fileadmin/user_upload/Occitanie/063_Inst-Ariege/Interface/logo_ca_ariege_rvb.jpg Flux RSS des actualités2859615fr_FRChambre d'agricultureTue, 28 Sep 2021 21:22:32 +0200Tue, 28 Sep 2021 21:22:32 +0200TYPO3 EXT:newsnews-101679Fri, 10 Sep 2021 15:02:30 +0200Nouvelle offre de formations : je cultive mes compétences, je développe mes performanceshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/nouvelle-offre-de-formations-je-cultive-mes-competences-je-developpe-mes-performances/Investir dans le développement des compétences au sein de son exploitation, c’est préparer l’avenir, pouvoir s’adapter plus facilement, atteindre ses objectifs plus rapidement. La formation est un des moyens que nous mettons à votre disposition pour y parvenir. Retrouvez notre nouvelle offre dans notre calendrier des formations du second semestre 2021. Tout au long de l’année, en temps réel, retrouvez aussi notre offre de formations actualisée sur notre site internet :


https://ariege.chambre-agriculture.fr – rubrique Formations.

 

Objectifs, contenus, dates, intervenants…Toutes les informations utiles pour faire votre choix de formation sont disponibles, avec la possibilité de vous pré-inscrire en ligne.

Notre offre s’adapte en permanence – faites nous part de vos besoins, des sujets qui vous intéressent, vous interpellent et nous pourrons mettre en œuvre les formations adéquates !

Un accès facilité à la formation

Vous avez des droits à la formation et des moyens pour faciliter votre participation et celle de vos salariés, profitez-en !

  • VIVEA, votre Fonds d’Assurance Formation vous permet de bénéficier annuellement de 2250€ de prise en charge de vos formations
  • OCAPIAT, l’opérateur de compétence de vos salariés agricole prend en charge une partie de leurs frais pédagogiques et salaires – vous pouvez ainsi plus facilement assurer leur formation.
  • Le Service de remplacement propose des tarifs avantageux quand vous faites appel à un de leurs agents pour intervenir sur votre exploitation le jour où vous êtes en formation ou dans les trois mois qui suivent – vous partez ainsi plus sereinement !
  • Pour chaque journée de formation suivie, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 71€ - (dans le limite de 40 heures de formation annuelles et sous condition d’imposition au régime réel).

Des formations de qualité

Cap Qualité Performance

Construire ensemble une offre de conseil et de services dynamiques, créatrices de valeurs ajoutées, et adaptée à vos besoins et à ceux des collectivités : c’est notre objectif et c’est le fil rouge de notre démarche Qualité performance. Nous avons pris des engagements forts et mis en œuvre les moyens pour les respecter :

Nos engagements qualité 

  • l'écoute, proche pour mieux vous comprendre
  • la réactivité, pour que vous gardiez une longueur d'avance
  • l'efficacité, des prestations pertinentes au bon moment
  • l'expertise, une large palette de compétences
  • la clarté des informations pour une relation en toute confiance
  • l'éthique, des valeurs pour le respect de vos intérêt
 

 

Certification Qualiopi

Elle atteste de la qualité du processus que nous mettons en œuvre pour contribuer au développement des compétences par nos actions de formation  – du premier niveau d’information sur notre offre de formation jusqu’à la réalisation et l’évaluation de nos formations !

Avez-vous entendu parler de votre Compte Personnel de Formation ?

La réforme de la formation professionnelle continue "Pour la liberté de choisir son avenir professionnel" a instauré la mise en place de Comptes Personnels de Formation (CPF) pour tous les chefs d’entreprise dont les agriculteurs. Vous disposez donc, à titre personnel d’un CPF. Tous les ans, votre compte est crédité de 500€ jusqu’à atteindre un plafond de 5000€.
Ce compte permet de financer des formations certifiantes et qualifiantes et des formations dites de droit commun (bilans de compétences, Validations des Acquis de l’Expérience, permis de conduire véhicules légers et lourds, formations à la création et reprise d’entreprise).
Notre organisme de formation propose six certifications professionnelles qui peuvent être prises en charge (certificat de compétences pour le transport des animaux vivants, certiphyto,..) ; toutes les autres formations restent prise en charge par VIVEA.

Si vous ne l’avez pas déjà fait – rendez-vous sur :

www.moncompteformation.gouv.fr pour créer votre compte, consulter votre solde et voir l’offre de formation disponible

 

Le pôle Formations est votre écoute
05 61 02 14 00 – formation-bassinsud@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2021AriègeFormation
news-101664Fri, 10 Sep 2021 14:22:07 +0200Les élus de la Chambre d'agriculture partent à la rencontre des agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-elus-de-la-chambre-dagriculture-partent-a-la-rencontre-des-agriculteurs/Après presque trois ans à la tête de la Chambre d'agriculture de l'Ariège, les élus ont choisi de partir à la rencontre des agriculteurs cet automne grâce à une série de réunions. C’était une promesse de campagne… Installés à la tête de l'établissement consulaire depuis le mois de mars 2019, les élus de la Chambre d’agriculture partiront à la rencontre des agriculteurs à partir du
11 octobre prochain, au travers de réunions territoriales (cf calendrier ci-dessous). « Loin des grandes messes, nous imaginons ces rencontres comme des temps d’échanges de proximité », explique Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.


Un programme riche

Ces réunions territoriales vont être l’occasion d’échanger autour de deux sujets : les enjeux de la future PAC, appliquée à partir du 1er janvier 2023 et la marque Nòu Ariège-Pyrénées. Des sujets « importants » selon les responsables professionnels. « L’économie locale vit autour de deux piliers : la politique agricole commune et la recherche de valeur ajoutée », estime Philippe Lacube. « Ces rencontres sont pour nous l’occasion d’apporter des réponses concrètes aux exploitants agricoles. »

Afin de répondre au mieux aux attentes de chacun des territoires, des sujets spécifiques seront abordés dans chaque secteur. « Nous aborderons notamment les sujets relatifs aux impacts liés au changements climatiques (Haute-Ariège, Seronnais, Donezan),  aux zones vulnérables (Arize-Lèze) à la création d'ateliers de diversification (Coteaux, Pays d'Olmes - Mirepoix) ou encore à la gestion de l'eau (Plaine) et la prédation (Couserans). »
Les lieux seront précisés dans des communications à venir.

C. R.

 

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-101562Wed, 08 Sep 2021 17:38:38 +0200CLIM’AGIL : des projections agro - climatiques sur les 80 ans à venir !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/climagil-des-projections-agro-climatiques-sur-les-80-ans-a-venir/Sécheresses, vagues de chaleur, vents forts, gelées tardives, augmentation des risques naturels, augmentation globale de la température et franchissement plus rapide des stades repères de degrés.jours… Les conséquences du changement climatique sont déjà visibles. L’Ariège au même titre que la France doit dès aujourd’hui se préparer à y faire face.C’est dans ce cadre que le projet transfrontalier CLIM’AGIL, porté par la Chambre d’agriculture de l’Ariège en partenariat avec la Chambre d’agriculture des Hautes Pyrénées, le Pays Basque Espagnol (Abere) et la Catalogne Espagnole (Agroterritori), s’est donné pour objectif  de proposer une stratégie d’adaptation des élevages au changement climatique.

Dans cette démarche, nous avons commencé par caractériser le changement climatique en Ariège à l’aide de projections climatiques et agro-climatiques, puis nous avons identifié les impacts sur les élevages. Parallèlement, des exploitations mettant en place des pratiques innovantes sur le département ont été identifiées et sont aujourd’hui accompagnées et suivies par les conseillers de la Chambre d'agriculture afin de produire des références sur les adaptations au changement climatique. Construit dans une dynamique d’échanges transpyrénéenne, un inventaire des innovations ,de chaque territoire permettant d’adapter les élevages de ruminants au changement climatique entre les différents partenaires a été effectué. Le suivi de ces innovations associé à la connaissance des impacts du changement climatique sur les élevages, permettra d’apporter une première pierre à la construction des systèmes d’élevage de demain.

Afin de réaliser les projections climatiques sur le département de l’Ariège, Marie Golba Delecourt, en stage à la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, a exploité les données du portail Drias « Les futurs du climat » porté par Météo France, afin de produire différentes cartes et infographies. Trois horizons temporels ont été choisis : la période 2021 à 2050, la période 2041 à 2070 et la période 2071 à 2100 en plus de l’horizon de référence. Deux scénarios ont également été modélisés : un scénario moyen RCP 4.5, où l’on considère que les émissions de gaz à effets de serres, responsables du réchauffement climatique ,seront modérées et un scénario plus pessimiste RCP 8.5, où l’on considère que les émissions ne seront pas réduites.  Les projections sont représentées sous forme de carte ou de graphiques. à partir de
25 indicateurs différents, plus de 70 cartes et graphiques représentant des projections climatiques et agroclimatiques ont été produites. Elles permettront d’en déduire les impacts du changement climatique sur les élevages : prairies, cultures fourragères, céréales, santé animale, production de lait et de viande…

 

Température Moyenne (°C) – Scénario RCP 8.5
Le département, à l’image de la France, tend à une augmentation des températures moyennes d’environ 2°C.

 

Le constat global de ces différentes projections est une augmentation de la température et du nombre de jours où les températures excèdent 25 ou 35°C : au minimum plus de dix jours à l’échelle départementale pour les 25°C, et entre 3 et 6 jours de plus pour les 35°C à l’horizon moyen. L’une des conséquences logiques est la somme de températures qui atteint plus rapidement les 200, 300, 800, 1000°C.J : d’une semaine d’avance pour le nord du département et deux semaines pour le sud. Il tend donc à faire plus chaud mais les risques de feu de forêt même s’ils augmentent, restent pour le département un problème mineur pour le moment.
Parallèlement, le nombre de jours de gel est lui en nette diminution puisqu’au sud d’Ax-les-Thermes, par exemple, avec historiquement plus de 100 jours de gels, ils tendent à désormais être compris entre 60 et 70 jours. La température augmente mais pas les précipitations. Elles sont relativement stables de même pour les jours de fortes pluies qui ne semblent pas tendre à être plus fréquents. Il est néanmoins difficile d’anticiper les épisodes extrêmes, autant de précipitations que de vents qui, selon les horizons de projections et le scénario considéré, diffère dans les résultats.

 

Date de franchissement des 300°C . Jours – Scénario RCP 8.5
En comparant l’horizon de référence avec l’horizon proche puis moyen, on remarque que globalement les dates de franchissement des 300°C.Jours avancent, surtout dans les zones où le relief est plus important.
A l’horizon de 2055 les dates seront franchies avec une ou deux semaines d’avance.

 

 Montégut Plantaurel : Cumul de précipitation, Nombre de jours où la température maximale est supérieure à 25°C entre mars et octobre
Pour la commune de Montégut Plantaurel, le cumul des précipitations est relativement stable sur l’année mais un risque de déficit en été. Le nombre de jours où la température maximale est supérieure à 25°C augmente entre juillet et août. La date de franchissement des 300°C.Jours est avancée de 2 jours et se stabilise. Et enfin, le nombre de jours où le vent est supérieur à 10Km/h est globalement stable.

 

De manière générale, pour le vent d’une vitesse supérieure à 10km/h, on observe une réelle distinction entre nord et sud du département puisqu’en hiver et au printemps les jours venteux diminueront d’une dizaine de jours minimum côté Pyrénées et inversement au nord avec un gain d’une dizaine de jours minimum aussi.
Enfin, l’indice de sécheresse des sols synthétise les projections globales avec comme résultat la sécheresse extrême des sols, peu importe le scénario d’émission.

 

Ces projections seront utilisées pour en déduire les impacts sur les élevages. Ces résultats seront présentés lors de différentes formations et ateliers en 2021. Par ailleurs des ateliers climats seront organisés en 2022 avec les producteurs et les instituts techniques afin d’élaborer une stratégie d’adaptation au changement climatique au niveau Pyrénéen.

 

 

]]>
2021AriègeChangement climatique
news-101344Fri, 03 Sep 2021 16:56:39 +0200Tandem : accueillez un jeune de 3e à la découverte de votre métier d’exploitant-e agricole https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tandem-accueillez-un-jeune-de-3e-a-la-decouverte-de-votre-metier-dexploitant-e-agricole/Au cours de la période scolaire de 3e les jeunes collégiens et collégiennes doivent obligatoirement réaliser un stage d’immersion-observation de cinq jours dans une entreprise de leur choix pour découvrir un métier. Alors pourquoi ne pas les recevoir sur votre exploitation ! Ce stage de cinq jours permet aux jeunes de découvrir le monde du travail en partageant le quotidien de professionnel-le-s et de bénéficier d’une expérience concrète. L’ambition du stage n’est donc pas tant de permettre aux élèves de confirmer ou d’invalider une hypothèse d’orientation professionnelle, que d’enrichir leur culture générale citoyenne en leur faisant découvrir le monde économique et professionnel dans sa diversité, un environnement très différent du milieu scolaire, les réalités concrètes du travail et découvrir les compétences et le savoir-être nécessaires à l’exercice de certains métiers.
Concrètement, une convention sera obligatoirement signée entre l’établissement et vous chef d’exploitation. Cette convention détaillera les conditions d’encadrement et de suivi de l’élève, les conditions de sécurité conformément aux dispositions du Code du travail et, plus globalement, l’ensemble des  modalités du stage, par exemple les travaux autorisé ou non.   

En acceptant d’accueillir un-e élève de 3e, vous ferez découvrir non seulement les codes et le fonctionnement du monde professionnel, mais aussi un secteur et un métier particulier : le vôtre.  L’expérience du stage inscrit l’entreprise dans le parcours éducatif.  En ouvrant les portes de votre exploitation agricole, vous contribuez à préparer les jeunes au marché du travail, à élargir leurs perspectives, en les familiarisant avec des activités, des compétences et des gestes variés.  Cette action concrète de « responsabilité sociale » favorise l’égalité des chances et lutte contre la fracture sociale et territoriale.

En acceptant un-e jeune de 3e, vous devenez durant la semaine de stage un passeur de connaissances, un « révélateur » de passions. En retour, la période de stage est une chance de mieux connaître les goûts, les codes, les questions et les attentes des jeunes générations, celles et ceux qui deviendront de futurs actifs.
La Présidente de la Région Occitanie, Carole Delga affirme : « j’ai la conviction que le premier contact avec le monde du travail est déterminant dans la perception que les jeunes ont de l’entreprise.  C’est pourquoi, le stage d’observation des élèves de 3e est une étape importante à ne pas négliger »

 

 

 

 

]]>
2021AriègeS_installer-transmettre
news-100490Wed, 04 Aug 2021 11:24:39 +0200Démonstration de semis direct : semoir à disques et à dents comparéshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/demonstration-de-semis-direct-semoir-a-disques-et-a-dents-compares/Les conditions météo de fin juin ont permis la tenue d’une démonstration de semis direct dans de très bonnes conditions, le 9 juillet dernier sur l’exploitation de Jérôme et Céline VICAIRE à Montaut. Retour sur le semis et les résultats des levées.Présentation de l’exploitation de Jérôme et Céline Vicaire  
  •  90 hectares dans la plaine de Montaut, boulbènes superficielles, dont 70 ha irrigables (dont 50 ha sous un pivot)
  •  Troupeau de 350 brebis viandes, qui valorisent des prairies et des couverts végétaux occasionnellement.
  •  Rotation type : blé dur – maïs (conso ou semence) – soja

Parcelle de démonstration : blé dur précédent soja, moissonné le 3 juillet (45 qtx/ha, mais 20% de grêlé). Pailles exportées. Pluviométrie importante pendant le mois de juin (53 mm), fraicheur importante présente au sol au moment du semis.

Trois semoirs directs ont été comparés, en semant 25 kg/ha de sorgho Piper (semence fermière) :

  • Semoir à disque Sulky Unidrill (CUMA du Carlaret) : semoir de 4m fixe, acheté d’occasion à 14 000€, il a été réglé avec sa force de pénétration maximale, car malgré la fraicheur, le sol était dur en surface suite à la pluviométrie forte de cet hiver. De plus, les disques, étant très usés, faisaient que le soc avait du mal à pénétrer dans le sol. Le problème du pincement de la paille dans le sillon était également présent, mais dans une moindre mesure du fait des pailles exportées. Malgré ces soucis, la mise en terre était correcte, dans le frais à 2-3 cm de profondeur.
  • Semoir à dent autoconstruit type « Jammet » (Guillaume Durand) : semoir construit de A à Z, pour un coût total de 3300 € HT et 15 jours complets de travail pour 3 mètres de large, le travail de la dent fine était très intéressant dans ce sol plutôt ferme. Pénétration excellente, pas de résidus dans la raie de semis, création de terre fine. Par contre, le terrain pas suffisamment plat était un inconvénient. Dans les zones les plus marquées certaines dents  semaient à 1-2 cm tandis que les autres étaient à  5-6 cm…

Pour le sorgho Piper, avoir des amplitudes de profondeur si importantes n’est pas tant problématique, tant que celui-ci est dans la fraicheur. Avec d’autres graines (trèfles…) cela sera impossible. Le passage de rouleau, obligatoire avec ce type de semoir, a lissé en partie ces écarts de profondeur. Dans les zones à cailloux, ce semoir remonte tous les cailloux en surface, à proscrire en sursemis de prairies par exemple !

