2022
    news-107803Thu, 20 Jan 2022 09:40:18 +0100Plan de Relance : les mesures agricoles pour 2022https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-les-mesures-agricoles-pour-2022/En ce début d’année, la Chambre d’agriculture passe en revue les différents appels à projets et aides qui pourront accompagner les acteurs du secteur agricole dans leurs projets de développement. Plusieurs de ces mesures appartiennent au Plan de Relance et ont un caractère provisoire. Elles se verront clôturées à la fin de 2022.Pour rappel, le plan de Relance vise à soutenir l’économie française en agissant sur l’accélération de la transition agro-écologique des systèmes de production et d’alimentation. L’objectif est d’accompagner les principaux acteurs du secteur agricole, qu’ils soient privés ou institutionnels,  pour leur permettre de répondre aux enjeux environnementaux et aux attentes des consommateurs.

    Les différentes mesures proposées ont vu leur actualité évoluer au fil de la dépense de leur budget et de leurs objectifs. Certaines ont ainsi été clôturées et d’autres reconduites.

    Pour 2022, ce qu’il faut retenir

    Concernant les demandes de subventions, trois appels à projet sont ouverts au dépôt des candidatures : le pacte bio-sécurité pour la modernisation des bâtiments d’élevage, le volet plan protéines végétales pour l’aide à l’achat de sursemis de variétés riches en protéines et le plan d’aide à l’achat de matériels de protection contre les aléas climatiques.
    La Chambre d’agriculture se tient à votre disposition pour aider à élaborer les dossiers et les déposer sur la plateforme de FranceAgriMer.

    Certaines autres mesures seront rendues disponibles au cours de cette nouvelle année. Le Crédit d’Impôt sur la certification HVE pourra être demandé. Le document CERFA sera rendu disponible par l’administration fiscale en début d’année, et le dépôt sera à effectuer simultanément à la déclaration annuelle de résultat.

    Le bon diagnostic carbone, qui permettra d’effectuer le diagnostic des pratiques des émissions de gaz à effet de serre sur les exploitations de jeunes installés, sera proposé au premier semestre par la Chambre d’agriculture.

     

     

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    2022AriègeChambre d'agriculture
    news-107797Thu, 20 Jan 2022 08:28:57 +0100Journée technique bergerie : retour sur les temps forts de cet événementhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-technique-bergerie-retour-sur-les-temps-forts-de-cet-evenement/Le jeudi 16 décembre dernier s’est déroulée une journée technique bergeries sur les exploitations agricoles du GAEC de la Metayrie (Nalzen) et GAEC du Vicdessos (St Victor Rouzaud). L’évènement a réuni sous les bâtiments d’élevage près de 40 éleveurs ovins et une dizaine de techniciens. Parmi les éleveurs présents, il y avait plusieurs jeunes agriculteurs en réflexion autour de leur projet de construction ou d’aménagement de leur bergerie.

    Lors de cette journée, une diversité de bâtiments et d’aménagements intérieurs ont été présentés : tunnel d’élevage avec tapis d’alimentation, bâtiments en structure et bardage bois ou métal avec tapis d’alimentation, charriots et couloir d’alimentation.

     

      


    Patrick Ferrié et Claudine Lagarde ont pu faire part de leurs retours d’expérience sur la fonctionnalité des bâtiments et sur les avantages et inconvénients des différents modes de distribution, ainsi que sur les conditions d’ambiance intérieure pour les animaux.

     

     

    Coûts et financements

    Les questions de coût et de financement de l’investissement ont également été abordés avec un rappel des dates de l’appel à projet pour le dépôt des demandes de subvention bâtiment, délai qui a été réduit cette année (mi-Janvier à mi-Juin 2022). Enfin, une démonstration de l’outil de modélisation 3D Equip’Innovin a été réalisée, outil en libre accès sur le site Inn’Ovin (Institut de l’Élevage), permettant à l’éleveur de réaliser seul les premiers plans de son bâtiment d’élevage (EQUIP'INNOVIN - Idele.fr).          

     

    CONTACTS


    Vous souhaitez avoir plus d'infos ? Contactez les conseillers de la Chambre d'agriculture :

    - Emelyne FERRIE, conseillère ovin

     emelyne.ferrie@ariege.chambagri.fr
    06 10 11 2072  

    - Nolwenn BORDAGE, conseillère bâtiment

     nolwenn.bordage@ariege.chambagri.fr
    06 17 02 92 08 

      

     

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    2022OvinOvin viandeAriègeElevageOvins-caprinsOvins
    news-107564Fri, 14 Jan 2022 10:49:19 +0100Irrigation : des consommations moyennes en 2021 https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-des-consommations-moyennes-en-2021/Après un étiage 2020 marqué par des consommations record, la campagne d’irrigation 2021 a été plus proche de la moyenne des dernières années. Les surfaces de maïs conso ont été moins importantes qu’en 2020 mais celles en maïs semences ont à nouveau augmenté par rapport aux précédentes campagnes. Les volumes attribués en 2021 ont donc encore augmenté et sont les plus importants depuis 2014 et la mise en place de l’OUGC "Vallée de l’Ariège".  En revanche, avec des conditions météo moyennes durant l’été 2021, les consommations 2021, 29.75 Mm3, sont dans la moyenne des dernières années (30.69 Mm3 sur la période 2015 – 2021).

        

    Des conditions météo marquées par de faibles précipitations

    Les conditions météo de la campagne 2021 auront été quant à elles marquées à nouveau par de faibles précipitations printanières, comme en 2020. Cette sécheresse durant les mois de mars et avril a d’ailleurs provoqué des épisodes de gel importants début avril, causant de très importants dégâts en vignes et vergers. Néanmoins, contrairement à 2020, les précipitations estivales ont été plus proches des moyennes.

     

       

     

    Le déficit hydrique aura donc été plus marqué au printemps que durant l’été. Ce déficit précoce dans la saison aura provoqué un étiage marqué dès le début de l’été, en particulier pour des rivières non-réalimentées du bassin versant de l’Hers (Countirou, Touyre, Douctouyre) avec à la clé des restrictions d’irrigation dès la fin juillet.

     

     

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    2022AriègeIrrigation
    news-107369Tue, 11 Jan 2022 11:35:22 +0100Aide ovine et caprine : la Chambre d'agriculture vous accompagnehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/aide-ovine-et-caprine-la-chambre-dagriculture-vous-accompagne-2/La Chambre d’agriculture vous accompagne pour vos demandes d’aides ovines et caprines. 

    Plusieurs permanences sont organisées. Possibilité de venir sans rendez-vous

     

    Foix

    Villeneuve-du-Paréage

    Saint-Girons

    24 janvier 202224 janvier 202225 janvier 2022
    31 janvier 202231 janvier 202231 janvier 2022

     

    IMPORTANT :

    •   Pour ces rendez-vous, munissez-vous de votre n°PACAGE, de votre mot de passe personnel TELEPAC et de votre nouveau code TELEPAC 2021 reçu en 2021.
    •  Si vous n’avez pas de n°PACAGE et/ou de code TELEPAC (changement de forme juridique, installation récente), contactez la DDT avant le rendez-vous avec votre conseiller.
    •  Pour la demande d’aide ovine, il vous sera demandé
      • le nombre de brebis éligibles en 2022, le nombre de brebis présentes au 01/01/2021,
      • le nombre d’agneaux nés en 2021,
      • le nombre d’agneaux vendus en 2021.

    Munissez-vous de vos carnets de circulation de l'année 2021, du recensement ovin et de votre carnet d'agnelage.

    •  La période de déclaration AO/AC se clôture le 01/02/2022. Pour les aides bovines (ABA, ABL et VSLM), la période de déclaration est également ouverte depuis le 01/01/2021 et court jusqu’au 16/05/2022.
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    2022AriègePAC - Conditionnalité
    news-107206Fri, 07 Jan 2022 15:32:13 +0100Transmission: retour sur une journée d’information sur la transmission https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/transmission-retour-sur-une-journee-dinformation-sur-la-transmission/Actuellement, plus d’un tiers des exploitants du département sont concernés par la question de la cession/transmission de leur exploitation. C’est dans ce contexte que le vendredi 3 décembre, agriculteurs et partenaires se sont réunis pour assister à la journée transmission à la salle polyvalente de Saint-Félix-de-Rieutord.Après une introduction par Philippe Lacube, Président de la Chambre d’agriculture, et Clémence Biard, élue chargée de l’Installation-Transmission, la matinée s’est organisée en deux temps.

    Intervention des partenaires

    Un premier temps était consacré à l’intervention des différents partenaires liés à la transmission. Le CER France, le juriste de la Chambre d’Agriculture, la SAFER et la MSA ont abordés les différent aspects et points de vigilances pour prendre sa retraite, cesser ou transmettre son exploitation d’un point de vue fiscal, social, juridique et réglementaire.

     

      

     

    Dans la deuxième partie de la matinée, un forum a été mis en place avec les différents intervenants permettant aux exploitants présents de poser leur question et de prendre contact avec ces derniers.
    Les conseillers transmissions de la Chambre d’Agriculture ont également tenu leur stand pour présenter les différents outils mis en place pour accompagner les agriculteurs dans leur projet de transmission.
    En effet, comme pour chaque étape de la vie de votre entreprise, la Chambre d’agriculture vous accompagne pour la transmission de votre entreprise :

    • Le Point Accueil Transmission : premier échange avec un conseiller de la Chambre pour répondre à vos questions pratiques et vous guider pour démarrer votre projet de transmission;
    • L’audit transmission : permet d’évaluer votre exploitation et votre patrimoine et de fixer vos conditions de reprise,
    • Le Répertoire Départ Installation : outil national alimenté par les réseaux des Chambres d’agriculture assure un recueil des candidats à l’installation et une mise en relation entre cédants et repreneurs.
    • Le Contrat Emploi Formation Installation (CEFI) : mise en place d’un stage sur l’exploitation permettant une transmission progressive entre un repreneur et l’exploitant d’accueil (le cédant).

     

    La journée s’est clôturée autour d’un buffet permettant un moment convivial pour poursuivre les échanges.

    L’ensemble des partenaires MSA, SAFER, CER France vous accompagnent tout au long des étapes de cessation ou de transmission de votre exploitation.

    N’hésitez pas à prendre contact avec leur service.

     

    CONTACTS


    Pour plus d'informations, vous pouvez également contacter les conseillers Transmissions de la Chambre d’agriculture de l’Ariège :

    •  Tiphanie BONALDO, Conseillère en charge de la Transmission à l'agence Pyrénées

    06 37 20 15 14
    tiphanie.bonaldo@ariege.chambagri.fr

    • Mélanie AZEMA, Conseillère en charge de la Transmission à l'agence Coteaux et Portes d'Ariège

    06 03 24 84 93
    melanie.azema@ariege.chambagri.fr

     

     

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    2022TransmissionAriègeS_installer-transmettreTransmettre son exploitation
    news-107196Fri, 07 Jan 2022 14:45:24 +0100Calamités agricoles gel : la procédure de pertes de récolte est lancée https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/calamites-agricoles-gel-la-procedure-de-pertes-de-recolte-est-lancee/La Direction départementale des territoires (DDT) informe de l’ouverture de la procédure d’indemnisation des pertes de récolte à la suite de la reconnaissance du caractère de calamités agricoles des épisodes de gel, survenus entre les 4 et 8 avril 2021, dans le département.Les pertes reconnues sont les pertes de récolte sur pommes, poires, coings, kiwis, cerises, abricots, pêches, brugnons, nectarines, prunes, noix, noisettes, groseilles, framboises, cassis, raisins de table et raisins de cuve. Tout le département de l’Ariège est reconnu en calamités agricoles.

    Plusieurs critères d'éligibilité

    Afin de pouvoir bénéficier de cette procédure, plusieurs conditions sont à respecter :

    • Exercer une activité agricole dans la production agricole primaire et être actif dans cette production ;
    •  Disposer, au moment du sinistre, d’une assurance incendie couvrant les bâtiments en propriété et le contenu des bâtiments de l’exploitation

    Remarque : Lorsqu’aucun élément de l’exploitation n’est assurable contre l’incendie ou que l’exploitant ne possède pas de bâtiment, ce dernier peut bénéficier d’une indemnité s’il est assuré contre la grêle ou la mortalité du bétail.

    •  Avoir une exploitation comprise en totalité ou en partie dans le département de l’Ariège ;
    •  Avoir subi des dommages reconnus par l’arrêté de reconnaissance ;
    • Ne pas être en difficulté financière ;
    •  Le montant des dommages reconnus doit atteindre le seuil de 1000 €.

    Les justificatifs demandés sont indiqués dans la notice accompagnant le formulaire de demande.

    La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 janvier 2022.

    ➜  Retrait des formulaires et notices en téléchargement sur le site des services de l’État : www.ariege.gouv.fr
    rubrique : « Politiques Publiques/agriculture/aides conjoncturelles et calamités agricoles »

    ➜ Adresse d’envoi des dossiers :
    DDT, 10 rue des Salenques BP 10102 09007 FOIX cedex

    Contacts :
    - Jean-Marc MAUREL :
    05 61 02 15 48  - jean-marc.maurel@remove-this.ariege.gouv.fr
    - Claire BLANC :
    05 61 02 15 06 - claire.blanc@remove-this.ariege.gouv.fr

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    2022AriègeChambre d'agriculture
    news-106822Mon, 20 Dec 2021 17:33:51 +0100Sandra Peloffi, agricultrice au sein de la Ferme du Vignoble s'implique dans les démarches Nòu Ariège Pyrénées et Bienvenue à la fermehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/sandra-peloffi-agricultrice-au-sein-de-la-ferme-du-vignoble-simplique-dans-les-demarches-nou-arieg/La Ferme du Vignoble cultive les terres des coteaux de Foix depuis déjà six générations. Nous pouvons suivre cette transmission familiale à travers différentes passions telles que la vigne, l’élevage ovin, la production de veaux de boucherie, ou encore les vaches laitières. Aujourd’hui, la famille Péloffi se concentre sur l’élevage de vaches allaitantes et de porcs plein air. Le GAEC de la Ferme du Vignoble se compose d’Hervé, le papa, ses deux enfants Sandra et Jean-Marc et son neveu, Romain. Comment passer des ciseaux de coiffeuse aux bottes de fermière ?

    La mère de Sandra étant coiffeuse, c’est tout naturellement que sa fille a suivi la même voie. Installées ensemble, Sandra ne souhaitait pas continuer dans ce domaine lors de la vente du salon.  Depuis toute petite, la jeune femme aimait aller à la ferme.
    L’envie de changer de métier était bel et bien là ! Hervé l’a alors poussée vers la voie agricole pour faire de la vente directe ensemble. Il lui a offert six cochettes et 1 porc, et Sandra s’est lancée dans cette nouvelle aventure qui est devenue une réelle passion.

    L’installation de Sandra et de ses porcs plein air en 2017

    L’arrivée de Sandra au sein du GAEC fut l’occasion de créer un atelier porc. Cette même année, son frère s’est lui aussi installé sur l’exploitation familiale. En contre-bas de l’étable, les cochons gambadent en plein air. Des petites cabanes sont à la disposition des truies lors de la mise-bas, ainsi que pour les porcelets. Les porcs rustiques de Sandra sont croisés Duroc. Ils sont nés et élevés en plein air avec une alimentation locale garantie sans OGM, tout comme les vaches de la Ferme du Vignoble. Les porcs restent toute l’année en plein air à la ferme, pendant que les vaches montent en estive entre 1200 et 1900 mètres d’altitude du 15 mai au 15 novembre.

    La Ferme du Vignoble présente dans le réseau Bienvenue à la Ferme et au Salon international de l’agriculture 2022

    Présente dans le réseau Bienvenue à la Ferme, le GAEC fait la promotion de ses produits toute l’année. C’est surtout en été que vous pouvez retrouver Sandra sur les marchés locaux gourmands organisés par les Tablées Gourmandes ! Derrière les fourneaux, elle vous propose divers produits transformés de sa ferme : charcuteries, burgers et tant d’autres produits à découvrir.  

     

                                                       

     

    « Faire partie du mouvement : faire partie de la marque Nòu Ariège Pyrénées »

    Sandra fait partie des premières productrices à avoir fait la demande de labellisation pour la marque des produits agroalimentaire ariégeois : Nòu Ariège Pyrénées.
    Elle a reçu chez elle l’équipe de la marque pour labelliser sa viande de bœuf, de porc ainsi que sa charcuterie.
    Sandra souhaite faire partie de cet élan lancé par les nombreux acteurs du département. Comme elle l’a annoncé « je souhaite faire partie de la boucle, car si ça fonctionne et que je ne suis pas ce mouvement, je m’en mordrai les doigts » !

     

     

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-106720Fri, 17 Dec 2021 17:06:49 +0100Bois Paysan : zoom sur la filière bois de chauffage ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-zoom-sur-la-filiere-bois-de-chauffage-ariegeoise/L’augmentation des prix de l’énergie redonnent un regard prononcé sur la filière bois bûche. En Ariège, le bois de chauffage a toujours véhiculé l’image d’un produit renouvelable et bon marché, permettant notamment aux exploitations agricoles de diversifier les sources de revenus. La pratique, bien que traditionnelle, pose cependant plusieurs questions :
    • La ressource est-elle réellement durable ?
    • Qu’est-ce que j’ai comme ressource ?
    • Est-ce que je gagne réellement de l’argent ?

    La ressource est-elle réellement durable ?

    Le bois peut être considéré comme durable. Contrairement aux énergies fossiles, la ressource ligneuse croît d’année en année. Il est même possible de repasser au cours d’une génération sur certains peuplements plusieurs fois. Cependant il faut être conscient que cela implique la réalisation de coupes raisonnées. En effet, les interventions trop fortes voire des coupes à blanc ne permettent en aucun cas de repasser dans le peuplement avant plusieurs dizaines d’années. Or, dans le cadre de gestion durable des forêts il est fortement déconseillé de réaliser des coupes rases.

    Quand on parle de gestion durable des forêts on regarde plusieurs points :

    • Le capital forestier est-il à l’équilibre ?
    • Est-ce que je peux exploiter tous les ans ?
    • Quel est le stade d’évolution de ma forêt ?

    En somme est-ce que ma ressource forestière répond à mes besoins d’exploitation actuels sans compromettre sa capacité à répondre à mes besoins futurs. L’idée d’une ressource renouvelable concernant le bois de chauffage doit donc être liée à cette possibilité d’avoir une ressource forestière qui soit à l’équilibre même lorsqu’on l’exploite.

    Avant de se lancer, un propriétaire doit connaître sa ressource sur pieds.

    Quelle ressource à disposition ?

    L’évaluation de sa ressource doit permettre dans un premier temps de connaître la constitution des peuplements : essences, volume sur pied, qualité, santé etc…. C’est avec cette connaissance qu’on peut établir un état des lieux et commencer à se projeter sur la possibilité ou non de mener un atelier de commercialisation ou non de bois de chauffage voire bois d’œuvre lorsque le diagnostic en donne l’information.

    Connaître sa ressource c’est aussi réajuster le volume d’exploitation si des coupes trop fortes ont déjà été réalisées pour éviter que d’autres soient faites sur les mêmes modalités.
    Aujourd’hui en Ariège les diagnostics forestiers réalisés par les conseillers Forêt Arbre et Bois de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, ont permis à environ une centaine d’agriculteurs, de réaliser que la ressource dont ils disposaient était sous-exploitée pour certains, et sur-exploitée pour d’autres.

    Ce diagnostic permet donc de connaître votre ressource, et d’en adapter l’exploitation lorsqu’elle est possible afin d’avoir réellement une ressource renouvelable.

    Une commercialisation possible ?

    Se pose ensuite la question de l’objectif de ces coupes : est-ce pour ma consommation personnelle ou pour commercialiser ? Il faudra donc réaliser un état des lieux des besoins et les corréler avec les résultats du diagnostic forestier. Dans le cadre d’un objectif de commercialisation, il est préférable de partir sur le potentiel productif de ses peuplements et ensuite de transformer le bois abattu. En effet, le danger sera de partir dans l’autre sens en se demandant « de quelle somme ai-je besoin annuellement combien dois-je abattre pour l’atteindre ». Souvent cette réflexion mène à de la sur-exploitation qui finit par épuiser la ressource

    Chacune des étapes (voir encadré) doit être prise en compte dans le prix de vente des m3 de bois de chauffage. En effet si chaque action est réalisée par un prestataire de service il faudra décompter cette dépense dans le prix de base. Bien souvent le bois de chauffage  est considéré comme rémunérateur sous tous les angles, mais la phase temps passé notamment au moment du façonnage est souvent négligée.

     

    Vous pouvez faire appel à nos conseiller Forêt Arbres et bois sur la thématique. Par ailleurs si vous êtes propriétaire de bois ou de haies, nous pouvons réaliser le diagnostic qui couple avec l´évaluation du potentiel.

    • Contact Diagnostic forestier Couseran/Arize-Lèze : Lara Toscano
    • Contact Diagnostic forestier Mirapicien Pays d’Olmes Foix Pamiers : Guillaume Tarrieus
    • Contact CUMA Environnementale des Vallées Cathares : Antoine Yunes
     

     

     

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    20222021AriègeForet-agroforesterie
    news-106493Tue, 14 Dec 2021 15:58:00 +010027 et 30 décembre 2021 : journées de permanence pour les éleveurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/27-et-30-decembre-2021-journees-de-permanence-pour-les-eleveurs/Pendant les vacances de Noël, et malgré la fermeture de la Chambre d'agriculture du 23 au 31 décembre 2021, les conseillés du service élevage assureront deux journées de permanences les 27 et 30 décembre 2021.20222021BovinOccitanieAriègeElevageOvins-caprinsCaprinsnews-106469Tue, 14 Dec 2021 13:29:41 +0100Contrat d'objectifs et de performance entre l'état et le réseau Chambres d'agriculture 2021-2025https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/contrat-dobjectifs-et-de-performance-entre-letat-et-le-reseau-chambres-dagriculture-2021-2025/Le nouveau contrat d’objectifs et de performance vient d’être signé entre l’Etat et les Présidents des établissements du réseau des Chambres d’agriculture. Il précise des ambitions et les objectifs fixés entre les deux structures pour l’activité du réseau et de tous ses établissements. 

    Il constitue un document de référence pour l'action du réseau sur la présente mandature, avec le projet stratégique 2019-2025 du réseau des Chambres d’agriculture approuvé par la session de l'Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du 27 novembre 2019, dont les axes sont :
    1.    Accompagner l'agriculture dans ses transitions économiques, sociétales et climatiques
    2.    Créer plus de valeur dans les territoires
    3.    Faire dialoguer agriculture et société
    4.    S'engager pour créer un réseau plus agile et plus efficient

     

    Ce que contient le contrat :

    •    Les missions des Chambres d'agriculture
    •    Partie A - Accompagner l'agriculture et les territoires dans les transitions économiques, environnementales et climatiques
          o    Axe 1 - Accompagner les agriculteurs et les forestiers dans le pilotage de leur entreprise et dans les transitions
          o    Axe 2 - Accompagner les entreprises agricoles, les forestiers et les collectivités pour créer plus de valeur dans les territoires
    •    Partie B - Mettre en œuvre le programme pluriannuel des Chambres d'agriculture en faveur du développement agricole et rural
          o    Axe 1 - Socle d'actions élémentaires obligatoires
          o    Axe 2 - Actions élémentaires d'initiative locale
          o    Axe 3 - Des actions mutualisées internes au réseau
    •    Partie C - Rénover la gouvernance, l'organisation et optimiser les ressources du réseau

    Consultez le contrat d'objectifs et de performance entre l'Etat et le réseau des Chambres d'agricutlure

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    20222021Ariège
    news-106360Fri, 10 Dec 2021 17:08:17 +0100DEPHY Ferme : bilans de cinq années de travaux dans le départementhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/dephy-ferme-bilans-de-cinq-annees-de-travaux-dans-le-departement/La Chambre d’agriculture de l’Ariège anime depuis quelques années deux groupes DEPHY Ferme : un groupe sur la polyculture élevage et un autre sur les grandes cultures.Concernant le groupe DEPHY Polyculture Elevage (PE), il a été créé en 2016, il a pu travailler sur l’optimisation des fourrages économes : sorghos fourragers pâturés, méteils, organisation du pâturage pour maintenir des systèmes fourragers résilients et en adaptation constante au changement climatique. Concernant le groupe DEPHY Grandes cultures (GC), il a été créé en 2010 et a connu des avancées techniques importantes avec une baisse globale des IFT au sein du groupe. Sur la période 2010-2015, les axes de travaux se sont principalement tournés sur le désherbage mécanique et sur l’efficience des produits avec la pulvérisation bas volume. Sur la période 2016-2021, les agriculteurs se sont concentrés sur la reconception de leurs systèmes, en sélectionnant parmi les techniques de conservation des sols celles qui permettaient de réduire le recours aux phytos : les couverts, les cultures associées, les semis dans la culture principale. Les agriculteurs cherchaient à traiter de façon combinée la fréquence des traitements et les questions d’érosion des sols.

     

     

    Le réseau DEPHY à l’échelle nationale

    Sur la période 2016-2020, 3000 fermes réparties en 280 groupes ont participé au réseau DEPHY, dont 1350 environ dans les filières Grandes Cultures et Polyculture Elevage. Chaque groupe a pu travailler sur la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires en utilisant différents leviers allant de l’optimisation de la pulvérisation, à la reconception de rotations ou à la mise en place d’association de cultures.

    Entre l’état initial (moyenne 2014, 2015 et 2016) et 2019, les IFT des groupes DEPHY en France ont baissé de 19% dans les filières Grandes Cultures – Polyculture Elevage. Cette baisse relativement importante a été marquée sur les insecticides et les fongicides, mais la part herbicide reste à ce jour la plus difficile à faire évoluer, surtout dans les systèmes céréaliers purs.  

    Sur le schéma ci-dessus, les filières Grandes Cultures et Polyculture Elevage sont comparées, mettant en avant l’intérêt de la présence d’élevages sur les exploitations d’un point de vue IFT. En effet, en moyenne, les fermes en polyculture élevage utilisent 37% de produits phytosanitaires en moins que celles en grandes cultures pures. Cela s’explique par plusieurs facteurs : la possibilité d’intégrer des cultures fourragères quand le salissement devient trop important sur une parcelle (luzerne, méteil, sorgho fourrager…), des besoins de qualité de grains moins importants et également moins de temps disponible pour le suivi des cultures.

    Ces efforts réalisés par les agriculteurs des groupes DEPHY sont à souligner, et les techniques utilisées sont à étendre au maximum. Il est clair que la baisse d’utilisation des produits phytosanitaires est un plus pour l’environnement, mais également une réelle économie pour l’agriculteur.

    L’indicateur IFT

    L’IFT, ou Indice de Fréquence de Traitement, est le rapport entre la dose appliquée d’un produit phytosanitaire sur sa dose homologuée. Par exemple, une application d’Axial Pratic à 0.7l/ha sur blé tendre, le produit étant homologué à 1.2l/ha vaut 0,7/1,2 = 0.58 IFT. C’est sur la somme des IFT de tous les traitements réalisés sur une parcelle qui donne l’IFT d’une culture, puis les moyennes pondérées de ces IFT par culture donnent l’IFT total de l’exploitation.