 

 

  • Semoir à dent T inversé Aitchison (Jean François Durchon) : semoir identique au semoir à dent classique, avec la même problématique sur sols non suffisamment plats. Le principe du T inversé fait que le sol est davantage bouleversé. La mousse présente sur les descentes du semoir permet de semer différentes tailles de graines.

Enfin, la présence d’une chaîne à l’arrière du rouleau aide à la fermeture du sillon et à la création de terre fine autour de la graine, le roulage reste de toute manière nécessaire.

 

Toute la parcelle a été roulée dans la foulée du semis pour améliorer le contact graine/sol, et faire remonter la fraicheur par capillarité. Une pluie de 9 mm deux jours après semis a encore facilité les conditions de levées.

Le 27 juillet, des comptages de levées ont mis en avant des différences sur ces trois semoirs.

 

Les levées sont en la faveur du semoir à dent type Jammet, qui s’est très bien comporté le jour de la démonstration. En terme de vigueur, les différences sont marquées également. Les semoirs à dent ont provoqué beaucoup plus de relevées de céréales, contrairement au semoir à disque.
A noter que dans l’ensemble, la parcelle est très réussie avec des densités de levée très acceptables avec les trois semoirs. Le semoir à dent Aitchison, est légèrement en retrait et sans explication particulière, sauf que le T inversé provoque des mouvements de terres importants qui assèchent la surface, et pénalisent les levées en conditions sèches. Pour le Sulky Unidrill, l’usure des disques importante explique son manque de pénétration et de positionnement efficace de la graine.

A vocation de pâturage pour les brebis de l’exploitation dès la mi-août, l’agriculteur a choisi de créer des bandes de trois mètres de large, sans semis, pour que les brebis puissent pénétrer plus facilement dans le sorgho. De plus, ces bandes permettront la mise en place de clôtures plus facile.

 

Du Coturnix09 présent sur la parcelle !

La parcelle semée en sorgho fourrager est de 14 hectares, et une partie de la parcelle avait été semée avant moisson avec le couvert Coturnix09. Composé de 2.5 kg/ha de radis fourrager, 2.5 kg/ha de radis chinois et 10 kg/ha de sorgho fourrager, et semé à l’épandeur d’engrais autour du 10 juin dans le blé dur, il a permis d’avoir un couvert présent dès la moisson. Même si les répartitions de graines ne sont pas aussi homogènes qu’au semoir (régularité d’épandage, et de levée selon les zones basses ou hautes de la parcelle), les radis sont présents dans toute la parcelle à au moins 5 pieds/m², qui est l’objectif minimal de densité.

A voir d’ici fin septembre l’évolution, mais c’est prometteur !

 

Couvert Coturnix09 semé le 10 juin dans le blé dur à la volée, aucune intervention depuis la moisson !

 

 

 

]]>
2021AriègeAgronomieProductions-techniquesGrandes_cultures
news-100378Mon, 02 Aug 2021 16:35:28 +0200 COVID-19 | Un dispositif de compensation des préjudices pour les élevages de bovins allaitantshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-un-dispositif-de-compensation-des-prejudices-pour-les-elevages-de-bovins-allaitants-2/Les cotations de la viande de jeunes bovins ont connu une baisse importante sur la période d’avril 2020 à mars 2021 du fait de l’encombrement des marchés. Ces fortes baisses des prix de vente des broutards et jeunes bovins ont pesé sur les revenus des exploitations.Dans ce contexte, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a décidé de mettre en place, pour les élevages de bovins allaitants, un dispositif de compensation des préjudices induits par la pandémie de Covid19. Une enveloppe maximale de 60 millions d’euros est ouverte pour ce dispositif.

Concrètement, l'indemnisation consiste en une aide forfaitaire de 41 € par broutard et 52 € par jeune bovin, vendus entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021.

Sont éligibles les élevages pouvant justifier d'un revenu disponible par travailleur non salarié inférieur à 11 000 € au titre du dernier exercice clos après le 1er avril 2020. Une attestation du centre de gestion justifiant du revenu disponible 2020 est obligatoire.

 

La demande est à effectuer par téléprocédure sur le site de FranceAgriMer entre le 26 juillet 2021 et avant le 15 septembre 2021 à 12 h .

 

 

Pour plus d'informations, contactez votre conseiller référent à la Chambre d'agriculture au 05 61 02 14 00.

]]>
2021CoronavirusAriègeElevage
news-100271Fri, 30 Jul 2021 17:40:01 +0200Bois Paysan : nouvelle campagne de diagnostics agroécologiques https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-nouvelle-campagne-de-diagnostics-agroecologiques/Depuis 2013, le collectif d'agriculteurs ariégeois Bois Paysan s’est réuni sous forme d’association à but non lucratif loi 1901 autour de la thématique Forêt, Arbre et Bois. L’objectif : tenter de répondre au mieux aux problématiques liées aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux dans les exploitations du département. L’association vise alors à ouvrir un nouvel espace de diversification en développant des pratiques agroforestières répondant à différentes attentes :
  • La diversification des revenus ;
  • L’autonomie en matières premières ;
  • La gestion durable de la ressource bois dans le temps;
  • La réduction des charges et de la pénibilité.

Cela s’est traduit par la labellisation GIEE de l’association en 2015 puis par la création d’une société collective de commercialisation de produits bois à forte valeur ajoutée (GIE Bois Paysan Distribution) permettant de construire une gamme de produits destinés à la consommation domestique (sacs de bûchettes, allume-feux et bois barbecue) et d’accompagner les agriculteurs dans la prospection commerciale. Cette dynamique a également motivé des investissements dans du matériel en commun, par l’intermédiaire de la CUMA Environnementale des Vallées Cathares : coupeur-fendeur pour réaliser du bois-bûche, broyeur pour réaliser de la plaquette forestière, remorque forestière pour sortir le bois de la forêt.

Le diagnostic agroécologique

Le diagnostic agroécologique vise à identifier l’état initial de l’exploitation agricole et permet de faire des préconisations pour la mise en œuvre de pratiques adaptées à son exploitation.
Elaboré sous forme d’un questionnaire, il peut être accompagné d’une évaluation de la ressource bois et de l’organisation du parcellaire si aucun état des lieux n’a été établi auparavant.
Il s’agit  de répertorier tous les éléments paysagers tels que les bois et bosquets, les linéaires de haies et de lisière de forêt, les mares et milieux humides, afin d’en établir une cartographie.
S’en suit le dit questionnaire, organisé sous différentes thématiques, permettant d’identifier :

  • Les modes de productions (cultures, élevage, …) ;
  • Les enjeux du territoire (érosion des sols, déprise agricole, urbanisation, milieux présentant un intérêt écologique remarquable, …) ;
  • Les démarches environnementales (certifications, plantation de haies, formations) ;
  • Les objectifs (hiérarchisés par ordre de priorité selon l’agriculteur∙trice).

La synthèse des réponses au questionnaire ainsi que des données terrains relevées permet de réaliser un compte rendu du diagnostic présentant les conseils et les propositions d’actions à mettre en œuvre pour répondre aux différents objectifs mentionnés avec les résultats attendus par parcelles.

Lancement d'une nouvelle campagne  

L’association Bois Paysan bénéficie désormais d’un renouveau de l’animation afin de relancer le dynamisme de valorisation de la ressource bois au sein des exploitations agricoles ariégeoises.
Ceci va se faire notamment par le renouvellement des diagnostics afin de dresser le bilan des démarches agroécologiques autour de la ressource bois engagées par les agriculteur∙trices. Ce diagnostic permettra également d’identifier les freins à la mise en place de ces démarches et donc de réfléchir aux moyens de les lever (matériel, formations..). Ce moment sera aussi l’occasion d’évoquer d’autres actions de valorisation de leurs ressources et de diversification dans leurs pratiques agricoles (sylvopastoralisme, plantation de mûriers fourragers).

A qui ça s’adresse ?

Ce diagnostic est destiné à tous les membres de l’association Bois Paysan qui n’en n’ont pas bénéficié au lancement du projet et qui souhaitent en profiter aujourd’hui.

Sont aussi concernés tous les membres qui souhaitent obtenir ou renouveler le label GIEE – le diagnostic agroécologique étant une démarche nécessaire pour l’obtention du label.

Enfin, les diagnostics restent ouverts aux agriculteurs qui ne sont pas encore adhérents  à l’association.

 

Contacts :
Nelson GUICHET, conseiller Forêt, Arbres et Bois : nelson.guichet@ariege.chambagri.fr – 06 43 10 41 85
Antoine YUNES, conseiller Forêt, Arbres et Bois : antoine.yunes@ariege.chambagri.fr – 06 75 50 71 38

 

 

]]>
2021Bois, forêt, bocage et paysageAriègeForet-agroforesterie
news-100269Fri, 30 Jul 2021 17:16:23 +0200Irrigation : point d'étape sur la campagne actuellehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-point-detape-sur-la-campagne-actuelle/Retour sur les conditions météo du 1er semestre 2021

Le début d’année 2021 aura été marqué par des déficits hydriques très importants et assez inédits, particulièrement dès le début du printemps (voir graphiques).
Comparé à 2020, où l’été avait démarré fort dès le 15 juin, le mois de juin 2021 a alterné les extrêmes : des températures maximales dépassant 33 °C à Montaut et 31 °C à Léran à la mi-juin, et des températures bien inférieures aux moyennes quelques jours plus tard, avec des températures minimales de 12 °C à Montaut et 10 °C à Léran.

Concernant la pluviométrie, si elle est restée proche de la moyenne 2005-2019 à Montaut (53 mm en 2021, contre 58 mm en moyenne), elle a été bien inférieure à Léran (38 mm contre 54 mm en moyenne 2005-2019).

Conséquence : la situation hydrologique sur la vallée de l’Ariège est déjà très tendue. En effet, il a été décidé dès le 16 juin de mettre en place des restrictions (1 jour d’arrêt de l’irrigation par semaine) sur le bassin versant de l’Hers-vif, en compensation de lâchers précoces du barrage de Montbel (les lâchers de Montbel ne démarrent qu’au 1er juillet selon ses consignes d’exploitation).

Mais c’est sur les rivières non réalimentées que la situation hydrologique est particulièrement compliquée, suite à cette sécheresse printanière.

  • Le Countirou a plus particulièrement subit un étiage très marqué depuis le début de l’été. Des restrictions

d’irrigation à 100% ont donc d’ores et déjà été prises la semaine dernière, où l’irrigation est désormais totalement interdite.

  • Sur le Douctouyre et le Touyre, la situation est légèrement moins tendue, mais l’étiage y est là aussi très précoce.  La préfecture  de l'Ariège vient de prendre un arrêté de restriction d'irrigation sur le Douctouyre à 50% soit 1 jour/2 d'interdiction de l'irrigation.

 


Suivi technique de l’irrigation par la Chambre d’agriculture de l’Ariège

Cette année, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège continue le suivi des grandes cultures irriguées : maïs conso et fourrage, maïs semences et soja, avec toujours l’installation de sondes tensiométriques. Nous continuons également le renouvellement des parcelles et des irrigants suivis.
Par ailleurs, comme en 2020, la Chambre d’agriculture de l’Ariège continue son partenariat avec Bio Ariège- Garonne sur le suivi de l’irrigation sur des cultures légumières : tomates et pommes de terre, comme en 2020, mais aussi aubergines, oignons et haricots.  
Enfin, à travers le groupe ECOPHYTO 30.000 Arbo Ariège Aude, des parcelles de pommiers sont également suivi cette année.

Stanislas Poudou
Conseiller Agronomie - Irrigation

 

 

]]>
2021AriègeIrrigation
news-99435Fri, 09 Jul 2021 17:28:53 +0200Zone des coteaux et/ou de la plaine d'Ariège : dérogation à l'interdiction de valorisation des jachères https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/zone-des-coteaux-etou-de-la-plaine-dariege-derogation-a-linterdiction-de-valorisation-des-jache/Les éleveurs disposant de surfaces fourragères déclarées en jachère en 2021 sur la zone des coteaux et/ou de la plaine d'Ariège ont la possibilité de demander une dérogation pour l'utilisation des jachères.Sur cette zone, la pousse de l'herbe est considérée comme largement inférieure à une année normale (indice ISOP inférieur à 75% de la moyenne sur 30 ans au 20 juin 2021). Sur la base de cet indicateur, il est possible de vous autoriser à utiliser le produit des surfaces en jachère soit par pâturage soit par fauche en vue de nourrir vos troupeaux ou pour reconstituer les stocks fourragers pour l'hiver.

Attention, cette autorisation s'inscrit dans un cadre réglementaire strict : "de force majeure" autorisé par la réglementation européenne. Elle ne peut être accordée que sur demande expresse de votre part et motivée par des difficultés quant à l'alimentation de vos animaux en 2021 et hiver prochain. Cette dérogation est réservée aux seuls éleveurs et valable sur leurs propres jachères.

Aussi, si vous êtes concerné par un manque de ressources fourragères, vous pouvez déposer une demande sur papier libre en précisant de manière obligatoire :
  • Cas de force majeure, demande d'utilisation de mes jachères en fourrage pour 2021
  • Nom, Prénom, Commune, N°PACAGE
  • Eléments précisant la raison de la demande (exemple:état des stocks, état des parcelles herbagères hors jachère, absence d'autres alternatives à l'utilisation des jachères...)
  • Références des parcelles en jachère dont il est demandé l'utilisation (commune, îlots, parcelle,superficie...)
  • Date et signature de l'exploitant et des associés si la structure est sociétaire

 

Il est à noter que la dérogation permet de conserver aux parcelles en jachère leur caractère d'éligibilité aux SIE dans le cadre du paiement vert.

Les demandes individuelles non motivées ne pourront donner lieu à autorisation dérogatoire.

 


Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter l'équipe PAC de la DDT au 0561021556 ou votre Conseiller Chambre d'Agriculture.

La demande peut être scannée et envoyée par mail à l'adresse mel

ddt-sea-pac@remove-this.ariege.gouv.fr

ou par courrier à
DDT/SEA
10 RUE DES SALENQUES
BP 10102
09007 FOIX CEDEX

]]>
2021AriègeElevage
news-99434Fri, 09 Jul 2021 17:17:26 +0200Coopération : une délégation andorrane visite plusieurs exploitations ariégeoiseshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cooperation-une-delegation-andorrane-visite-plusieurs-exploitations-ariegeoises/La Chambre d’agriculture de l’Ariège a reçu la semaine dernière une délégation andorrane. Depuis plusieurs mois, la Principauté de l’Andorre cherche en effet à moderniser son agriculture et notamment sa filière bovin viande.Loin des idées reçues et des images caricaturales, l’Andorre est un territoire de montagne où l’activité agricole est prépondérante. Depuis plusieurs années, les autorités andorranes essaient d’impulser une nouvelle dynamique dans ce secteur. L’objectif : sensibilisation à l’importance de l’activité d’élevage dans un milieu de montagne.

Une agriculture « qui doit s’adapter »

Au même titre que les exploitations françaises, les fermes andorranes  ont été soumises à des changements continus depuis près d’un siècle.
Ainsi pendant le XXe siècle le cheptel ovin a augmenté puis diminué en fonction des conditions du marché. Aujourd’hui  « leur présence dans nos montagnes est devenu presque testimoniale», expliquait le Ministère de l’agriculture andorran*. « Seul deux grands troupeaux pratiquent encore la transhumance. »

Une visite en Ariège

La Chambre d’agriculture de l’Ariège a ainsi reçu une délégation d’éleveurs et de responsables politiques andorrans mardi 22 juin. L’objectif : leur faire visiter plusieurs structures dont le modèle et les infrastructures seraient reproductibles sur leur territoire.
La délégation s’est alors rendue chez ADDPO, l’outil de transformation implanté à Tabre, avant de visiter l’exploitation de Christelle Record à Baulou. Eleveuse de Brunes des Alpes et de veaux sous la mère, elle pratique le pâturage tournant dynamique, technique de gestion de fourrage intéressante pour les exploitants andorrans.

 


La journée s’est poursuivie au Gaec de Marzinière. Installé  à Arignac, Jean-Bernard Escalière et Laure Mélac sont à la tête d’un élevage de bovins et ovins viande. Cette visite a été axée sur la récente construction d’un bâtiment en bois et translucides, conçu dans le but d’améliorer le bien-être animal et apporter une plus-value à leurs productions.
Enfin, la Chambre d'agriculture de l'Ariège a pu échanger sur les question de valorisation des productions lors d'un déjeuner à la Maison Lacube.

Cette collaboration devraient se poursuivre dans les semaines à venir.

 

*Prologue de l’exposition «Vides de Muntanya »

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-99047Fri, 02 Jul 2021 10:17:29 +0200Chambre d'agriculture : retour sur la dernière sessionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/chambre-dagriculture-retour-sur-la-derniere-session/Les élus de la Chambre d'agriculture de l'Ariège se sont réunis en session le 22 juin dernier à la Chambre d'agriculture, à Foix. L’objectif : statuer sur les différentes orientations politiques de l’établissement consulaire. De nombreux dossiers ont ainsi pu être évoqués : future PAC, société de conseil, valorisation des productions. Sébastien Windsor, président de l'Association permanente des Chambres d'agriculture (APCA) est intervenu sur la thématique de la transition agro-écologique.Dans un contexte de crise sanitaire encore prégnant, les élus de la Chambre d'agriculture ont pris des orientations stratégiques fortes lors de la dernière session. "Aujourd'hui plus que jamais, les agriculteurs ariégeois doivent faire preuve d'une forte capacité d'adaptation", constate Philippe Lacube, président de l'établissement consulaire. "Pour cela, ils doivent avoir une vue claire sur la situation de leur entreprise et ainsi connaître leur résultat, leur marge...", poursuit l'élu. La Chambre d'agriculture de l'Ariège joue d'ailleurs un rôle clé dans l'accompagnement des professionnels. "Nos agences ont vocation à accompagner les exploitants dans la définition de leur stratégie d'entreprise grâce à une approche pluridisciplinaire."

 

Des projets de territoire

Alors que la future PAC pourrait redistribuer les cartes, la recherche de valeur ajoutée sur les exploitations revêt des enjeux majeurs. C'est là toute l'ambition de la future marque de produits agoralimentaire Nòu Ariège Pyrénées. Lancée en  automne 2021, elle a vocation à "générer de l'activité", tant pour les exploitants en circuits courts que pour ceux engagés dans les filières longues. "Nous sommes en  train de travailler la structuration de ces dernières. Plusieurs travaux ont été lancés pour créer des filières pain, ovins ou encore en légumineuses", détaille Philippe Lacube. Le tout en misant sur deux valeurs : le collectif et la transparence.

"Nous croyons en la force de la collaboration avec les autres institutions du département, les collectivités locales en particulier. Embarrou, les PAT concrétisent également cette dynamique."


Les responsables professionnels le savent : les défis à venir sont de taille "C'est pourquoi, ce projet se veut un projet de territoire dans lequel institutions économiques départementales et politiques travaillent ensemble, au sein d'une association de gouvernance." L'un des enjeux majeurs : trouver des financements. Les prochaines semaines devraient être décisives en la matière. "Nous allons aller à la rencontre de potentiels investisseurs Nous prévoyons une levée de fonds cet automne", précise le président de l'établissement consulaire.

Au-delà des enjeux économiques et politiques, ce projet se veut emblématique de la stratégie que souhaitent insuffler les responsables de la Chambre d'agriculture. "Nous croyons en la force de la collaboration avec les autres institutions du département, les collectivités locales en particulier. Embarrou, les PAT concrétisent également cette dynamique."

La séparation de la vente et du conseil : quelles conséquences pour la Chambre d'agriculture ?

Conseiller, vendre... Il faut désormais choisir. Pour rappel, la loi Egalim prévoit une mesure de séparation du conseil et de la vente de produits phytosanitaires à partir du 1er janvier 2021. Sur notre territoire, l'ensemble des opérateurs (CAPA, CAPLA, Val de Gascogne, Arterris) ont choisi la vente.

Dans ce contexte, les agriculteurs ariégeois ont choisi de participer à la création d'une société de conseil. Celle-ci réaliserait des actions de conseils en agronomie/productions végétales. Cette dernière session a également été l'occasion d'acter la participation de la Chambre d'agriculture au sein de cette nouvelle structure. En cours de finalisation, elle devrait voir le jour dans les semaines à venir.

 

Intervention de Sébastien Windsor, président de l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture

Le président de l'APCA est intervenu en visio-conférence lors la dernière session, sur la thématique de la transition agroécologique. Cette thématique apparaît comme un des principaux axes du projet stratégique national. "Conscients de l'évolution des attentes sociétales et des jeunes générations, nous sommes convaincus de la nécessité de travailler sur ce sujet. Les Chambres d'agriculture ont un rôle majeur à jouer dans l'accompagnement des agriculteurs dans la mise en place de nouvelles techniques et pratiques". 

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-98647Thu, 24 Jun 2021 08:47:34 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : la plate-forme fête ses 10 anshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-la-plate-forme-fete-ses-10-ans/Voilà 10 ans que Terroirs Ariège Pyrénnées vous accompagne !  

 

 

 

 

]]>
2021OccitanieTerritoires
news-98595Wed, 23 Jun 2021 08:59:01 +0200Bois Paysan : le paillage bois, un chantier et saisonnalitéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-le-paillage-bois-un-chantier-et-saisonnalite/Depuis deux ans maintenant l´utilisation du bois comme litière animale fait de plus en plus d´adeptes dans le département de l´Ariège. Pourquoi le choix du bois ? Comment le mettre en place dans son système d'exploitation ? 

 

 

 

Le bois utilisé en litière suscite aujourd´hui la curiosité chez de nombreux éleveurs. Plusieurs questions se posent :

→ quelles essences ?

→  sous quelle forme ?

→ avec quelles modalités ?

→ comment évaluer mes besoins ?

Il y a quatre ans lorsque l´idée d´utilisation du bois s´est présentée, de nombreux départements en avaient déjà une forte expérience.                      L´objectif était non seulement de diffuser la pratique ici en Ariège mais aussi de pouvoir relever les besoins et évaluer la faisabilité de cette pratique sur les exploitations ariégeoises.Le département est très fortement boisé et la majorité de la propriété forestière appartient au monde agricole ce qui rend envisageable l´utilisation du bois sur l´exploitation agricole.

 

Pourquoi du paillage bois ?

Dans l´esprit général, la paille est l´élément unique pour absorber les effluents des cheptels en bâtiments. L´action d´absorption peut cependant s´effectuer avec de nombreux autre matériaux, seul  le taux d´humidité importe. En effet plus un matériau est sec plus il pourra absorber les effluents.

 

Pourquoi alors choisir le bois ?

Le bois a de nombreux usage et le plus noble est de produire du bois de haute qualité pour de la menuiserie, ébénisterie etc… pour y arriver il est nécessaire d´appliquer des éclaircies aux peuplements et aux haies. Cependant il existe de nombreuses essences à faible valeur marchande  ou aux dimensions non atteinte pour répondre aux critères de bois de qualité. L´usage en litière est donc un moyen de valoriser un produit qui généralement est couteux.

Nous citions plus haut la nécessité de réaliser des éclaircies dans les peuplements afin d’obtenir du bois de qualité. Bien souvent ces premières éclaircies ne permettent pas une valorisation économique des bois exploités. L’usage en litière bois est donc un moyen non seulement de valoriser ces bois, mais par ailleurs d’investir sur l’avenir en améliorant ses peuplements. Un autre exemple peut être donné notamment avec les haies adultes que l’on retrouve dans le département ou encore avec les arbres des Breilhs. En effet des essences telles que le Tremble en bords de parcelles agricoles souvent brulés dans la parcelle. Une perte sèche donc de par une consommation de temps et de carburant.

 

 

Quelles particularités ?

La litière bois à tonnage équivalent avec la paille possède le même taux d´absorption que cette dernière. Bien entendu avec un taux d´humidité inférieur à 30%. Cette capacité d´absorption est d´autant plus efficace que la plaquette est sèche.

Attention cependant, si le chargement est trop fort la saturation arrivera très vite.

L’installation de ce système et les résultats espérés sont bien entendu fonctions de la conduite du cheptel et du type d’animaux qui en bénéficie. Le chargement et la viscosité des effluents influent aussi sur la consommation.

 

LES COÛTS À RETENIR

➣ Prix moyen : 1 t de paille livrée = 110 €*

➣ Prix moyen tonne de plaquette produite = 45 - 60 €**

➣ 1m3 de bois plein= 3 MAP***

 

*automne 2019

**tarif CUMA Environnementale des Vallées Cathares

***M3 Apparent Plaquette

 

Comment organiser mon chantier de broyage ?

Afin de réduire au maximum les coûts de production, il est indispensable d´organiser au mieux son chantier. Cela implique :

• Laisser les arbres en entier ou les branches longues une fois l´abattage et le débardage effectué

•Ne pas faire de « mikado » avec les bois, ce qui risque de compliquer la reprise des bois par le grappin

•Avoir un chantier propre sans corps étrangers (ferraille, cailloux…)

•Fonctionner comme un chantier d´ensilage avec une remorque qui benne la plaquette pendant que l´autre se fait charger par le broyeur.

Cette organisation est indispensable pour que le chantier se déroule au mieux. L´idéal est d´effectuer le chantier de broyage lorsque le cheptel n´est plus dans le bâtiment, afin de faire sécher la plaquette sous couvert et ventilé.

Un chantier de broyage est donc idéalement réalisé au cours du printemps/été afin de laisser sécher pendant les 4 à 5 mois nécessaires pour atteindre l’objectif des 30% d´humidité. Bien entendu, plus le bois est faible en taux d’humidité, plus efficace il sera. Les tests effectué par la Chambre d’agriculture de la Nièvre ont démontrés qu’un séchage naturel pouvait atteindre jusqu’à 15% d’humidité dans la plaquette et donc une capacité d’absorption d’autant plus élevée.

 

Comment évaluer mes besoins et la mise en place de cette technique ?

Les besoins sont en fonction de nombreux critères tels que le chargement, le temps passé en bâtiment,  l´alimentation etc…. Vous pouvez faire appel à nos conseiller Foret arbres et bois sur la thématique afin que ces derniers évaluent au plus juste le besoin. Par ailleurs si vous êtes propriétaire de bois ou de haies, nous pouvons faire le diagnostic qui, couplé avec l´évaluation du besoin en plaquette forestière offrira une réponse complète à vos interrogations.

grandes questions se sont posées au cours des essais en Ariège

─ Comment se comportent les animaux ?

Sur un système bovin viande, le cheptel est légèrement plus propre sur les plaquettes. La différence n’est pas significative, cependant le lot situé sur les plaquettes forestières à tendance à se répartir sur la totalité de la surface et surtout à se coucher plus volontairement sur ce type de litière

 

─ Existe-t-il des risques de blessures ou d´ingestion ?

Aucune blessure superficielle n’a été décelée mettant en cause les plaquettes forestières, aucune ingestion n´a été observée.

 

─ Y a t il des risques lors du retour au sol ?

Le processus d´acidification est lié en partie au temps de décomposition de la plaquette. C’est donc le pourcentage d´humidité de la plaquette qui importe plus que l´essence. Il faudra donc pour éviter des faims d´azote ou une modification non souhaitée du sol, être vigilant au taux      d´humidité des plaquettes au moment de l´installation en litière ainsi qu’à la quantité mise dans la stabulation. En effet si l´épaisseur de la litière est trop importante, les effluents n´iront pas jusqu´au fond de la litière. Cette dernière aura donc au moment du défumage des plaquettes non utilisées et donc qui mettrons plus de temps à se décomposer.

 

 

CONTACT

 

▌Nelson GUICHET, conseiller Forêt, Arbre, Bois à la Chambre d'agriculture

05 61 02 14 00 - nelson.guichet@ariege.chambagri.fr

 

▌Antoine YUNES, conseiller Forêt, Arbre, Bois à la Chambre d'agriculture

05 61 02 14 00 - antoine.yunes@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2021OccitanieAriègeForet-agroforesterie
news-98590Wed, 23 Jun 2021 08:29:52 +0200Bienvenue à la ferme : les Fermes en fête se poursuivent au Carlaret chez Maxime Crétéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-se-poursuivent-au-carlaret-chez-maxime-crete/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands.   Au programme du 26 Juin 2021 : 

⟶ Repas fermier.

⟶ Spectacle équestre.

 

 

]]>
2021Occitanie
news-98346Fri, 18 Jun 2021 10:17:26 +0200Agronomie : retour sur le Tour de plaine soja du 8 juinhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agronomie-retour-sur-le-tour-de-plaine-soja-du-8-juin/Mardi 8 juin avait lieu le traditionnel Tour de plaine soja. Cette année, six parcelles ont été visitées lors de cette journée technique : au lycée agricole de Pamiers, à Ludiès chez Jean-Michel Bardou, à Montaut, chez Jérôme Vicaire, à Sieuras chez Gaël Giordano, à Sainte-Suzanne chez Patrick Bacquié, à Saint-Victor-Rouzaud chez Hugo Lavigne.Cette journée était organisée dans le cadre du projet « Cap Protéines – Légumineuses à Graines (LAG) », piloté par Terres Inovia, et dont l’objectif est d’accompagner le développement des LAG avec l’amélioration de la production, l’augmentation des surfaces et la sécurisation des ITK. Pour cela, Gabriel Mengin assure pour la Chambre d’agriculture de l’Ariège le suivi d’une douzaine de parcelles soja sur le département pour la campagne actuelle et la suivante.

Mouche des semis et sclérotinia : comment s’en prémunir ?

Ce Tour de plaine a démarré par la visite d’une parcelle du lycée agricole de Pamiers. Julien Enjalbert, directeur de l’exploitation du lycée, nous a présenté les sept variétés qui y sont testées en partenariat avec la CAPA. L’objectif du lycée est de développer la culture du soja pour renforcer l’autonomie protéique de ses troupeaux bovins lait et viande.

De bonnes levées dans l’ensemble, hormis une variété sur les sept présentes sur cette parcelle : des dégâts de mouches de semis ont été observés (cf. photo). Des dégâts similaires ont aussi été observés chez Patrick Bacquié  l’après-midi à Sainte-Suzanne avec des larves de mouches qui ont rongé dans le sol le contenu des graines et des cotylédons. Pour limiter ces attaques, il est recommandé de favoriser des conditions de levée rapide avec un semis proche de la surface et dans un sol suffisamment réchauffé. Un sol riche en matière organique mal décomposé peut aussi être un facteur propice au développement des pupes.

La problématique sclérotinia, principale maladie sur soja, a été abordée. Mais avec un historique maïs sur cette parcelle, le risque est très faible. Ce risque est en revanche accru si des cultures sensibles à cette variété (colza, tournesol, féverole…) sont présentes dans la rotation. Il faut alors veiller à bien respecter un délai de retour de trois ans minimum entre les cultures au sclérotinia. Par ailleurs, le CONTANS WG, un produit de biocontrôle homologué en AB, a fait ses preuves depuis plusieurs années déjà.
Constitué de champignons Conithyrium minitans, il est épandu au semis et les champignons se développent autour des racines de la plante, concurrençant ainsi le sclérotinia.

Retour sur le suivi irrigation soja 2020

Suite de la visite sur une parcelle située à Ludiès. Semé fin mai en dérobé après un ray-grass associé à du trèfle incarnat, ensilé le 15 mai, le soja levait à peine. Le semis a été réalisé à 25 cm d’écartement au semoir à céréales, pour une meilleure concurrence des adventices.

Lors de cette visite, un retour sur l’irrigation d’une parcelle de référence en 2020 a permis de mettre en évidence l’importance d’un démarrage bien ajusté des apports d’eau. En effet, si Terres Inovia préconise de démarrer l’irrigation du soja à partir de la floraison en terres superficielles, huit jours après en terres profondes, les retours d’expériences de la Chambre d’agriculture de l’Ariège montrent que lors d’été secs (comme en 2019 et 2020), un démarrage plus précoce est important pour assurer une bonne réserve hydrique à partir de la floraison, où le stress hydrique commence à devenir particulièrement pénalisant, et tout le long de la campagne. L’irrigation se poursuit jusqu’au stade R7, lorsque les premières gousses sont mûres. En effet, il est essentiel d’assurer un confort hydrique des nodosités jusqu’en fin de cycle pour garantir un bon remplissage des gousses et un taux de protéines correct.