    Les deux groupes DEPHY de l’Ariège sont en cours de réengagement  pour la période 2021-2026. Des points nouveaux seront abordés dans le groupe DEPHY PE comme la pratique des couverts végétaux, bien ancrée dans le groupe DEPHY GC, en gardant toujours la possibilité de valoriser ces intercultures en fourrage. Quant au groupe DEPHY GC, depuis un an, certains membres du groupe ont travaillé sur l’usage des macérations pour remplacer certains produits phytosanitaires. Un travail approfondi sur les traitements de semence, en les remplaçant par des biostimulants, et l’utilisation de biocontrôles, sur céréales à paille principalement, sera fait au sein des deux groupes. Un troisième groupe se rajoute cette année : DEPHY OPTI’PRAIRIE qui regroupe 12 éleveurs. Différents points seront abordés dans ce groupe : l’entretien des clôtures et la rénovation des prairies sans herbicide, le pâturage tournant dynamique qui sera travaillé avec le groupe DEPHY PE, les rotations des prairies temporaires, etc.

    Le réseau DEPHY travaille donc depuis une dizaine d’années sur cette réduction des IFT. Aujourd’hui, l’objectif est de diffuser au maximum les résultats obtenus grâce à de nombreux supports mis à disposition de tous ou encore des journées techniques permettant d’aborder ces diverses pratiques sur les exploitations engagées. L’ensemble des travaux DEPHY cherchent ainsi à sensibiliser les agriculteurs ainsi que les nouveaux acteurs du monde agricole.

     

     

     

     

     

     

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    20222021AriègeGrandes_culturesElevage
    news-106358Fri, 10 Dec 2021 16:45:01 +0100Réunions territoriales : les élus sur le terrain pour échanger et écouterhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/reunions-territoriales-les-elus-sur-le-terrain-pour-echanger-et-ecouter/Les élus de la Chambre d’agriculture ont réalisé 16 réunions le mois dernier, à travers tout le département. Loin « des grandes messes », ces temps d’échanges ont permis d’aborder plusieurs points, dont la future PAC.Elus depuis presque trois ans, les élus de la Chambre d’agriculture ont choisi d’aller à la rencontre des agriculteurs. 16 réunions territoriales ont été organisées durant le mois d’octobre partout dans le département. « C’était une de nos promesses de campagne », souligne Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture. « Loin des grandes messes, nous avons pu écouter, échanger sur différents sujets lors de rencontres sur le terrain. » Pari réussi. Plus de 500 agriculteurs ont répondu présents. Une « satisfaction » pour les responsables professionnels.

    Un programme riche

    Ces réunions territoriales ont été l’occasion d’aborder plusieurs sujets : l’eau, le pastoralisme, le changement climatique, la marque Nòu Ariège Pyrénées et la future Politique Agricole Commune. « Nous avons voulu apporter des infos concrètes aux personnes présentes, en leur axant nos propos sur les deux piliers vitaux pour nos exploitations : la valorisation de nos productions et la PAC », décrypte Philippe Lacube. Des informations jugées "utiles et intéressantes" par les exploitants agricoles. "Au-delà de leurs discours , les élus ont pu entendre nos besoins, nos craintes", explique un des agriculteurs présent.

    Réfléchissez, anticipez !

    Chacune des réunions se déroulait selon le même déroulé. Et les élus de la Chambre d’agriculture ont tous souhaité conclure de la même façon devant leurs pairs. « Désormais la balle est dans votre camp. Les prochains mois seront décisifs, notamment pour répondre aux attentes de la nouvelle PAC, souhaitée plus verte par la Commission européenne. 90% des exploitations ariégeoises (que la Chambre d’agriculture a en suivi) répondent à cette règlementation. Ce n’est pas le cas d’une structure sur 10. Nous ne voulons laisser personne sur le bord de la route. Rapprochez vous de nos services pour faire le point."
    En parrallèle, le réseau national des Chambres d'agriculture développe une calculette PAC, à disposition au 1er trimestre 2022.

     

    En chiffres

    •  16 réunions dans tout le département
    • 510 agriculteurs présents
    • 4 focus territoires réalisés
     

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-105859Tue, 30 Nov 2021 08:36:48 +0100Conseil stratégique phyto (CSP) : obligatoire pour renouveler son Certiphytohttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/conseil-strategique-phyto-csp-obligatoire-pour-renouveler-son-certiphyto/Le Conseil Stratégique à l’utilisation des produits Phytosanitaire (CSP) est un conseil obligatoire depuis l'entrée en vigueur de la loi de séparation des activités de vente et de conseil à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques (PPP), décidée dans le cadre de la loi Egalim, au 1er janvier 2021. Différent du conse]]>20222021AriègeCulturesnews-105857Tue, 30 Nov 2021 08:12:29 +0100Bois Paysan : forêt et élevage, le lien du pâturage en forêt https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-foret-et-elevage-le-lien-du-paturage-en-foret/Depuis quelques années des essais sont réalisés pour réintégrer le pâturage en forêt. Cette pratique fortement utilisée il y a longtemps a peu à peu décliné avec la séparation de la ressource forestière et de l’activité agricole. Aujourd’hui dans le contexte Ariégeois et, qui plus est, de changement climatique, la forêt des exploitations agricoles peut être un atout en termes de pâturage et bien-être animal.Bien souvent, la forêt est uniquement utilisée comme zone de transit, ce qui soulève quelques questions techniques :
    •  quels peuplements ?
    •  quelles essences ?
    • quel itinéraire technique ?
    •  avec quelles modalités ?

    En 2015, lorsque l´idée d´utilisation de la forêt en pâturage s´est présentée, de nombreux départements avaient déjà une forte experience sur la thématique. Cependant il s’agissait surtout de zones du pourtour méditerranéen. Le sylvopastoralisme ou pâturage en forêt étaient vu plus comme un outil d’entretien que comme une réelle valorisation fourragère couplée d’une production forestière.
    Aujourd’hui nous disposons de nombreux résultats suite aux tests effectués sur les parcelles expérimentales du projet Agrosyl. Pourquoi cette expérimentation sur une pratique très ancienne? Pour savoir quelles étaient les bonnes proportions d’ouverture des peuplements d'atteindre l’équilibre entre le besoin en lumière et la nécessité de maintenir un couvert forestier.

    A ce jour nous pouvons distinguer trois grands types de peuplements sur le département de l’Ariège appartenant aux exploitations agricoles :

    •  les forêts de coteaux : issues de la déprise agricole, suite à l’abandont des terres non mécanisables et souvent sur les sols les moins productifs et majoritairement composée de Chênes pubescents de faible valeur
    • les forêts de piémont : issues elles aussi de la déprise agricole mais sur des zones plus productives, composées de mélanges de feuillus divers avec du potentiel de production de bois d’oeuvre,
    • les forêts plantées ou presentes depuis plus de 120 ans : Ce sont des peuplements adultes où les volumes et les potentiels peuvent produire du bois d’oeuvre.

     

    Pourquoi pâturer en forêt ?

    Dans l´esprit général,  le bois se dissocie totalement des zones d’élevage. Les projections climatiques donnent le pas vers une tendance à la hausse des températures et donc une augmentation du stress des cheptels. L’abri que peut fournir le couvert forestier notamment en période estivale est non négligeable. Nous avons pu, au cours des quatre années de relevés du projet AGROSYL, déterminer qu’en été la température sous couvert forestier est inférieure de 4°c en moyenne comparée au plein soleil. De même, en hiver il fait plus doux d’environ 2°C en moyenne, et le ressenti lié à la protection face au vent décuple ce confort vis à vis du cheptel.
    En outre, une corrélation entre le couvert forestier et la durée de productivité est à établir. Dans un contexte de coteaux secs et sur couvert ouvert à 30%, nous avons noté un rallongement de la disponibilité en ressource fourragère d’environ trois semaines. Ce décalage entre la pleine lumière et les zones forestières permettra à plus long terme d’intégrer les zones sylvopastorales dans les itinéraires techniques de pâturage.
    De surcroît, il faut compter aussi, dans la ration alimentaire, la ressource ligneuse fourragère apportée par le sous-étage. Ce dernier, selon les peuplements ,peut aussi être source de diversité alimentaire.

    Les risques pour la forêt  

    On considère souvent qu’il est impossible de méler pâturage et régénération naturelle. En soit ce n’est pas faux. En effet, les semis de ligneux constituent une véritable banque alimentaire dans le cadre du sylvopastoralisme. Il faut donc garder à l’idée que le sylvopastoralisme à une double fonction :

    • améliorer les conditions de pâturage des cheptels
    • améliorer des peuplements forestiers ariégeois, qui pour la plupart n’ont jamais bénéficié d’intervention sylvicole.

    Certains poseront donc la question de la possibilité de régénération naturelle des peuplements. Les jeunes pousses étant plus appétantes, il faudra avoir en tête de réaliser au bout d’un certain moment une mise en défens des parcelles aux cheptels et ce le temps que la régénération naturelle soit assurée.
    Il est donc important d’intégrer le volet sylvopastoral dans la gestion forestière, afin de prendre en compte tous ces aspects d’éclaircies et de mise en défens, pour à la fois préserver le capital forestier et créer un capital fourrage.

     

     

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    20222021AriègeGestion de la forêtForet-agroforesterie
    news-105044Fri, 12 Nov 2021 10:00:00 +0100Journée filière lait : s’autoriser la fierté de notre métier, de notre territoire et de nos produits.https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-filiere-lait-sautoriser-la-fierte-de-notre-metier-de-notre-territoire-et-de-nos-produits/En France, une forte consommation de produits laitiers français mais de moins en moins de producteurs.La France est le premier consommateur de beurre et le 2nd de fromage au monde par habitant. Chaque français consomme environ 1L d’équivalent lait par jour, ce qui représente 13% des dépenses alimentaires des foyers. La production laitière nationale s’est maintenue ces 40 dernières années à 24 milliards de litres de lait par an mais la filière est aujourd’hui sur le déclin. En effet, si la demande des consommateurs est bien présente, des charges élevées associées à une volatilité croissante du prix du lait que les aides peinent à compenser ainsi qu’une charge de travail conséquente sont à l’origine d’une baisse d’attractivité pour les repreneurs.

    La filière lait en Ariège, un virage à prendre

    L’Ariège produit environ 22 millions de L de lait de vache (3% du volume régional), 500 000 L de lait de brebis (0,3% du volume régional) et 3 millions de L de lait de chèvre (4,5% du volume régional). Si la majorité du lait de vache produit est collecté, plus de 80% des producteurs de lait de brebis et de chèvre transforment eux-mêmes leur lait. Sur les 26 millions de L produits en Ariège, 14 millions quittent le département alors même que des fromageries et affineurs basés en Ariège achètent du lait hors du département et recherchent du lait local. Sur le plan de la transmission, le constat est le même qu’à l’échelle nationale : les reprises ne suffisent pas à compenser les départs à la retraite, des exploitations laitières se voient réorientées en bovin viande  notamment, et la plupart des installations sont sur des petites productions en transformation fermière.

    Dans ce contexte, et avec le projet « chapeau » de la marque Noù Ariège Pyrénées, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège a proposé aux éleveurs laitiers de se réunir pour échanger et construire l’avenir du lait en Ariège.

    S’unir entre producteurs de lait pour porter des projets communs peut-il être une piste pour redynamiser la filière laitière ariégeoise ?

    C’est la question que la Chambre d’agriculture de l’Ariège et une quarantaine d’éleveurs laitiers, collectés et  producteurs fermiers se sont posée le 12 octobre dernier. L’objectif de cette journée : présenter aux éleveurs un tour d’horizon de démarches de valorisation des 3 laits (bovin, ovin et caprin) et les amener à réfléchir sur l’opportunité de travailler collectivement pour redynamiser la filière laits ariégeoise. Le lieu du rendez-vous ne laissait rien au hasard : Christine Thomas de l’EARL Lacanal aux Pujolsa ouvert ses portes – ou plutôt ses champs – pour illustrer une coopération fructueuse avec un producteur fermier transformateur. En effet, Christophe Godel produit du lait de chèvre qu’il transforme dans sa fromagerie du Col del Fach, mais collecte également d’autres éleveurs, en brebis et vaches, dont Christine, pour fabriquer ses fromages.

    Votre projet Laits en Ariège

    L’après-midi, les producteurs de lait ont travaillé en groupe sur un même sujet : quel projet pour les laits en Ariège ? Partant du constat partagé du matin sur les atouts et les préoccupations de la filière Laits en Ariège, nourris par les témoignages des Savoie et des Hautes-Pyrénées, les groupes se sont concentrés sur l’identification d’actions à mener en Ariège, les résultats attendus et les conditions de réussite. Cinq grandes pistes se dégagent des ateliers :

    • Trouver ce qui nous rassemble sans gommer la différence
    • Un revenu sécurisé et la valorisation du lait maîtrisée par les agriculteurs
    • Renouveler les générations de producteurs de lait
    • Communiquer : savoir parler de nos produits
    • Un groupe leader et fédérateur à l’échelle collective avec une motivation à l’échelle individuelle
    • Des producteurs mobilisés pour poursuivre la réflexion sur la valorisation du lait en Ariège.

    À l’issue de la journée, un groupe d’une vingtaine d’agriculteurs s’est engagé à poursuivre la réflexion. La Chambre d’agriculture se propose toujours d’animer cette démarche et organise une réunion le 21 décembre 2021 pour poser les bases de ce projet collectif en reprenant la première étape de Blanc des Pyrénées : « Que voulons-nous ? ». Si vous n’avez pas pu venir à la journée, et êtes intéressés pour participer à la construction de ce projet, n’hésitez pas à nous contacter.

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    20222021Bovin laitOvin laitAriègeElevageCaprins
    news-104048Fri, 22 Oct 2021 09:24:11 +0200Couverts végétaux : rappels techniques et règlementaireshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/couverts-vegetaux-rappels-techniques-et-reglementaires/Les conditions sont idéales ces jours-ci pour finaliser les semis de couverts végétaux. Deux rappels réglementaires :
    • Couverts végétaux SIE

    Couverts présents du 11 octobre au 5 décembre, constitués de minimum deux espèces, sans destruction chimique et présents pendant huit semaines.

     

    • Couverts végétaux Zone Vulnérable

    En interculture longue, les couverts étaient à semer avant  le 15 octobre. Les couverts doivent rester implantés pendant deux mois minimum et peuvent être constitués d’une seule espèce.

     

    Je fais des couverts végétaux

     

     

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    20222021AriègeGrandes_cultures
    news-103407Wed, 13 Oct 2021 11:11:34 +0200Concours général agricole 2022 : l’édition des retrouvailles !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/concours-general-agricole-2022-ledition-des-retrouvailles-1/Vous êtes producteur ou transformateur et vous souhaitez mettre en avant la qualité de vos produits et votre savoir-faire : Inscrivez-vous au Concours Général Agricole !Après une année singulière, le Concours Général Agricole, qui récompense les meilleurs produits du terroir français, est de retour.
    Il se tiendra lors du prochain Salon international de l’agriculture, à Paris, du 26 février au 6 mars 2022.

    Vous trouverez toutes les modalités pour participer au Concours Général Agricole et les tarifs 2022 sur le site internet : https://www.concours-general-agricole.fr/

     

    AGENDA

    26 octobre 2021 : clôture inscriptions Concours Armagnac et Volailles

    2 novembre 2021 : ouverture des inscriptions Concours Vins

    4 novembre 2021 : Clôture inscriptions Concours Apéritifs, Bières, Charcuteries, Confitures, Jus de fruits, Miels, Produits laitiers, Produits issus de palmipèdes gras

    12 décembre 2021 : Clôture inscriptions Concours Cidres et poirés, Eaux de vie, Epices, Huile de noix, Produits de l’aquaculture, Mistelles, Rhums et punchs, Viandes

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    20222021AriègeTerritoires
    news-103405Wed, 13 Oct 2021 10:49:31 +0200Foire de la Barguillère : rendez-vous ce week-end à Foixhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foire-de-la-barguillere-rendez-vous-ce-week-end-a-foix/Nous y serons ! La Chambre d'agriculture tiendra un stand pendant les deux jours. Nous vous y attendons nombreux. Les 16 et 17 octobre 2021 aura lieu la foire de la Barguillère à Foix. Pour y participer, les bovins doivent remplir les conditions sanitaires définies par l’attestation signée par le vétérinaire sanitaire, le groupement de défense sanitaire et le service vétérinaire de la direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations.

    Cette formalité doit impérativement être réalisée avant le vendredi 15 octobre 2021 à 12h et l’attestation obligatoirement présentée lors de l’arrivée sur la foire avant le déchargement des animaux.

    Des contrôles seront effectués pendant toute la durée de la foire

    L’attestation est disponible sur demande à l’adresse suivante : ddetspp-spae@ariege.gouv.fr

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    20222021AriègeElevage
    news-103402Wed, 13 Oct 2021 10:04:00 +0200Tour de plaine soja : retour sur la dernière journée organiséehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tour-de-plaine-soja-retour-sur-la-derniere-journee-organisee/Le vendredi 1er octobre s’est déroulé un tour de plaine soja, avec la participation de Quentin Lambert et Sébastien Garnier, ingénieurs développement chez Terres Inovia. Trois parcelles ont été visitées lors de cette matinée technique :

     


    A Le Carlaret, au lycée agricole de Pamiers : plateforme essais variétaux,
    A Sainte-Suzanne, chez Patrick Bacquié : soja conventionnel irrigué,
    A Sieuras, chez Gaël Giordano: soja AB irrigué en TCS superficielle

    L’objectif de la journée était de partager avec les agriculteurs les itinéraires techniques, les problèmes rencontrés ainsi que les réussites !

    Récolte du soja : bonnes pratiques et réglages de la machine
    La récolte doit être réalisée lorsque les graines sont libres et « sonnent » dans les gousses : elles sont alors sphériques et peu rayables à l’ongle et leur humidité se situe entre 14 et 16 % d’humidité. Récolter sans attendre dès que la maturité est atteinte sous peine de perdre des graines et de dégrader fortement la qualité de celles-ci en cas de réhumectation.

    Concernant la récolte, il faut récolter ni trop vite, ni trop haut. Une récolte insuffisamment soignée peut conduire à des pertes de rendement de l’ordre de 3 à 5 quintaux/ha.

    Pour le soja, les réglages recommandés sont :

      Rabatteurs à griffes : vitesse égale à la vitesse linéaire machine ou jusqu’à 10 à 25% supérieure,
      Batteur : vitesse la plus faible possible – 400 t/min,
      Contre-batteur : ouverture maximale,
      Ventilateur : puissance maximale,
      Grilles inférieure et supérieure : ouverture maximale.

    De plus, régler au plus bas la hauteur de la coupe et modérer la vitesse d'avancement de la moissonneuse-batteuse pour optimiser la performance du chantier de récolte.

    Sclérotinia : sur les parcelles à risque, traiter après récolte les chaumes de soja infectés
    Des attaques de sclérotinia ont été observées fin août dans le département, favorisées par la fermeture du rang et une humidité élevée à l’intérieur du feuillage pendant plusieurs jours.
    Dans le cas d’une parcelle à risque (soja depuis 3 ans, symptômes observés cet été avec environ 2% de plantes touchées sur 4 placettes, culture sensible comme le colza ou le tournesol prévus dans la suite de la rotation), il est conseillé de traiter après récolte les chaumes de soja infectés sans attendre le prochain semis.
    Pour cela, utiliser le produit de biocontrôle CONTANS WG (1 à 2 kg/ha - 27 €/kg, plus d’infos sur https://ephy.anses.fr/ppp/contans-wg) : après la pulvérisation, incorporer rapidement (dans l'heure) le produit à 5 cm de profondeur dans le sol avec un cover crop. Une application sur sol plutôt humide sera à privilégier avec une température extérieure inférieure à 20°C.
     
    La Chambre d'agriculture de l'Ariège est agréée par le Ministère en charge de l'Agriculture pour son activité de conseil indépendant à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques sous le n°IF01762, dans le cadre de l'agrément multisites porté par l'APCA.

     

    Faire son choix variétal pour maximiser la productivité ou la teneur en protéines

    Pour faire un choix variétal adapté à vos objectifs et à vos contextes de production, Terres Inovia propose des listes de variétés de soja sur www.myvar.fr (dernière mise à jour disponible pour 2021).
    Pour chaque groupe de variétés ci-dessous, adaptées à l’Ariège, les recommandations sont classées de la plus précoce à la plus tardive.

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    20222021Ariège
    news-103191Fri, 08 Oct 2021 11:15:10 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : C’est la rentrée, c’est l’occasion de se rencontrerhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-cest-la-rentree-cest-loccasion-de-se-rencontrer/TAP au Showroom RHD Régional et Bio

    La 9ème édition du Showroom RHD Régional et Bio s’est tenu ce mercredi 6 octobre à Labège (31). Ce showroom s’inscrit dans le plan alimentaire régional qui vise notamment à augmenter la part des produits locaux et bio en restauration collective. Sylvie FEUILLERAT et Philippe BEAUFORT étaient présents au salon pour présenter l’offre de produits et services de la coopérative. Ils ont également contribué à la tenue du stand et la représentation d’APPRO, association régionale créée autour des plateformes de producteurs réunissant Produit sur son 31, Producteurs d'Occitanie, le Mas des agriculteurs, Terroirs Ariège Pyrénées, Mangez lotois et Mangeons HaPy. Ces 6 structures ont souhaité joindre leurs efforts pour renforcer leur action d’approvisionnement local, auprès de la Restauration Hors Domicile, à l’échelle de la Région.

     

     

    Maraîchers ariégeois, retrouvez-nous à la journée Légumes à Mirepoix, le 28 octobre prochain

    La FDCUMA31-09 organise depuis le début de l'année, et avec de nombreux partenaires de la profession agricole, des réunions de territoire adressées à des maraîchers pour les informer des résultats d'une enquête sur les besoins des maraîchers en matériel et leur présenter des modèles de mutualisation possibles. La prochaine rencontre se tiendra à Mirepoix, le 28 octobre prochain. A cette occasion la Coopérative Terroirs Ariège Pyrénées viendra à la rencontre des maraîchers présents et informera sur les possibilités d’approvisionnement en Restauration Hors Domicile, en produits bruts et transformés, via la légumerie départementale.
    Vous êtes maraîcher ? Vous avez le projet de développer un atelier de maraîchage ou de légumes plein champs ? Contactez-nous pour en savoir plus et vous pré-inscrire.

     

    Vous souhaitez découvrir la coopérative ?
    Mieux comprendre les démarches d’approvisionnement local
    en Ariège ?


    Nous organisons régulièrement des visites de la coopérative et des temps d’information sur son fonctionnement, les spécificités de l’approvisionnement de la Restauration Hors Domicile.
    Inscrivez-vous pour notre prochaine visite auprès de Sonia RASTOUEIX : 05.61.02.14.00 / rhd@ariege.chambagri.fr

     

    CONTACTS :
    Clémence POUPIN – 06.42.98.53.79 / rhd@ariege.chambagri.fr
    Sylvie FEUILLERAT – 06.75.47.96.51 / terra.plateforme@gmail.com

     

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    20222021AriègeTerritoiresRestauration hors domicile
    news-102729Fri, 01 Oct 2021 09:40:49 +0200Groupe Arbo Ariège Aude : renforcer la dynamique de la Chambre d’agriculture de l’Ariège autour de l’arboriculturehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/groupe-arbo-ariege-aude-renforcer-la-dynamique-de-la-chambre-dagriculture-de-lariege-autour-de-l/La Chambre d’agriculture de l'Ariège anime depuis cette année un groupe d’arboriculteurs sur les deux départements de l’Ariège et de l’Aude. Ces producteurs participent depuis plusieurs années désormais aux formations organisées par Éric Rossignol et nous avons décidé de saisir l’opportunité des financements ECOPHYTO pour poursuivre le travail engagé avec ces agriculteurs à travers un groupe 30 000.L’animation de ce groupe Arbo Ariège Aude a donc démarré en 2021 et malgré l’épisode de gel du mois d’avril qui a fortement impacté les vergers des membres de ce groupe, le premier travail collectif autour du piégeage de ravageurs à tout de même été mis en place.
    En effet, l’est de l’Ariège et l’ouest de l’Aude, où sont situées les arboriculteurs du groupe, sont relativement éloignés des parcelles de référence utilisées dans le cadre des suivis sanitaires pour le BSV (Bulletin de Santé du Végétal), un outil primordial pour lutter contre les maladies et ravageurs. Ces parcelles sont installées et suivies dans des départements plus arboricoles de la région Occitanie, tels que le Tarn-et-Garonne à l’ouest ou l’Hérault et les Pyrénées-Orientales à l’est et au sud.
    L’idée de constituer un réseau spécifique a donc rapidement émergé au sein de ce groupe Arbo Ariège Aude. L’objectif : suivre régulièrement dans les vergers des arboriculteurs du groupe les vols de lépidoptères tels que le carpocapse et la tordeuse orientale du pêcher, des ravageurs importants sur pommiers, poiriers et pêchers, afin d’optimiser la lutte phyto, en AB et en conventionnel.
    Des pièges à phéromones ont donc été installés dans chacun des vergers du groupe en fonction de la gestion par confusion sexuelle. En effet, la plupart des arboriculteurs décident d’installer chaque année des capsules de phéromones autour et dans leurs vergers : l’atmosphère des vergers est alors saturée de phéromones sexuelles perturbant ainsi la reproduction des lépidoptères.

    Les résultats des piégeages réalisés cette année montrent l’efficacité de cette confusion sexuelle, associées à d’autres traitements, en particulier sur le carpocapse, ravageur n°1 des pommiers.
    En revanche la confusion sexuelle n’est pas systématiquement mise en place contre la tordeuse orientale du pêcher. Si cet insecte n’est pas le principal ravageur sur pommiers, de plus en plus de dégâts sur les fruits sont constatés au fil des années chez les arboriculteurs. Nos piégeages mettent en évidence l’importance de confuser ces deux ravageurs.  

    Cet automne, plusieurs rencontres autour de l’arboriculture seront organisées en Ariège et dans l’Aude, dans le cadre de ce groupe 30 000 et des formations organisées par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, mais également dans le Tarn et le Tarn-et-Garonne, dans le cadre de projets communs d’animation sur l’arboriculture bio.

     

    Stanislas Poudou

    Conseiller Agronomie

     

     

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    20222021AriègeArboricultureMaraîchage
    news-102713Fri, 01 Oct 2021 08:26:13 +0200Etude sur les retenues collinaires : faire le point du stockage de l’eau https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/etude-sur-les-retenues-collinaires-faire-le-point-du-stockage-de-leau/En octobre 2020, une étude s’est mis en place pour faire un état des lieux des retenues existantes sur les deux OUGC présents sur notre département : « "Vallée de l’Ariège" et "Garonne Amont". Aujourd’hui, nous avons pu compter 187 retenues pouvant être enquêtées sur l’OUGC "Vallée de l’Ariège" et "Garonne Amont". Ces 187 retenues représentent un volume total de stockage de l’eau de plus de plus de quatre millions de m3 (sachant que tous les volumes n’ont pu être encore recensés et seront demandés pendant l’étude). Parmi ces retenues identifiées sur le territoire, 90 retenues ont été étudiées. Les résultats obtenus sur ces 90 retenues indiquent que 35% d’entre elles ne sont pas utilisées. Ces retenues non utilisées représentent environ 20% du volume d’eau des retenues visitées.