 

En partenariat avec l’OUGC “Vallée de l’Ariège“, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a cette année de nouveau installé deux stations de sondes tensiométriques à Sieuras chez Gaël Giordano dont nous avons visité la parcelle soja l’après-midi et à Cazals-des-Bayles chez Jérôme Bernard : à suivre dans les prochains bulletins irrigation !  

 
Des tests de germination et une inoculation de qualité

Retour à Montaut en fin de matinée de ce Tour de plaine chez Jérôme Vicaire qui a semé deux parcelles fin avril – début mai. Comme Jean-Michel à Ludiès, Jérôme a choisi de semer des semences fermières sur une partie de sa sole de soja.

Le taux de germination de ses semences était satisfaisant, atteignant 90%. En effet, lorsqu’on choisit de ressemer ses propres semences, comme pour toutes les cultures, un test de germination est indispensable pour s’assurer une levée correcte et valider la densité de semis.

On veillera également à bien inoculer ses lots de semences fermières. Comme nous l’avions déjà vu avec Terres Inovia lors des précédents Tours de plaine soja les années passées, il est déconseillé de semer du soja pré-inoculé. En effet, les conditions de stockage chez les fournisseurs après cette pré-inoculation, auxquels s’ajoutent les problématiques logistiques (délais de transport, stockage des différents lots de semences…) jusqu’au champ et au semis ne permettent pas d’avoir une inoculation efficace une fois le soja semé : l’inoculum est constitué de bactéries particulièrement sensibles aux excès de température. L’inoculation juste avant le semis, à la ferme, est donc de rigueur. Malheureusement les fournisseurs imposent souvent ces semences pré-inoculées aux agriculteurs, avec bien entendu un surcoût…

Ce Tour de plaine soja s’est achevé chez Hugo Lavigne à Saint-Victor-Rouzaud dont le soja a été semé fin mai avec une variété autrichienne. Des échanges ont eu lieu sur des essais soja Terres Inovia en cours sur l’irrigation en volume d’eau limitée et des apports d’engrais minéraux (souffre, bore, molybdène) dont les résultats nous intéresseront une fois disponibles !

 

 

]]>
2021AriègeAgronomieCultures
news-98013Fri, 11 Jun 2021 14:41:07 +0200Apprentissage : une offre de formations riche en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/apprentissage-une-offre-de-formations-riche-en-ariege/Crée en 1969, le CFPPA Ariège-Comminges est un centre de formation public. Spécialisé exclusivement dans les formations agricoles pendant près de 30 ans, il dispense également depuis 2002 des formations dans le secteur forestier (intégration de l’activité de Promobois). 

 

 

Témoignage : "Nous avons choisi de devenir maître d'apprentissage il y a quelques semaines"

Installée au sein du GAEC de Gispet à Mercus, Sophie François et son compagnon Corentin ont décidé au mois de février dernier d'embaucher un apprenti. "Nous mûrissions notre projet depuis près de deux ans. Nous voulions renforcer notre équipe, pour nous épauler dans les tâches quotidiennes", explique l'agricultrice. La rencontre entre l'apprenti et les exploitants agricoles est un concours de circonstances. "Cela s'est fait par hasard grâce à une connaissance commune." Orginaire de Ghinée, Alseny, 17 ans, débutera sa première année de CAPA en septembre prochain. "Bien qu'il n'ait aucune connaissance en agriculture, nous le savons motivé. C'est le pincipal pour nous", souligne la jeune femme.
Emabaucher un apprenti demande toutefois aux membres du GAEC une organisation du travail différente. "Nous le savons : pour que cette expérience soit positive et enrichissante, nous devrons expliquer, communiquer, être pédagogue et le faire pratiquer. Son nous, cela est la clé."

 

Apprenti(e)s cherchent maîtres d’apprentissages

- Lou, en BTS production animales à St-Gaudens recherche une exploitation équines et/ou bovins lait, caprins et ovins ;

- Aloîse, actuellement conseillère fourrage  en CA, est inscrit à un certificat de spécialisation bovin lait, recherche une exploitation bovin lait avec idéalement un atelier de transformation et pratiquant le séchage du foin en grange ;

- Robin, recherche une exploitation maraichère pour un contrat d'apprentissage ;

- Enzo, prépare un CAPA. il recherche une exploitation élevage.

 

]]>
2021AriègeS_installer-transmettre
news-97607Fri, 04 Jun 2021 09:14:18 +0200Bienvenue à la ferme : les Fermes en fête débutent ce week-end chez Dominik Benzhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-debutent-ce-week-end-chez-dominik-benz/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands. 
 
 

 

 

    Au programme :

⟶ Viste du vignoble de 10h à 18h.

⟶ Restauration sur place le midi.

⟶ Marché des producteurs, dégustation & consommation (vente en verre) dans une ambiance musicale.

      

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-97580Thu, 03 Jun 2021 16:34:42 +0200Fourrages estivaux : une option pour reconstituer les stockshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fourrages-estivaux-une-option-pour-reconstituer-les-stocks/Les conditions météorologiques difficiles du printemps ont fortement impacté les rendements des fourrages précoces, de -30 à -50% jusqu’à présent selon les secteurs et les fourrages. Et cela, après l’année 2020 qui a connu un été extrêmement sec qui avait déjà fortement entamé les stocks fourragers des éleveurs. Les pluies du mois de mai devraient heureusement permettre de limiter la baisse des rendements, constat à confirmer sur les coupes de foin en cours sur le département. 

Ainsi, l’anticipation de l’été 2021 et de l’hiver prochain doit se faire dès maintenant, en adaptant les nombres d’animaux, ou en adaptant la stratégie fourragère. Travaillée depuis 4 ans au sein du groupe DEPHY Polyculture Elevage, le sorgho fourrager est une solution intéressante pour les systèmes en polyculture élevage des plaines et des coteaux de l’Ariège. Deux options sont possibles, et régulièrement testées et validées, notamment au sein du groupe DEPHY Polyculture-élevage :

➝ Semis du sorgho fourrager multicoupe en culture principale, après un méteil ou Ray-Grass, en remplacement d’un tournesol par exemple : valorisation en enrubanné (fourrage pour l’hiver), ou en pâture (2-3 passages possibles) dès le mois d’août. Les rendements atteignent en moyenne 6-8 tMS/ha. Le semis est à réaliser entre le 20 mai et le 20 juin.

➝ Semis du sorgho fourrager en dérobée de céréales précoces (orge de préférence, pois protéagineux) : à réaliser en semis direct, au plus près de la moisson, les rendements sont inférieurs mais avoisinent 2.5-3 tMS/ha en moyenne, pour une valorisation en pâturage en septembre – octobre. Semis à réaliser au 10 juillet maximum. Ces semis sont à réaliser dès que les sols sont chauds, cette fin de semaine sera idéale pour les déclencher ! Le semis, pour les multicoupes, est à réaliser au semoir à céréales en rangs serrés, pour avoir les tiges de sorgho les plus fines possible. Le pâturage des sorghos peut se faire dès 60 cm de haut.

 

Pâturage : c’est gagnant - gagnant

Le sorgho fourrager peut être vu comme un moyen de sécuriser le stock hivernal, en système ensilage ou en enrubanné. En enrubanné, les coûts explosent à cause du nombre important de balles à l’hectare, mais ça peut également être une bonne alternative cette année. Dans les secteurs où l’affourragement commence en été, le pâturage reste la valorisation la plus intéressante et la plus économique. Plusieurs points d’attention sont en prendre en compte pour bien réussir le pâturage de cette culture :

⓵ Choisir une parcelle de sorgho avec une zone tampon à côté : prairie parking ou un bois. Avoir un poitn d’eau déjà en place à proximité, de l’ombre, et une zone où mettre les animaux en cas de pluie pour ne pas abîmer le sorgho.

⓶ Pour sécuriser par rapport aux problématiques de toxicité, en cas de doute :

     - Distribuer du fourrage avant la pâture pour tamponner

     - Ne pas changer les animaux quand ils ont le ventre vide

     - Faire des petits parcs (2-3 jours maximum)

     - Choisir des variétés « Sudan Grass » comme le Piper, Advance Grazer, Hermes... qui ont des plus faibles toxicités

⓷ Pâturer dès 60 cm de hauteur, le plus tôt possible pour ne pas être dépassé par la suite ! A partir d’1,2m de haut environ, le gaspillage peut devenir important, surtout quand le sorgho est épie.Références sur les coûts des fourrages

Malgré des sécheresses importantes et des rendements moins importants en 2020 que les années précédentes, le sorgho pâturé revient moins cher que du foin (voir plus bas), sans compter les bénéfices agronomiques, zoologiques et climatiques.

Les rendements présentés sont de 2020, et ne prennent pas en comptent les repousses, qui en cas de pluie peuvent encore être importantes.L’implantation des sorghos fourragers coûte environ 180 €/ha en travail du sol, donc ces implantations de sorghos fourragers sont rentables à partir de 3 tMS/ha valorisées par les animaux. Cet objectif est régulièrement atteint pour des semis de fin mai mi-juin.

Un travail important a été mené au sein de 25 exploitations entre l’Ariège et l’Aude pour déterminer les coûts moyens de production des fourrages. De l’implantation du fourrage aux coûts de récolte en passant par la fertilisation et le travail du sol, il s’agit de moyennes basées sur les rendements et les coûts des intrants des agriculteurs. Les coûts de mécanisation sont issus des barèmes CUMA et des tarifs pratiqués par les entrepreneurs dans le secteur. A noter que le coût du transport, du stockage et de la distribution n’est pas inclus, hormis pour les fourrages pâturés.

 

De l'importance de protéger la repousse ! (photo du 27/08, 30 cm de repousse sans une goutte d’eau).

Le développement de fourrages supplémentaires sur l’exploitation afin d’atteindre l’autonomie semble très important, surtout en pensant aux augmentations des prix des fourrages probables en 2021.

Face à cette année complexe, le seul levier des sorghos fourragers ne sera certainement pas suffisant pour compenser les manques de fourrages. La diversification des systèmes fourragers et la valorisation de toute la ressource est importante. Le pâturage tournant dynamique, la valorisation des bois (ressource fourragère estivale non négligeable), d’autres espèces adaptées aux étés secs comme les luzernes sont autant de leviers à travailler sur les exploitations pour les rendre plus résilientes et assurer les stocks fourragers, sur pied ou sous les hangars.

 

 

À NOTER DANS VOS AGENDAS 

8 juin : journée « tour de plaine SOJA », animée par l’équipe agronomie avec l’intervention de Quentin Lambert ingénieur de développement Ouest Occitanie chez Terres Inovia.

➝ 9h00 : accueil chez plateforme du Lycée agricole de Pamiers : essai 8 variétés, retour suivi irrigation 2020.

➝ 10h45 : chez Jean-Michel Bardou - soja conventionnel après dérobé RGI trèfle incarnat ensilé.

➝ 11h30 : chez Jérôme Vicaire : soja irrigué, variété fermière autoproduite Palador et semence certifiée Steara.

➝ 14h30 : chez Gaël Giordano : soja AB irrigué en TCS superficiel.

➝ 15h20 : chez Patrick Bacquié : soja conventionnel irrigué.

➝ 16h45 : chez Hugo Lavigne : soja irrigué AB, semence fermière.

 

Contact : Gabriel MENGIN 06.14.67.43.19

 

]]>
2021AriègeCultures
news-96984Fri, 28 May 2021 09:23:11 +0200Marque Ariège  : la structuration de la filière pain avancehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/marque-ariege-la-structuration-de-la-filiere-pain-avance/Dans le cadre de la structuration de la future marque Ariège, Philippe Lacube, Président de la Chambre d'agriculture de l'Ariège et Stéphanie Tetrel, Chargée de mission de la marque Ariège, ont dernièrement rencontré, les boulangers et boulangers-pâtissiers du département,  afin  d'informer et de faire un point d'étape sur le projet, auprès de leurs pairs.  Pour rappel, les structures cherchent à structurer une filière afin de fabriquer du pain ariégeois.

Cette présentation a été rythmée par les interventions de U2P de l'Ariège, d'Anthony Parolin-Maurette, Président du Syndicat des boulangers et de la Marque Ariège.

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-96983Fri, 28 May 2021 09:18:18 +0200Accompagnement technique : la Chambre d'agriculture participe à Projet Territoires Pilotehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/accompagnement-technique-la-chambre-dagriculture-participe-a-projet-territoires-pilote/Dans le cadre du Plan de relance Protéines végétales, la Chambre d'agriculture de l'Ariège participera à une journée technique le 1er juin prochain.  

Pilotée par Terres Inovia, cette journée technique nourrit plusieurs objectifs :

→ former les conseillers des Chambres d'agriculture aux outils d'aide à la décision et aux méthodes de Terres Inovia

→ permettre aux conseillers d'accompagner des agriculteurs (sensibilisés et/ou engagés dans la transition en agroécologie) dans une production des protéines plus durable et plus compétitive.

Dans ce cadre, les participants - des techniciens de six Chambres d'agriculture - visiteront une ou plusieurs parcelles chez des agriculteur(s) afin d'échanger et de présenter l'itinéraire technique et l'expertise de Terres Inovia, etc.

 

Zoom sur le projet Territoires Pilote

Mené par l'organisme Terres Innovia, ce projet nourrit plusieurs objectifs :

• Faire gagner la production agricole en compétitivité et durabilité pour la production des protéines locales

• Améliorer les performances des systèmes de grandes cultures

• Partager la démarche/outils Terres Inovia avec les Chambres d'agriculture pour un pilotage in fine par les agriculteurs.

 

]]>
2021Ariège
news-96978Fri, 28 May 2021 08:37:58 +0200Bienvenue à la ferme : Les Fermes en Fête, les rendez-vous de l’été https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-les-fermes-en-fete-les-rendez-vous-de-lete/De nombreux événements festifs et gourmands sont organisés cet été sur le département à l’initiative des adhérents du réseau « Bienvenue à la Ferme ». L’été sera donc à la ferme cette année avec de nombreuses opérations « Portes ouvertes », visites guidées d’exploitations agricoles, repas festifs et marchés gourmands.En attendant, découvrez dans le détail l’opération des Tablées Gourmandes :

Cette année encore, le groupe d’agriculteurs du réseau Bienvenue à la ferme propose aux locaux et aux vacanciers des midis et des soirées gourmandes 100% ariégeoises.Au programme, 18 rendez-vous tout au long de l’été pour faire découvrir les produits fermiers locaux.

L’ouverture de l’édition 2021 se fera dans le centre de Saint-Lizier, le 13 juillet prochain. Dès 18h00, les visiteurs trouveront un marché de producteurs suivi d’un repas fermier et d’un concert.Les tablées seront également proposées le midi à Foix, tous les vendredis à partir du 16 juillet, à la ferme du Sellier, à 5min du centre-ville, sortie de Foix vers D117.Entre Saint-Lizier, Foix et Tarascon sur Ariège (camping du Pré Lombard), Les Tablées Gourmandes sillonnent l’Ariège pour ravir toutes les papilles du département.

 

NOS PRODUCTEURS      

Thomas Piquemal, viticulteur des Coteaux d’Engraviès à Vira. Vin rouge servi au verre.

Thomas Gélade, éleveur ovins et porcins sur la commune de Mirepoix. Grillades, frites.

Thomas Crété, éleveur de canards gras au Carlaret. Burgers de canard

Pascale Lepage, Les Gourmandises de Blours, en productions de petits fruits à Génat.Sorbets, boissons à base de sirops, assiettes végétales et desserts gourmands.

La Grange de la Cité à Saint-Lizier, en production maraichère et fruits.Thés glacés, sirops, pâtisseries et biscuits cuits au feu de bois.

Sandra Peloffi, éleveuse de bovins et porcins à Foix. Burgers de steak haché.

AU PROGRAMME DES TABLÉES GOURMANDES :

 

En attente le programme complet des Festivités Bienvenue à la Ferme, voici le calendrier des Tablées Gourmandes.

LES NOCTURNES, à partir de 18h00

Saint-Lizier 

Mardi 13 juillet 2021

Mardi 27 juillet 2021

Mardi 10 août 2021

Mardi 24 août 2021

Ferme chemin du  Sellier - Foix

Tous les vendredis à partir du  16 juillet 2021 jusqu’au 20 août 2021

Camping du Pré Lombard de Tarascon-sur-Ariège Mercredi 21 juillet 2021

Mercredi 11 août 2021

 

LES MIDIS, à partir de 11h30

Ferme chemin du  Sellier - Foix

Tous les Vendredis à partir du  16 juillet 2021 jusqu’au 20 août 2021

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-96742Fri, 21 May 2021 17:38:49 +0200Terroirs Ariège-Pyrénées : les dernières actualités de la coopérativehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-les-dernieres-actualites-de-la-cooperative/La coopérative Terroirs Ariège Pyrénées tiendra son assemblée générale prochainement. TAP reviendra alors sur son actualité et sur la présentera ses comptes. Vous souhaitez découvrir la coopérative? Mieux comprendre les démarches d’approvisionnement local en Ariège ?

Nous organisons régulièrement des visites de la coopérative et des temps d’information sur son fonctionnement, les spécificités de l’approvisionnement de la Restauration Hors Domicile.

Inscrivez-vous pour notre prochaine visite !

 

Pour plus d’informations, rapprochez-vous de nos équipes :

Clémence POUPIN – 06 42 98 53 79 - rhd@ariege.chambagri.fr

 

Rendez-vous le 27 mai prochain pour l’assemblée générale

La coopérative tiendra son assemblée générale le jeudi 27 mai prochain, à 14h30, à la Chambre d’agriculture de l'Ariège, à Foix et en visio.

Au programme :

  • Vote des rapports d’activité et des comptes financiers
  • Présentation du programme d’animations et de rencontres 2021
  • Zoom « Loi EGALIM » et dispositifs financiers mobilisables pour les établissements de restauration.

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-96740Fri, 21 May 2021 17:00:28 +0200Plan de relance : nouvelle enveloppe pour le plan protéineshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-nouvelle-enveloppe-pour-le-plan-proteines/Après le succès du premier, un deuxième appel à projets pour l’aide aux investissements en matériels et agroéquipements dans le cadre du plan protéines a été lancé le 17 mai. 20 millions d’euros lui sont alloués.Le 28 avril dernier, FranceAgriMer a voté le lancement d’un deuxième appel à projets pour l’aide aux investissements en matériels et agroéquipements dans le cadre du plan protéines.

Doté de 120 millions d’euros et s’inscrivant dans le volet agricole du plan de relance, ce plan vise à réduire la dépendance de la France aux importations de protéines, à améliorer l’autonomie alimentaire des élevages français et à augmenter la production de protéines végétales pour l’alimentation humaine, rappelle le cabinet du ministre de l’Agriculture. L’un de ses objectifs est de doubler la surface de légumineuses d’ici à 2030 pour passer de 4% de la surface agricole utile française à 8% avec un sous-objectif de +40% des surfaces d’ici à 2022.

Le plan protéines comprend aussi une enveloppe de 50 millions d’euros dédiée à la structuration des filières protéines.
90 dossiers ont déjà été déposés, représentant trois quart de l’enveloppe. L’instruction de 40 d’entre eux devrait bientôt être finalisée, avec l’annonce imminente des premiers
lauréats.

 

La liste du matériel éligible

  • Coupe flex à vis sans fin
  • Coupe flexible et/ou à tapis pour moissonneuse batteuse
  • Coupes russes pour tournesol
  • Equipements de coupe de type Coupe Moresil
  • Extension de coupes pour colza
  • Matériel de tri
  • Matériel de trituration dont presses
  • Plateaux de coupes à tournesol avec rabatteurs
  • Rallonges de coupes
  • Toaster mobile
  • Toaster
  • Trieurs
  • Unité de triage des semences de protéagineux
  • Semoir de précision pneumatique pour semis de soja
 

 

 

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-96542Tue, 18 May 2021 16:48:30 +0200Collectivités locales : bénéficiez de financements pour vos services de restauration scolaire !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/collectivites-locales-beneficiez-de-financements-pour-vos-services-de-restauration-scolaire/Mesures financières mobilisables 

Plusieurs mesures financières peuvent actuellement être mobilisées pour appuyer les projets de restauration collective et les démarches d’approvisionnement et de qualité.

Ces différents dispositifs concernent les investissements matériels (construction, rénovation, équipements…) et immatériels (logiciels), ainsi que des prestations intellectuelles et peuvent atteindre jusqu’à 100% des investissements, via la mesure 14 du plan de relance.

Programme d’aide « Lait et Fruit à l’école »

Ce programme vise à promouvoir des comportements alimentaires plus sains auprès des élèves de la maternelle au lycée et enrichir leurs connaissances sur les produits agricoles et agroalimentaires, en particulier sous signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO).

En pratique pour les restaurants scolaires, prestataires de restauration ou les collectivités locales en charge de la restauration ou du péri-scolaire, ce programme consiste en l’octroi d’une aide pour la distribution de fruits et légumes ET/OU de lait et de certains produits laitiers aux élèves, deux ou quatre fois / semaine.

La Plateforme est d’ores et déjà référencée pour pouvoir vous approvisionner sur ces produits Fruits et Légumes frais et Produits Laitiers. Le programme consiste également à la mise en place de mesures éducatives annuelles (visites de fermes ou d’ateliers, ateliers du goût, consommation responsable, saisonnalité des produits…)

La Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne les acheteurs et les collectivités locales à la mise en œuvre du programme, ainsi que les producteurs, via la coopérative TAP, pour fournir les produits.

Pour plus d’informations, rapprochez-vous de nos équipes :
Clémence POUPIN :
06 42 98 53 79  - rhd@ariege.chambagri.fr  -

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-96281Tue, 11 May 2021 14:17:07 +0200Dossier Life Ours Pyr : la Chambre d’agriculture de l’Ariège monte au créneauhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/dossier-life-ours-pyr-la-chambre-dagriculture-de-lariege-monte-au-creneau/Le 19 avril 2021, nous avons appris en écho de la réunion pastoralisme et ours que l’Etat avait déposé en mars 2021, sans aucune information des principaux acteurs concernés, un dossier Life Ours Pyr destiné à convaincre les éleveurs et les bergers d’accepter l’impossible cohabitation avec les ours sur le Massif des Pyrénées. Un projet de 8 millions d’euros d’argent public gaspillés pour financer (à 100% alors que pour tenter de se protéger les éleveurs doivent financer 20% de leurs investissements) un projet dont les objectifs sont les suivants : « le maintien dans la durée une population viable d’Ours brun dans les Pyrénées », « la cohabitation entre les ours et les activités humaines » et « l’acceptation des politiques européennes de préservation de la nature et de la biodiversité par les populations locales et les acteurs pyrénéens »… Bref d'expliquer aux peuples autochtones (nous , les manants) les bienfaits des politiques européennes (eux, les sachants) de protection de l'environnement.

Nous avons eu la surprise de découvrir que le PNR des Pyrénées Ariégeoises figurait au rang des partenaires de ce projet. Nous avons réagi de façon déterminée auprès du PNR pour obtenir son désengagement de ce dossier. Ayant depuis le 21 avril la garantie que le PNR s’est désengagé, nous allons désormais agir pour que la Commission Européenne refuse ce dossier.

]]>
2021Ariège
news-96265Tue, 11 May 2021 11:11:29 +0200Portrait : Emilie et Laurent, maraîchers bio aux anciens jardins de l'Evêchéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/portrait-emilie-et-laurent-maraichers-bio-aux-anciens-jardins-de-leveche/Installés depuis plusieurs années à Saint-Lizier, Émilie et Laurent se sont récemment lancés dans la production maraîchage biologique de pleins champs, dans les anciens jardins de l'Évêché. Ils ont choisi la vente directe comme mode de commercialisation et investi dans un petit atelier de transformation végétal à la ferme où sont préparés les pickles de courgettes et les confits d’échalotes ainsi que les sirops de plantes/fruits, les confitures et autres gourmandises (pâtes à tartine, pâtes de coings…).

Ces produits sont vendus à la ferme, dans la boutique de la Grange de la Cité située au détour d’une petite ruelle du centre historique de Saint-Lizier,

au 17 rue Maubec.  À cette même adresse, avec une vue imprenable sur la chaine des Pyrénées, les clients et habitués peuvent profiter de la terrasse, dans le corps de ferme, pour simplement commander une boisson à la buvette de la Grange ou s’attabler plus longtemps pour un repas fermier. Tapas et assiettes gourmandes … chez Émilie et Laurent tout est confectionné avec les légumes et fruits bio de la ferme, complétés par de la charcuterie et des fromages de producteurs locaux.

Nous sommes donc heureux de les compter parmi les nouveaux adhérents « Bienvenue à la Ferme » pour l’accueil en « Petite restauration à la Ferme » et la « vente de produits en boutique à la ferme ».

 

Bienvenue à Émilie et Laurent !

 

 

  

Le catalogue « Bienvenue à la Ferme » 2021 est disponible !

 

Avec 8000 adhérents au niveau national et 65 agriculteurs en Ariège, Bienvenue à la ferme le premier réseau d’accueil à la ferme en France.

Chaque année, la Chambre d’agriculture de l’Ariège édite une brochure qui recense les agriculteurs qui accueillent sur leur ferme et/ou proposent la vente directe de produits fermiers.

C’est une centaine d’activités d’accueil et de productions fermières qui sont mises en avant.

Cette offre complète, de produits et de services, est présentée dans quatre rubriques : la vente directe de produits de la ferme, la restauration en Ferme Auberge ou Petite restauration à la ferme, les Loisirs avec les activités équestres et les visites de ferme, enfin les Séjours à la ferme recensant les hébergements.

Rappelons que comme chaque année, ce catalogue est distribué dans tous les offices du tourisme ariègeois et dans près de 300 sites de dépôt, parmi lesquels 11 supermarchés du département en saison estivale.

 

 

]]>
2021Ariège
news-95875Thu, 06 May 2021 14:45:23 +0200Ours : la profession agricole maintient le boycott du groupe national "ours et pastoralisme"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/ours-la-profession-agricole-maintient-le-boycott-du-groupe-national-ours-et-pastoralisme/Alors qu’une attaque d’ours dans une bergerie – premier incident spectaculaire de la saison 2021 –secoue les Pyrénées, le Préfet de Région s’emploie à réunir pour la énième fois le groupe « Ours et pastoralisme » autant décrié par sa composition, puisqu’y participent diverses structures et associations qui n’ont ni la compétence ni la légitimité pour débattre du devenir du pastoralisme, que par l’échec cuisant de sa feuille de route dont la vacuité des mesures n’est plus à démontrer.  

 

Dénaturant les engagements du Président Emmanuel Macron visant à installer une nouvelle gouvernance décisionnelle du dossier ours brun constituée exclusivement des représentants élus des territoires pyrénéens, le Gouvernement s’obstine dans une politique inopérante, coûteuse pour les finances publiques et dramatique pour celles et ceux qui vivent cette impossible cohabitation au quotidien sur les estives. Au mépris des propositions de la profession agricole articulées notamment autour d’une meilleure gestion de la population ursine par la révision du protocole ours à problème ou encore la localisation en temps réel et transparente des individus pour mieux anticiper les attaques, les services de l’Etat s’attachent à appliquer coûte que coûte la conditionnalité des indemnisations à la mise en place des mesures de protections largement reconnues comme inefficaces.

En dépit d’un grand nombre de courriers adressés au Gouvernement, les propositions encourageantes et constructives de la profession sur ce dossier restent encore aujourd’hui sans réponse. Comment avec si peu d’audience depuis 25 ans, aurions-nous la naïveté de prendre part à ce processus de discussion stérile, où la seule prolificité se cantonne à la démographie ursine ? Quel avenir voulons-nous construire pour nos futures générations d’éleveurs et d’éleveuses pyrénéens ?

Sans avancées claires sur nos demandes visant l’arrêt du Plan Ours et l’installation d’une nouvelle gouvernance de ce dossier, nous rappelons de vive voix notre position : celle de ne participer à aucune instance de concertation, consultation, conciliation ou encore médiation de l’Etat sur ce dossier.

Comme précédemment, nous maintenons le boycott de la réunion du groupe « Ours et pastoralisme » du 3 mai et de ses pendants départementaux en dehors des commissions traitant exclusivement des constats et indemnisations des dégâts conformément aux missions d’accompagnement et d’appui des Chambres d’agricultures et des syndicats auprès de leurs mandants.

 

 

]]>
2021Ariège
news-95872Thu, 06 May 2021 14:32:52 +0200Valorisation de la laine : la Chambre d'agriculture lance une enquête auprès des éleveurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/valorisation-de-la-laine-la-chambre-dagriculture-lance-une-enquete-aupres-des-eleveurs/A l’issue d’une table ronde sur la filière laine en Ariège initiée par SAGE Automotive Interiors, la filature de Dreuilhe et Geochanvre, une ambition est apparue, celle de valoriser la laine locale.  

 

 

Dans le but d’organiser la filière amont d’approvisionnement de la laine, une enquête va être envoyée à tous les éleveurs ovins du département.

Elle permettra de réaliser un état des lieux de la destination actuelle de la laine. De plus, elle permettra d'évaluer la volonté des éleveurs de voir la mise en place d’une filière de valorisation locale.

Afin que cette enquête reflète au mieux votre situation, nous comptons sur vous pour y répondre. Restez connectés !

Pour en savoir plus, contactez Claire Charrassin à la Chambre d'agriculture de
l'Ariège : 05 61 02 14 00 - claire.charrassin@ariege.chambagri.fr
]]>
2021AriègeElevage
news-95871Thu, 06 May 2021 14:02:02 +0200Territoire : la CCHA et la Chambre d'agriculture partenaireshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/territoire-la-ccha-et-la-chambre-dagriculture-partenaires/Reconnaissant à l'agriculture de montagne et à ses acteurs un rôle essentiel dans le domaine économique, de l'aménagement et de la valorisation de l'espace, les élus de la Haute-Ariège ont décidé la mise en place d'une animation territoriale aux côtés et en partenariat avec la Chambre d'agriculture de l'Ariège. 

Quatre axes de travail ont été communément retenus

Signée fin 2019, cette convention de partenariat entre les deux structures cible quatre actions :

  • la connaissance des aides financières mobilisables à l'installation, à l'exploitation (dont aides PAC) et à l'investissement,

  • le développement des outils fonciers au profit de l'installation et de la transmission,

  • l'approvisionnement ultra local dans les cuisines centres de la Communauté de communes de la Haute-Ariège (CCHA),

  • la valorisation des productions locales.

Le 17 mars dernier, les présidents de la CCHA et de la Chambre d'agriculture ont invité le groupe de travail à une première restitution des travaux.

Plusieurs actions sont pratiquement finalisées, comme l'édition d'un guide des aides mobilisables pour ce secteur d'activités.Sur ce point, Alain Naudy et Philippe Lacube ont précisé qu'ils  souhaitaient aller plus loin en proposant que leurs services respectifs accompagnent les porteurs de projet dans leurs démarches et le montage des dossiers.

Redynamiser la création d'Associations Foncières Pastorales, élaborer un guide des producteurs, offrir les conditions de nouveaux débouchés (marchés de plein vent, boutiques de produits locaux), constituent les axes de travail restant à finaliser. Plus d'une trentaine d'éleveurs et producteurs ont manifesté leur intérêt à travailler avec les cuisines centrales de la CCHA.

 

L'approvisionnement ultra local, une des préoccupations majeures des élus locaux

Les élus de la Haute-Ariège ont de, leur côté, réaffirmé leur souhait de favoriser un approvisionnement local et ultra local, tout en veillant au respect des obligations réglementaires applicables en la matière.

« Aujourd'hui, 31% des achats de la cuisine centrale de Luzenac proviennent du département grâce au partenariat conclu avec la plateforme Terroirs Ariège-Pyrénées portée par la Chambre d'agriculture. Nous souhaitons développer encore davantage ce partenariat, mais également permettre à celles et ceux qui le souhaitent et le peuvent, d'accéder directement au marché public des denrées alimentaires de la CCHA », a indiqué Alain Naudy.

De nouveaux échanges devraient intervenir prochainement afin d'intégrer cette volonté politique au cahier des charges.

Enfin, Philippe Lacube n'a pas manqué de souligner l'effet bénéfique de la PAC pour l'Ariège et la     Haute-Ariège. Le territoire de la CCHA a bien été servi, et il faut s'en réjouir quand on regarde les impacts économiques générés et les spécificités et difficultés d'exploitation en milieu rural et de montagne.