    à noter que ces résultats ont été obtenus suite à une enquête au cours de laquelle il a été plus facile d’auditer les propriétaires de retenues collinaires qui utilisent régulièrement leur stockage d’eau. Lorsque la retenue est utilisée, l’usage de l’eau est principalement destiné à l’irrigation.
    Selon les propriétaires de ces retenues, les volumes prélevés resteront les mêmes sauf si les épisodes de sècheresse tendent à se maintenir chaque été. Concernant l’état des retenues, celles-ci sont entretenues mais les propriétaires rencontrent souvent des soucis par rapport à l’entretien de la digue et notamment pour limiter l’invasion de ronces et végétations arbustives.

    Les mesures bathymétriques au programme de cet été

    Cet été, les mesures bathymétriques ont pu commencer sur les retenues collinaires non utilisées pour l’irrigation dans l’année. La bathymétrie consiste à utiliser un drône aquatique qui relève la profondeur du lac à différents points, permettant au final, après l’analyse de ces points, de dresser un profil du fond de la retenue et d’en savoir le volume réel à ce jour.

     

    Exemple de rendu suite au traitement des données bathymétriques d'un lac

     

    Aujourd’hui, 16 retenues ont pu bénéficier de ces mesures. En comparant les volumes théoriques déclarés lors de la construction et les volumes relevés avec la bathymétrie, nous pouvons déduire un taux d’envasement de ces stockages d’eau. On remarque que le volume d’envasement représente entre 3% et 64% du volume total de la retenue, déclaré au moment de la construction. Les retenues qui ont bénéficiées de la bathymétrie cette année (retenues non utilisées) ont en moyenne un taux d’envasement de 40% par rapport à leur volume de base. Il sera intéressant de comparer ce volume d’envasement avec celui des retenues qui sont utilisées pour l’irrigation.

    Les études se poursuivent

    Cet hiver, l’enquête terrain va pouvoir continuer afin d’avoir plus de retenues étudiées et de retours de propriétaires. Une fois les retenues remplies par les pluies d’hiver, les bathymétries pourront recommencer au printemps 2022. Nous pourrons communiquer sur l’ensemble des résultats l’été prochain !!

     

    L'étude en quelques mots


    Cette étude consiste à enquêter sur les retenues construites en indiquant leurs caractéristiques (mode de remplissage, pente, hauteur, surface, volumes, etc), leur gestion, leurs usages et leur état. Elle permettra :

    - d’enrichir nos connaissances sur la situation actuelle de stockage et de gestion de l’eau

    - d’envisager la mise en œuvre de solutions effectives et durables pour sécuriser et optimiser l’usage de cette ressource.

     

     

    Pour en savoir plus, contacter Aurélie CABIROL, conseillère Agronomie :

    05 61 02 14 00 - 06 17 02 33 25

    aurelie.cabirol@ariege.chambagri.fr

     

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    2022Irrigation2021Gestion de l'eauAriègeIrrigation
    news-102712Fri, 01 Oct 2021 08:09:10 +0200Elevage : venez faire vos analyses de fourragehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-venez-faire-vos-analyses-de-fourrage/La Chambre d'agriculture de l'Ariège organise des analyses de fourrage le 6 octobre 2021 prochain de 9h à 16h à Foix, devant les Halles fermières ariégeoises.Plusieurs types d’analyses de valeurs alimentaires des fourrages sont possibles :
    • Analyse de la valeur alimentaire par spectrométrie proche infrarouge sur : foin, enrubannage, herbe en vert, maïs vert, maïs ensilage, ensilage d’herbe. Elles seront réalisées le 6 octobre 2021 à la Chambre d’agriculture de l’Ariège.
    • Analyse chimique de la valeur alimentaire sur : méteil (vert, fermenté), céréales immatures, sorgho fourrager et sucrier (vert et fermenté), maïs grain, épi et aliments composés. Elles seront réalisées au laboratoire.

    Pour réaliser et déposer vos échantillons de fourrages :

    • Remettre votre échantillon de fourrage à votre conseiller.ou venir le 6 octobre 2021 entre 9h et 16h à la Chambre d’agriculture de l’Ariège devant les halles fermières nous remettre vos échantillons.

     

    Les analyses seront faites en direct et les résultats vous seront fournis et interprétés le jour même.

     

     

     

     

    Une questions ? Contactez-nous !


    Pour plus de renseignement sur la journée, la méthode de prélèvement des fourrages, le bon de commande, les tarifs… vous pouvez nous contacter :

    • Pierre Damien BASCOU

    pierre-damien.bascou@ariege.chambagri.fr - 06 20 52 57 37

    • Patrick BERAL

    patrick.beral@ariege.chambagri.fr - 06 42 92 35 17

     

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    20222021AriègeFourragesElevage
    news-101679Fri, 10 Sep 2021 15:02:30 +0200Nouvelle offre de formations : je cultive mes compétences, je développe mes performanceshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/nouvelle-offre-de-formations-je-cultive-mes-competences-je-developpe-mes-performances/Investir dans le développement des compétences au sein de son exploitation, c’est préparer l’avenir, pouvoir s’adapter plus facilement, atteindre ses objectifs plus rapidement. La formation est un des moyens que nous mettons à votre disposition pour y parvenir. Retrouvez notre nouvelle offre dans notre calendrier des formations du second semestre 2021. Tout au long de l’année, en temps réel, retrouvez aussi notre offre de formations actualisée sur notre site internet :


    https://ariege.chambre-agriculture.fr – rubrique Formations.

     

    Objectifs, contenus, dates, intervenants…Toutes les informations utiles pour faire votre choix de formation sont disponibles, avec la possibilité de vous pré-inscrire en ligne.

    Notre offre s’adapte en permanence – faites nous part de vos besoins, des sujets qui vous intéressent, vous interpellent et nous pourrons mettre en œuvre les formations adéquates !

    Un accès facilité à la formation

    Vous avez des droits à la formation et des moyens pour faciliter votre participation et celle de vos salariés, profitez-en !

    • VIVEA, votre Fonds d’Assurance Formation vous permet de bénéficier annuellement de 2250€ de prise en charge de vos formations
    • OCAPIAT, l’opérateur de compétence de vos salariés agricole prend en charge une partie de leurs frais pédagogiques et salaires – vous pouvez ainsi plus facilement assurer leur formation.
    • Le Service de remplacement propose des tarifs avantageux quand vous faites appel à un de leurs agents pour intervenir sur votre exploitation le jour où vous êtes en formation ou dans les trois mois qui suivent – vous partez ainsi plus sereinement !
    • Pour chaque journée de formation suivie, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 71€ - (dans le limite de 40 heures de formation annuelles et sous condition d’imposition au régime réel).

    Des formations de qualité

    Cap Qualité Performance

    Construire ensemble une offre de conseil et de services dynamiques, créatrices de valeurs ajoutées, et adaptée à vos besoins et à ceux des collectivités : c’est notre objectif et c’est le fil rouge de notre démarche Qualité performance. Nous avons pris des engagements forts et mis en œuvre les moyens pour les respecter :

    Nos engagements qualité 

    • l'écoute, proche pour mieux vous comprendre
    • la réactivité, pour que vous gardiez une longueur d'avance
    • l'efficacité, des prestations pertinentes au bon moment
    • l'expertise, une large palette de compétences
    • la clarté des informations pour une relation en toute confiance
    • l'éthique, des valeurs pour le respect de vos intérêt
     

     

    Certification Qualiopi

    Elle atteste de la qualité du processus que nous mettons en œuvre pour contribuer au développement des compétences par nos actions de formation  – du premier niveau d’information sur notre offre de formation jusqu’à la réalisation et l’évaluation de nos formations !

    Avez-vous entendu parler de votre Compte Personnel de Formation ?

    La réforme de la formation professionnelle continue "Pour la liberté de choisir son avenir professionnel" a instauré la mise en place de Comptes Personnels de Formation (CPF) pour tous les chefs d’entreprise dont les agriculteurs. Vous disposez donc, à titre personnel d’un CPF. Tous les ans, votre compte est crédité de 500€ jusqu’à atteindre un plafond de 5000€.
    Ce compte permet de financer des formations certifiantes et qualifiantes et des formations dites de droit commun (bilans de compétences, Validations des Acquis de l’Expérience, permis de conduire véhicules légers et lourds, formations à la création et reprise d’entreprise).
    Notre organisme de formation propose six certifications professionnelles qui peuvent être prises en charge (certificat de compétences pour le transport des animaux vivants, certiphyto,..) ; toutes les autres formations restent prise en charge par VIVEA.

    Si vous ne l’avez pas déjà fait – rendez-vous sur :

    www.moncompteformation.gouv.fr pour créer votre compte, consulter votre solde et voir l’offre de formation disponible

     

    Le pôle Formations est votre écoute
    05 61 02 14 00 – formation-bassinsud@ariege.chambagri.fr

     

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    20222021AriègeFormation
    news-101664Fri, 10 Sep 2021 14:22:07 +0200Les élus de la Chambre d'agriculture partent à la rencontre des agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-elus-de-la-chambre-dagriculture-partent-a-la-rencontre-des-agriculteurs/Après presque trois ans à la tête de la Chambre d'agriculture de l'Ariège, les élus ont choisi de partir à la rencontre des agriculteurs cet automne grâce à une série de réunions. C’était une promesse de campagne… Installés à la tête de l'établissement consulaire depuis le mois de mars 2019, les élus de la Chambre d’agriculture partiront à la rencontre des agriculteurs à partir du
    11 octobre prochain, au travers de réunions territoriales (cf calendrier ci-dessous). « Loin des grandes messes, nous imaginons ces rencontres comme des temps d’échanges de proximité », explique Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.


    Un programme riche

    Ces réunions territoriales vont être l’occasion d’échanger autour de deux sujets : les enjeux de la future PAC, appliquée à partir du 1er janvier 2023 et la marque Nòu Ariège-Pyrénées. Des sujets « importants » selon les responsables professionnels. « L’économie locale vit autour de deux piliers : la politique agricole commune et la recherche de valeur ajoutée », estime Philippe Lacube. « Ces rencontres sont pour nous l’occasion d’apporter des réponses concrètes aux exploitants agricoles. »

    Afin de répondre au mieux aux attentes de chacun des territoires, des sujets spécifiques seront abordés dans chaque secteur. « Nous aborderons notamment les sujets relatifs aux impacts liés au changements climatiques (Haute-Ariège, Seronnais, Donezan),  aux zones vulnérables (Arize-Lèze) à la création d'ateliers de diversification (Coteaux, Pays d'Olmes - Mirepoix) ou encore à la gestion de l'eau (Plaine) et la prédation (Couserans). »
    Les lieux seront précisés dans des communications à venir.

    C. R.

     

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-101562Wed, 08 Sep 2021 17:38:38 +0200CLIM’AGIL : des projections agro - climatiques sur les 80 ans à venir !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/climagil-des-projections-agro-climatiques-sur-les-80-ans-a-venir/Sécheresses, vagues de chaleur, vents forts, gelées tardives, augmentation des risques naturels, augmentation globale de la température et franchissement plus rapide des stades repères de degrés.jours… Les conséquences du changement climatique sont déjà visibles. L’Ariège au même titre que la France doit dès aujourd’hui se préparer à y faire face.C’est dans ce cadre que le projet transfrontalier CLIM’AGIL, porté par la Chambre d’agriculture de l’Ariège en partenariat avec la Chambre d’agriculture des Hautes Pyrénées, le Pays Basque Espagnol (Abere) et la Catalogne Espagnole (Agroterritori), s’est donné pour objectif  de proposer une stratégie d’adaptation des élevages au changement climatique.

    Dans cette démarche, nous avons commencé par caractériser le changement climatique en Ariège à l’aide de projections climatiques et agro-climatiques, puis nous avons identifié les impacts sur les élevages. Parallèlement, des exploitations mettant en place des pratiques innovantes sur le département ont été identifiées et sont aujourd’hui accompagnées et suivies par les conseillers de la Chambre d'agriculture afin de produire des références sur les adaptations au changement climatique. Construit dans une dynamique d’échanges transpyrénéenne, un inventaire des innovations ,de chaque territoire permettant d’adapter les élevages de ruminants au changement climatique entre les différents partenaires a été effectué. Le suivi de ces innovations associé à la connaissance des impacts du changement climatique sur les élevages, permettra d’apporter une première pierre à la construction des systèmes d’élevage de demain.

    Afin de réaliser les projections climatiques sur le département de l’Ariège, Marie Golba Delecourt, en stage à la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, a exploité les données du portail Drias « Les futurs du climat » porté par Météo France, afin de produire différentes cartes et infographies. Trois horizons temporels ont été choisis : la période 2021 à 2050, la période 2041 à 2070 et la période 2071 à 2100 en plus de l’horizon de référence. Deux scénarios ont également été modélisés : un scénario moyen RCP 4.5, où l’on considère que les émissions de gaz à effets de serres, responsables du réchauffement climatique ,seront modérées et un scénario plus pessimiste RCP 8.5, où l’on considère que les émissions ne seront pas réduites.  Les projections sont représentées sous forme de carte ou de graphiques. à partir de
    25 indicateurs différents, plus de 70 cartes et graphiques représentant des projections climatiques et agroclimatiques ont été produites. Elles permettront d’en déduire les impacts du changement climatique sur les élevages : prairies, cultures fourragères, céréales, santé animale, production de lait et de viande…

     

    Température Moyenne (°C) – Scénario RCP 8.5
    Le département, à l’image de la France, tend à une augmentation des températures moyennes d’environ 2°C.

     

    Le constat global de ces différentes projections est une augmentation de la température et du nombre de jours où les températures excèdent 25 ou 35°C : au minimum plus de dix jours à l’échelle départementale pour les 25°C, et entre 3 et 6 jours de plus pour les 35°C à l’horizon moyen. L’une des conséquences logiques est la somme de températures qui atteint plus rapidement les 200, 300, 800, 1000°C.J : d’une semaine d’avance pour le nord du département et deux semaines pour le sud. Il tend donc à faire plus chaud mais les risques de feu de forêt même s’ils augmentent, restent pour le département un problème mineur pour le moment.
    Parallèlement, le nombre de jours de gel est lui en nette diminution puisqu’au sud d’Ax-les-Thermes, par exemple, avec historiquement plus de 100 jours de gels, ils tendent à désormais être compris entre 60 et 70 jours. La température augmente mais pas les précipitations. Elles sont relativement stables de même pour les jours de fortes pluies qui ne semblent pas tendre à être plus fréquents. Il est néanmoins difficile d’anticiper les épisodes extrêmes, autant de précipitations que de vents qui, selon les horizons de projections et le scénario considéré, diffère dans les résultats.

     

    Date de franchissement des 300°C . Jours – Scénario RCP 8.5
    En comparant l’horizon de référence avec l’horizon proche puis moyen, on remarque que globalement les dates de franchissement des 300°C.Jours avancent, surtout dans les zones où le relief est plus important.
    A l’horizon de 2055 les dates seront franchies avec une ou deux semaines d’avance.

     

     Montégut Plantaurel : Cumul de précipitation, Nombre de jours où la température maximale est supérieure à 25°C entre mars et octobre
    Pour la commune de Montégut Plantaurel, le cumul des précipitations est relativement stable sur l’année mais un risque de déficit en été. Le nombre de jours où la température maximale est supérieure à 25°C augmente entre juillet et août. La date de franchissement des 300°C.Jours est avancée de 2 jours et se stabilise. Et enfin, le nombre de jours où le vent est supérieur à 10Km/h est globalement stable.

     

    De manière générale, pour le vent d’une vitesse supérieure à 10km/h, on observe une réelle distinction entre nord et sud du département puisqu’en hiver et au printemps les jours venteux diminueront d’une dizaine de jours minimum côté Pyrénées et inversement au nord avec un gain d’une dizaine de jours minimum aussi.
    Enfin, l’indice de sécheresse des sols synthétise les projections globales avec comme résultat la sécheresse extrême des sols, peu importe le scénario d’émission.

     

    Ces projections seront utilisées pour en déduire les impacts sur les élevages. Ces résultats seront présentés lors de différentes formations et ateliers en 2021. Par ailleurs des ateliers climats seront organisés en 2022 avec les producteurs et les instituts techniques afin d’élaborer une stratégie d’adaptation au changement climatique au niveau Pyrénéen.

     

     

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    20222021AriègeChangement climatique
    news-101344Fri, 03 Sep 2021 16:56:39 +0200Tandem : accueillez un jeune de 3e à la découverte de votre métier d’exploitant-e agricole https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tandem-accueillez-un-jeune-de-3e-a-la-decouverte-de-votre-metier-dexploitant-e-agricole/Au cours de la période scolaire de 3e les jeunes collégiens et collégiennes doivent obligatoirement réaliser un stage d’immersion-observation de cinq jours dans une entreprise de leur choix pour découvrir un métier. Alors pourquoi ne pas les recevoir sur votre exploitation ! Ce stage de cinq jours permet aux jeunes de découvrir le monde du travail en partageant le quotidien de professionnel-le-s et de bénéficier d’une expérience concrète. L’ambition du stage n’est donc pas tant de permettre aux élèves de confirmer ou d’invalider une hypothèse d’orientation professionnelle, que d’enrichir leur culture générale citoyenne en leur faisant découvrir le monde économique et professionnel dans sa diversité, un environnement très différent du milieu scolaire, les réalités concrètes du travail et découvrir les compétences et le savoir-être nécessaires à l’exercice de certains métiers.
    Concrètement, une convention sera obligatoirement signée entre l’établissement et vous chef d’exploitation. Cette convention détaillera les conditions d’encadrement et de suivi de l’élève, les conditions de sécurité conformément aux dispositions du Code du travail et, plus globalement, l’ensemble des  modalités du stage, par exemple les travaux autorisé ou non.   

    En acceptant d’accueillir un-e élève de 3e, vous ferez découvrir non seulement les codes et le fonctionnement du monde professionnel, mais aussi un secteur et un métier particulier : le vôtre.  L’expérience du stage inscrit l’entreprise dans le parcours éducatif.  En ouvrant les portes de votre exploitation agricole, vous contribuez à préparer les jeunes au marché du travail, à élargir leurs perspectives, en les familiarisant avec des activités, des compétences et des gestes variés.  Cette action concrète de « responsabilité sociale » favorise l’égalité des chances et lutte contre la fracture sociale et territoriale.

    En acceptant un-e jeune de 3e, vous devenez durant la semaine de stage un passeur de connaissances, un « révélateur » de passions. En retour, la période de stage est une chance de mieux connaître les goûts, les codes, les questions et les attentes des jeunes générations, celles et ceux qui deviendront de futurs actifs.
    La Présidente de la Région Occitanie, Carole Delga affirme : « j’ai la conviction que le premier contact avec le monde du travail est déterminant dans la perception que les jeunes ont de l’entreprise.  C’est pourquoi, le stage d’observation des élèves de 3e est une étape importante à ne pas négliger »

     

     

     

     

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    20222021AriègeS_installer-transmettre
    news-100490Wed, 04 Aug 2021 11:24:39 +0200Démonstration de semis direct : semoir à disques et à dents comparéshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/demonstration-de-semis-direct-semoir-a-disques-et-a-dents-compares/Les conditions météo de fin juin ont permis la tenue d’une démonstration de semis direct dans de très bonnes conditions, le 9 juillet dernier sur l’exploitation de Jérôme et Céline VICAIRE à Montaut. Retour sur le semis et les résultats des levées.Présentation de l’exploitation de Jérôme et Céline Vicaire  
    •  90 hectares dans la plaine de Montaut, boulbènes superficielles, dont 70 ha irrigables (dont 50 ha sous un pivot)
    •  Troupeau de 350 brebis viandes, qui valorisent des prairies et des couverts végétaux occasionnellement.
    •  Rotation type : blé dur – maïs (conso ou semence) – soja

    Parcelle de démonstration : blé dur précédent soja, moissonné le 3 juillet (45 qtx/ha, mais 20% de grêlé). Pailles exportées. Pluviométrie importante pendant le mois de juin (53 mm), fraicheur importante présente au sol au moment du semis.

    Trois semoirs directs ont été comparés, en semant 25 kg/ha de sorgho Piper (semence fermière) :

    • Semoir à disque Sulky Unidrill (CUMA du Carlaret) : semoir de 4m fixe, acheté d’occasion à 14 000€, il a été réglé avec sa force de pénétration maximale, car malgré la fraicheur, le sol était dur en surface suite à la pluviométrie forte de cet hiver. De plus, les disques, étant très usés, faisaient que le soc avait du mal à pénétrer dans le sol. Le problème du pincement de la paille dans le sillon était également présent, mais dans une moindre mesure du fait des pailles exportées. Malgré ces soucis, la mise en terre était correcte, dans le frais à 2-3 cm de profondeur.
    • Semoir à dent autoconstruit type « Jammet » (Guillaume Durand) : semoir construit de A à Z, pour un coût total de 3300 € HT et 15 jours complets de travail pour 3 mètres de large, le travail de la dent fine était très intéressant dans ce sol plutôt ferme. Pénétration excellente, pas de résidus dans la raie de semis, création de terre fine. Par contre, le terrain pas suffisamment plat était un inconvénient. Dans les zones les plus marquées certaines dents  semaient à 1-2 cm tandis que les autres étaient à  5-6 cm…

    Pour le sorgho Piper, avoir des amplitudes de profondeur si importantes n’est pas tant problématique, tant que celui-ci est dans la fraicheur. Avec d’autres graines (trèfles…) cela sera impossible. Le passage de rouleau, obligatoire avec ce type de semoir, a lissé en partie ces écarts de profondeur. Dans les zones à cailloux, ce semoir remonte tous les cailloux en surface, à proscrire en sursemis de prairies par exemple !

     

     

    • Semoir à dent T inversé Aitchison (Jean François Durchon) : semoir identique au semoir à dent classique, avec la même problématique sur sols non suffisamment plats. Le principe du T inversé fait que le sol est davantage bouleversé. La mousse présente sur les descentes du semoir permet de semer différentes tailles de graines.

    Enfin, la présence d’une chaîne à l’arrière du rouleau aide à la fermeture du sillon et à la création de terre fine autour de la graine, le roulage reste de toute manière nécessaire.

     

    Toute la parcelle a été roulée dans la foulée du semis pour améliorer le contact graine/sol, et faire remonter la fraicheur par capillarité. Une pluie de 9 mm deux jours après semis a encore facilité les conditions de levées.

    Le 27 juillet, des comptages de levées ont mis en avant des différences sur ces trois semoirs.

     

    Les levées sont en la faveur du semoir à dent type Jammet, qui s’est très bien comporté le jour de la démonstration. En terme de vigueur, les différences sont marquées également. Les semoirs à dent ont provoqué beaucoup plus de relevées de céréales, contrairement au semoir à disque.
    A noter que dans l’ensemble, la parcelle est très réussie avec des densités de levée très acceptables avec les trois semoirs. Le semoir à dent Aitchison, est légèrement en retrait et sans explication particulière, sauf que le T inversé provoque des mouvements de terres importants qui assèchent la surface, et pénalisent les levées en conditions sèches. Pour le Sulky Unidrill, l’usure des disques importante explique son manque de pénétration et de positionnement efficace de la graine.

    A vocation de pâturage pour les brebis de l’exploitation dès la mi-août, l’agriculteur a choisi de créer des bandes de trois mètres de large, sans semis, pour que les brebis puissent pénétrer plus facilement dans le sorgho. De plus, ces bandes permettront la mise en place de clôtures plus facile.

     

    Du Coturnix09 présent sur la parcelle !

    La parcelle semée en sorgho fourrager est de 14 hectares, et une partie de la parcelle avait été semée avant moisson avec le couvert Coturnix09. Composé de 2.5 kg/ha de radis fourrager, 2.5 kg/ha de radis chinois et 10 kg/ha de sorgho fourrager, et semé à l’épandeur d’engrais autour du 10 juin dans le blé dur, il a permis d’avoir un couvert présent dès la moisson. Même si les répartitions de graines ne sont pas aussi homogènes qu’au semoir (régularité d’épandage, et de levée selon les zones basses ou hautes de la parcelle), les radis sont présents dans toute la parcelle à au moins 5 pieds/m², qui est l’objectif minimal de densité.

    A voir d’ici fin septembre l’évolution, mais c’est prometteur !

     

    Couvert Coturnix09 semé le 10 juin dans le blé dur à la volée, aucune intervention depuis la moisson !

     

     

     

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    20222021AriègeAgronomieProductions-techniquesGrandes_cultures
    news-100378Mon, 02 Aug 2021 16:35:28 +0200 COVID-19 | Un dispositif de compensation des préjudices pour les élevages de bovins allaitantshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-un-dispositif-de-compensation-des-prejudices-pour-les-elevages-de-bovins-allaitants-2/Les cotations de la viande de jeunes bovins ont connu une baisse importante sur la période d’avril 2020 à mars 2021 du fait de l’encombrement des marchés. Ces fortes baisses des prix de vente des broutards et jeunes bovins ont pesé sur les revenus des exploitations.Dans ce contexte, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a décidé de mettre en place, pour les élevages de bovins allaitants, un dispositif de compensation des préjudices induits par la pandémie de Covid19. Une enveloppe maximale de 60 millions d’euros est ouverte pour ce dispositif.

    Concrètement, l'indemnisation consiste en une aide forfaitaire de 41 € par broutard et 52 € par jeune bovin, vendus entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021.

    Sont éligibles les élevages pouvant justifier d'un revenu disponible par travailleur non salarié inférieur à 11 000 € au titre du dernier exercice clos après le 1er avril 2020. Une attestation du centre de gestion justifiant du revenu disponible 2020 est obligatoire.

     

    La demande est à effectuer par téléprocédure sur le site de FranceAgriMer entre le 26 juillet 2021 et avant le 15 septembre 2021 à 12 h .

     

     

    Pour plus d'informations, contactez votre conseiller référent à la Chambre d'agriculture au 05 61 02 14 00.

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    20222021CoronavirusAriègeElevage
    news-100271Fri, 30 Jul 2021 17:40:01 +0200Bois Paysan : nouvelle campagne de diagnostics agroécologiques https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-nouvelle-campagne-de-diagnostics-agroecologiques/Depuis 2013, le collectif d'agriculteurs ariégeois Bois Paysan s’est réuni sous forme d’association à but non lucratif loi 1901 autour de la thématique Forêt, Arbre et Bois. L’objectif : tenter de répondre au mieux aux problématiques liées aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux dans les exploitations du département. L’association vise alors à ouvrir un nouvel espace de diversification en développant des pratiques agroforestières répondant à différentes attentes :
    • La diversification des revenus ;
    • L’autonomie en matières premières ;
    • La gestion durable de la ressource bois dans le temps;
    • La réduction des charges et de la pénibilité.