« L'avenir est plus incertain, c'est la raison pour laquelle, je suis particulièrement investi dans les discussions à venir pour la prochaine PAC à horizon 2023 » a indiqué le président de la Chambre d'agriculture. « Bruxelles a laissé aux Etats membres une liberté de décisions : il faut donc veiller à ce que l'Etat Français considère nos spécificités et nos besoins à leur juste mesure » a conclu Philippe Lacube.

« L'agriculture de montagne constitue un pilier de l'économie de la Haute-Ariège. Le travail d'animation est donc appelé à se poursuivre pour créer les conditions nécessaires à son développement », ont conclu les deux Présidents.

Pour en savoir plus, contactez Mélanie ATGER, conseillère Entreprise à la
Chambre d'agriculture de l'Ariège : 05 61 02 14 00 - 06 84 42 32 54
 

 

]]>
2021AriègeDéveloppement territorial
news-95515Fri, 30 Apr 2021 11:51:00 +0200Journée technique ovine : de nombreux sujets abordés https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-technique-ovine-de-nombreux-sujets-abordes/Le GAEC Derramond, composé de Christian et de son fils Michaël, a accueilli jeudi dernier une journée technique ovine, rassemblant ainsi une trentaine d’éleveurs ovins du département. Ces éleveurs possèdent 1200 brebis Tarasconnaises sur la commune de Saint-Felix-de-Rieutord. Ils ne transhument pas, vendent leurs agneaux en légers et ont un système qui repose sur la réduction des charges tout en cherchant à se faciliter le travail. De nombreux sujets ont été abordés à l’occasion de cette journée, avec divers  ateliers et démonstrations, permettant aux participants d’échanger sur leurs pratiques.

Des outils pour améliorer le confort et la sécurité au travail

C’est ainsi que la journée a débuté au niveau du parc de tri couvert, par une démonstration de parage avec une cage de retournement prêtée par Arterris et des sécateurs électriques, afin de montrer les avantages de posséder ces équipements en termes de confort de travail et de sécurité. Les éleveurs qui étaient volontaires et qui souhaitaient essayer ces équipements ont eu la possibilité de le faire.

Une démonstration d’utilisation de bâtons de lecture électronique a ensuite eu lieu, toujours dans le parc de tri, avec deux lecteurs de boucles de chez Allflex : le LPR et le RS420. Ces deux lecteurs étant compatibles avec Synel, des transferts d’inventaire sont alors possibles. De plus, ils peuvent permettre d’établir des listes de brebis et de les comparer entre elles (cela peut être utile notamment aux éleveurs transhumants, qui font une liste à la montée et une autre à la descente, pour connaître les numéros des animaux manquants). Les performances de ces deux lecteurs sont évidemment différentes, ce qui explique le prix plus élevé du RS420, doté d’un écran et possédant plus d’options.

Zoom sur le contrôle de performances

C’est ensuite le contrôle de performances qui a été présenté. En effet, la plupart des béliers de ce  GAEC sont achetés à l’UPRA, dans le but d’améliorer les performances génétiques du troupeau. Les participants sont alors allés voir un lot d’agneaux croisés brebis Tarasconnaises x béliers Dorpers (race originaire d’Afrique du Sud), un croisement essayé pour la première fois cette année.

Une salle de tonte : pourquoi ? Comment ?

En suivant, c’est  la salle de tonte achetée cette année qui a été visitée, afin de comprendre son fonctionnement. Cet investissement permet aux tondeurs et attrapeurs de travailler dans de meilleures conditions, avec plus de sécurité, et d’avoir une laine plus propre, pour ensuite être valorisée en partie par Laines Paysannes.

Le pâturage tournant dynamique, une pratique utilisée par le Gaec Derramond

Après un repas fourni par le GAEC de Peychou, la journée s’est poursuivie et terminée avec un atelier sur le pâturage tournant dynamique, animé par Txomin Elosegui, conseiller à la Chambre d’agriculture et appuyé du témoignage de Michaël Derramond. En effet, sur ce GAEC composé de 250 hectares dont plus de la moitié en bois, le pâturage tournant dynamique est l’un des principaux leviers pour diminuer les charges de l’exploitation.
Les parcelles de pâturage tournant sont au nombre de 18, chacune faisant deux hectares. Les brebis sont conduites en un seul lot et passent 24 heures par parc.
En 2020, huit tours ont été réalisés. Grâce à la mise en place de ce système, 250 balles de foin suffisent à passer l’hiver, soit six fois moins qu’auparavant.

La présence de Géraldine Pujos, d’Interbev Occitanie, a permis la diffusion d’informations à travers des fiches techniques. L’objectif du programme Inn’Ovin est de promouvoir le métier d’éleveur ovin dans le but de recruter de nouveaux éleveurs.  Toutes les informations Inn’Ovin sont d’ailleurs disponibles sur le site www.inn-ovin.fr, où de nombreuses fiches techniques sont disponibles, ainsi que sur les réseaux sociaux.

Au total, ce sont une trentaine d’éleveurs ovins du département, dont plusieurs jeunes ayant des projets d’installation, qui se sont déplacés. Ce fut donc une journée réussie, montrant qu’une dynamique existe et est à développer pour cette filière.

 

 

]]>
2021AriègeElevage
news-95512Fri, 30 Apr 2021 11:23:06 +0200Approche stratégique au sein d'une entreprise : une démarche pour éclaircir votre horizon et avancer ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/approche-strategique-au-sein-dune-entreprise-une-demarche-pour-eclaircir-votre-horizon-et-avance/Développement d’une nouvelle activité, départ en retraite d’un associé, arrivée du conjoint sur l’exploitation, évolution de la PAC, nouveau projet qui vient bousculer le système d’exploitation…. L’agriculture évolue dans un monde ouvert, complexe, confronté à une volatilité accrue. Difficile dans ces conditions de conserver ses repères et de se projeter.Qu’on le veuille ou non, ces modifications incessantes de contexte bousculent votre manière d’exercer votre métier d’agriculteur et de gérer votre exploitation. Ces évènements vous demandent en tant que chefs d’entreprise de prendre des décisions clés, impactantes financièrement,  techniquement, humainement… Et il est souvent difficile de s’adapter seul. Pour faire des choix en phase avec vos aspirations et adaptés au contexte, vous devez prendre le temps de poser votre réflexion, avec l’appui d’un regard extérieur.

La Chambre d'agriculture d’Ariège vous propose d'éclaircir votre horizon !

La Chambre d'agriculture et ses équipes de conseillers pluridisciplinaires vous accompagnent dans les mutations et les questionnements que vous vivez aujourd'hui pour mieux préparer l'avenir. Pour cela, elle vous propose l’approche stratégique.
La méthode est simple et se veut rapide pour aller à l’essentiel. Elle s’appuie sur  trois ou quatre rendez-vous de trois heures pour clarifier la vision de l’agriculteur sur sa situation, pour déterminer les évolutions envisagées de l’exploitation et caler un plan d’action. « Il faut arriver avec un œil neuf, sans documents, en s’affranchissant du passé et des données comptables. Le conseiller aide à prendre du recul sur la situation et l’environnement extérieur et fait exprimer son interlocuteur sur sa vision, ses valeurs et les objectifs qu’il se fixe. Il ne vient pas sur l’exploitation avec une réponse toute faite, ce sont les agriculteurs qui construisent leur avenir» explique Florence Antoine, conseillère d’entreprise formée à la démarche.

Un cheminement en trois étapes

La première étape consiste à définir la vision, le « cap » à 5-10 ans du ou des chefs d’exploitation. Le conseiller questionne pour favoriser l’expression de chacun. Comment les exploitants se voient dans l’avenir ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient voir comme évolution future sur leur ferme ? Qu’est-ce que la réussite pour eux ? Qu’est-ce qu’ils aimeraient laisser après eux ? Le conseiller ouvre également la réflexion à l’externe. Comment envisagent-ils les relations avec les partenaires de l’exploitation et sur le territoire ? Y a-t-il localement des projets dans lesquels leur exploitation aurait sa place ou au contraire des contraintes qui feraient évoluer le système ? Quelles sont les envies des agriculteurs sur ces évolutions ?
Cette étape pose le cadre de la réflexion. Les exploitants voient plus clair sur ce qui est important pour eux, ce qui leur semble non négociable pour « vivre » de leur exploitation.

L’étape d’après consiste à décliner concrètement cette vision d’avenir en objectifs concrets, mesurables et incontournables.
Qu’est-ce qu’il est nécessaire de réaliser effectivement pour atteindre ce cap fixé précédemment ? Augmenter la valeur ajoutée de 8000 €,  réaliser la succession des terres d’ici fin 2021, se faire remplacer une à deux fois par semaine sur la période de traite, dégager une marge suffisante dans deux ans pour pouvoir avoir un salarié à mi-temps, développer la vente directe de légumes secs, prendre trois semaines de vacances en famille par an... Autant de chemins à prendre, de scénarios à envisager pour avancer dans la démarche.
Le conseiller amène ensuite les exploitants à prendre du recul sur le contexte. Du marché de la viande à la réglementation, des relations de voisinage à la pression sociétales, des opportunités technologiques aux évolutions des politiques publiques…Quelles sont les opportunités porteuses ou les éléments bloquants ? « Observer l’exploitation dans son environnement ouvre des hypothèses que les exploitants n’ont pas forcément imaginées. C’est aussi regarder son exploitation sous un autre angle. Ce questionnement sur les facteurs externes permet de tester la robustesse des scénarios envisagés », rajoute Florence Antoine.

La dernière étape doit aboutir à la définition des actions à mettre en place pour réaliser le scénario préféré. Mesurer les impacts économiques, changer les méthodes techniques, se former sur une compétence précise, réorganiser un atelier, développer des compétences managériales, investir dans un matériel, déléguer des travaux. Il s’agit là de préciser toutes les actions nécessaires, les moyens à mettre en œuvre,  les délais à respecter, les coûts à prévoir…  « Encore une fois, on part du principe que l’agriculteur a les compétences et les connaissances pour réaliser son projet. Il a juste besoin d’être accompagné pour le mettre en forme concrètement. »

Une vision mise à plat et un outil de suivi

 

L’intérêt de la démarche réside également dans la mise à plat sous forme graphique de sa situation.  Un support écrit qui peut être affiché au bureau, très utile pour mesurer le suivi des évolutions de son exploitation, mais aussi pour échanger avec les partenaires de l’exploitation. « C’est écrit, ça me donne une vision claire de ce que j’ai déjà fait et de ce qu’il me reste encore à faire, tout en gardant en vue ma vision de départ. Je l’ai montré aussi à ma famille car ils sont concernés en première ligne» témoignent les premiers bénéficiaires.

 

Pour en savoir plus, contactez Florence ANTOINE, conseillère Entreprise à la Chambre d'agriculture de l'Ariège :
05 61 02 14 00 - 06 75 47 33 56

 

 

]]>
2021AriègeGerer_exploitation
news-94825Fri, 16 Apr 2021 10:24:25 +0200Episode de gel : la MSA Midi-Pyrénées Sud mobiliséehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/episode-de-gel-la-msa-midi-pyrenees-sud-mobilisee/La MSA Midi-Pyrénées Sud réaffirme son soutien aux agriculteurs touchés par l’épisode de gel et active sa cellule de crise.Consciente de la fragilité financière que va provoquer cette catastrophe climatique, la MSA Midi-Pyrénées Sud sera particulièrement attentive à chacune des situations dont elle aura connaissance.   En cas de difficultés, elle invite ses adhérents à se rapprocher rapidement de la cellule de crise.

La MSA reste vigilante à l’évolution de cette crise et nous nous inscrirons pleinement dans les décisions prises dans les prochains jours par les pouvoirs publics.

 

Activation de la cellule de crise

La MSA ouvre une adresse mail unique pour tout contact relatif à cette nouvelle crise : contentieux.blf@remove-this.mps.msa.fr

Et deux n° de téléphone : 06 35 18 59 01 ou 06 84 78 98 42

Les conseillers en prévention médecins et infirmiers du travail, travailleurs sociaux, psychologues et services administratifs sont mobilisés pour mettre en place si besoin les différents dispositifs d’accompagnement.

Sur les territoires, les élus MSA pourront informer les exploitants impactés et relayer les situations individuelles auprès des services de la MSA.

 

Les dispositifs d’accompagnement :

  • Economiques :

La mise en place d'échéanciers de paiement des cotisations, l’examen avec bienveillance des demandes de remise de majorations de retard, la prise en charge partielle éventuelle des cotisations dans le cadre du dispositif des crises agricoles. 

Ces différents dispositifs pour accompagner les agriculteurs, salariés et exploitants, et leurs familles dans toutes leurs difficultés, sont présentés dans le guide en ligne Pass’Agri.

Rappel : dans le cadre du dispositif mis en place pour la crise sanitaire, les employeurs impactés directement ou indirectement par les restrictions d'activités ont la possibilité de reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations du mois d’avril.

  • Social

• Des secours d’urgence peuvent être mis en place pour apporter une première réponse financière aux assurés les plus fragilisés et leur permettre de faire face à des dépenses de vie quotidienne.

• L’aide au répit. La MSA propose un dispositif d’accompagnement social pour les agriculteurs en situation d’épuisement professionnel, ainsi que les salariés de la production qui évoluent dans des secteurs d’activité exposés à des crises agricoles. Il permet notamment de financer un remplacement sur l’exploitation jusqu’à dix jours, qui peut être renouvelé.

Accompagnement psychologique

La cellule d’écoute de la MSA MPS

Ce dispositif est destiné aux exploitants et aux salariés agricoles. Ils peuvent contacter la MSA en cas de situation sociale, psychologique ou financière difficile, joignable au

06 35 18 59 01 ou 06 84 78 98 42, du lundi au vendredi.

Ces deux numéros permettent à tout adhérent concerné de contacter un interlocuteur qui pourra répondre directement ou orienter l’appel vers le service le plus adapté.

• Agri’écoute

Le service d’écoute 24h/24 est dédié au monde agricole et rural pour les personnes isolées ou en situation de détresse. Ce dispositif permet de dialoguer de façon confidentielle avec un professionnel au 09 69 39 29 19

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-94813Fri, 16 Apr 2021 07:03:50 +0200Agronomie et faune sauvage : développer les pratiques de gestion de l’interculture pour favoriser l’avifaunehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agronomie-et-faune-sauvage-developper-les-pratiques-de-gestion-de-linterculture-pour-favoriser-l/Depuis 2019, pour répondre aux enjeux de conservation de la biodiversité sur le territoire ariégeois, la Chambre d’Agriculture et la Fédération des Chasseurs de l’Ariège mettent en œuvre des essais dans le cadre du projet Agrifaune. L’objectif de ce projet est de développer les connaissances et de sensibiliser les agriculteurs sur les pratiques de gestion d’interculture pour favoriser les espèces avifaunes. Ainsi, les essais ont été menés par des agriculteurs impliqués et volontaire sur la Basse Ariège. Les conseillers de la Chambre d’agriculture de l’Ariège et la Fédération des Chasseurs accompagnent plus précisément les agriculteurs sur la technique de semis de couvert estival dans les céréales à post moisson. Anticiper la gestion de l’interculture pour favoriser la faune sauvage

Dans une rotation culturale, l’interculture est une période plus ou moins longue, de quelques semaines à plusieurs mois, dont la gestion est déterminante pour assurer un habitat de reproduction favorable aux espèces avifaunes. Par exemple, la conservation des chaumes des céréales à paille sont des zones de refuge et d’alimentation, où les espèces comme la caille des blés ou l’alouette des champs pourront se reproduire et nidifier. Dans ce cas, les chaumes doivent être conservés jusqu’en septembre avec une hauteur de 20 cm ou plus.  
D’autres moyens de gestion d’interculture peuvent être intéressants, à la fois pour la nidification des oiseaux, mais aussi sur le plan agronomique : les couverts d’interculture estivaux. Dans les essais menés en Ariège, les agriculteurs ont testé les semis de couvert à post moisson de la culture de céréale. Les couverts ont été choisis pour qu’ils soient propices aux oiseaux, c’est-à-dire, suffisamment couvrants, aérés et pourquoi pas diversifiés.  En effet, le petit gibier doit pouvoir se protéger des intempéries et des prédateurs, circuler facilement tout en trouvant une ressource alimentaire suffisante et diversifiée. De plus, il est tout à fait possible et même préférable de conserver des chaumes hauts dans le couvert d’interculture.

La Caille des Blés dans notre territoire Ariègeois

 

 

La Caille des blés (du latin Coturnix coturnix) est intimement liée, comme son nom l’indique, à l’activité agricole. Elle fréquente exclusivement des milieux ouverts et herbacés et évite les régions trop boisées. A l’origine, l’espèce se contentait de steppes herbacées et de pelouses en altitude, mais le développement des céréales à paille lui a certainement permis d’accroître considérablement ces effectifs.
Dans notre département, les Cailles des Blés peuvent être observées dès le printemps. En effet, c’est un oiseau migrateur qui arrive dès le mois d’avril et jusqu’au mois de juillet sur notre territoire, et vient généralement du nord de l'Afrique.  
La reproduction de cette espèce est très singulière. Le cycle de reproduction s’étale d’avril à septembre, avec un pic de nidification dans la région situé en juillet. C’est un oiseau monogame et le mâle est capable de se reproduire à l’âge de six ou sept semaines. Les couples restent soudés une dizaine de jours, le temps de la construction du nid et de la ponte, constituée d’une dizaine d'œufs. Ensuite les mâles retrouvent leur célibat, avec une nette tendance au nomadisme, et la femelle couve seule pendant 17 à 18 jours. Les poussins, nidifuges, ont un régime alimentaire insectivore pendant leur première semaine de vie, puis la part végétale s’impose pour devenir prépondérante à trois semaines. Cette période correspond aussi à l’émancipation de la nichée.
La migration post nuptiale s’amorce dès la mi-août, après une phase d’accumulation de graisse d’environ 10 jours, indispensable à la réalisation d’un long voyage. à ce moment, les graines d’origine agricole revêtent une importance capitale : les chaumes constituent alors de véritables greniers !
L’évolution des pratiques culturales réservées aux céréales est donc préoccupante pour la caille. En effet, le déchaumage consécutif à la moisson prive subitement, les nichées d’habitat avec très peu de possibilités de repli compte tenu généralement de la grande superficie des parcelles. Ceci induit des pertes considérables en poussins, d’autant que les récoltes coïncident  avec le principal pic d’éclosion, en juillet. C’est pourquoi, le couvert estival présente un réel intérêt faunistique et reste aussi un atout agronomique majeur pour les agriculteurs.

Coturnix_09_Couv, le couvert estival Ariégeois est né

Grâce aux essais menés ces dernières années et avec la collaboration de la Fédération de chasse, de la coopérative CAPA, de Caussade semence ainsi que de la Chambre d’agriculture, nous avons sélectionné un couvert adapté au département. Composé de sorgho piper, de radis fourrager et de radis chinois, Coturnix_09_Couv est un couvert polyvalent, favorisant l’avifaune locale et cumulant de nombreux intérêts agronomiques : adapté au contexte pédoclimatique, semis à la volée avant récolte des céréales à pailles possible ou semis classique au semoir après la moisson, valorisable en fourrage pour les animaux ou pour le méthaniseur …

  • Focus sur les semis

Depuis trois ans, les essais sont menés autour du semis à la volée avant la récolte des céréales à paille. L’objectif : semer ce couvert avant la récolte pour qu’il soit implanté lors de la moisson. L’intérêt est de ne pas toucher les chaumes pour préserver la caille des blés (Coturnix en latin, d’où le nom du couvert) et de gagner du temps pendant les moissons.
Cette technique a réussi à faire ses preuves : la mise en place reste accessible à tous puisque le semis se réalise à l’aide d’un épandeur à engrais. De plus, la taille des graines du mélange sorgho et radis est relativement grosse et homogène, ce qui facilite l’épandage avec une bonne répartition jusqu’à 24 mètres et évite les risques de tri lors du transport.
Pour des résultats optimaux, le semis doit se faire absolument avant une pluie conséquente au stade où le blé commence à changer de couleur. C’est la période parfaite pour ce type de semis. Si le blé est encore trop « vert » la lumière n’arrivera pas jusqu’au sol et le couvert ne pourra pas germer et se développer. Si la pluie qui suit ne permet pas de faire germer le couvert,  le risque est que celui-ci se fasse manger par la faune présente dans la parcelle.
Aussi, il est tout à fait possible de semer le couvert de préférence juste après la moisson (dans un délai de 48h pour profiter de l’humidité), en privilégiant le semis direct puis roulé, soit durant l’été avant le mois de septembre lorsque des pluies sont annoncées.
Semé à 15 kg/ha, il est composé exactement de 10kg de sorgho piper, de 2.5 kg de radis chinois et de 2.5 kg de radis fourrager.
 

  • Les intérêts agronomiques

Ce couvert est fait pour faire de la biomasse, il a le potentiel de faire plus de sept tonnes de matière sèche dans un contexte pédoclimatique ariègeois. Le sorgho et les radis ont la capacité, avec leurs systèmes racinaires, de descendre en profondeur pour absorber des éléments nutritifs et de l’eau et vont jouer un rôle important dans la structuration du sol.   

 

Jacques ALABERT témoigne pour vous sur les essais AGRIFAUNE !

Jacques ALABERT, présent dès le début du projet, est convaincu par cette technique de semis de couvert post moisson dans la céréale : « pour moi, la méthode de semis à la volée est un vrai gain de temps. En plus, le fait de semer dans les céréales, le couvert est à l’ombre et garde la fraicheur. »

Au départ, les essais n’étaient pas sans crainte : "mon inquiétude étais le réglage avec l’épandeur à engrais, et finalement, le sorgho et les radis sont vraiment des graines de même taille qui permettent d’avoir une répartition homogène ». Une conclusion qui ressort de l’agriculteur est que « le choix des graines est donc primordial sinon on va droit à l’échec. »

Son conseil : « Pister le créneau avant une bonne pluie pour que le couvert lève dans de bonnes conditions ».

La première année, Jacques a été impressionné d’observer autant d’oiseaux et surtout des Cailles dans le couvert ! Il a décidé d’aller encore plus loin en semant de la féverole dans le couvert pour le garder pendant l’hiver et le détruire au printemps pour faire un maïs.

       

]]>
2021AriègeCulturesGrandes_cultures
news-94812Fri, 16 Apr 2021 06:29:48 +0200Approvisionnement de la restauration collective en Ariège : Combiner le local et la qualité ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/approvisionnement-de-la-restauration-collective-en-ariege-combiner-le-local-et-la-qualite/Suite au webinaire organisé conjointement par le PETR de l’Ariège, la Chambre d’Agriculture et la SCIC Terroirs Ariège Pyrénées le 11 février dernier, les trois partenaires mettent en œuvre les premiers ateliers et temps de rencontres dédiés aux fournisseurs et acheteurs de la Restauration collective ariégeoises. Nous proposons plusieurs modalités d’accompagnement des projets de restauration ou d’approvisionnement, pour s’adapter à EGALIM, maintenir ou renforcer ses approvisionnements locaux, répondre à de nouvelles attentes ou construire un projet alimentaire dans son établissement ou sa collectivité :

Formule « Rencontres collectives »

Journée découverte Plateforme Terroirs Ariège Pyrénées

  • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
  • Pour quoi ? Découvrir ce qu’est la plate-forme, son fonctionnement, son offre de produits et de services. Approfondir sa connaissance de l’offre locale et la compatibilité avec EGALIM.
  • Comment ? Visite à la coopérative, rencontre avec un fournisseur adhérent et temps de travail en salle.

Prochaine visite de la coopérative et présentation de son fonctionnement : mi-mai

 

Journée technique « Achat public »

  • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
  • Pour quoi ? Définir ou redéfinir le projet de restauration, décliner la politique d’achat de denrées alimentaires en local, rédiger le marché public en cohérence et dans le respect des règles en vigueur, adapter ses critères d’achat et ses clauses techniques ou administratives.
  • Comment ? Journée technique / formation avec intervenant spécialisé.

 

Rencontre Fournisseurs - Cuisiniers

  • Pour qui ? Responsables de cuisine et leurs équipes, Responsables d’achat
  • Pour quoi ? Découvrir des produits fermiers ou artisanaux, leurs spécificités ou saisonnalités, faire connaître aux producteurs vos retours Qualité, vos attentes et contraintes. Réaliser ensemble des recettes et développer des échanges culinaires et techniques, visiter les ateliers et participer aux temps forts de l’activité agricole ou artisanale.
  • Comment ? Echanges et démo techniques, sur ½ journée, repas possible.

Prochain Atelier « Légumes Bio sympas et malins » : Juin 2021

 

Formules « Personnalisées »

Accompagner à la mise en œuvre de Réunions d’information générale

  • Pour qui ? Les parents d’élèves, les habitants de votre village, l’équipe enseignante de l’école, l’ALAE, les associations de parents d’élèves.
  • Pour quoi ? Donner un temps d’échanges ouvert à tous, informer globalement les parties prenantes, sensibiliser à l’approvisionnement local et de qualité, présenter le projet de restauration…
  • Comment ? Nous intervenons à la demande des organisateurs et co-construisons le contenu de nos interventions.

 

Atelier pédagogique / animation

  • Pour qui ? Pour les convives ou pour les enseignants, animateurs EHPAD, ATSEM, personnel accompagnant. Composition variable selon les besoins.
  • Pour quoi ?

✓ Informer et sensibiliser les convives, questionner la –consommation locale et responsable.
✓Apporter des clés d’animation et d’accompagnement autour de la question de l’alimentation, du repas méridien.

  • Comment ? Ateliers pédagogiques, jeux, mises en situation, ateliers du goût, saisonnalité… co-construits avec l’organisateur.

 

Appui personnalisé Approvisionnement local

  • Pour qui ? Élus locaux, techniciens de collectivités, responsables d’achat, cuisiniers.
  • Pour quoi ? Etudier la faisabilité d’un approvisionnement local, connaître l’offre et son adaptabilité au service de restauration concerné, Être accompagné dans sa démarche d’approvisionnement via TAP.
  • Comment ? Rendez-vous en face à face pouvant déboucher sur un accompagnement individualisé d’approvisionnement local.

 

Inscrivez-vous aux différents ateliers, par mail à rhd@ariege.chambagri.fr, par téléphone, auprès de Sonia RASTOUEIX ou Clémence POUPIN, au 05.61.02.14.00 ou via le bulletin d'inscription.

 

  

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-94674Tue, 13 Apr 2021 17:40:44 +0200Meteo : épisode de gel, indiquez vos dégâtshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/meteo-episode-de-gel-indiquez-vos-degats/Plusieurs centaines de milliers d'hectares de culture ont été affectés cette semaine par un coup de gel historique par son ampleur en France. L'Ariège n'a pas été épargnée. Vignes, arbres fruitiers... Un grand nombre de cultures sont potentiellement atteintes. Face à une telle situation, la profession agricole a demandé le déclenchement de la procédure de calamités agricoles.
Vous êtes agriculteur ? Vous avez constaté des dégâts sur vos parcelles ?
Informez-nous !

 

 

Je réponds au formulaire

 

Pour plus d'informations, contacter la Chambre d'agriculture de l'Ariège : 05 61 02 14 00

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-94500Fri, 09 Apr 2021 11:50:48 +0200Stocker du Carbone, c’est possible et c’est bon pour tout le mondehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/stocker-du-carbone-cest-possible-et-cest-bon-pour-tout-le-monde/Le séminaire de clôture du projet « Rotations Objectif 4/1000 et amélioration de la fertilité des sols en grandes cultures dans le sud-ouest » (2017 – 2021), s’est déroulé le 23 mars sur une parcelle du GAEC de l’Avocat Vieil, membre de l’association Conser’SolsLa matière organique nourrit et structure les sols

La matière organique, composée à environ 60% de Carbone, est un constituant majeur de la fertilité des sols. On distingue la matière organique rapidement dégradée par les microorganismes du sol qui se transforme en éléments minéraux assimilables par les plantes, et celle plus stable, l’humus qui est fondamental pour l’aération du sol et sa réserve en eau. En Ariège, les taux de matières organiques sur les sols cultivés sont assez faibles, de l’odre de 1,5 à 2,5%.

Des rotations positives en Carbone

Treize rotations co-construites avec les agriculteurs de l’association Conser’Sols ont été expérimentées sur l’une de leurs parcelles. Le type de sol, les données climatiques locales, les rendements des cultures, la biomasse des couverts, et les analyses d’amendement organique de 2017 à 2020 ont été utilisés pour modéliser l’évolution du taux de matière organique sur 100 ans. Neuf parcelles sur les treize atteignent l’objectif d’un stockage de carbone annuel de 4 pour 1000 sur 40 ans. Le stockage net sur 20 ans est de 6 à 26 tonnes de carbone par hectare pour les parcelles qui atteignent le seuil de 4 pour 1000, et de moins de 6 pour les autres. La modélisation prévoit sur ces treize parcelles + 0.06 à + 1.54% de matière organique en 100 ans.

Des systèmes et des itinéraires techniques stockants

Les systèmes en polyculture-élevage se démarquent avec un stockage de carbone plus élevé (cultures fourragères, amendements organiques) mais aussi les parcelles en maïs grain irrigué avec couverture végétale (biomasse des résidus de culture et des couverts d’interculture, efficience de l’irrigation).
Certains systèmes sont pénalisés par des sols à vitesse de minéralisation élevée (sols limoneux non calcaires). Les systèmes en maïs semence et en agriculture biologique sont globalement les plus déficitaires du fait de la faible production de biomasse. De manière générale, l’allongement de la rotation est positive sauf pour le maïs grain avec couverture végétale. Les méteils, colzas associés, et les semis de couverts dans les maïs sont des exemples de pratiques qui ont été testées et validées.

Une organiation territoriale

En parallèle, des schémas d’organisation d’une gestion territoriale des amendements organiques (fumier, compost de déchets verts) et des productions végétales (fourrages, grains, paillages) basée sur les complémentarités entre éleveurs et céréaliers du département, ont été conçus, et certains, testés, pour activer, amplifier et pérenniser les leviers favorables au stockage de carbone dans les sols.
La massification de ces pratiques sur des surfaces importantes est une étape clé pour aboutir à un réel effet d’atténuation du changement climatique. L’appropriation de ces résultats par les conseillers et les agriculteurs permettra de choisir en fonction des systèmes les leviers les plus adaptés, en disposant de références économiques et de temps de travail.

Et le Label Bas Carbone ?

Porté par l’état français, le Label Bas Carbone est un cadre de certification pour rendre transparent le marché du carbone volontaire de gré à gré, lié à des projets locaux de réduction de gaz à effet de serre dans les secteurs agricoles et forestiers. Les crédits carbone sont calculés à l’aide de méthodes reconnues par l’Etat comme par exemple la méthode CAP2ER utilisable pour les exploitations d’élevage. Les méthodes pour les cultures sont en cours d’instruction. Elle permetront d’obtenir des crédits carbone soit par le maintien du stockage, soit par un stockage additionnel.

 

 

 

]]>
2021AriègeGrandes_cultures
news-94497Fri, 09 Apr 2021 11:13:57 +0200Embaucher un apprenti sur une exploitation : je signe ! https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/embaucher-un-apprenti-sur-une-exploitation-je-signe/Du Certificat d'Aptitude Professionnelle (CAP) au diplôme d’ingénieur, toutes les formations sont accessibles par la voie de l’apprentissage. Quels coûts cela représente-t-il pour les chefs d'entreprise ? Peuvent-ils être aidés ?  

L’apprentissage c’est quoi ?

Un apprenti est en formation ; il prépare un diplôme en alternant des temps en entreprise et des temps en Centre de Formation des Apprentis (CFA). En entreprise, il réalise les tâches correspondant au diplôme préparé et acquiert les connaissances professionnelles et compétences pratiques ; au CFA, il complète sa formation.

Qui embaucher ?

De 16 à 30 ans, du CAP aux formations supérieures, selon vos besoins, vous pouvez être mis en relation avec divers profils de jeunes cherchant un maître d’apprentissage. Nous vous accompagnons pour cibler vos besoins.

A quelle période embaucher ?

La prochaine rentrée scolaire 2021-2022 se prépare dès maintenant. Les offres de contrat sont à diffuser. Les contrats pourront démarrer dès l’été ou à la rentrée de septembre.

Quel statut a l'apprenti au sein de l'entreprise ?

L'apprenti est salarié de l'entreprise pendant la durée de sa formation. Il perçoit une rémunération mensuelle versée par l'entreprise. Afin de faciliter les recrutements, des aides sont versées aux entreprises.

 

Les Jeudis de l'apprentissage : Alors l'apprentissage pourquoi pas vous ?