    Cela s’est traduit par la labellisation GIEE de l’association en 2015 puis par la création d’une société collective de commercialisation de produits bois à forte valeur ajoutée (GIE Bois Paysan Distribution) permettant de construire une gamme de produits destinés à la consommation domestique (sacs de bûchettes, allume-feux et bois barbecue) et d’accompagner les agriculteurs dans la prospection commerciale. Cette dynamique a également motivé des investissements dans du matériel en commun, par l’intermédiaire de la CUMA Environnementale des Vallées Cathares : coupeur-fendeur pour réaliser du bois-bûche, broyeur pour réaliser de la plaquette forestière, remorque forestière pour sortir le bois de la forêt.

    Le diagnostic agroécologique

    Le diagnostic agroécologique vise à identifier l’état initial de l’exploitation agricole et permet de faire des préconisations pour la mise en œuvre de pratiques adaptées à son exploitation.
    Elaboré sous forme d’un questionnaire, il peut être accompagné d’une évaluation de la ressource bois et de l’organisation du parcellaire si aucun état des lieux n’a été établi auparavant.
    Il s’agit  de répertorier tous les éléments paysagers tels que les bois et bosquets, les linéaires de haies et de lisière de forêt, les mares et milieux humides, afin d’en établir une cartographie.
    S’en suit le dit questionnaire, organisé sous différentes thématiques, permettant d’identifier :

    • Les modes de productions (cultures, élevage, …) ;
    • Les enjeux du territoire (érosion des sols, déprise agricole, urbanisation, milieux présentant un intérêt écologique remarquable, …) ;
    • Les démarches environnementales (certifications, plantation de haies, formations) ;
    • Les objectifs (hiérarchisés par ordre de priorité selon l’agriculteur∙trice).

    La synthèse des réponses au questionnaire ainsi que des données terrains relevées permet de réaliser un compte rendu du diagnostic présentant les conseils et les propositions d’actions à mettre en œuvre pour répondre aux différents objectifs mentionnés avec les résultats attendus par parcelles.

    Lancement d'une nouvelle campagne  

    L’association Bois Paysan bénéficie désormais d’un renouveau de l’animation afin de relancer le dynamisme de valorisation de la ressource bois au sein des exploitations agricoles ariégeoises.
    Ceci va se faire notamment par le renouvellement des diagnostics afin de dresser le bilan des démarches agroécologiques autour de la ressource bois engagées par les agriculteur∙trices. Ce diagnostic permettra également d’identifier les freins à la mise en place de ces démarches et donc de réfléchir aux moyens de les lever (matériel, formations..). Ce moment sera aussi l’occasion d’évoquer d’autres actions de valorisation de leurs ressources et de diversification dans leurs pratiques agricoles (sylvopastoralisme, plantation de mûriers fourragers).

    A qui ça s’adresse ?

    Ce diagnostic est destiné à tous les membres de l’association Bois Paysan qui n’en n’ont pas bénéficié au lancement du projet et qui souhaitent en profiter aujourd’hui.

    Sont aussi concernés tous les membres qui souhaitent obtenir ou renouveler le label GIEE – le diagnostic agroécologique étant une démarche nécessaire pour l’obtention du label.

    Enfin, les diagnostics restent ouverts aux agriculteurs qui ne sont pas encore adhérents  à l’association.

     

    Contacts :
    Nelson GUICHET, conseiller Forêt, Arbres et Bois : nelson.guichet@ariege.chambagri.fr – 06 43 10 41 85
    Antoine YUNES, conseiller Forêt, Arbres et Bois : antoine.yunes@ariege.chambagri.fr – 06 75 50 71 38

     

     

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    20222021Bois, forêt, bocage et paysageAriègeForet-agroforesterie
    news-100269Fri, 30 Jul 2021 17:16:23 +0200Irrigation : point d'étape sur la campagne actuellehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-point-detape-sur-la-campagne-actuelle/Retour sur les conditions météo du 1er semestre 2021

    Le début d’année 2021 aura été marqué par des déficits hydriques très importants et assez inédits, particulièrement dès le début du printemps (voir graphiques).
    Comparé à 2020, où l’été avait démarré fort dès le 15 juin, le mois de juin 2021 a alterné les extrêmes : des températures maximales dépassant 33 °C à Montaut et 31 °C à Léran à la mi-juin, et des températures bien inférieures aux moyennes quelques jours plus tard, avec des températures minimales de 12 °C à Montaut et 10 °C à Léran.

    Concernant la pluviométrie, si elle est restée proche de la moyenne 2005-2019 à Montaut (53 mm en 2021, contre 58 mm en moyenne), elle a été bien inférieure à Léran (38 mm contre 54 mm en moyenne 2005-2019).

    Conséquence : la situation hydrologique sur la vallée de l’Ariège est déjà très tendue. En effet, il a été décidé dès le 16 juin de mettre en place des restrictions (1 jour d’arrêt de l’irrigation par semaine) sur le bassin versant de l’Hers-vif, en compensation de lâchers précoces du barrage de Montbel (les lâchers de Montbel ne démarrent qu’au 1er juillet selon ses consignes d’exploitation).

    Mais c’est sur les rivières non réalimentées que la situation hydrologique est particulièrement compliquée, suite à cette sécheresse printanière.

    • Le Countirou a plus particulièrement subit un étiage très marqué depuis le début de l’été. Des restrictions

    d’irrigation à 100% ont donc d’ores et déjà été prises la semaine dernière, où l’irrigation est désormais totalement interdite.

    • Sur le Douctouyre et le Touyre, la situation est légèrement moins tendue, mais l’étiage y est là aussi très précoce.  La préfecture  de l'Ariège vient de prendre un arrêté de restriction d'irrigation sur le Douctouyre à 50% soit 1 jour/2 d'interdiction de l'irrigation.

     


    Suivi technique de l’irrigation par la Chambre d’agriculture de l’Ariège

    Cette année, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège continue le suivi des grandes cultures irriguées : maïs conso et fourrage, maïs semences et soja, avec toujours l’installation de sondes tensiométriques. Nous continuons également le renouvellement des parcelles et des irrigants suivis.
    Par ailleurs, comme en 2020, la Chambre d’agriculture de l’Ariège continue son partenariat avec Bio Ariège- Garonne sur le suivi de l’irrigation sur des cultures légumières : tomates et pommes de terre, comme en 2020, mais aussi aubergines, oignons et haricots.  
    Enfin, à travers le groupe ECOPHYTO 30.000 Arbo Ariège Aude, des parcelles de pommiers sont également suivi cette année.

    Stanislas Poudou
    Conseiller Agronomie - Irrigation

     

     

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    20222021AriègeIrrigation
    news-99435Fri, 09 Jul 2021 17:28:53 +0200Zone des coteaux et/ou de la plaine d'Ariège : dérogation à l'interdiction de valorisation des jachères https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/zone-des-coteaux-etou-de-la-plaine-dariege-derogation-a-linterdiction-de-valorisation-des-jache/Les éleveurs disposant de surfaces fourragères déclarées en jachère en 2021 sur la zone des coteaux et/ou de la plaine d'Ariège ont la possibilité de demander une dérogation pour l'utilisation des jachères.Sur cette zone, la pousse de l'herbe est considérée comme largement inférieure à une année normale (indice ISOP inférieur à 75% de la moyenne sur 30 ans au 20 juin 2021). Sur la base de cet indicateur, il est possible de vous autoriser à utiliser le produit des surfaces en jachère soit par pâturage soit par fauche en vue de nourrir vos troupeaux ou pour reconstituer les stocks fourragers pour l'hiver.

    Attention, cette autorisation s'inscrit dans un cadre réglementaire strict : "de force majeure" autorisé par la réglementation européenne. Elle ne peut être accordée que sur demande expresse de votre part et motivée par des difficultés quant à l'alimentation de vos animaux en 2021 et hiver prochain. Cette dérogation est réservée aux seuls éleveurs et valable sur leurs propres jachères.

    Aussi, si vous êtes concerné par un manque de ressources fourragères, vous pouvez déposer une demande sur papier libre en précisant de manière obligatoire :
    • Cas de force majeure, demande d'utilisation de mes jachères en fourrage pour 2021
    • Nom, Prénom, Commune, N°PACAGE
    • Eléments précisant la raison de la demande (exemple:état des stocks, état des parcelles herbagères hors jachère, absence d'autres alternatives à l'utilisation des jachères...)
    • Références des parcelles en jachère dont il est demandé l'utilisation (commune, îlots, parcelle,superficie...)
    • Date et signature de l'exploitant et des associés si la structure est sociétaire

     

    Il est à noter que la dérogation permet de conserver aux parcelles en jachère leur caractère d'éligibilité aux SIE dans le cadre du paiement vert.

    Les demandes individuelles non motivées ne pourront donner lieu à autorisation dérogatoire.

     


    Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter l'équipe PAC de la DDT au 0561021556 ou votre Conseiller Chambre d'Agriculture.

    La demande peut être scannée et envoyée par mail à l'adresse mel

    ddt-sea-pac@remove-this.ariege.gouv.fr

    ou par courrier à
    DDT/SEA
    10 RUE DES SALENQUES
    BP 10102
    09007 FOIX CEDEX

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    20222021AriègeElevage
    news-99434Fri, 09 Jul 2021 17:17:26 +0200Coopération : une délégation andorrane visite plusieurs exploitations ariégeoiseshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cooperation-une-delegation-andorrane-visite-plusieurs-exploitations-ariegeoises/La Chambre d’agriculture de l’Ariège a reçu la semaine dernière une délégation andorrane. Depuis plusieurs mois, la Principauté de l’Andorre cherche en effet à moderniser son agriculture et notamment sa filière bovin viande.Loin des idées reçues et des images caricaturales, l’Andorre est un territoire de montagne où l’activité agricole est prépondérante. Depuis plusieurs années, les autorités andorranes essaient d’impulser une nouvelle dynamique dans ce secteur. L’objectif : sensibilisation à l’importance de l’activité d’élevage dans un milieu de montagne.

    Une agriculture « qui doit s’adapter »

    Au même titre que les exploitations françaises, les fermes andorranes  ont été soumises à des changements continus depuis près d’un siècle.
    Ainsi pendant le XXe siècle le cheptel ovin a augmenté puis diminué en fonction des conditions du marché. Aujourd’hui  « leur présence dans nos montagnes est devenu presque testimoniale», expliquait le Ministère de l’agriculture andorran*. « Seul deux grands troupeaux pratiquent encore la transhumance. »

    Une visite en Ariège

    La Chambre d’agriculture de l’Ariège a ainsi reçu une délégation d’éleveurs et de responsables politiques andorrans mardi 22 juin. L’objectif : leur faire visiter plusieurs structures dont le modèle et les infrastructures seraient reproductibles sur leur territoire.
    La délégation s’est alors rendue chez ADDPO, l’outil de transformation implanté à Tabre, avant de visiter l’exploitation de Christelle Record à Baulou. Eleveuse de Brunes des Alpes et de veaux sous la mère, elle pratique le pâturage tournant dynamique, technique de gestion de fourrage intéressante pour les exploitants andorrans.

     


    La journée s’est poursuivie au Gaec de Marzinière. Installé  à Arignac, Jean-Bernard Escalière et Laure Mélac sont à la tête d’un élevage de bovins et ovins viande. Cette visite a été axée sur la récente construction d’un bâtiment en bois et translucides, conçu dans le but d’améliorer le bien-être animal et apporter une plus-value à leurs productions.
    Enfin, la Chambre d'agriculture de l'Ariège a pu échanger sur les question de valorisation des productions lors d'un déjeuner à la Maison Lacube.

    Cette collaboration devraient se poursuivre dans les semaines à venir.

     

    *Prologue de l’exposition «Vides de Muntanya »

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-99047Fri, 02 Jul 2021 10:17:29 +0200Chambre d'agriculture : retour sur la dernière sessionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/chambre-dagriculture-retour-sur-la-derniere-session/Les élus de la Chambre d'agriculture de l'Ariège se sont réunis en session le 22 juin dernier à la Chambre d'agriculture, à Foix. L’objectif : statuer sur les différentes orientations politiques de l’établissement consulaire. De nombreux dossiers ont ainsi pu être évoqués : future PAC, société de conseil, valorisation des productions. Sébastien Windsor, président de l'Association permanente des Chambres d'agriculture (APCA) est intervenu sur la thématique de la transition agro-écologique.Dans un contexte de crise sanitaire encore prégnant, les élus de la Chambre d'agriculture ont pris des orientations stratégiques fortes lors de la dernière session. "Aujourd'hui plus que jamais, les agriculteurs ariégeois doivent faire preuve d'une forte capacité d'adaptation", constate Philippe Lacube, président de l'établissement consulaire. "Pour cela, ils doivent avoir une vue claire sur la situation de leur entreprise et ainsi connaître leur résultat, leur marge...", poursuit l'élu. La Chambre d'agriculture de l'Ariège joue d'ailleurs un rôle clé dans l'accompagnement des professionnels. "Nos agences ont vocation à accompagner les exploitants dans la définition de leur stratégie d'entreprise grâce à une approche pluridisciplinaire."

     

    Des projets de territoire

    Alors que la future PAC pourrait redistribuer les cartes, la recherche de valeur ajoutée sur les exploitations revêt des enjeux majeurs. C'est là toute l'ambition de la future marque de produits agoralimentaire Nòu Ariège Pyrénées. Lancée en  automne 2021, elle a vocation à "générer de l'activité", tant pour les exploitants en circuits courts que pour ceux engagés dans les filières longues. "Nous sommes en  train de travailler la structuration de ces dernières. Plusieurs travaux ont été lancés pour créer des filières pain, ovins ou encore en légumineuses", détaille Philippe Lacube. Le tout en misant sur deux valeurs : le collectif et la transparence.

    "Nous croyons en la force de la collaboration avec les autres institutions du département, les collectivités locales en particulier. Embarrou, les PAT concrétisent également cette dynamique."


    Les responsables professionnels le savent : les défis à venir sont de taille "C'est pourquoi, ce projet se veut un projet de territoire dans lequel institutions économiques départementales et politiques travaillent ensemble, au sein d'une association de gouvernance." L'un des enjeux majeurs : trouver des financements. Les prochaines semaines devraient être décisives en la matière. "Nous allons aller à la rencontre de potentiels investisseurs Nous prévoyons une levée de fonds cet automne", précise le président de l'établissement consulaire.

    Au-delà des enjeux économiques et politiques, ce projet se veut emblématique de la stratégie que souhaitent insuffler les responsables de la Chambre d'agriculture. "Nous croyons en la force de la collaboration avec les autres institutions du département, les collectivités locales en particulier. Embarrou, les PAT concrétisent également cette dynamique."

    La séparation de la vente et du conseil : quelles conséquences pour la Chambre d'agriculture ?

    Conseiller, vendre... Il faut désormais choisir. Pour rappel, la loi Egalim prévoit une mesure de séparation du conseil et de la vente de produits phytosanitaires à partir du 1er janvier 2021. Sur notre territoire, l'ensemble des opérateurs (CAPA, CAPLA, Val de Gascogne, Arterris) ont choisi la vente.

    Dans ce contexte, les agriculteurs ariégeois ont choisi de participer à la création d'une société de conseil. Celle-ci réaliserait des actions de conseils en agronomie/productions végétales. Cette dernière session a également été l'occasion d'acter la participation de la Chambre d'agriculture au sein de cette nouvelle structure. En cours de finalisation, elle devrait voir le jour dans les semaines à venir.

     

    Intervention de Sébastien Windsor, président de l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture

    Le président de l'APCA est intervenu en visio-conférence lors la dernière session, sur la thématique de la transition agroécologique. Cette thématique apparaît comme un des principaux axes du projet stratégique national. "Conscients de l'évolution des attentes sociétales et des jeunes générations, nous sommes convaincus de la nécessité de travailler sur ce sujet. Les Chambres d'agriculture ont un rôle majeur à jouer dans l'accompagnement des agriculteurs dans la mise en place de nouvelles techniques et pratiques". 

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-98647Thu, 24 Jun 2021 08:47:34 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : la plate-forme fête ses 10 anshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-la-plate-forme-fete-ses-10-ans/Voilà 10 ans que Terroirs Ariège Pyrénnées vous accompagne !  

     

     

     

     

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    20222021OccitanieTerritoires
    news-98595Wed, 23 Jun 2021 08:59:01 +0200Bois Paysan : le paillage bois, un chantier et saisonnalitéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-le-paillage-bois-un-chantier-et-saisonnalite/Depuis deux ans maintenant l´utilisation du bois comme litière animale fait de plus en plus d´adeptes dans le département de l´Ariège. Pourquoi le choix du bois ? Comment le mettre en place dans son système d'exploitation ? 

     

     

     

    Le bois utilisé en litière suscite aujourd´hui la curiosité chez de nombreux éleveurs. Plusieurs questions se posent :

    → quelles essences ?

    →  sous quelle forme ?

    → avec quelles modalités ?

    → comment évaluer mes besoins ?

    Il y a quatre ans lorsque l´idée d´utilisation du bois s´est présentée, de nombreux départements en avaient déjà une forte expérience.                      L´objectif était non seulement de diffuser la pratique ici en Ariège mais aussi de pouvoir relever les besoins et évaluer la faisabilité de cette pratique sur les exploitations ariégeoises.Le département est très fortement boisé et la majorité de la propriété forestière appartient au monde agricole ce qui rend envisageable l´utilisation du bois sur l´exploitation agricole.

     

    Pourquoi du paillage bois ?

    Dans l´esprit général, la paille est l´élément unique pour absorber les effluents des cheptels en bâtiments. L´action d´absorption peut cependant s´effectuer avec de nombreux autre matériaux, seul  le taux d´humidité importe. En effet plus un matériau est sec plus il pourra absorber les effluents.

     

    Pourquoi alors choisir le bois ?

    Le bois a de nombreux usage et le plus noble est de produire du bois de haute qualité pour de la menuiserie, ébénisterie etc… pour y arriver il est nécessaire d´appliquer des éclaircies aux peuplements et aux haies. Cependant il existe de nombreuses essences à faible valeur marchande  ou aux dimensions non atteinte pour répondre aux critères de bois de qualité. L´usage en litière est donc un moyen de valoriser un produit qui généralement est couteux.

    Nous citions plus haut la nécessité de réaliser des éclaircies dans les peuplements afin d’obtenir du bois de qualité. Bien souvent ces premières éclaircies ne permettent pas une valorisation économique des bois exploités. L’usage en litière bois est donc un moyen non seulement de valoriser ces bois, mais par ailleurs d’investir sur l’avenir en améliorant ses peuplements. Un autre exemple peut être donné notamment avec les haies adultes que l’on retrouve dans le département ou encore avec les arbres des Breilhs. En effet des essences telles que le Tremble en bords de parcelles agricoles souvent brulés dans la parcelle. Une perte sèche donc de par une consommation de temps et de carburant.

     

     

    Quelles particularités ?

    La litière bois à tonnage équivalent avec la paille possède le même taux d´absorption que cette dernière. Bien entendu avec un taux d´humidité inférieur à 30%. Cette capacité d´absorption est d´autant plus efficace que la plaquette est sèche.

    Attention cependant, si le chargement est trop fort la saturation arrivera très vite.

    L’installation de ce système et les résultats espérés sont bien entendu fonctions de la conduite du cheptel et du type d’animaux qui en bénéficie. Le chargement et la viscosité des effluents influent aussi sur la consommation.

     

    LES COÛTS À RETENIR

    ➣ Prix moyen : 1 t de paille livrée = 110 €*

    ➣ Prix moyen tonne de plaquette produite = 45 - 60 €**

    ➣ 1m3 de bois plein= 3 MAP***

     

    *automne 2019

    **tarif CUMA Environnementale des Vallées Cathares

    ***M3 Apparent Plaquette

     

    Comment organiser mon chantier de broyage ?

    Afin de réduire au maximum les coûts de production, il est indispensable d´organiser au mieux son chantier. Cela implique :

    • Laisser les arbres en entier ou les branches longues une fois l´abattage et le débardage effectué

    •Ne pas faire de « mikado » avec les bois, ce qui risque de compliquer la reprise des bois par le grappin

    •Avoir un chantier propre sans corps étrangers (ferraille, cailloux…)

    •Fonctionner comme un chantier d´ensilage avec une remorque qui benne la plaquette pendant que l´autre se fait charger par le broyeur.

    Cette organisation est indispensable pour que le chantier se déroule au mieux. L´idéal est d´effectuer le chantier de broyage lorsque le cheptel n´est plus dans le bâtiment, afin de faire sécher la plaquette sous couvert et ventilé.

    Un chantier de broyage est donc idéalement réalisé au cours du printemps/été afin de laisser sécher pendant les 4 à 5 mois nécessaires pour atteindre l’objectif des 30% d´humidité. Bien entendu, plus le bois est faible en taux d’humidité, plus efficace il sera. Les tests effectué par la Chambre d’agriculture de la Nièvre ont démontrés qu’un séchage naturel pouvait atteindre jusqu’à 15% d’humidité dans la plaquette et donc une capacité d’absorption d’autant plus élevée.

     

    Comment évaluer mes besoins et la mise en place de cette technique ?

    Les besoins sont en fonction de nombreux critères tels que le chargement, le temps passé en bâtiment,  l´alimentation etc…. Vous pouvez faire appel à nos conseiller Foret arbres et bois sur la thématique afin que ces derniers évaluent au plus juste le besoin. Par ailleurs si vous êtes propriétaire de bois ou de haies, nous pouvons faire le diagnostic qui, couplé avec l´évaluation du besoin en plaquette forestière offrira une réponse complète à vos interrogations.

    grandes questions se sont posées au cours des essais en Ariège

    ─ Comment se comportent les animaux ?

    Sur un système bovin viande, le cheptel est légèrement plus propre sur les plaquettes. La différence n’est pas significative, cependant le lot situé sur les plaquettes forestières à tendance à se répartir sur la totalité de la surface et surtout à se coucher plus volontairement sur ce type de litière

     

    ─ Existe-t-il des risques de blessures ou d´ingestion ?

    Aucune blessure superficielle n’a été décelée mettant en cause les plaquettes forestières, aucune ingestion n´a été observée.

     

    ─ Y a t il des risques lors du retour au sol ?

    Le processus d´acidification est lié en partie au temps de décomposition de la plaquette. C’est donc le pourcentage d´humidité de la plaquette qui importe plus que l´essence. Il faudra donc pour éviter des faims d´azote ou une modification non souhaitée du sol, être vigilant au taux      d´humidité des plaquettes au moment de l´installation en litière ainsi qu’à la quantité mise dans la stabulation. En effet si l´épaisseur de la litière est trop importante, les effluents n´iront pas jusqu´au fond de la litière. Cette dernière aura donc au moment du défumage des plaquettes non utilisées et donc qui mettrons plus de temps à se décomposer.

     

     

    CONTACT

     

    ▌Nelson GUICHET, conseiller Forêt, Arbre, Bois à la Chambre d'agriculture

    05 61 02 14 00 - nelson.guichet@ariege.chambagri.fr

     

    ▌Antoine YUNES, conseiller Forêt, Arbre, Bois à la Chambre d'agriculture

    05 61 02 14 00 - antoine.yunes@ariege.chambagri.fr

     

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    20222021OccitanieAriègeForet-agroforesterie
    news-98590Wed, 23 Jun 2021 08:29:52 +0200Bienvenue à la ferme : les Fermes en fête se poursuivent au Carlaret chez Maxime Crétéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-se-poursuivent-au-carlaret-chez-maxime-crete/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands.   Au programme du 26 Juin 2021 : 

    ⟶ Repas fermier.

    ⟶ Spectacle équestre.

     

     

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    20222021Occitanie
    news-98346Fri, 18 Jun 2021 10:17:26 +0200Agronomie : retour sur le Tour de plaine soja du 8 juinhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agronomie-retour-sur-le-tour-de-plaine-soja-du-8-juin/Mardi 8 juin avait lieu le traditionnel Tour de plaine soja. Cette année, six parcelles ont été visitées lors de cette journée technique : au lycée agricole de Pamiers, à Ludiès chez Jean-Michel Bardou, à Montaut, chez Jérôme Vicaire, à Sieuras chez Gaël Giordano, à Sainte-Suzanne chez Patrick Bacquié, à Saint-Victor-Rouzaud chez Hugo Lavigne.Cette journée était organisée dans le cadre du projet « Cap Protéines – Légumineuses à Graines (LAG) », piloté par Terres Inovia, et dont l’objectif est d’accompagner le développement des LAG avec l’amélioration de la production, l’augmentation des surfaces et la sécurisation des ITK. Pour cela, Gabriel Mengin assure pour la Chambre d’agriculture de l’Ariège le suivi d’une douzaine de parcelles soja sur le département pour la campagne actuelle et la suivante.

    Mouche des semis et sclérotinia : comment s’en prémunir ?

    Ce Tour de plaine a démarré par la visite d’une parcelle du lycée agricole de Pamiers. Julien Enjalbert, directeur de l’exploitation du lycée, nous a présenté les sept variétés qui y sont testées en partenariat avec la CAPA. L’objectif du lycée est de développer la culture du soja pour renforcer l’autonomie protéique de ses troupeaux bovins lait et viande.

    De bonnes levées dans l’ensemble, hormis une variété sur les sept présentes sur cette parcelle : des dégâts de mouches de semis ont été observés (cf. photo). Des dégâts similaires ont aussi été observés chez Patrick Bacquié  l’après-midi à Sainte-Suzanne avec des larves de mouches qui ont rongé dans le sol le contenu des graines et des cotylédons. Pour limiter ces attaques, il est recommandé de favoriser des conditions de levée rapide avec un semis proche de la surface et dans un sol suffisamment réchauffé. Un sol riche en matière organique mal décomposé peut aussi être un facteur propice au développement des pupes.

    La problématique sclérotinia, principale maladie sur soja, a été abordée. Mais avec un historique maïs sur cette parcelle, le risque est très faible. Ce risque est en revanche accru si des cultures sensibles à cette variété (colza, tournesol, féverole…) sont présentes dans la rotation. Il faut alors veiller à bien respecter un délai de retour de trois ans minimum entre les cultures au sclérotinia. Par ailleurs, le CONTANS WG, un produit de biocontrôle homologué en AB, a fait ses preuves depuis plusieurs années déjà.
    Constitué de champignons Conithyrium minitans, il est épandu au semis et les champignons se développent autour des racines de la plante, concurrençant ainsi le sclérotinia.

    Retour sur le suivi irrigation soja 2020

    Suite de la visite sur une parcelle située à Ludiès. Semé fin mai en dérobé après un ray-grass associé à du trèfle incarnat, ensilé le 15 mai, le soja levait à peine. Le semis a été réalisé à 25 cm d’écartement au semoir à céréales, pour une meilleure concurrence des adventices.

    Lors de cette visite, un retour sur l’irrigation d’une parcelle de référence en 2020 a permis de mettre en évidence l’importance d’un démarrage bien ajusté des apports d’eau. En effet, si Terres Inovia préconise de démarrer l’irrigation du soja à partir de la floraison en terres superficielles, huit jours après en terres profondes, les retours d’expériences de la Chambre d’agriculture de l’Ariège montrent que lors d’été secs (comme en 2019 et 2020), un démarrage plus précoce est important pour assurer une bonne réserve hydrique à partir de la floraison, où le stress hydrique commence à devenir particulièrement pénalisant, et tout le long de la campagne. L’irrigation se poursuit jusqu’au stade R7, lorsque les premières gousses sont mûres. En effet, il est essentiel d’assurer un confort hydrique des nodosités jusqu’en fin de cycle pour garantir un bon remplissage des gousses et un taux de protéines correct.

     

    En partenariat avec l’OUGC “Vallée de l’Ariège“, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a cette année de nouveau installé deux stations de sondes tensiométriques à Sieuras chez Gaël Giordano dont nous avons visité la parcelle soja l’après-midi et à Cazals-des-Bayles chez Jérôme Bernard : à suivre dans les prochains bulletins irrigation !  

     
    Des tests de germination et une inoculation de qualité

    Retour à Montaut en fin de matinée de ce Tour de plaine chez Jérôme Vicaire qui a semé deux parcelles fin avril – début mai. Comme Jean-Michel à Ludiès, Jérôme a choisi de semer des semences fermières sur une partie de sa sole de soja.

    Le taux de germination de ses semences était satisfaisant, atteignant 90%. En effet, lorsqu’on choisit de ressemer ses propres semences, comme pour toutes les cultures, un test de germination est indispensable pour s’assurer une levée correcte et valider la densité de semis.

    On veillera également à bien inoculer ses lots de semences fermières. Comme nous l’avions déjà vu avec Terres Inovia lors des précédents Tours de plaine soja les années passées, il est déconseillé de semer du soja pré-inoculé. En effet, les conditions de stockage chez les fournisseurs après cette pré-inoculation, auxquels s’ajoutent les problématiques logistiques (délais de transport, stockage des différents lots de semences…) jusqu’au champ et au semis ne permettent pas d’avoir une inoculation efficace une fois le soja semé : l’inoculum est constitué de bactéries particulièrement sensibles aux excès de température. L’inoculation juste avant le semis, à la ferme, est donc de rigueur. Malheureusement les fournisseurs imposent souvent ces semences pré-inoculées aux agriculteurs, avec bien entendu un surcoût…

    Ce Tour de plaine soja s’est achevé chez Hugo Lavigne à Saint-Victor-Rouzaud dont le soja a été semé fin mai avec une variété autrichienne. Des échanges ont eu lieu sur des essais soja Terres Inovia en cours sur l’irrigation en volume d’eau limitée et des apports d’engrais minéraux (souffre, bore, molybdène) dont les résultats nous intéresseront une fois disponibles !

     

     

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    20222021AriègeAgronomieCultures
    news-98013Fri, 11 Jun 2021 14:41:07 +0200Apprentissage : une offre de formations riche en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/apprentissage-une-offre-de-formations-riche-en-ariege/Crée en 1969, le CFPPA Ariège-Comminges est un centre de formation public. Spécialisé exclusivement dans les formations agricoles pendant près de 30 ans, il dispense également depuis 2002 des formations dans le secteur forestier (intégration de l’activité de Promobois). 

     

     

    Témoignage : "Nous avons choisi de devenir maître d'apprentissage il y a quelques semaines"

    Installée au sein du GAEC de Gispet à Mercus, Sophie François et son compagnon Corentin ont décidé au mois de février dernier d'embaucher un apprenti. "Nous mûrissions notre projet depuis près de deux ans. Nous voulions renforcer notre équipe, pour nous épauler dans les tâches quotidiennes", explique l'agricultrice. La rencontre entre l'apprenti et les exploitants agricoles est un concours de circonstances. "Cela s'est fait par hasard grâce à une connaissance commune." Orginaire de Ghinée, Alseny, 17 ans, débutera sa première année de CAPA en septembre prochain. "Bien qu'il n'ait aucune connaissance en agriculture, nous le savons motivé. C'est le pincipal pour nous", souligne la jeune femme.
    Emabaucher un apprenti demande toutefois aux membres du GAEC une organisation du travail différente. "Nous le savons : pour que cette expérience soit positive et enrichissante, nous devrons expliquer, communiquer, être pédagogue et le faire pratiquer. Son nous, cela est la clé."

     

    Apprenti(e)s cherchent maîtres d’apprentissages

    - Lou, en BTS production animales à St-Gaudens recherche une exploitation équines et/ou bovins lait, caprins et ovins ;

    - Aloîse, actuellement conseillère fourrage  en CA, est inscrit à un certificat de spécialisation bovin lait, recherche une exploitation bovin lait avec idéalement un atelier de transformation et pratiquant le séchage du foin en grange ;

    - Robin, recherche une exploitation maraichère pour un contrat d'apprentissage ;

    - Enzo, prépare un CAPA. il recherche une exploitation élevage.

     

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    20222021AriègeS_installer-transmettre
    news-97607Fri, 04 Jun 2021 09:14:18 +0200Bienvenue à la ferme : les Fermes en fête débutent ce week-end chez Dominik Benzhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-debutent-ce-week-end-chez-dominik-benz/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands. 
     
     

     

     

        Au programme :

    ⟶ Viste du vignoble de 10h à 18h.

    ⟶ Restauration sur place le midi.

    ⟶ Marché des producteurs, dégustation & consommation (vente en verre) dans une ambiance musicale.

          

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-97580Thu, 03 Jun 2021 16:34:42 +0200Fourrages estivaux : une option pour reconstituer les stockshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fourrages-estivaux-une-option-pour-reconstituer-les-stocks/Les conditions météorologiques difficiles du printemps ont fortement impacté les rendements des fourrages précoces, de -30 à -50% jusqu’à présent selon les secteurs et les fourrages. Et cela, après l’année 2020 qui a connu un été extrêmement sec qui avait déjà fortement entamé les stocks fourragers des éleveurs. Les pluies du mois de mai devraient heureusement permettre de limiter la baisse des rendements, constat à confirmer sur les coupes de foin en cours sur le département. 

    Ainsi, l’anticipation de l’été 2021 et de l’hiver prochain doit se faire dès maintenant, en adaptant les nombres d’animaux, ou en adaptant la stratégie fourragère. Travaillée depuis 4 ans au sein du groupe DEPHY Polyculture Elevage, le sorgho fourrager est une solution intéressante pour les systèmes en polyculture élevage des plaines et des coteaux de l’Ariège. Deux options sont possibles, et régulièrement testées et validées, notamment au sein du groupe DEPHY Polyculture-élevage :

    ➝ Semis du sorgho fourrager multicoupe en culture principale, après un méteil ou Ray-Grass, en remplacement d’un tournesol par exemple : valorisation en enrubanné (fourrage pour l’hiver), ou en pâture (2-3 passages possibles) dès le mois d’août. Les rendements atteignent en moyenne 6-8 tMS/ha. Le semis est à réaliser entre le 20 mai et le 20 juin.

    ➝ Semis du sorgho fourrager en dérobée de céréales précoces (orge de préférence, pois protéagineux) : à réaliser en semis direct, au plus près de la moisson, les rendements sont inférieurs mais avoisinent 2.5-3 tMS/ha en moyenne, pour une valorisation en pâturage en septembre – octobre. Semis à réaliser au 10 juillet maximum. Ces semis sont à réaliser dès que les sols sont chauds, cette fin de semaine sera idéale pour les déclencher ! Le semis, pour les multicoupes, est à réaliser au semoir à céréales en rangs serrés, pour avoir les tiges de sorgho les plus fines possible. Le pâturage des sorghos peut se faire dès 60 cm de haut.

     

    Pâturage : c’est gagnant - gagnant

    Le sorgho fourrager peut être vu comme un moyen de sécuriser le stock hivernal, en système ensilage ou en enrubanné. En enrubanné, les coûts explosent à cause du nombre important de balles à l’hectare, mais ça peut également être une bonne alternative cette année. Dans les secteurs où l’affourragement commence en été, le pâturage reste la valorisation la plus intéressante et la plus économique. Plusieurs points d’attention sont en prendre en compte pour bien réussir le pâturage de cette culture :

    ⓵ Choisir une parcelle de sorgho avec une zone tampon à côté : prairie parking ou un bois. Avoir un poitn d’eau déjà en place à proximité, de l’ombre, et une zone où mettre les animaux en cas de pluie pour ne pas abîmer le sorgho.

    ⓶ Pour sécuriser par rapport aux problématiques de toxicité, en cas de doute :

         - Distribuer du fourrage avant la pâture pour tamponner

         - Ne pas changer les animaux quand ils ont le ventre vide

         - Faire des petits parcs (2-3 jours maximum)

         - Choisir des variétés « Sudan Grass » comme le Piper, Advance Grazer, Hermes... qui ont des plus faibles toxicités

    ⓷ Pâturer dès 60 cm de hauteur, le plus tôt possible pour ne pas être dépassé par la suite ! A partir d’1,2m de haut environ, le gaspillage peut devenir important, surtout quand le sorgho est épie.Références sur les coûts des fourrages

    Malgré des sécheresses importantes et des rendements moins importants en 2020 que les années précédentes, le sorgho pâturé revient moins cher que du foin (voir plus bas), sans compter les bénéfices agronomiques, zoologiques et climatiques.

    Les rendements présentés sont de 2020, et ne prennent pas en comptent les repousses, qui en cas de pluie peuvent encore être importantes.L’implantation des sorghos fourragers coûte environ 180 €/ha en travail du sol, donc ces implantations de sorghos fourragers sont rentables à partir de 3 tMS/ha valorisées par les animaux. Cet objectif est régulièrement atteint pour des semis de fin mai mi-juin.

    Un travail important a été mené au sein de 25 exploitations entre l’Ariège et l’Aude pour déterminer les coûts moyens de production des fourrages. De l’implantation du fourrage aux coûts de récolte en passant par la fertilisation et le travail du sol, il s’agit de moyennes basées sur les rendements et les coûts des intrants des agriculteurs. Les coûts de mécanisation sont issus des barèmes CUMA et des tarifs pratiqués par les entrepreneurs dans le secteur. A noter que le coût du transport, du stockage et de la distribution n’est pas inclus, hormis pour les fourrages pâturés.

     

    De l'importance de protéger la repousse ! (photo du 27/08, 30 cm de repousse sans une goutte d’eau).

    Le développement de fourrages supplémentaires sur l’exploitation afin d’atteindre l’autonomie semble très important, surtout en pensant aux augmentations des prix des fourrages probables en 2021.

    Face à cette année complexe, le seul levier des sorghos fourragers ne sera certainement pas suffisant pour compenser les manques de fourrages. La diversification des systèmes fourragers et la valorisation de toute la ressource est importante. Le pâturage tournant dynamique, la valorisation des bois (ressource fourragère estivale non négligeable), d’autres espèces adaptées aux étés secs comme les luzernes sont autant de leviers à travailler sur les exploitations pour les rendre plus résilientes et assurer les stocks fourragers, sur pied ou sous les hangars.

     

     

    À NOTER DANS VOS AGENDAS 

    8 juin : journée « tour de plaine SOJA », animée par l’équipe agronomie avec l’intervention de Quentin Lambert ingénieur de développement Ouest Occitanie chez Terres Inovia.

    ➝ 9h00 : accueil chez plateforme du Lycée agricole de Pamiers : essai 8 variétés, retour suivi irrigation 2020.

    ➝ 10h45 : chez Jean-Michel Bardou - soja conventionnel après dérobé RGI trèfle incarnat ensilé.

    ➝ 11h30 : chez Jérôme Vicaire : soja irrigué, variété fermière autoproduite Palador et semence certifiée Steara.

    ➝ 14h30 : chez Gaël Giordano : soja AB irrigué en TCS superficiel.

    ➝ 15h20 : chez Patrick Bacquié : soja conventionnel irrigué.

    ➝ 16h45 : chez Hugo Lavigne : soja irrigué AB, semence fermière.

     

    Contact : Gabriel MENGIN 06.14.67.43.19

     

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    20222021AriègeCultures
    news-96984Fri, 28 May 2021 09:23:11 +0200Marque Ariège  : la structuration de la filière pain avancehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/marque-ariege-la-structuration-de-la-filiere-pain-avance/Dans le cadre de la structuration de la future marque Ariège, Philippe Lacube, Président de la Chambre d'agriculture de l'Ariège et Stéphanie Tetrel, Chargée de mission de la marque Ariège, ont dernièrement rencontré, les boulangers et boulangers-pâtissiers du département,  afin  d'informer et de faire un point d'étape sur le projet, auprès de leurs pairs.  Pour rappel, les structures cherchent à structurer une filière afin de fabriquer du pain ariégeois.

    Cette présentation a été rythmée par les interventions de U2P de l'Ariège, d'Anthony Parolin-Maurette, Président du Syndicat des boulangers et de la Marque Ariège.

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-96983Fri, 28 May 2021 09:18:18 +0200Accompagnement technique : la Chambre d'agriculture participe à Projet Territoires Pilotehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/accompagnement-technique-la-chambre-dagriculture-participe-a-projet-territoires-pilote/Dans le cadre du Plan de relance Protéines végétales, la Chambre d'agriculture de l'Ariège participera à une journée technique le 1er juin prochain.  

    Pilotée par Terres Inovia, cette journée technique nourrit plusieurs objectifs :

    → former les conseillers des Chambres d'agriculture aux outils d'aide à la décision et aux méthodes de Terres Inovia

    → permettre aux conseillers d'accompagner des agriculteurs (sensibilisés et/ou engagés dans la transition en agroécologie) dans une production des protéines plus durable et plus compétitive.

    Dans ce cadre, les participants - des techniciens de six Chambres d'agriculture - visiteront une ou plusieurs parcelles chez des agriculteur(s) afin d'échanger et de présenter l'itinéraire technique et l'expertise de Terres Inovia, etc.

     

    Zoom sur le projet Territoires Pilote

    Mené par l'organisme Terres Innovia, ce projet nourrit plusieurs objectifs :

    • Faire gagner la production agricole en compétitivité et durabilité pour la production des protéines locales

    • Améliorer les performances des systèmes de grandes cultures

    • Partager la démarche/outils Terres Inovia avec les Chambres d'agriculture pour un pilotage in fine par les agriculteurs.

     

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    20222021Ariège
    news-96978Fri, 28 May 2021 08:37:58 +0200Bienvenue à la ferme : Les Fermes en Fête, les rendez-vous de l’été https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-les-rendez-vous-de-lete/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands.En attendant, découvrez dans le détail l’opération des Tablées Gourmandes :

    Cette année encore, le groupe d’agriculteurs du réseau Bienvenue à la ferme propose aux locaux et aux vacanciers des midis et des soirées gourmandes 100% ariégeoises.Au programme, 18 rendez-vous tout au long de l’été pour faire découvrir les produits fermiers locaux.

    L’ouverture de l’édition 2021 se fera dans le centre de Saint-Lizier, le 13 juillet prochain. Dès 18h00, les visiteurs trouveront un marché de producteurs suivi d’un repas fermier et d’un concert.Les tablées seront également proposées le midi à Foix, tous les vendredis à partir du 16 juillet, à la ferme du Sellier, à 5min du centre-ville, sortie de Foix vers D117.Entre Saint-Lizier, Foix et Tarascon sur Ariège (camping du Pré Lombard), Les Tablées Gourmandes sillonnent l’Ariège pour ravir toutes les papilles du département.

     

    NOS PRODUCTEURS      

    Thomas Piquemal, viticulteur des Coteaux d’Engraviès à Vira. Vin rouge servi au verre.

    Thomas Gélade, éleveur ovins et porcins sur la commune de Mirepoix. Grillades, frites.

    Thomas Crété, éleveur de canards gras au Carlaret. Burgers de canard

    Pascale Lepage, Les Gourmandises de Blours, en productions de petits fruits à Génat.Sorbets, boissons à base de sirops, assiettes végétales et desserts gourmands.

    La Grange de la Cité à Saint-Lizier, en production maraichère et fruits.Thés glacés, sirops, pâtisseries et biscuits cuits au feu de bois.

    Sandra Peloffi, éleveuse de bovins et porcins à Foix. Burgers de steak haché.

    AU PROGRAMME DES TABLÉES GOURMANDES :

     

    En attente le programme complet des Festivités Bienvenue à la Ferme, voici le calendrier des Tablées Gourmandes.

    LES NOCTURNES, à partir de 18h00

    Saint-Lizier 

    Mardi 13 juillet 2021

    Mardi 27 juillet 2021

    Mardi 10 août 2021

    Mardi 24 août 2021

    Ferme chemin du  Sellier - Foix

    Tous les vendredis à partir du  16 juillet 2021 jusqu’au 20 août 2021

    Camping du Pré Lombard de Tarascon-sur-Ariège Mercredi 21 juillet 2021

    Mercredi 11 août 2021

     

    LES MIDIS, à partir de 11h30

    Ferme chemin du  Sellier - Foix

    Tous les Vendredis à partir du  16 juillet 2021 jusqu’au 20 août 2021

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-96742Fri, 21 May 2021 17:38:49 +0200Terroirs Ariège-Pyrénées : les dernières actualités de la coopérativehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-les-dernieres-actualites-de-la-cooperative/La coopérative Terroirs Ariège Pyrénées tiendra son assemblée générale prochainement. TAP reviendra alors sur son actualité et sur la présentera ses comptes. Vous souhaitez découvrir la coopérative? Mieux comprendre les démarches d’approvisionnement local en Ariège ?

    Nous organisons régulièrement des visites de la coopérative et des temps d’information sur son fonctionnement, les spécificités de l’approvisionnement de la Restauration Hors Domicile.

    Inscrivez-vous pour notre prochaine visite !

     

    Pour plus d’informations, rapprochez-vous de nos équipes :

    Clémence POUPIN – 06 42 98 53 79 - rhd@ariege.chambagri.fr

     

    Rendez-vous le 27 mai prochain pour l’assemblée générale

    La coopérative tiendra son assemblée générale le jeudi 27 mai prochain, à 14h30, à la Chambre d’agriculture de l'Ariège, à Foix et en visio.

    Au programme :

    • Vote des rapports d’activité et des comptes financiers
    • Présentation du programme d’animations et de rencontres 2021
    • Zoom « Loi EGALIM » et dispositifs financiers mobilisables pour les établissements de restauration.

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-96740Fri, 21 May 2021 17:00:28 +0200Plan de relance : nouvelle enveloppe pour le plan protéineshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-nouvelle-enveloppe-pour-le-plan-proteines/Après le succès du premier, un deuxième appel à projets pour l’aide aux investissements en matériels et agroéquipements dans le cadre du plan protéines a été lancé le 17 mai. 20 millions d’euros lui sont alloués.Le 28 avril dernier, FranceAgriMer a voté le lancement d’un deuxième appel à projets pour l’aide aux investissements en matériels et agroéquipements dans le cadre du plan protéines.

    Doté de 120 millions d’euros et s’inscrivant dans le volet agricole du plan de relance, ce plan vise à réduire la dépendance de la France aux importations de protéines, à améliorer l’autonomie alimentaire des élevages français et à augmenter la production de protéines végétales pour l’alimentation humaine, rappelle le cabinet du ministre de l’Agriculture. L’un de ses objectifs est de doubler la surface de légumineuses d’ici à 2030 pour passer de 4% de la surface agricole utile française à 8% avec un sous-objectif de +40% des surfaces d’ici à 2022.

    Le plan protéines comprend aussi une enveloppe de 50 millions d’euros dédiée à la structuration des filières protéines.
    90 dossiers ont déjà été déposés, représentant trois quart de l’enveloppe. L’instruction de 40 d’entre eux devrait bientôt être finalisée, avec l’annonce imminente des premiers
    lauréats.

     

    La liste du matériel éligible

    • Coupe flex à vis sans fin
    • Coupe flexible et/ou à tapis pour moissonneuse batteuse
    • Coupes russes pour tournesol
    • Equipements de coupe de type Coupe Moresil
    • Extension de coupes pour colza
    • Matériel de tri
    • Matériel de trituration dont presses
    • Plateaux de coupes à tournesol avec rabatteurs
    • Rallonges de coupes
    • Toaster mobile
    • Toaster
    • Trieurs
    • Unité de triage des semences de protéagineux
    • Semoir de précision pneumatique pour semis de soja
     

     

     

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-96542Tue, 18 May 2021 16:48:30 +0200Collectivités locales : bénéficiez de financements pour vos services de restauration scolaire !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/collectivites-locales-beneficiez-de-financements-pour-vos-services-de-restauration-scolaire/Mesures financières mobilisables 

    Plusieurs mesures financières peuvent actuellement être mobilisées pour appuyer les projets de restauration collective et les démarches d’approvisionnement et de qualité.

    Ces différents dispositifs concernent les investissements matériels (construction, rénovation, équipements…) et immatériels (logiciels), ainsi que des prestations intellectuelles et peuvent atteindre jusqu’à 100% des investissements, via la mesure 14 du plan de relance.

    Programme d’aide « Lait et Fruit à l’école »

    Ce programme vise à promouvoir des comportements alimentaires plus sains auprès des élèves de la maternelle au lycée et enrichir leurs connaissances sur les produits agricoles et agroalimentaires, en particulier sous signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO).

    En pratique pour les restaurants scolaires, prestataires de restauration ou les collectivités locales en charge de la restauration ou du péri-scolaire, ce programme consiste en l’octroi d’une aide pour la distribution de fruits et légumes ET/OU de lait et de certains produits laitiers aux élèves, deux ou quatre fois / semaine.

    La Plateforme est d’ores et déjà référencée pour pouvoir vous approvisionner sur ces produits Fruits et Légumes frais et Produits Laitiers. Le programme consiste également à la mise en place de mesures éducatives annuelles (visites de fermes ou d’ateliers, ateliers du goût, consommation responsable, saisonnalité des produits…)

    La Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne les acheteurs et les collectivités locales à la mise en œuvre du programme, ainsi que les producteurs, via la coopérative TAP, pour fournir les produits.

    Pour plus d’informations, rapprochez-vous de nos équipes :
    Clémence POUPIN :
    06 42 98 53 79  - rhd@ariege.chambagri.fr  -

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-96281Tue, 11 May 2021 14:17:07 +0200Dossier Life Ours Pyr : la Chambre d’agriculture de l’Ariège monte au créneauhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/dossier-life-ours-pyr-la-chambre-dagriculture-de-lariege-monte-au-creneau/Le 19 avril 2021, nous avons appris en écho de la réunion pastoralisme et ours que l’Etat avait déposé en mars 2021, sans aucune information des principaux acteurs concernés, un dossier Life Ours Pyr destiné à convaincre les éleveurs et les bergers d’accepter l’impossible cohabitation avec les ours sur le Massif des Pyrénées. Un projet de 8 millions d’euros d’argent public gaspillés pour financer (à 100% alors que pour tenter de se protéger les éleveurs doivent financer 20% de leurs investissements) un projet dont les objectifs sont les suivants : « le maintien dans la durée une population viable d’Ours brun dans les Pyrénées », « la cohabitation entre les ours et les activités humaines » et « l’acceptation des politiques européennes de préservation de la nature et de la biodiversité par les populations locales et les acteurs pyrénéens »… Bref d'expliquer aux peuples autochtones (nous , les manants) les bienfaits des politiques européennes (eux, les sachants) de protection de l'environnement.

    Nous avons eu la surprise de découvrir que le PNR des Pyrénées Ariégeoises figurait au rang des partenaires de ce projet. Nous avons réagi de façon déterminée auprès du PNR pour obtenir son désengagement de ce dossier. Ayant depuis le 21 avril la garantie que le PNR s’est désengagé, nous allons désormais agir pour que la Commission Européenne refuse ce dossier.

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    20222021Ariège
    news-96265Tue, 11 May 2021 11:11:29 +0200Portrait : Emilie et Laurent, maraîchers bio aux anciens jardins de l'Evêchéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/portrait-emilie-et-laurent-maraichers-bio-aux-anciens-jardins-de-leveche/Installés depuis plusieurs années à Saint-Lizier, Émilie et Laurent se sont récemment lancés dans la production maraîchage biologique de pleins champs, dans les anciens jardins de l'Évêché. Ils ont choisi la vente directe comme mode de commercialisation et investi dans un petit atelier de transformation végétal à la ferme où sont préparés les pickles de courgettes et les confits d’échalotes ainsi que les sirops de plantes/fruits, les confitures et autres gourmandises (pâtes à tartine, pâtes de coings…).

    Ces produits sont vendus à la ferme, dans la boutique de la Grange de la Cité située au détour d’une petite ruelle du centre historique de Saint-Lizier,

    au 17 rue Maubec.  À cette même adresse, avec une vue imprenable sur la chaine des Pyrénées, les clients et habitués peuvent profiter de la terrasse, dans le corps de ferme, pour simplement commander une boisson à la buvette de la Grange ou s’attabler plus longtemps pour un repas fermier. Tapas et assiettes gourmandes … chez Émilie et Laurent tout est confectionné avec les légumes et fruits bio de la ferme, complétés par de la charcuterie et des fromages de producteurs locaux.

    Nous sommes donc heureux de les compter parmi les nouveaux adhérents « Bienvenue à la Ferme » pour l’accueil en « Petite restauration à la Ferme » et la « vente de produits en boutique à la ferme ».

     

    Bienvenue à Émilie et Laurent !

     

     

      

    Le catalogue « Bienvenue à la Ferme » 2021 est disponible !

     

    Avec 8000 adhérents au niveau national et 65 agriculteurs en Ariège, Bienvenue à la ferme le premier réseau d’accueil à la ferme en France.

    Chaque année, la Chambre d’agriculture de l’Ariège édite une brochure qui recense les agriculteurs qui accueillent sur leur ferme et/ou proposent la vente directe de produits fermiers.

    C’est une centaine d’activités d’accueil et de productions fermières qui sont mises en avant.

    Cette offre complète, de produits et de services, est présentée dans quatre rubriques : la vente directe de produits de la ferme, la restauration en Ferme Auberge ou Petite restauration à la ferme, les Loisirs avec les activités équestres et les visites de ferme, enfin les Séjours à la ferme recensant les hébergements.

    Rappelons que comme chaque année, ce catalogue est distribué dans tous les offices du tourisme ariègeois et dans près de 300 sites de dépôt, parmi lesquels 11 supermarchés du département en saison estivale.

     

     

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    20222021Ariège
    news-95875Thu, 06 May 2021 14:45:23 +0200Ours : la profession agricole maintient le boycott du groupe national "ours et pastoralisme"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/ours-la-profession-agricole-maintient-le-boycott-du-groupe-national-ours-et-pastoralisme/Alors qu’une attaque d’ours dans une bergerie – premier incident spectaculaire de la saison 2021 –secoue les Pyrénées, le Préfet de Région s’emploie à réunir pour la énième fois le groupe « Ours et pastoralisme » autant décrié par sa composition, puisqu’y participent diverses structures et associations qui n’ont ni la compétence ni la légitimité pour débattre du devenir du pastoralisme, que par l’échec cuisant de sa feuille de route dont la vacuité des mesures n’est plus à démontrer.  

     

    Dénaturant les engagements du Président Emmanuel Macron visant à installer une nouvelle gouvernance décisionnelle du dossier ours brun constituée exclusivement des représentants élus des territoires pyrénéens, le Gouvernement s’obstine dans une politique inopérante, coûteuse pour les finances publiques et dramatique pour celles et ceux qui vivent cette impossible cohabitation au quotidien sur les estives. Au mépris des propositions de la profession agricole articulées notamment autour d’une meilleure gestion de la population ursine par la révision du protocole ours à problème ou encore la localisation en temps réel et transparente des individus pour mieux anticiper les attaques, les services de l’Etat s’attachent à appliquer coûte que coûte la conditionnalité des indemnisations à la mise en place des mesures de protections largement reconnues comme inefficaces.

    En dépit d’un grand nombre de courriers adressés au Gouvernement, les propositions encourageantes et constructives de la profession sur ce dossier restent encore aujourd’hui sans réponse. Comment avec si peu d’audience depuis 25 ans, aurions-nous la naïveté de prendre part à ce processus de discussion stérile, où la seule prolificité se cantonne à la démographie ursine ? Quel avenir voulons-nous construire pour nos futures générations d’éleveurs et d’éleveuses pyrénéens ?

    Sans avancées claires sur nos demandes visant l’arrêt du Plan Ours et l’installation d’une nouvelle gouvernance de ce dossier, nous rappelons de vive voix notre position : celle de ne participer à aucune instance de concertation, consultation, conciliation ou encore médiation de l’Etat sur ce dossier.

    Comme précédemment, nous maintenons le boycott de la réunion du groupe « Ours et pastoralisme » du 3 mai et de ses pendants départementaux en dehors des commissions traitant exclusivement des constats et indemnisations des dégâts conformément aux missions d’accompagnement et d’appui des Chambres d’agricultures et des syndicats auprès de leurs mandants.

     

     

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    20222021Ariège
    news-95872Thu, 06 May 2021 14:32:52 +0200Valorisation de la laine : la Chambre d'agriculture lance une enquête auprès des éleveurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/valorisation-de-la-laine-la-chambre-dagriculture-lance-une-enquete-aupres-des-eleveurs/A l’issue d’une table ronde sur la filière laine en Ariège initiée par SAGE Automotive Interiors, la filature de Dreuilhe et Geochanvre, une ambition est apparue, celle de valoriser la laine locale.  

     

     

    Dans le but d’organiser la filière amont d’approvisionnement de la laine, une enquête va être envoyée à tous les éleveurs ovins du département.

    Elle permettra de réaliser un état des lieux de la destination actuelle de la laine. De plus, elle permettra d'évaluer la volonté des éleveurs de voir la mise en place d’une filière de valorisation locale.

    Afin que cette enquête reflète au mieux votre situation, nous comptons sur vous pour y répondre. Restez connectés !

    Pour en savoir plus, contactez Claire Charrassin à la Chambre d'agriculture de
    l'Ariège : 05 61 02 14 00 - claire.charrassin@ariege.chambagri.fr
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    20222021AriègeElevage
    news-95871Thu, 06 May 2021 14:02:02 +0200Territoire : la CCHA et la Chambre d'agriculture partenaireshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/territoire-la-ccha-et-la-chambre-dagriculture-partenaires/Reconnaissant à l'agriculture de montagne et à ses acteurs un rôle essentiel dans le domaine économique, de l'aménagement et de la valorisation de l'espace, les élus de la Haute-Ariège ont décidé la mise en place d'une animation territoriale aux côtés et en partenariat avec la Chambre d'agriculture de l'Ariège. 

    Quatre axes de travail ont été communément retenus

    Signée fin 2019, cette convention de partenariat entre les deux structures cible quatre actions :

    • la connaissance des aides financières mobilisables à l'installation, à l'exploitation (dont aides PAC) et à l'investissement,

    • le développement des outils fonciers au profit de l'installation et de la transmission,

    • l'approvisionnement ultra local dans les cuisines centres de la Communauté de communes de la Haute-Ariège (CCHA),

    • la valorisation des productions locales.

    Le 17 mars dernier, les présidents de la CCHA et de la Chambre d'agriculture ont invité le groupe de travail à une première restitution des travaux.

    Plusieurs actions sont pratiquement finalisées, comme l'édition d'un guide des aides mobilisables pour ce secteur d'activités.Sur ce point, Alain Naudy et Philippe Lacube ont précisé qu'ils  souhaitaient aller plus loin en proposant que leurs services respectifs accompagnent les porteurs de projet dans leurs démarches et le montage des dossiers.

    Redynamiser la création d'Associations Foncières Pastorales, élaborer un guide des producteurs, offrir les conditions de nouveaux débouchés (marchés de plein vent, boutiques de produits locaux), constituent les axes de travail restant à finaliser. Plus d'une trentaine d'éleveurs et producteurs ont manifesté leur intérêt à travailler avec les cuisines centrales de la CCHA.

     

    L'approvisionnement ultra local, une des préoccupations majeures des élus locaux

    Les élus de la Haute-Ariège ont de, leur côté, réaffirmé leur souhait de favoriser un approvisionnement local et ultra local, tout en veillant au respect des obligations réglementaires applicables en la matière.

    « Aujourd'hui, 31% des achats de la cuisine centrale de Luzenac proviennent du département grâce au partenariat conclu avec la plateforme Terroirs Ariège-Pyrénées portée par la Chambre d'agriculture. Nous souhaitons développer encore davantage ce partenariat, mais également permettre à celles et ceux qui le souhaitent et le peuvent, d'accéder directement au marché public des denrées alimentaires de la CCHA », a indiqué Alain Naudy.

    De nouveaux échanges devraient intervenir prochainement afin d'intégrer cette volonté politique au cahier des charges.

    Enfin, Philippe Lacube n'a pas manqué de souligner l'effet bénéfique de la PAC pour l'Ariège et la     Haute-Ariège. Le territoire de la CCHA a bien été servi, et il faut s'en réjouir quand on regarde les impacts économiques générés et les spécificités et difficultés d'exploitation en milieu rural et de montagne.

    « L'avenir est plus incertain, c'est la raison pour laquelle, je suis particulièrement investi dans les discussions à venir pour la prochaine PAC à horizon 2023 » a indiqué le président de la Chambre d'agriculture. « Bruxelles a laissé aux Etats membres une liberté de décisions : il faut donc veiller à ce que l'Etat Français considère nos spécificités et nos besoins à leur juste mesure » a conclu Philippe Lacube.

    « L'agriculture de montagne constitue un pilier de l'économie de la Haute-Ariège. Le travail d'animation est donc appelé à se poursuivre pour créer les conditions nécessaires à son développement », ont conclu les deux Présidents.

    Pour en savoir plus, contactez Mélanie ATGER, conseillère Entreprise à la
    Chambre d'agriculture de l'Ariège : 05 61 02 14 00 - 06 84 42 32 54
     

     

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    20222021AriègeDéveloppement territorial
    news-95515Fri, 30 Apr 2021 11:51:00 +0200Journée technique ovine : de nombreux sujets abordés https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-technique-ovine-de-nombreux-sujets-abordes/Le GAEC Derramond, composé de Christian et de son fils Michaël, a accueilli jeudi dernier une journée technique ovine, rassemblant ainsi une trentaine d’éleveurs ovins du département. Ces éleveurs possèdent 1200 brebis Tarasconnaises sur la commune de Saint-Felix-de-Rieutord. Ils ne transhument pas, vendent leurs agneaux en légers et ont un système qui repose sur la réduction des charges tout en cherchant à se faciliter le travail. De nombreux sujets ont été abordés à l’occasion de cette journée, avec divers  ateliers et démonstrations, permettant aux participants d’échanger sur leurs pratiques.

    Des outils pour améliorer le confort et la sécurité au travail

    C’est ainsi que la journée a débuté au niveau du parc de tri couvert, par une démonstration de parage avec une cage de retournement prêtée par Arterris et des sécateurs électriques, afin de montrer les avantages de posséder ces équipements en termes de confort de travail et de sécurité. Les éleveurs qui étaient volontaires et qui souhaitaient essayer ces équipements ont eu la possibilité de le faire.

    Une démonstration d’utilisation de bâtons de lecture électronique a ensuite eu lieu, toujours dans le parc de tri, avec deux lecteurs de boucles de chez Allflex : le LPR et le RS420. Ces deux lecteurs étant compatibles avec Synel, des transferts d’inventaire sont alors possibles. De plus, ils peuvent permettre d’établir des listes de brebis et de les comparer entre elles (cela peut être utile notamment aux éleveurs transhumants, qui font une liste à la montée et une autre à la descente, pour connaître les numéros des animaux manquants). Les performances de ces deux lecteurs sont évidemment différentes, ce qui explique le prix plus élevé du RS420, doté d’un écran et possédant plus d’options.

    Zoom sur le contrôle de performances

    C’est ensuite le contrôle de performances qui a été présenté. En effet, la plupart des béliers de ce  GAEC sont achetés à l’UPRA, dans le but d’améliorer les performances génétiques du troupeau. Les participants sont alors allés voir un lot d’agneaux croisés brebis Tarasconnaises x béliers Dorpers (race originaire d’Afrique du Sud), un croisement essayé pour la première fois cette année.

    Une salle de tonte : pourquoi ? Comment ?

    En suivant, c’est  la salle de tonte achetée cette année qui a été visitée, afin de comprendre son fonctionnement. Cet investissement permet aux tondeurs et attrapeurs de travailler dans de meilleures conditions, avec plus de sécurité, et d’avoir une laine plus propre, pour ensuite être valorisée en partie par Laines Paysannes.

    Le pâturage tournant dynamique, une pratique utilisée par le Gaec Derramond

    Après un repas fourni par le GAEC de Peychou, la journée s’est poursuivie et terminée avec un atelier sur le pâturage tournant dynamique, animé par Txomin Elosegui, conseiller à la Chambre d’agriculture et appuyé du témoignage de Michaël Derramond. En effet, sur ce GAEC composé de 250 hectares dont plus de la moitié en bois, le pâturage tournant dynamique est l’un des principaux leviers pour diminuer les charges de l’exploitation.
    Les parcelles de pâturage tournant sont au nombre de 18, chacune faisant deux hectares. Les brebis sont conduites en un seul lot et passent 24 heures par parc.
    En 2020, huit tours ont été réalisés. Grâce à la mise en place de ce système, 250 balles de foin suffisent à passer l’hiver, soit six fois moins qu’auparavant.

    La présence de Géraldine Pujos, d’Interbev Occitanie, a permis la diffusion d’informations à travers des fiches techniques. L’objectif du programme Inn’Ovin est de promouvoir le métier d’éleveur ovin dans le but de recruter de nouveaux éleveurs.  Toutes les informations Inn’Ovin sont d’ailleurs disponibles sur le site www.inn-ovin.fr, où de nombreuses fiches techniques sont disponibles, ainsi que sur les réseaux sociaux.

    Au total, ce sont une trentaine d’éleveurs ovins du département, dont plusieurs jeunes ayant des projets d’installation, qui se sont déplacés. Ce fut donc une journée réussie, montrant qu’une dynamique existe et est à développer pour cette filière.

     

     

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    20222021AriègeElevage
    news-95512Fri, 30 Apr 2021 11:23:06 +0200Approche stratégique au sein d'une entreprise : une démarche pour éclaircir votre horizon et avancer ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/approche-strategique-au-sein-dune-entreprise-une-demarche-pour-eclaircir-votre-horizon-et-avance/Développement d’une nouvelle activité, départ en retraite d’un associé, arrivée du conjoint sur l’exploitation, évolution de la PAC, nouveau projet qui vient bousculer le système d’exploitation…. L’agriculture évolue dans un monde ouvert, complexe, confronté à une volatilité accrue. Difficile dans ces conditions de conserver ses repères et de se projeter.Qu’on le veuille ou non, ces modifications incessantes de contexte bousculent votre manière d’exercer votre métier d’agriculteur et de gérer votre exploitation. Ces évènements vous demandent en tant que chefs d’entreprise de prendre des décisions clés, impactantes financièrement,  techniquement, humainement… Et il est souvent difficile de s’adapter seul. Pour faire des choix en phase avec vos aspirations et adaptés au contexte, vous devez prendre le temps de poser votre réflexion, avec l’appui d’un regard extérieur.

    La Chambre d'agriculture d’Ariège vous propose d'éclaircir votre horizon !

    La Chambre d'agriculture et ses équipes de conseillers pluridisciplinaires vous accompagnent dans les mutations et les questionnements que vous vivez aujourd'hui pour mieux préparer l'avenir. Pour cela, elle vous propose l’approche stratégique.
    La méthode est simple et se veut rapide pour aller à l’essentiel. Elle s’appuie sur  trois ou quatre rendez-vous de trois heures pour clarifier la vision de l’agriculteur sur sa situation, pour déterminer les évolutions envisagées de l’exploitation et caler un plan d’action. « Il faut arriver avec un œil neuf, sans documents, en s’affranchissant du passé et des données comptables. Le conseiller aide à prendre du recul sur la situation et l’environnement extérieur et fait exprimer son interlocuteur sur sa vision, ses valeurs et les objectifs qu’il se fixe. Il ne vient pas sur l’exploitation avec une réponse toute faite, ce sont les agriculteurs qui construisent leur avenir» explique Florence Antoine, conseillère d’entreprise formée à la démarche.

    Un cheminement en trois étapes

    La première étape consiste à définir la vision, le « cap » à 5-10 ans du ou des chefs d’exploitation. Le conseiller questionne pour favoriser l’expression de chacun. Comment les exploitants se voient dans l’avenir ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient voir comme évolution future sur leur ferme ? Qu’est-ce que la réussite pour eux ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient laisser après eux ? Le conseiller ouvre également la réflexion à l’externe. Comment envisagent-ils les relations avec les partenaires de l’exploitation et sur le territoire ? Y a-t-il localement des projets dans lesquels leur exploitation aurait sa place ou au contraire des contraintes qui feraient évoluer le système ? Quelles sont les envies des agriculteurs sur ces évolutions ?
    Cette étape pose le cadre de la réflexion. Les exploitants voient plus clair sur ce qui est important pour eux, ce qui leur semble non négociable pour « vivre » de leur exploitation.

    L’étape d’après consiste à décliner concrètement cette vision d’avenir en objectifs concrets, mesurables et incontournables.
    Qu’est-ce qu’il est nécessaire de réaliser effectivement pour atteindre ce cap fixé précédemment ? Augmenter la valeur ajoutée de 8000 €,  réaliser la succession des terres d’ici fin 2021, se faire remplacer une à deux fois par semaine sur la période de traite, dégager une marge suffisante dans deux ans pour pouvoir avoir un salarié à mi-temps, développer la vente directe de légumes secs, prendre trois semaines de vacances en famille par an... Autant de chemins à prendre, de scénarios à envisager pour avancer dans la démarche.
    Le conseiller amène ensuite les exploitants à prendre du recul sur le contexte. Du marché de la viande à la réglementation, des relations de voisinage à la pression sociétales, des opportunités technologiques aux évolutions des politiques publiques…Quelles sont les opportunités porteuses ou les éléments bloquants ? « Observer l’exploitation dans son environnement ouvre des hypothèses que les exploitants n’ont pas forcément imaginées. C’est aussi regarder son exploitation sous un autre angle. Ce questionnement sur les facteurs externes permet de tester la robustesse des scénarios envisagés », rajoute Florence Antoine.

    La dernière étape doit aboutir à la définition des actions à mettre en place pour réaliser le scénario préféré. Mesurer les impacts économiques, changer les méthodes techniques, se former sur une compétence précise, réorganiser un atelier, développer des compétences managériales, investir dans un matériel, déléguer des travaux. Il s’agit là de préciser toutes les actions nécessaires, les moyens à mettre en œuvre,  les délais à respecter, les coûts à prévoir…  « Encore une fois, on part du principe que l’agriculteur a les compétences et les connaissances pour réaliser son projet. Il a juste besoin d’être accompagné pour le mettre en forme concrètement. »

    Une vision mise à plat et un outil de suivi

     

    L’intérêt de la démarche réside également dans la mise à plat sous forme graphique de sa situation.  Un support écrit qui peut être affiché au bureau, très utile pour mesurer le suivi des évolutions de son exploitation, mais aussi pour échanger avec les partenaires de l’exploitation. « C’est écrit, ça me donne une vision claire de ce que j’ai déjà fait et de ce qu’il me reste encore à faire, tout en gardant en vue ma vision de départ. Je l’ai montré aussi à ma famille car ils sont concernés en première ligne» témoignent les premiers bénéficiaires.

     

    Pour en savoir plus, contactez Florence ANTOINE, conseillère Entreprise à la Chambre d'agriculture de l'Ariège :
    05 61 02 14 00 - 06 75 47 33 56

     

     

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    20222021AriègeGerer_exploitation
    news-94825Fri, 16 Apr 2021 10:24:25 +0200Episode de gel : la MSA Midi-Pyrénées Sud mobiliséehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/episode-de-gel-la-msa-midi-pyrenees-sud-mobilisee/La MSA Midi-Pyrénées Sud réaffirme son soutien aux agriculteurs touchés par l’épisode de gel et active sa cellule de crise.Consciente de la fragilité financière que va provoquer cette catastrophe climatique, la MSA Midi-Pyrénées Sud sera particulièrement attentive à chacune des situations dont elle aura connaissance.   En cas de difficultés, elle invite ses adhérents à se rapprocher rapidement de la cellule de crise.

    La MSA reste vigilante à l’évolution de cette crise et nous nous inscrirons pleinement dans les décisions prises dans les prochains jours par les pouvoirs publics.

     

    Activation de la cellule de crise

    La MSA ouvre une adresse mail unique pour tout contact relatif à cette nouvelle crise : contentieux.blf@remove-this.mps.msa.fr

    Et deux n° de téléphone : 06 35 18 59 01 ou 06 84 78 98 42

    Les conseillers en prévention médecins et infirmiers du travail, travailleurs sociaux, psychologues et services administratifs sont mobilisés pour mettre en place si besoin les différents dispositifs d’accompagnement.

    Sur les territoires, les élus MSA pourront informer les exploitants impactés et relayer les situations individuelles auprès des services de la MSA.

     

    Les dispositifs d’accompagnement :

    • Economiques :

    La mise en place d'échéanciers de paiement des cotisations, l’examen avec bienveillance des demandes de remise de majorations de retard, la prise en charge partielle éventuelle des cotisations dans le cadre du dispositif des crises agricoles. 

    Ces différents dispositifs pour accompagner les agriculteurs, salariés et exploitants, et leurs familles dans toutes leurs difficultés, sont présentés dans le guide en ligne Pass’Agri.

    Rappel : dans le cadre du dispositif mis en place pour la crise sanitaire, les employeurs impactés directement ou indirectement par les restrictions d'activités ont la possibilité de reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations du mois d’avril.

    • Social

    • Des secours d’urgence peuvent être mis en place pour apporter une première réponse financière aux assurés les plus fragilisés et leur permettre de faire face à des dépenses de vie quotidienne.

    • L’aide au répit. La MSA propose un dispositif d’accompagnement social pour les agriculteurs en situation d’épuisement professionnel, ainsi que les salariés de la production qui évoluent dans des secteurs d’activité exposés à des crises agricoles. Il permet notamment de financer un remplacement sur l’exploitation jusqu’à dix jours, qui peut être renouvelé.

    Accompagnement psychologique

    La cellule d’écoute de la MSA MPS

    Ce dispositif est destiné aux exploitants et aux salariés agricoles. Ils peuvent contacter la MSA en cas de situation sociale, psychologique ou financière difficile, joignable au

    06 35 18 59 01 ou 06 84 78 98 42, du lundi au vendredi.

    Ces deux numéros permettent à tout adhérent concerné de contacter un interlocuteur qui pourra répondre directement ou orienter l’appel vers le service le plus adapté.

    • Agri’écoute

    Le service d’écoute 24h/24 est dédié au monde agricole et rural pour les personnes isolées ou en situation de détresse. Ce dispositif permet de dialoguer de façon confidentielle avec un professionnel au 09 69 39 29 19

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-94813Fri, 16 Apr 2021 07:03:50 +0200Agronomie et faune sauvage : développer les pratiques de gestion de l’interculture pour favoriser l’avifaunehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agronomie-et-faune-sauvage-developper-les-pratiques-de-gestion-de-linterculture-pour-favoriser-l/Depuis 2019, pour répondre aux enjeux de conservation de la biodiversité sur le territoire ariégeois, la Chambre d’Agriculture et la Fédération des Chasseurs de l’Ariège mettent en œuvre des essais dans le cadre du projet Agrifaune. L’objectif de ce projet est de développer les connaissances et de sensibiliser les agriculteurs sur les pratiques de gestion d’interculture pour favoriser les espèces avifaunes. Ainsi, les essais ont été menés par des agriculteurs impliqués et volontaire sur la Basse Ariège. Les conseillers de la Chambre d’agriculture de l’Ariège et la Fédération des Chasseurs accompagnent plus précisément les agriculteurs sur la technique de semis de couvert estival dans les céréales à post moisson. Anticiper la gestion de l’interculture pour favoriser la faune sauvage

    Dans une rotation culturale, l’interculture est une période plus ou moins longue, de quelques semaines à plusieurs mois, dont la gestion est déterminante pour assurer un habitat de reproduction favorable aux espèces avifaunes. Par exemple, la conservation des chaumes des céréales à paille sont des zones de refuge et d’alimentation, où les espèces comme la caille des blés ou l’alouette des champs pourront se reproduire et nidifier. Dans ce cas, les chaumes doivent être conservés jusqu’en septembre avec une hauteur de 20 cm ou plus.  
    D’autres moyens de gestion d’interculture peuvent être intéressants, à la fois pour la nidification des oiseaux, mais aussi sur le plan agronomique : les couverts d’interculture estivaux. Dans les essais menés en Ariège, les agriculteurs ont testé les semis de couvert à post moisson de la culture de céréale. Les couverts ont été choisis pour qu’ils soient propices aux oiseaux, c’est-à-dire, suffisamment couvrants, aérés et pourquoi pas diversifiés.  En effet, le petit gibier doit pouvoir se protéger des intempéries et des prédateurs, circuler facilement tout en trouvant une ressource alimentaire suffisante et diversifiée. De plus, il est tout à fait possible et même préférable de conserver des chaumes hauts dans le couvert d’interculture.

    La Caille des Blés dans notre territoire Ariègeois

     

     

    La Caille des blés (du latin Coturnix coturnix) est intimement liée, comme son nom l’indique, à l’activité agricole. Elle fréquente exclusivement des milieux ouverts et herbacés et évite les régions trop boisées. A l’origine, l’espèce se contentait de steppes herbacées et de pelouses en altitude, mais le développement des céréales à paille lui a certainement permis d’accroître considérablement ces effectifs.
    Dans notre département, les Cailles des Blés peuvent être observées dès le printemps. En effet, c’est un oiseau migrateur qui arrive dès le mois d’avril et jusqu’au mois de juillet sur notre territoire, et vient généralement du nord de l'Afrique.  
    La reproduction de cette espèce est très singulière. Le cycle de reproduction s’étale d’avril à septembre, avec un pic de nidification dans la région situé en juillet. C’est un oiseau monogame et le mâle est capable de se reproduire à l’âge de six ou sept semaines. Les couples restent soudés une dizaine de jours, le temps de la construction du nid et de la ponte, constituée d’une dizaine d'œufs. Ensuite les mâles retrouvent leur célibat, avec une nette tendance au nomadisme, et la femelle couve seule pendant 17 à 18 jours. Les poussins, nidifuges, ont un régime alimentaire insectivore pendant leur première semaine de vie, puis la part végétale s’impose pour devenir prépondérante à trois semaines. Cette période correspond aussi à l’émancipation de la nichée.
    La migration post nuptiale s’amorce dès la mi-août, après une phase d’accumulation de graisse d’environ 10 jours, indispensable à la réalisation d’un long voyage. à ce moment, les graines d’origine agricole revêtent une importance capitale : les chaumes constituent alors de véritables greniers !
    L’évolution des pratiques culturales réservées aux céréales est donc préoccupante pour la caille. En effet, le déchaumage consécutif à la moisson prive subitement, les nichées d’habitat avec très peu de possibilités de repli compte tenu généralement de la grande superficie des parcelles. Ceci induit des pertes considérables en poussins, d’autant que les récoltes coïncident  avec le principal pic d’éclosion, en juillet. C’est pourquoi, le couvert estival présente un réel intérêt faunistique et reste aussi un atout agronomique majeur pour les agriculteurs.

    Coturnix_09_Couv, le couvert estival Ariégeois est né

    Grâce aux essais menés ces dernières années et avec la collaboration de la Fédération de chasse, de la coopérative CAPA, de Caussade semence ainsi que de la Chambre d’agriculture, nous avons sélectionné un couvert adapté au département. Composé de sorgho piper, de radis fourrager et de radis chinois, Coturnix_09_Couv est un couvert polyvalent, favorisant l’avifaune locale et cumulant de nombreux intérêts agronomiques : adapté au contexte pédoclimatique, semis à la volée avant récolte des céréales à pailles possible ou semis classique au semoir après la moisson, valorisable en fourrage pour les animaux ou pour le méthaniseur …

    • Focus sur les semis

    Depuis trois ans, les essais sont menés autour du semis à la volée avant la récolte des céréales à paille. L’objectif : semer ce couvert avant la récolte pour qu’il soit implanté lors de la moisson. L’intérêt est de ne pas toucher les chaumes pour préserver la caille des blés (Coturnix en latin, d’où le nom du couvert) et de gagner du temps pendant les moissons.
    Cette technique a réussi à faire ses preuves : la mise en place reste accessible à tous puisque le semis se réalise à l’aide d’un épandeur à engrais. De plus, la taille des graines du mélange sorgho et radis est relativement grosse et homogène, ce qui facilite l’épandage avec une bonne répartition jusqu’à 24 mètres et évite les risques de tri lors du transport.
    Pour des résultats optimaux, le semis doit se faire absolument avant une pluie conséquente au stade où le blé commence à changer de couleur. C’est la période parfaite pour ce type de semis. Si le blé est encore trop « vert » la lumière n’arrivera pas jusqu’au sol et le couvert ne pourra pas germer et se développer. Si la pluie qui suit ne permet pas de faire germer le couvert,  le risque est que celui-ci se fasse manger par la faune présente dans la parcelle.
    Aussi, il est tout à fait possible de semer le couvert de préférence juste après la moisson (dans un délai de 48h pour profiter de l’humidité), en privilégiant le semis direct puis roulé, soit durant l’été avant le mois de septembre lorsque des pluies sont annoncées.
    Semé à 15 kg/ha, il est composé exactement de 10kg de sorgho piper, de 2.5 kg de radis chinois et de 2.5 kg de radis fourrager.
     

    • Les intérêts agronomiques

    Ce couvert est fait pour faire de la biomasse, il a le potentiel de faire plus de sept tonnes de matière sèche dans un contexte pédoclimatique ariègeois. Le sorgho et les radis ont la capacité, avec leurs systèmes racinaires, de descendre en profondeur pour absorber des éléments nutritifs et de l’eau et vont jouer un rôle important dans la structuration du sol.   

     

    Jacques ALABERT témoigne pour vous sur les essais AGRIFAUNE !

    Jacques ALABERT, présent dès le début du projet, est convaincu par cette technique de semis de couvert post moisson dans la céréale : « pour moi, la méthode de semis à la volée est un vrai gain de temps. En plus, le fait de semer dans les céréales, le couvert est à l’ombre et garde la fraicheur. »

    Au départ, les essais n’étaient pas sans crainte : "mon inquiétude étais le réglage avec l’épandeur à engrais, et finalement, le sorgho et les radis sont vraiment des graines de même taille qui permettent d’avoir une répartition homogène ». Une conclusion qui ressort de l’agriculteur est que « le choix des graines est donc primordial sinon on va droit à l’échec. »

    Son conseil : « Pister le créneau avant une bonne pluie pour que le couvert lève dans de bonnes conditions ».

    La première année, Jacques a été impressionné d’observer autant d’oiseaux et surtout des Cailles dans le couvert ! Il a décidé d’aller encore plus loin en semant de la féverole dans le couvert pour le garder pendant l’hiver et le détruire au printemps pour faire un maïs.

           

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    20222021AriègeCulturesGrandes_cultures
    news-94812Fri, 16 Apr 2021 06:29:48 +0200Approvisionnement de la restauration collective en Ariège : Combiner le local et la qualité ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/approvisionnement-de-la-restauration-collective-en-ariege-combiner-le-local-et-la-qualite/Suite au webinaire organisé conjointement par le PETR de l’Ariège, la Chambre d’Agriculture et la SCIC Terroirs Ariège Pyrénées le 11 février dernier, les trois partenaires mettent en œuvre les premiers ateliers et temps de rencontres dédiés aux fournisseurs et acheteurs de la Restauration collective ariégeoises. Nous proposons plusieurs modalités d’accompagnement des projets de restauration ou d’approvisionnement, pour s’adapter à EGALIM, maintenir ou renforcer ses approvisionnements locaux, répondre à de nouvelles attentes ou construire un projet alimentaire dans son établissement ou sa collectivité :

    Formule « Rencontres collectives »

    Journée découverte Plateforme Terroirs Ariège Pyrénées

    • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
    • Pour quoi ? Découvrir ce qu’est la plate-forme, son fonctionnement, son offre de produits et de services. Approfondir sa connaissance de l’offre locale et la compatibilité avec EGALIM.
    • Comment ? Visite à la coopérative, rencontre avec un fournisseur adhérent et temps de travail en salle.

    Prochaine visite de la coopérative et présentation de son fonctionnement : mi-mai

     

    Journée technique « Achat public »

    • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
    • Pour quoi ? Définir ou redéfinir le projet de restauration, décliner la politique d’achat de denrées alimentaires en local, rédiger le marché public en cohérence et dans le respect des règles en vigueur, adapter ses critères d’achat et ses clauses techniques ou administratives.
    • Comment ? Journée technique / formation avec intervenant spécialisé.

     

    Rencontre Fournisseurs - Cuisiniers

    • Pour qui ? Responsables de cuisine et leurs équipes, Responsables d’achat
    • Pour quoi ? Découvrir des produits fermiers ou artisanaux, leurs spécificités ou saisonnalités, faire connaître aux producteurs vos retours Qualité, vos attentes et contraintes. Réaliser ensemble des recettes et développer des échanges culinaires et techniques, visiter les ateliers et participer aux temps forts de l’activité agricole ou artisanale.
    • Comment ? Echanges et démo techniques, sur ½ journée, repas possible.

    Prochain Atelier « Légumes Bio sympas et malins » : Juin 2021

     

    Formules « Personnalisées »

    Accompagner à la mise en œuvre de Réunions d’information générale

    • Pour qui ? Les parents d’élèves, les habitants de votre village, l’équipe enseignante de l’école, l’ALAE, les associations de parents d’élèves.
    • Pour quoi ? Donner un temps d’échanges ouvert à tous, informer globalement les parties prenantes, sensibiliser à l’approvisionnement local et de qualité, présenter le projet de restauration…
    • Comment ? Nous intervenons à la demande des organisateurs et co-construisons le contenu de nos interventions.

     

    Atelier pédagogique / animation

    • Pour qui ? Pour les convives ou pour les enseignants, animateurs EHPAD, ATSEM, personnel accompagnant. Composition variable selon les besoins.
    • Pour quoi ?

    ✓ Informer et sensibiliser les convives, questionner la –consommation locale et responsable.
    ✓Apporter des clés d’animation et d’accompagnement autour de la question de l’alimentation, du repas méridien.

    • Comment ? Ateliers pédagogiques, jeux, mises en situation, ateliers du goût, saisonnalité… co-construits avec l’organisateur.

     

    Appui personnalisé Approvisionnement local

    • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
    • Pour quoi ? Etudier la faisabilité d’un approvisionnement local, connaître l’offre et son adaptabilité au service de restauration concerné, Être accompagné dans sa démarche d’approvisionnement via TAP.
    • Comment ? Rendez-vous en face à face pouvant déboucher sur un accompagnement individualisé d’approvisionnement local.

     

    Inscrivez-vous aux différents ateliers, par mail à rhd@ariege.chambagri.fr, par téléphone, auprès de Sonia RASTOUEIX ou Clémence POUPIN, au 05.61.02.14.00 ou via le bulletin d'inscription.

     

      

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-94674Tue, 13 Apr 2021 17:40:44 +0200Meteo : épisode de gel, indiquez vos dégâtshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/meteo-episode-de-gel-indiquez-vos-degats/Plusieurs centaines de milliers d'hectares de culture ont été affectés cette semaine par un coup de gel historique par son ampleur en France. L'Ariège n'a pas été épargnée. Vignes, arbres fruitiers... Un grand nombre de cultures sont potentiellement atteintes. Face à une telle situation, la profession agricole a demandé le déclenchement de la procédure de calamités agricoles.
    Vous êtes agriculteur ? Vous avez constaté des dégâts sur vos parcelles ?
    Informez-nous !

     

     

    Je réponds au formulaire

     

    Pour plus d'informations, contacter la Chambre d'agriculture de l'Ariège : 05 61 02 14 00

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-94500Fri, 09 Apr 2021 11:50:48 +0200Stocker du Carbone, c’est possible et c’est bon pour tout le mondehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/stocker-du-carbone-cest-possible-et-cest-bon-pour-tout-le-monde/Le séminaire de clôture du projet « Rotations Objectif 4/1000 et amélioration de la fertilité des sols en grandes cultures dans le sud-ouest » (2017 – 2021), s’est déroulé le 23 mars sur une parcelle du GAEC de l’Avocat Vieil, membre de l’association Conser’SolsLa matière organique nourrit et structure les sols

    La matière organique, composée à environ 60% de Carbone, est un constituant majeur de la fertilité des sols. On distingue la matière organique rapidement dégradée par les microorganismes du sol qui se transforme en éléments minéraux assimilables par les plantes, et celle plus stable, l’humus qui est fondamental pour l’aération du sol et sa réserve en eau. En Ariège, les taux de matières organiques sur les sols cultivés sont assez faibles, de l’odre de 1,5 à 2,5%.

    Des rotations positives en Carbone

    Treize rotations co-construites avec les agriculteurs de l’association Conser’Sols ont été expérimentées sur l’une de leurs parcelles. Le type de sol, les données climatiques locales, les rendements des cultures, la biomasse des couverts, et les analyses d’amendement organique de 2017 à 2020 ont été utilisés pour modéliser l’évolution du taux de matière organique sur 100 ans. Neuf parcelles sur les treize atteignent l’objectif d’un stockage de carbone annuel de 4 pour 1000 sur 40 ans. Le stockage net sur 20 ans est de 6 à 26 tonnes de carbone par hectare pour les parcelles qui atteignent le seuil de 4 pour 1000, et de moins de 6 pour les autres. La modélisation prévoit sur ces treize parcelles + 0.06 à + 1.54% de matière organique en 100 ans.

    Des systèmes et des itinéraires techniques stockants

    Les systèmes en polyculture-élevage se démarquent avec un stockage de carbone plus élevé (cultures fourragères, amendements organiques) mais aussi les parcelles en maïs grain irrigué avec couverture végétale (biomasse des résidus de culture et des couverts d’interculture, efficience de l’irrigation).
    Certains systèmes sont pénalisés par des sols à vitesse de minéralisation élevée (sols limoneux non calcaires). Les systèmes en maïs semence et en agriculture biologique sont globalement les plus déficitaires du fait de la faible production de biomasse. De manière générale, l’allongement de la rotation est positive sauf pour le maïs grain avec couverture végétale. Les méteils, colzas associés, et les semis de couverts dans les maïs sont des exemples de pratiques qui ont été testées et validées.

    Une organiation territoriale

    En parallèle, des schémas d’organisation d’une gestion territoriale des amendements organiques (fumier, compost de déchets verts) et des productions végétales (fourrages, grains, paillages) basée sur les complémentarités entre éleveurs et céréaliers du département, ont été conçus, et certains, testés, pour activer, amplifier et pérenniser les leviers favorables au stockage de carbone dans les sols.
    La massification de ces pratiques sur des surfaces importantes est une étape clé pour aboutir à un réel effet d’atténuation du changement climatique. L’appropriation de ces résultats par les conseillers et les agriculteurs permettra de choisir en fonction des systèmes les leviers les plus adaptés, en disposant de références économiques et de temps de travail.

    Et le Label Bas Carbone ?

    Porté par l’état français, le Label Bas Carbone est un cadre de certification pour rendre transparent le marché du carbone volontaire de gré à gré, lié à des projets locaux de réduction de gaz à effet de serre dans les secteurs agricoles et forestiers. Les crédits carbone sont calculés à l’aide de méthodes reconnues par l’Etat comme par exemple la méthode CAP2ER utilisable pour les exploitations d’élevage. Les méthodes pour les cultures sont en cours d’instruction. Elle permetront d’obtenir des crédits carbone soit par le maintien du stockage, soit par un stockage additionnel.

     

     

     

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    20222021AriègeGrandes_cultures
    news-94497Fri, 09 Apr 2021 11:13:57 +0200Embaucher un apprenti sur une exploitation : je signe ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/embaucher-un-apprenti-sur-une-exploitation-je-signe/Du Certificat d'Aptitude Professionnelle (CAP) au diplôme d’ingénieur, toutes les formations sont accessibles par la voie de l’apprentissage. Quels coûts cela représente-t-il pour les chefs d'entreprise ? Peuvent-ils être aidés ?  

    L’apprentissage c’est quoi ?

    Un apprenti est en formation ; il prépare un diplôme en alternant des temps en entreprise et des temps en Centre de Formation des Apprentis (CFA). En entreprise, il réalise les tâches correspondant au diplôme préparé et acquiert les connaissances professionnelles et compétences pratiques ; au CFA, il complète sa formation.

    Qui embaucher ?

    De 16 à 30 ans, du CAP aux formations supérieures, selon vos besoins, vous pouvez être mis en relation avec divers profils de jeunes cherchant un maître d’apprentissage. Nous vous accompagnons pour cibler vos besoins.

    A quelle période embaucher ?

    La prochaine rentrée scolaire 2021-2022 se prépare dès maintenant. Les offres de contrat sont à diffuser. Les contrats pourront démarrer dès l’été ou à la rentrée de septembre.

    Quel statut a l'apprenti au sein de l'entreprise ?

    L'apprenti est salarié de l'entreprise pendant la durée de sa formation. Il perçoit une rémunération mensuelle versée par l'entreprise. Afin de faciliter les recrutements, des aides sont versées aux entreprises.

     

    Les Jeudis de l'apprentissage : Alors l'apprentissage pourquoi pas vous ?

    Vous êtes intéressé(e) par l’apprentissage en tant que futur apprenti ou futur maître d'apprentissage ?
    Alors rejoignez-nous et participez au jeudi de l’apprentissage !

    Comment ça se passe ?
    Information collective (présentiel ou virtuel selon le contexte) sur nos formations et les modalités de l’apprentissage suivi d’entretien individuel
    + Accompagnement dans la recherche d’entreprise selon les besoins
    Prochaines dates : 26 mai 2021 et 1er juillet 2021
    Inscriptions obligatoires
    Contactez le service apprentissage du CFPPA Ariège-Comminge pour plus d’informations au 05.61.67.04.60

     

     

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    20222021AriègeApprentissageSe former
    news-94485Thu, 08 Apr 2021 17:26:34 +0200COVID-19 : la MSA Midi-Pyrénées Sud met en place des mesures économiques exceptionnelles pour le paiement des cotisations du mois d’avril https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-la-msa-midi-pyrenees-sud-met-en-place-des-mesures-economiques-exceptionnelles-pour-le-pai/Compte tenu de la situation sanitaire, la MSA continue de se mobiliser pour accompagner les entreprises agricoles impactées directement ou indirectement par les restrictions d'activités. Ainsi, les employeurs ont la possibilité de reporter tout ou une partie du paiement de leurs cotisations du mois d’avril.> Les employeurs qui utilisent la DSN

    Pour les dépôts DSN du 15 avril, les employeurs peuvent ajuster le paiement en fonction de leurs capacités financières. Quels que soient la taille de l’entreprise et le secteur d’activité, les employeurs souhaitant bénéficier du report de leurs cotisations sont invités à remplir le formulaire de demande et le renvoyer à la MSA MPS
     

    Dans tous les cas, les employeurs doivent transmettre leur DSN à la date d’échéance habituelle. 

    Les démarches varient selon le mode de paiement :

    • Les prélèvements sont réalisés par la MSA à hauteur du montant mentionné dans le bloc paiement de la DSN. Les employeurs peuvent moduler ce montant ;
    • Les virements : le paiement peut être ajusté ;
    • Les télérèglements ne permettent pas la modulation du paiement et portent sur l’intégralité des cotisations dues. Cependant, les employeurs qui souhaitent payer partiellement leurs cotisations, peuvent le faire par virement  et dans ce cas, ne procèdent pas au télérèglement en ligne.

    Les sommes non réglées aux dates limites de paiement du 5 ou du 15 avril ne feront l’objet d’aucune majoration ou pénalité de retard.
     

    > Les employeurs qui utilisent le Tesa+

    Le prochain prélèvement interviendra le 22 avril pour les cotisations dues au titre de la paie de février 2021.

    Toutefois, si les employeurs ont envoyé à leur caisse de MSA une demande d’exonération ou d’aide au paiement au titre de la première vague de la Covid-19, leur prélèvement reste suspendu dans l’attente de la prise en compte de ces mesures d’accompagnement. L'aide au paiement qui sera prochainement calculée sera déduite des montants à payer.

     

    > Les employeurs qui utilisent le Tesa simplifié

    Pour les employeurs ayant demandé le bénéfice des exonérations et aides au paiement au titre de la première vague de la Covid-19, le prélèvement des cotisations dues au titre du quatrième trimestre 2020 reste suspendu dans l’attente de la prise en compte de ces mesures d’accompagnement.

    Dans le contexte actuel, où notre système de soins et plus largement notre protection sociale et l’action de l’État sont plus que jamais sollicités, il est important que les entreprises qui le peuvent continuent à participer au financement de la solidarité nationale.

    Par ailleurs, l'obligation de déclaration sociale des employeurs est maintenue. Il est impératif de continuer à réaliser ses déclarations sociales selon les modalités habituelles (DSN ou Tesa).

    Les chefs d’entreprises sont invités à consulter régulièrement le site mps.msa.fr pour suivre l’évolution des mesures.

     

    La MSA propose des échéanciers de paiement personnalisés aux exploitants et employeurs ayant bénéficié des reports de cotisations depuis le début de la crise sanitaire.

    Les caisses de MSA contactent les exploitants qui ont eu des difficultés concernant le paiement de leur émission définitive 2020.

    Les employeurs n’ayant pas demandé le bénéfice de l’aide au paiement ou des exonérations au titre de la Covid-19 et qui souhaitent immédiatement conclure un échéancier de paiement peuvent également contacter leur caisse de MSA.

     

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    20222021CoronavirusAriège
    news-94363Wed, 07 Apr 2021 11:25:48 +0200COVID-19 : l'allocation de remplacement pour garde d'enfant mise en placehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-lallocation-de-remplacement-pour-garde-denfant-mise-en-place/Le Ministère de l'agriculture vient de confirmer que l'allocation de remplacement dérogatoire s'applique y compris durant la totalité de la période de fermeture des écoles et centres de loisirs, sans justificatifs jusqu'au 26 avril.Cette allocation répond à plusieurs modalités d'application.


    Les agricultrices et agriculteurs peuvent bénéficier pendant la période de prorogation de l’état d'urgence sanitaire du versement d'une allocation de remplacement dérogatoire :

    • s'ils font l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile,
    • ou s'ils sont parents d'un enfant de moins de 16 ans faisant lui-même l'objet d'une telle mesure ou d'un enfant handicapé âgé de moins de 18 ans, et qu'ils se trouvent, pour l'un de ces motifs, empêchés d'accomplir les travaux de l'exploitation agricole.


    En conséquence, l'allocation de remplacement concerne les personnes victimes du Covid-19, à savoir les personnes malades atteintes de l'affection du Covid-19, les cas contacts, les personnes vulnérables et, d'autre part, les parents qui gardent leur enfant.

    Les règles de calcul de l'allocation de remplacement sont maintenues : le montant versé par la MSA doit couvrir le coût journalier du remplacement jusqu'à hauteur de 112 euros.
     

    Pour rappel, un seul des deux parents à la fois peut bénéficier d’indemnités journalières dérogatoires. L’arrêt de travail dérogatoire peut toutefois être fractionné et partagé entre les deux parents de manière à leur permettre éventuellement de concilier la poursuite de leur activité professionnelle avec la garde de leur enfant.

     

    A compter du 26 avril 2021 :

    A compter de cette date, il conviendra d’ajouter à la demande :

    •   un justificatif attestant de la fermeture de l’établissement d’accueil, de la classe ou de la section de l’enfant ou le document de l’assurance maladie attestant que l’enfant est identifié comme cas contact à risque,
    •   l’attestation sur l’honneur indiquant qu’il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de l’activité partielle au motif de la garde d’enfant.

     

    Qui est concerné ?

    Les personnes qui peuvent bénéficier de cette allocation dérogatoire de remplacement sont :

    • Les chefs d’exploitation et d’entreprise agricole
    • Les aides familiaux
    • Les collaborateurs
    • Les membres non-salariés de société

    Comment bénéficier de cette allocation ?

     
    En cas de reste à charge, vous pouvez demander, en cochant la case prévue dans le formulaire, une aide complémentaire au service action sociale de la MSA. Cette aide pourra être versée, au regard de votre situation (évaluation sociale), sous réserve des conditions définies dans le règlement de prestations extra-légales de votre caisse.
     

    Comment je suis remboursé ?

    Si vous avez fait appel à un service de remplacement, la MSA lui versera directement le montant de l’allocation de remplacement. Toutefois, si le coût du remplacement est supérieur à 112 euros, le service de remplacement vous réclamera la différence entre le coût du service et ce montant de 112 euros.  

     

     

     

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    20222021CoronavirusAriège
    news-94200Fri, 02 Apr 2021 14:45:00 +0200HVE : la Chambre vous accompagnehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/hve-la-chambre-vous-accompagne/Inscrite dans les politiques publiques depuis 2010, la Certification Environnementale est une démarche volontaire de progrès vers une Haute Valeur Environnementale. Elle vise à valoriser les exploitations agricoles engagées dans des pratiques respectueuses de l’environnement.  

     

     

    La certification n’est possible qu’à l’échelle de l’exploitation. Elle se fait pas à pas, avec un dispositif à trois niveaux.

    • Le niveau 1 correspond à la maîtrise des exigences environnementales de la conditionnalité de la PAC et à l’évaluation de la capacité à passer au niveau 2 ou 3.

    • Le niveau 2 est une étape non obligatoire, qui permet d’adopter de manière progressive la réglementation et les exigences de la certification, avec une obligation de moyens.

    • Le niveau 3, qui permet d’obtenir la certification Haute Valeur Environnementale (HVE), est le niveau d’excellence !

     

     

    Pour en savoir plus, contactez :

    Pour l’agence CPA :

    Amélie Chevalot :  06.14.81.94.31

    Pour l’agence Pyrénées :

    Bruno Daviaud : 06-75-51-53-61

    Florence Antoine : 06.75.47.33.56

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    20222021AriègeActus-AgendasChambre d'agriculture
    news-93947Fri, 26 Mar 2021 15:59:58 +0100Foncier : la Chambre d'agriculture réalise une enquête en vue de l'élaboration du Plan local d'urbanisme intercommunal de la Haute-Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foncier-la-chambre-dagriculture-realise-une-enquete-en-vue-de-lelaboration-du-plan-local-durban/La Communauté de Communes de la Haute Ariège, engagée dans l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), a confié à la Chambre d’Agriculture l’élaboration d’un "diagnostic agricole territorial".Ce diagnostic a pour vocation de mettre en perspective les problématiques d’urbanisme et de développement vécues par les exploitations agricoles qui exercent en Haute Ariège.

    Pour être au plus proche des réalités du « terrain », la Chambre d’Agriculture de l’Ariège réalise une enquête auprès des exploitants agricoles afin de :

    •  mieux connaitre leurs exploitations dans leur configuration actuelle, ainsi que les éventuels problèmes auxquels elles sont confrontées,
    •  connaitre leurs projets de développement et leurs besoins afin qu’ils soient autant que possible anticipés et intégrés dans le futur PLUi.

    La première étape de cette phase de recueil d’information s’est déroulée en décembre et janvier derniers (cinq permanences) où près de 70 agriculteurs du territoire ont répondu à notre invitation pour recenser et cartographier les espaces à enjeux pour leurs exploitations.

    La deuxième et dernière phase d’enquête est actuellement en cours par la diffusion d’un questionnaire à l’attention des agriculteurs. Elle nous permettra de compléter les informations nécessaires à la connaissance des activités agricoles et des enjeux pour les exploitations du territoire.

     

    Comment répondre au questionnaire ?

    • En ligne

    Le lien internet suivant vous permet d’accéder directement au questionnaire en ligne : https://forms.gle/2Mo33VPCt1BG5bnJ8

     

    Vous pouvez accéder au questionnaire autant de fois que vous le souhaitez, vous permettant ainsi d’y répondre éventuellement en plusieurs fois (thématique par thématique par exemple).

    Pour cela, il suffit de renseigner à chaque fois à minima le n° siret ou la raison sociale (p 2 du questionnaire), de répondre aux questions d'une ou plusieurs thématiques, puis d'avancer le questionnaire jusqu'à sa dernière page (page 13) et cliquer sur "envoyer".

     

    • Par formulaire :

    Les exploitants agricoles sont destinataire d’un émail contenant un formulaire téléchargeable, à remplir, et à nous faire parvenir :

      • par émail à l’adresses suivante : benoit.riols@remove-this.ariege.chambagri.fr
      • par « papier » (après impression) directement à la Chambre d’Agriculture (accueil, conseiller, permanence PAC, boite aux lettres, …)
     

     

     

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    20222021AriègeAgriculture et urbanisme
    news-93933Fri, 26 Mar 2021 15:18:04 +0100Retour sur la dernière session de la Chambre d'agriculture  https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/retour-sur-la-derniere-session-de-la-chambre-dagriculture/Réunis en session le 16 mars dernier, les élus de la Chambre d’agriculture ont échangé sur les différents enjeux pour l’agriculture ariégeoise durant les mois à venir. L’objectif : statuer sur les différentes orientations politiques de l’établissement consulaire. De nombreux dossiers ont ainsi pu être évoqués : future PAC, zones vulnérables, HVE, bilan d'activité 2020 ou encore prédationDans un contexte de crise sanitaire encore pregnant, les élus de la Chambre d'agriculture de l'Ariège ont pris plusieurs orientations politiques fortes. "Nous souhaitons permettre à tous les agriculteurs d'être dans les meilleures conditions pour valoriser leurs productions", explique Philippe Lacube, président de la Chambre d'agriculture. "Cela passera par la mise en oeuvre d'une PAC plus juste et plus équitable en 2023. Les Etats membres sont actuellement en train de rédiger le Plan stratégique national. Rien n'est encore gagné." Parmi les inquiétudes des responsables professionnels, le maintien des surfaces peu productives. Car même si la reconnaissance de ces surfaces semble désormais acquise, leur méthode d’évaluation change. Le PSN prévoirait d’évaluer ces surfaces grâce à la méthode par satellites, utilisée notamment en Espagne depuis 2015.
    "Nous craignons que cette méthode soit excluante, en particulier pour les zones à forte pente ou les zones boisées", précisent les responsables professionnels. "Nous demandons donc le maintien des proratas, prenant en compte la part réellement productive et la sécurisation des déclarations et des contrôles."

     

        

     

    Autre levier de recherches de valeur ajoutée : la mise en place de la future Marque Ariège. "Dans le cadre de cette démarche, nous accompagnons la structuration de filières (ovins, lait...). Notre objectif : amener de la valorisation à un plus grand nombre de produits, au-delà des démarches individuelles", précise Philippe Lacube. Une démarche soutenue par le Conseil départemental. "Nous serons toujours à vos côtés pour porter ces ambitions", souligne Christine Téqui, présidente de la collectivité.

    Une intervention sur le changement climatique

    Par la suite, les élus ont assité à plusieurs interventions sur le changement climatique. 'L'agriculture devra monter sa capacité à être résiliente face à tous les changements tout en proposant des solutions", explique Anne-Claire Latruille, en charge du dossier Environnement au sein de la Chambre d'agriculture de l'Ariège. "Et cela en conservant deux caps : vivre de notre activité et produire".

     

    EN CHIFFRES


    Cette session a été l'occasion pour Emmanuel Lecomte et Stéphanie Dedieu-Lebrun, respectivement Directeur général et directrice adjointe de la Chambre d'agriculture de l'Ariège ont présenté le bilan d'activité :

    • 94 agriculteurs sont accompagnés via trois GIEE : Conser'Sols, Bois Paysan et Opti'Prairies
    • 2 groupes Dephys sont animés par la Chambre d'agriculture : 1 en polyculture-élevage et 1 en Grandes cultures
    • 400 agriculteurs sont accompagnés en matière de développement numérique de leur activité via le logiciel Mes Parcelles
    • 59 sessions ont été organisées soit 400 agriculteurs formés
    • 6 tests ont permis à 35 salariés et/ou collaborateurs Chambre d'obtenir le Certiphyto
    • Poursuite de l'accompagnement de la filière photovoltaïque via la SAS Sud Solar System  - 1/3 des études de faisabilité réaisées ontt été faites en Ariège
     

     

     

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    20222021AriègeChambre d'agriculture
    news-93931Fri, 26 Mar 2021 15:08:40 +0100Tr3s Local : clap de fin du projet après trois ans de travailhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tr3s-local-clap-de-fin-du-projet-apres-trois-ans-de-travail/Pendant plus de trois ans, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a travaillé avec ses homologues des Pyrénées-Orientales et la Generalitat de Catalogne dans le cadre du projet de coopération transfrontalière POCTEFA Tr3s Local.Ce projet visait à renforcer, sur chaque territoire et de façon conjointe, les circuits de proximité à travers plusieurs leviers :
    • Accompagner les agriculteurs à se professionnaliser et renforcer leur implication,
    • Innover en partageant, notamment sur les questions logistiques et commerciales,
    • Mieux communiquer et promouvoir les circuits courts : utiliser les réseaux sociaux, dialoguer avec de nouveaux publics, sensibiliser les consommateurs,
    • Aider à l’émergence de nouvelles offres locales et agrotouristiques.

     

    Un fil conducteur en Ariège : accompagner les démarches collectives

    Ce projet a permis d’accompagner plusieurs démarches collectives, impulsées par des agriculteurs, engagées dans le développement de filières territorialisées.
    Durant cette période, les Steakeurs ont expérimenté la commercialisation de leur gamme de produits issus de jeunes bovins; le réseau Bienvenue à la ferme a conçu un projet de vente de box fermières en ligne ; la coopérative Terroirs Ariège-Pyrénées a renforcé l’approvisionnement de la restauration collective, tout en se diversifiant ; des drives fermiers ont émergé ; le projet de marque Ariège a réuni les acteurs locaux et a construit sa stratégie pour se lancer aujourd’hui dans une phase plus opérationnelle.
    Les circuits de proximité, ce n’est pas que dans le domaine alimentaire ! La preuve avec Bois Paysan Distribution, qui commercialise depuis déjà plusieurs années une gamme de produits feu, et qui s’est lancé cette année dans un nouveau produit : la vente de sacs de paillage bois en toile de jute de 90L, disponible dans les magasins de jardinage !
    Naturellement, la crise sanitaire de 2020 a touché ces différentes démarches, mais elles ont su rebondir ! Et de nouvelles initiatives ont émergé : organisation des Halles Fermières, fourniture par la coopérative Terroirs Ariège-Pyrénées de produits locaux pour les opérations "paniers solidarité" portées par le Conseil Régional…

    Et dans les autres territoires ?
    • En Catalogne, la vente directe est désormais entrée dans les habitudes de commercialisation, l’accueil à la ferme aussi : après avoir organisé des weeke-ends "portes ouvertes dans les fermes",  la Generalitat a lancé la démarche "Benvinguts a pagès tot l’any" pour promouvoir les exploitations qui s’ouvrent au public toute l’année.
    • Dans les Pyrénées-Orientales, un projet de plate-forme pour l’approvisionnement de la restauration collective est en cours de montage. L’expérience de Terroirs Ariège-Pyrénées sert aujourd’hui

    aux acteurs agricoles et aux collectivités pour construire leur propre modèle.
    Le développement des outils numériques au service de la vente de produits locaux a constitué un axe de travail traité par chacun des territoires : la Catalogne a lancé sa Gastroteca, pour faire connaître toutes les façons et les lieux pour consommer local (producteurs, magasins, restaurants…) ; de même, le Roussillon a réuni tous les points de vente en produits fermiers (vente directe à la ferme et livraisons, marchés, boutiques collectives) dans un portail unique "Producteurs 66"; les trois drives fermiers "Halles Fermières", développés en Ariège en réponse à la crise sanitaire, s’appuient aujourd’hui sur un site internet commun de commande et de paiement en ligne.

    Et quelles suites à ce projet ?

    "Les produits de proximité n’ont pas de frontière"… Les échanges se poursuivront entre nos territoires voisins. Le développement des filières territorialisées posent, ici comme ailleurs, des questions souvent analogues, et offrent des perspectives encourageantes. Concilier une certaine maîtrise de ses débouchés tout en réalisant, par la mutualisation et l’organisation, des économies d’échelle, c’est tout le pari de ces filières de proximité !

    Pour retrouver tous les résultats du projet : https://tr3slocal.eu/

     

    Rendez-vous sur les sites des différents projets :

    https://www.gastroteca.cat/

    www.producteurs66.com

    https://www.hallesfermieres09.fr/

     

     

     

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-93119Fri, 12 Mar 2021 08:19:48 +0100Éleveurs ovins : rendez-vous à notre prochaine journée technique  https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/eleveurs-ovins-rendez-vous-a-notre-prochaine-journee-technique-2/Le jeudi 22 avril 2021, la Chambre d'agriculture de l'Ariège organise une « journée Technique Ovine », au GAEC Derramond à Saint-Felix-de-Rieutord. L’objectif de cette journée est de rassembler les éleveurs ovins du département (anciens comme futurs) autour d’ateliers et de démonstrations techniques.

    Au programme plusieurs démonstrations :

    • manipulation/contention des brebis;
    • chiens de troupeaux ;
    • lecteur de boucles électronique, …

     

    La journée se poursuivra par des échanges autour de la sélection génétique ou encore du  pâturage tournant dynamique. Tous ces ateliers seront animés par des conseillers et/ou éleveurs, vers qui vous pourrez vous tourner et revenir si vous avez des questions quant à l’adaptation de ces pratiques sur votre exploitation.

     

    Zoom sur l’atelier « pâturage tournant dynamique »

     

    Christian et Michaël le pratique sur 25 ha de « bonnes prairies », situées sur un îlot à proximité des bergeries. « Depuis qu’on fait du pâturage tournant, on a amélioré notre qualité de vie : on est resté autonomes tout en réduisant les charges et la quantité de travail.»
    De plus, cette mise en place est décrite comme « relativement simple » par Michaël : « Avant, j’avais cette image du pâturage tournant dynamique comme une pratique complexe, mais on peut le faire simplement ».
    Le 22 avril, le pâturage tournant dynamique aura démarré sur le GAEC, et nous pourrons comprendre comment il a été mis en place, ce qu’il implique, et ce qu’il apporte.

     

    Présentation de l’exploitation d’accueil

    Le GAEC Derramond est un GAEC familial composé de Christian et de son fils Michaël. Ils ont 1200 brebis tarasconnaises, qu’ils ne transhument plus depuis plusieurs années. La totalité de l’agnelage se fait au printemps, en extérieur. Les agneaux ont longtemps été commercialisés en Label Rouge, et sont maintenant vendus légers, entre 1,5 et 2 mois. Aujourd’hui, la totalité du renouvellement se fait en interne.
    Leur SAU est composée de 350 hectares, dont 250 sont boisés. Depuis quelques années, ils pratiquent le pâturage tournant dynamique. En tant que président du Syndicat ovin 09, Michaël est heureux d’accueillir cette journée sur son exploitation et met en avant l’importance d’organiser ce type d’évènements sur le département.

     

    Le GAEC a investi récemment dans cette salle de tonte. Michaël nous expliquera son fonctionnement.

     

    Les exploitants ont un parc de tri couvert, où nous assisterons à une démonstration de coupe d’onglons avec sécateurs électriques en cage de retournement, mais aussi à l’utilisation de bâtons de lecture de boucles électroniques.

     

     

    Si vous souhaitez participer, vous pouvez en informer Emelyne Ferrié, conseillère ovin viande à la Chambre d’agriculture
    pour qu’elle revienne vers vous pour vous tenir au courant de l’organisation de la journée (repas du midi par exemple)
    en fonction de l’évolution de la situation sanitaire :
    06.10.11.20.72, emelyne.ferrie@remove-this.ariege.chambagri.fr

     

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    20222021AriègeElevage
    news-92832Fri, 05 Mar 2021 11:54:06 +0100Marque Ariège : l'association de gouvernance en ordre de marchehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/marque-ariege-lassociation-de-gouvernance-en-ordre-de-marche/C'est un des projets majeurs de la mandature. Les responsables de la Chambre d'agriculture travaillent ainsi depuis plusieurs mois à la création de la marque agroalimentaire Ariège. L'assemblée générale constitutive de l'Association de gouvernance de la marque Ariège Pyrénées s'est déroulée le 19 janvier 2021 à la Chambre d'agriculture, à Foix. Chargée de définir les orientations stratégiques de ce projet et garante de l'éthique, cette entité réunit toutes les institutions et organisations professionnelles agricoles et non agricoles.

    "C'est ensemble que nous arriverons à mener a bien ce véritable projet de territoire !", insiste Philippe Lacube, élu président de cette association.

     

    Siègent au Conseil d’administration :

    • le Conseil départemental,
    • la Chambre d'agriculture,
    • la FDSEA 09,
    • les Jeunes agriculteurs de l'Ariège,
    • la Coopérative agricole de la plaine de l'Ariège,
    • la Chambre de métiers et de l'artisanat, 
    • la Chambre de commerces et d'industrie,
    • la Confédération Générale de l'Alimentation en Détail (CGAD),
    • le PETR, la Communauté de communes Couserans,
    • la Communauté d'agglomération Foix-Varilhes,
    • le Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises,
    • l'Agence Attractivité Ariège (Triple A)
    • l'Agence départementale de tourisme.

     

     

    Pour en savoir plus, contacter Stéphanie Tetrel, chargée de missions Marque Ariège : 05 61 02 14 00 - stephanie.tetrel@ariege.chambagri.fr

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-92184Fri, 19 Feb 2021 17:45:28 +0100Bovidays : le toastage des graines de protéagineux, un procédé simple pour rendre digestible https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bovidays-le-toastage-des-graines-de-proteagineux-un-procede-simple-pour-rendre-digestible/La technique du toastage a pour objectif de gagner les derniers points d’autonomie alimentaire et pourquoi pas, être 100% local et sans OGM, en conventionnel ou en agriculture biologique. Moyen : cuire les protéagineux produits sur les exploitations ariégeoises pour en éliminer les facteurs antinutritionnels (FAT).Des toasteurs sont déjà en fonctionnement dans d’autres départements. Le Sud-Ouest, la Vendée, la Loire, sont des secteurs qui utilisent cette technique depuis une petite dizaine d’années. En ce début d’année, un toasteur mobile est venu toaster du soja en Ariège au GAEC des Manses à Daumazan/Arize (Bovidays du 22 janvier 2021). Nous sommes également allés voir le toasteur fixe de Gersycoop à Berdoues dans le Gers.

    A l’état cru, les protéagineux sont peu digestibles et la protéine est gaspillée

    Les graines crues de protéagineux sont difficiles à digérer. Nous avons ainsi l’habitude de cuire la mogette avant de la manger, et sans cela, l’indigestion est garantie. Il en va de même pour les animaux d’élevages.

    L’explication ? D’un côté, les grains contiennent des molécules qui nuisent à la digestion, appelées FAT (facteurs antinutritionnels). De l’autre côté, les protéines sont souvent présentes sous une forme soluble et fortement dégradable dans le rumen. Elles sont donc peut disponibles dans l’intestin et peu assimilées, donc gaspillées. Conséquence : l’azote n’est pas assimilé et se retrouve dans les effluents, la ration donnée n’est pas optimisée.

    La solution est connue depuis longtemps et vise à cuire les protéagineux pour éliminer les FAT et augmenter le taux de protéines assimilables dans l’intestin.

    Test de présence de facteurs antinutrionnels (FAT)

    A gauche, soja toasté. Pas de réaction du colorant avec les FAT.

    A droite, soja non toasté. Les FAT sont colorés en rouge.

     

    Le toastage : principe et coût

    Le procédé du toastage, ou grillage, améliore la valeur alimentaire des protéagineux. La manipulation et le stockage sont aisés car les grains restent entiers ; le matériel est « rustique », facile d’entretien. Il peut être fixe ou mobile.

    Le principe ? Un brûleur chauffe l’air autour de 280 °C. Les grains, acheminés par une vis sans fin, passent de manière continue sur un tapis et sont chauffés pendant 20 à 60 s et ressortent à 120 °C. Suit une phase de maturation du grain (100°C) pendant laquelle il termine de cuire et de perdre de l’eau. Le grain est ensuite ventilé pour le sécher et le refroidir.

    La conservation des graines toastées est assurée avec un taux de matière sèche (MS) élevé. Le toastage fait gagner entre 5 et 7,5% de MS. Les graines toastées, maintenues entières (non broyées) peuvent ainsi être conservées environ 6 mois.

     

    Le soja toasté ne vient pas en remplacement 1 pour 1 du tourteau de soja : la ration est à re-construitre

    Les graines de protéagineux toastées peuvent être utilisées pour l’alimentation des ruminants, des volailles et des porcs. Les teneurs en protéines sont différentes d’un protéagineux à l’autre, mais également la teneur en matières grasses. Les graines de soja ont des teneurs élevées en matières grasses, qui sont conservées par le toastage, et qui nécessitent de limiter la quantité de soja toasté dans la ration des ruminants.

    • Exemples de rations de ruminants à base de protéagineux toastés

     

    • Des valeurs alimentaires encore mal connues

    La valeur alimentaire des graines toastées est encore mal connue. Les références des tables INRA ne peuvent pas être utilisées dans toutes les situations. En effet, des essais réalisés dans d’autres régions ont montré que les résultats dépendent fortement de la variété et des réglages du toasteur.

    Pour acquérir des références sur le département, des analyses de la valeur alimentaire et des pesées d’animaux alimentés avec des graines de soja toasté sont prévues cette année sur bovins allaitants et porcs lourds.

     

    Zoom sur la culture des protéagineux en Ariège

    Le soja, la féverole, le pois et dans une moindre mesure le lupin, sont des cultures produites dans le département. Depuis 2015, les quantités produites varient entre 1 000 et 2 000 tonnes par an. Les rendements de ces cultures sont très dépendants des conditions météo, à l’origine d’une grande variabilité d’une année à l’autre, de 10 à 40q/ha.

     

    Quel intérêt économique des graines toastées ?

    Les coûts de production des graines de protéagineux sont la base du calcul de l’intérêt économique de la technique du toastage, en comparaison au coût des aliments achetés. Une des limites réside dans la difficulté à atteindre les rendements souhaités.

    Pour du soja par exemple, en sec à 25 q/ha en conventionnel, le coût de production est d’environ 200 €/t mais il grimpe à 500 €/t si le rendement est de 10 q/ha. En irrigué, les rendements sont plus stables mais les charges d’irrigation sont à ajouter. Le coût de production est d’environ 280 €/t pour un soja à 35 q/ha.

    En comparaison, le tourteau de soja est actuellement à un coût qui a flambé depuis l’été, autour de 450 €/t. Il était à 320 €/t mi-août.

     

    Conditions pour une bonne utilisation des graines de protéagineux toastées dans la ration

    • Fourrages de qualité
    • Ration avec suffisamment d’azote soluble
    • Besoin d’azote by pass
    • Recherche de conservation des protéagineux (jusqu’à 6 mois)
    • Objectif d’autonomie protéique ou d’aliment local sans OGM

     

    Pas d’intérêt du toastage si :

    • Correcteur azoté ou aliment complet à un prix intéressant
    • Faibles besoin du troupeau
    • Pas de demande du client, de la filière

    Si vous êtes intéressés par le toastage, contactez-nous !

     

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    20222021AriègeElevage
    news-92183Fri, 19 Feb 2021 17:33:05 +0100Bienvenue à la ferme : portrait de Laura Fernandez, Ferme Équestre Natura Cheval à Montfahttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-portrait-de-laura-fernandez-ferme-equestre-natura-cheval-a-montfa/Originaire de l’Arize, Laura est petite fille et nièce d’agriculteurs Montfanéens. L’agriculture est donc une histoire de famille ; ce qui a donné à Laura son goût pour la nature, les animaux et les grands espaces préservés.Après un Master en poche et trois ans de travail dans le domaine de la biodiversité et de l’écologie, Laura décide de revenir à Montfa avec un projet d’installation agricole.

    Passionnée depuis toujours par l‘équitation, son rêve se concrétise avec l’opportunité d’acquérir les 17 premiers hectares de foncier. Elle passe alors une VAE « agricole » et obtient son brevet fédéral d’ATE (Accompagnateur en Tourisme Équestre) qui lui confère la certification professionnelle pour encadrer des cavaliers lors de promenades à cheval.

    Installée depuis 2018, Laura est aujourd’hui éleveuse de chevaux Castillonais, race locale parfaitement adaptée à la pratique de la randonnée. Son centre équestre écotouristique propose de la pension équine, du travail de débourrage, des stages et des balades pour tous. En effet, l’objectif premier de Laura est de faire découvrir le patrimoine naturel et culturel de l'Ariège via des randonnées à cheval accessibles à tous. Son but n’est donc pas de former de futurs cavaliers, mais d’aboutir à une sensibilisation et à un éveil du grand public, et notamment des enfants, à l’environnement qui les entoure et au respect des chevaux et de la nature.
    Ces valeurs, fortement promues, partagées et véhiculées par la marque Bienvenue à la Ferme, ont amenées Laura à intégrer notre réseau des Fermes Équestres.

    Nous souhaitons la bienvenue à Laura et toute la réussite à Natura Cheval.

     

     

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-92182Fri, 19 Feb 2021 17:28:28 +0100Les Halles fermières ariégeoises : un outil qui s’adapte à ses clients et à ses producteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-halles-fermieres-ariegeoises-un-outil-qui-sadapte-a-ses-clients-et-a-ses-producteurs/C’est un drive 100% fermier, pensé pour les actifs ainsi que tous ceux qui cherchent à faire leurs courses hebdomadaires auprès des agriculteurs du département avec des produits frais et de saison sans oublier une gamme de produits d’épicerie et cosmétiques ! Un dispositif actif sur trois sites

    Le mercredi soir à Pamiers, le jeudi soir à Foix et le vendredi soir à Mirepoix, les Halles Fermières  drainent maintenant une clientèle fidèle. 47 agriculteurs fournissent toutes les semaines un ou plusieurs sites avec une offre avoisinant
    les 500 produits.
    Le panier moyen aujourd’hui se situe à 40 € et les Halles Fermières Ariégeoises ont dégagé un chiffre d'affaires de 70 000 €, depuis juin dernier (mise en place de l’interface de commande en ligne).  Avec un panier moyen à 40€, les clients viennent donc sur le site et aux horaires définis, récupérer les commandes qu’ils ont passées en ligne. Deux producteurs assurent, sur chaque site et à tour de rôle, la réception des livraisons producteurs et les remises des commandes aux clients

    Une association créée

    Afin de poursuivre leur développement, les Halles Fermières Ariégeoises se sont donc structurées en association et l’assemblé générale s’est tenue le 15 février dernier. Amandine Lafon (Pisiculture des Chutes d’Aston) devient la première Présidente de cette nouvelle association, épaulée par les membres du Conseil d’Administration : deux autres productrices - Pascale Lepage (Les Gourmandises de Blours) et Florence Olive (La ferme de Souègne), ainsi que par trois membres élus de la Chambre d’agriculture : Jean-Yves Bousquet, Clémence Biard et Franck Ginger. Les producteurs adhérents sont actifs dans la vie de l’association pour poursuivre le développement des Halles Fermières et concrétiser les idées lancées en AG : organisation collective pour la livraison des sites, offres spéciales pour les fêtes et évènements, box cadeau, …
    La priorité est également aujourd’hui d’étoffer l’offre, en viandes bovines et ovines, en œufs, produits laitiers et fromages, pour répondre à la demande croissante des clients.

     

    Amandine Lafon devient la première Présidente de cette nouvelle association, épaulée par deux autres productrices - Pascale Lepage et Florence Olive.

     

     

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    20222021AriègeTerritoires
    news-92043Wed, 17 Feb 2021 16:11:29 +0100Voyage d’étude agronomie 2021 en Charente Maritime : irrigation et agriculture de conservation du solhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/voyage-detude-agronomie-2021-en-charente-maritime-irrigation-et-agriculture-de-conservation-du-so/Du 27 au 29 janvier 2021, les conseillers de la Chambre d’agriculture et les agriculteurs sont partis à la découverte de la Charente-Maritime afin d’échanger avec leurs homologues sur les problématiques de l’eau et de la conservation du sol. 

     

    Un travail sur les couverts et des modalités de destructions

    Ce voyage a permis aux participants de rencontrer les conseillers de la Chambre d’agriculture de Charente–Maritime (conseiller agro-environnement, machinisme et grande culture) et l’animatrice de EAU17. Ces derniers sont revenus sur le contexte agricole de la Charente-Maritime, lié à une grande problématique autour de l’irrigation. En effet, un stockage de l’eau difficile, des été secs et une forte augmentation de l’usage de l’eau avec le tourisme estival entraînent des coupures très précoces de l’irrigation (août voir juillet). Au-delà du souci de la quantité se rajoute un problème de qualité de l’eau avec une importante dégradation de celle-ci et de forts enjeux sur la lixiviation des produits phytosanitaires et des nitrates.
    Face à ce souci des nitrates, les conseillers travaillent sur la mise en place de couverts. Ils se heurtent cependant à de nombreux freins comprenant principalement la météo qui est peu clémente dans le secteur, les charges et le manque de technicité (les agriculteurs sont majoritairement pluriactifs et peu disponibles).

    Plateforme de couverts de Chambon.

    La plateforme de couverts regroupe diverses modalités de couverts dont :
    • 60% avoine rude + 35% vesce de printemps + 5% trèfle d’Alexandrie
    • 50% d’avoine rude + 30% vesce pourpre + 8% trèfle d’Alexandrie + 6% radis asiatique + 6% phacélie
    • 15% avoine rude + 14% seigle multicaule + 20% vesce pourpre + 18% vesce velue + 8% trèfle incarnat + 8% trèfle d’alexandrie + 6% de radis asiatique + 6% lin + 4% phacélie + 1% moutarde d’Abyssinie
    • 88% d’avoine rude + 12% de phacélie
    • 66% sarrasin + 27% phacélie + 7% moutarde tardive
    - 45% moutarde d’abyssinie + 35% trèfle d’alexandrie + 20% phacélie
    • 40% vesce velue + 20% vesce pourpre + 23% trèfle d’Alexandrie + 17% phacélie

    Ils ont aussi mis en place une plateforme de destruction des couverts. Celle-ci teste deux matériels (déchaumeur et rouleau FACA) sur deux types de couverts (orientés graminée et complexe) à deux dates différentes (fin novembre et fin janvier). Une dernière plateforme teste du colza associé avec diverses associations à dominance féverole, vesce, pois ou lentilles.

     

    Echanges sur la thématique de l’eau

    Carte des OUGC présents en Poitou-Charente.

    La Charente Maritime connaît un gros problème au niveau du stockage et de la gestion de l’eau sur le territoire. En effet, les nappes présentes sont de faible capacité et il existe peu d’infrastructures pour stocker l’eau. Pour réalimenter la Charente, qui est le principal cours d’eau sur le territoire, il existe uniquement deux retenues (pour un volume total de 20 millions de m3) et la présence de petits affluents (non réalimentés).
    Depuis le 1er avril 2011, il n’existe plus d’Autorisation Unique Pluriannuelle (AUP) sur l’Organisme Unique (suppression des trois AUP présentes).

    La Charente compte 700 irrigants (soit 1 agriculteur sur 5) et la Charente-Maritime compte 1004 irrigants. Ce chiffre a toutefois baissé de 25% ces dernières années. En effet, avec les coupures d’irrigations courant juillet aout, le nombre d’irrigants est en baisse. De même les surfaces de maïs grain et semence sont passées de 72% de la SAU en 2000 à 59% en 2010. Maintenant, les agriculteurs préfèrent irriguer des cultures d’hiver et printemps telles que le blé et l’orge afin d’en assurer le rendement plutôt que les cultures d’été comme le maïs qu’ils ne pourront pas amener jusqu’à la fin. Aujourd’hui 60% des cultures irriguées sont du maïs, 30% des céréales et 10% des cultures fourragères (maïs et autre).

     

    ARVALIS Le Magneraud

    Photo des cases lysimétriques (au centre) qui permettent de contrôler la qualité de l’eau infiltrée et des abris mobiles qui permettent de faire des essais sur la quantité d’eau apporté à la culture.

     

    La station Arvalis du Magneraud a été créée en 1977 pour travailler sur l’irrigation et les effets des pratiques agricoles sur la qualité de l’eau. Les conversations se sont articulées autour de la conduite des cultures en volume limitant (sur blé et maïs), l’effet du mulch de couverts sur l’eau et le relay cropping.

     

    Journée visite d’exploitations avec Océalia

    Au cours du séjour, les agriculteurs se sont rendus chez Laurent à Charroux (86250), céréalier qui faisait de la spiruline. L'agriculteur arrête l’activité au profit de la transformation de ces céréales. La matinée à Charroux  a permis de visiter de nombreuses parcelles menées en agriculture biologique :

       

     

    La visite s'est poursuivie chez Jean-Marc Prudhomme à Germeville (16140), céréalier très poussé en ACS et avec de nombreuses cultures en dérobés semi direct, irrigant. L’expérience du semis direct a commencé au début des années 2000 pour Jean-Marc, en 2010 il achète son semoir à semi direct et il se forme par la suite avec l’aide de Frédéric Thomas.
    Son assolement est très diversifié, il n’est pas fixé en avance mais se fait beaucoup par opportunité. On y retrouve du blé, de l’orge, du maïs, colza, soja, millet, sarrasin, tournesol, méteils, protéagineux, mélange pois vesce féverole. Toutes les semences sont fermières (à part pour le maïs et tournesol) non traitées ou enrobé es avec du sulfate de cuivre et TMF. De nombreux essais d’extrait fermentés et à partir d’eau oxygénée sont fait pour réduire l’usage de produits phytosanitaire. « Avant de faire des essais il faut ramener de la vie au sol et avoir un sol en bonne santé » nous explique-t-il. Cet échange s’accompagne alors d’une visite de diverses parcelles. "Le produit ne remplacera jamais les plantes".

     

         

     

     

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    20222021AriègeProductions-techniquesCulturesGrandes_cultures
    news-91817Fri, 12 Feb 2021 05:18:08 +0100La certification Haute Valeur Environnementale (HVE) : mode d'emploihttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-certification-haute-valeur-environnementale-hve-mode-demploi/Une seule exploitation était certifiée HVE au 1er janvier 2020 en Ariège. Aujourd’hui, ils sont environ une quinzaine à être engagés dans la démarche. En quoi consiste cette certification et quelles motivations pourriez-vous avoir à vous y lancer ?HVE : Qu’est-ce que c’est ?

    La certification HVE (Haute Valeur Environnementale) correspond au niveau 3 de la certification environnementale. Seul ce niveau permet l’utilisation du logo ou la mention HVE. La certification environnementale des exploitations agricoles répond au besoin de reconnaître les exploitations engagées dans des démarches particulièrement respectueuses de l’environnement. Elle a pour but de s’adresser à l’ensemble des filières agricoles en proposant une 3e voie entre l’agriculture biologique et le conventionnel. Née du Grenelle de l’Environnement en 2008, elle connaît un second élan en 2018 à l’occasion des états Généraux de l’Alimentation.

     

       

     

    Au 1er juillet 2020, on compte 8 218 exploitations certifiées HVE en France, dont plus de 80% en viticulture.

    Le niveau 1 est un prérequis et permet de prétendre à la validation des niveaux 2 et 3.  Il consiste à vérifier le bon respect des exigences environnementales de la conditionnalité et à réaliser une évaluation de l’exploitation pour valider les niveaux 2 ou 3. Il est ensuite possible de passer directement au niveau 3.

     

    Quelle est la démarche de certification HVE ?

    La certification HVE est obtenue pour une durée de trois ans sur l’ensemble de l’exploitation, après validation par un organisme certificateur indépendant (Afnor, Ecocert, Qualisud, Ocacia &h