Vous êtes intéressé(e) par l’apprentissage en tant que futur apprenti ou futur maître d'apprentissage ?
Alors rejoignez-nous et participez au jeudi de l’apprentissage !

Comment ça se passe ?
Information collective (présentiel ou virtuel selon le contexte) sur nos formations et les modalités de l’apprentissage suivi d’entretien individuel
+ Accompagnement dans la recherche d’entreprise selon les besoins
Prochaines dates : 26 mai 2021 et 1er juillet 2021
Inscriptions obligatoires
Contactez le service apprentissage du CFPPA Ariège-Comminge pour plus d’informations au 05.61.67.04.60

 

 

]]>
2021AriègeApprentissageSe former
news-94485Thu, 08 Apr 2021 17:26:34 +0200COVID-19 : la MSA Midi-Pyrénées Sud met en place des mesures économiques exceptionnelles pour le paiement des cotisations du mois d’avril https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-la-msa-midi-pyrenees-sud-met-en-place-des-mesures-economiques-exceptionnelles-pour-le-pai/Compte tenu de la situation sanitaire, la MSA continue de se mobiliser pour accompagner les entreprises agricoles impactées directement ou indirectement par les restrictions d'activités. Ainsi, les employeurs ont la possibilité de reporter tout ou une partie du paiement de leurs cotisations du mois d’avril.> Les employeurs qui utilisent la DSN

Pour les dépôts DSN du 15 avril, les employeurs peuvent ajuster le paiement en fonction de leurs capacités financières. Quels que soient la taille de l’entreprise et le secteur d’activité, les employeurs souhaitant bénéficier du report de leurs cotisations sont invités à remplir le formulaire de demande et le renvoyer à la MSA MPS
 

Dans tous les cas, les employeurs doivent transmettre leur DSN à la date d’échéance habituelle. 

Les démarches varient selon le mode de paiement :

  • Les prélèvements sont réalisés par la MSA à hauteur du montant mentionné dans le bloc paiement de la DSN. Les employeurs peuvent moduler ce montant ;
  • Les virements : le paiement peut être ajusté ;
  • Les télérèglements ne permettent pas la modulation du paiement et portent sur l’intégralité des cotisations dues. Cependant, les employeurs qui souhaitent payer partiellement leurs cotisations, peuvent le faire par virement  et dans ce cas, ne procèdent pas au télérèglement en ligne.

Les sommes non réglées aux dates limites de paiement du 5 ou du 15 avril ne feront l’objet d’aucune majoration ou pénalité de retard.
 

> Les employeurs qui utilisent le Tesa+

Le prochain prélèvement interviendra le 22 avril pour les cotisations dues au titre de la paie de février 2021.

Toutefois, si les employeurs ont envoyé à leur caisse de MSA une demande d’exonération ou d’aide au paiement au titre de la première vague de la Covid-19, leur prélèvement reste suspendu dans l’attente de la prise en compte de ces mesures d’accompagnement. L'aide au paiement qui sera prochainement calculée sera déduite des montants à payer.

 

> Les employeurs qui utilisent le Tesa simplifié

Pour les employeurs ayant demandé le bénéfice des exonérations et aides au paiement au titre de la première vague de la Covid-19, le prélèvement des cotisations dues au titre du quatrième trimestre 2020 reste suspendu dans l’attente de la prise en compte de ces mesures d’accompagnement.

Dans le contexte actuel, où notre système de soins et plus largement notre protection sociale et l’action de l’État sont plus que jamais sollicités, il est important que les entreprises qui le peuvent continuent à participer au financement de la solidarité nationale.

Par ailleurs, l'obligation de déclaration sociale des employeurs est maintenue. Il est impératif de continuer à réaliser ses déclarations sociales selon les modalités habituelles (DSN ou Tesa).

Les chefs d’entreprises sont invités à consulter régulièrement le site mps.msa.fr pour suivre l’évolution des mesures.

 

La MSA propose des échéanciers de paiement personnalisés aux exploitants et employeurs ayant bénéficié des reports de cotisations depuis le début de la crise sanitaire.

Les caisses de MSA contactent les exploitants qui ont eu des difficultés concernant le paiement de leur émission définitive 2020.

Les employeurs n’ayant pas demandé le bénéfice de l’aide au paiement ou des exonérations au titre de la Covid-19 et qui souhaitent immédiatement conclure un échéancier de paiement peuvent également contacter leur caisse de MSA.

 

]]>
2021CoronavirusAriège
news-94363Wed, 07 Apr 2021 11:25:48 +0200COVID-19 : l'allocation de remplacement pour garde d'enfant mise en placehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-lallocation-de-remplacement-pour-garde-denfant-mise-en-place/Le Ministère de l'agriculture vient de confirmer que l'allocation de remplacement dérogatoire s'applique y compris durant la totalité de la période de fermeture des écoles et centres de loisirs, sans justificatifs jusqu'au 26 avril.Cette allocation répond à plusieurs modalités d'application.


Les agricultrices et agriculteurs peuvent bénéficier pendant la période de prorogation de l’état d'urgence sanitaire du versement d'une allocation de remplacement dérogatoire :

  • s'ils font l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile,
  • ou s'ils sont parents d'un enfant de moins de 16 ans faisant lui-même l'objet d'une telle mesure ou d'un enfant handicapé âgé de moins de 18 ans, et qu'ils se trouvent, pour l'un de ces motifs, empêchés d'accomplir les travaux de l'exploitation agricole.


En conséquence, l'allocation de remplacement concerne les personnes victimes du Covid-19, à savoir les personnes malades atteintes de l'affection du Covid-19, les cas contacts, les personnes vulnérables et, d'autre part, les parents qui gardent leur enfant.

Les règles de calcul de l'allocation de remplacement sont maintenues : le montant versé par la MSA doit couvrir le coût journalier du remplacement jusqu'à hauteur de 112 euros.
 

Pour rappel, un seul des deux parents à la fois peut bénéficier d’indemnités journalières dérogatoires. L’arrêt de travail dérogatoire peut toutefois être fractionné et partagé entre les deux parents de manière à leur permettre éventuellement de concilier la poursuite de leur activité professionnelle avec la garde de leur enfant.

 

A compter du 26 avril 2021 :

A compter de cette date, il conviendra d’ajouter à la demande :

  •   un justificatif attestant de la fermeture de l’établissement d’accueil, de la classe ou de la section de l’enfant ou le document de l’assurance maladie attestant que l’enfant est identifié comme cas contact à risque,
  •   l’attestation sur l’honneur indiquant qu’il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de l’activité partielle au motif de la garde d’enfant.

 

Qui est concerné ?

Les personnes qui peuvent bénéficier de cette allocation dérogatoire de remplacement sont :

  • Les chefs d’exploitation et d’entreprise agricole
  • Les aides familiaux
  • Les collaborateurs
  • Les membres non-salariés de société

Comment bénéficier de cette allocation ?

 
En cas de reste à charge, vous pouvez demander, en cochant la case prévue dans le formulaire, une aide complémentaire au service action sociale de la MSA. Cette aide pourra être versée, au regard de votre situation (évaluation sociale), sous réserve des conditions définies dans le règlement de prestations extra-légales de votre caisse.
 

Comment je suis remboursé ?

Si vous avez fait appel à un service de remplacement, la MSA lui versera directement le montant de l’allocation de remplacement. Toutefois, si le coût du remplacement est supérieur à 112 euros, le service de remplacement vous réclamera la différence entre le coût du service et ce montant de 112 euros.  

 

 

 

]]>
2021CoronavirusAriège
news-94174Fri, 02 Apr 2021 14:45:00 +0200Agriculture biologique : quelles aides en 2021 ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agriculture-biologique-quelles-aides-en-2021/Pour 2021, les mêmes dispositifs CAB et MAB sont reconduits à l’identique de l’année 2020 .L’Etat, le Conseil Régional d'Occitanie  et l’Europe - via le FEADER et les Agences de l’Eau - continuent donc en 2021 à financer les aides à la conversion à l’agriculture biologique. Ainsi de nouveaux contrats CAB  être pourront être signés en 2021. Seule la Région Occitanie interviendra sur la mesure MAB 
Les aides annuelles PAC

Les contrats partent de 2017, 2018, 2019, 2020 ou de 2021 pour les nouveaux contrats. Les contrats sont de cinq ans (attention à pouvoir les maintenir pendant la durée du contrat).Les engagements à la parcelle sont de cinq ans (attention à pouvoir les maintenir pendant la durée du contrat).

➤ Concernant les pâturages : prairies permanentes, prairies temporaires, landes, parcours, bois pâturés, les aides bio sont liées à l’obligation de les associer à un atelier d’élevage en bio et détenir un minimum de 0,2 UGB/ha de surface fourragère. Pour la CAB, les animaux devront être engagés en bio au plus tard en fin de 2e année de conversion.la MAB, les animaux devront être certifiés bio. Pour les cultures annuelles : Il s’agit de rotations de grandes cultures pouvant intégrer des prairies artificielles composées de  + de 50 % de légumineuses. Pour les cultures annuelles : Il s’agit de rotations de grandes cultures pouvant intégrer des prairies artificielles composées de  + de 50 % de légumineuses. Sur la durée du contrat, il devra y avoir :

• Au minimum une grande culture à partir du début du contrat

• Seules les prairies artificielles de moins de 5 ans, composées d’au moins 50 % de légumineuses à l’implantation peuvent être engagées dans la catégorie « cultures annuelles » à condition qu’une rotation avec les grandes cultures soit mise en œuvre sur la parcelle au cours de l’engagement. Vérification du pourcentage des légumineuses en place lors des contrôles.

• Une année de gel est éligible

➤ Concernant l’arboriculture : les aides concernent des vergers productifs exploités dans un but commercial. Les vergers doivent être entretenus et des densités minimales sont requises :

• Vergers  (sauf fruits à coques et châtaigneraies) : 80 arbres /ha

• Noisetiers : 125 arbres/ha

• Amandes, Noix, Pistaches : 50 arbres/ha

• Caroubes : 30 arbres/ha

• Châtaigneraies : 50 arbres/ha (ou production minimum de 800 Kg/an/ha à partir  des contrats de vente)

➤ Pour le maraîchage : Deux cultures par an et par parcelle. Plafonnement de la CAB en 2021 : le plafonnement est identique à 2020. Il est de 15 000 €/an avec une transparence pour les Gaec jusqu'à trois exploitations. Les jeunes agriculteurs n'ont pas de plafond.

 
Les aides au maintien à l'agriculture biologique :

Depuis 2020, les contrats MAB sont annuels. Ils sont plafonnés à 5000€ par an et par exploitation (transparence Gaec à trois exploitations).

Il faut donc respecter les critères de l’aide pour la seule année en cours. La dérogation cultures annuelles est impossible en 2021 pour les prairies artificielles à dominante légumineuses. Elles basculent dans la catégorie Prairies et sont liées à l’obligation de présence d’un cheptel bio à 0.2 UGB/ha présent sur l’exploitation.

Attention : bien vérifier avant la PAC 2021 pour les contrats CAB et MAB :

➤ Pour les surfaces fourragères (prairie, parcours, bois pâturés) : vous devez avoir au minimum 

0.2 UGB bio par ha de surfaces fourragères (à partir de la fin de la 2ème année pour la CAB).

➤ Pour l’aide à la culture, pour chacune des parcelles engagées: vous devez absolument avoir au minimum une culture sur les 5 ans et sinon des cultures ou des prairies temporaires à dominante légumineuses (attention aux contrats démarrés en 2017 et arrivent à terme en 2021).

 

Les aides à l’investissement : mesure 412

La mesure « 412 » du FEADER a pour objectif le soutien aux projets d’investissements matériels liés au développement de la production agricole des exploitations engagées dans des démarches de signes officiels de qualité et ou en Agriculture Biologique.

> Critères d'éligibilité :

• Exploitation support d’expérimentation financée par la région ;

• Exploitation membre d’un GIEE ou d’un groupe 30 000 ou d’un GO PEI ou d’un groupe Dephy ferme ou Déphy Expé ou d’un projet innov bio ;

•Accompagnée par une structure d’animation dans le cadre d’ Animation bio ou structuration de filière bio ; d’un accompagnement à la conversion (Pass Expertise bio)

> Taux de subvention : 40 % + 10% pour les jeunes agriculteurs JA  installés depuis moins de 5 ans

> Programme d’investissement : de 5000 € à 50 000 €

> Un seul dossier pour 3 ans

Liste fermée de matériels éligibles par précision. Les prochaines échéances pour déposer des demandes d’aides à l’investissement pour les Agriculteurs AB sont les 31/03/2021 et 30/07/2021.

 

Conseil pour la conversion à l’agriculture biologique : Pass Expertise Bio

Vous souhaitez creuser l’opportunité de vous engager dans l’agriculture biologique, pour votre exploitation ou pour atelier en particulier, vous souhaitez être

accompagné pour les premières années votre conversion. Le Pass Expertise Bio est là pour cela !

Le Pass Expertise Bio est un accompagnement réalisé par la Chambre d’agriculture pour les agriculteurs afin de les aider à positionner au mieux leurs produits AB et optimiser le succès de leur conversion.

Véritable outil d’aide à la décision, le Pass Expertise Bio permet de faire un diagnostic complet de l’exploitation et de bénéficier de l’intervention d’un ou de plusieurs

techniciens spécialisés et d’entreprise. Le conseil

apporté s'étale sur trois jours d’accompagnement pendant deux ans. Il vous propose de bénéficier d’un prévisionnel agronomique, technique et économique lié à la

conversion à l’agriculture biologique de votre exploitation et permet de co-construire avec les techniciens un plan d’action opérationnel.

Grâce à cet accompagnement vous savez où vous allez et quelles sont les adaptations que vous allez devoir faire sur votre exploitation pour respecter le cahier des charges bio.

Le Pass Expertise Bio est subventionné à 80% par le Conseil Régional Occitanie. Sur les 1.537 euros facturés, il ne vous coûtera que 337 euros !

 

IMPORTANT

➤ Même si les engagements des agriculteurs sont de cinq ans, la programmation su dispositif des CAB va changer en 2023. C'est l'état qui gèrera le dispositif CAB. Aussi, les règles sur les aides (plafonnement…) sont susceptibles de changer à partir de 2023.

➤ Les Chambres d’agricultures recommandent donc de respecter les dispositions de chaque aide surfacique avant la fin 2022. C’est notamment le cas de l’aide aux cultures annuelles (300€/ha). Pour l’instant, il est nécessaire d'implanter au minimum une culture annuelle dans les cinq ans et, les autres années, les prairies à dominante légumineuses sont acceptées. Pour les contrats établis entre 2019 et 2021 qui vont se poursuiver après 2022, la Chambre d'agriculture conseille d’implanter une culture annuelle avant fin 2022 pour être sûr d'être en règle lors d'un contrôle.

 

Pour en savoir plus, contactez

Pour l’agence CPA :

  Sophie Sire :  06-81-27-83-99

Pour l’agence Pyrénées :

Bruno Daviaud : 06-75-51-53-61

]]>
2021Ariège
news-94200Fri, 02 Apr 2021 14:45:00 +0200HVE : la Chambre vous accompagnehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/hve-la-chambre-vous-accompagne/Inscrite dans les politiques publiques depuis 2010, la Certification Environnementale est une démarche volontaire de progrès vers une Haute Valeur Environnementale. Elle vise à valoriser les exploitations agricoles engagées dans des pratiques respectueuses de l’environnement.  

 

 

La certification n’est possible qu’à l’échelle de l’exploitation. Elle se fait pas à pas, avec un dispositif à trois niveaux.

• Le niveau 1 correspond à la maîtrise des exigences environnementales de la conditionnalité de la PAC et à l’évaluation de la capacité à passer au niveau 2 ou 3.

• Le niveau 2 est une étape non obligatoire, qui permet d’adopter de manière progressive la réglementation et les exigences de la certification, avec une obligation de moyens.

• Le niveau 3, qui permet d’obtenir la certification Haute Valeur Environnementale (HVE), est le niveau d’excellence !

 

 

Pour en savoir plus, contactez :

Pour l’agence CPA :

Amélie Chevalot :  06.14.81.94.31

Pour l’agence Pyrénées :

Bruno Daviaud : 06-75-51-53-61

Florence Antoine : 06.75.47.33.56

]]>
2021AriègeActus-AgendasChambre d'agriculture
news-93947Fri, 26 Mar 2021 15:59:58 +0100Foncier : la Chambre d'agriculture réalise une enquête en vue de l'élaboration du Plan local d'urbanisme intercommunal de la Haute-Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foncier-la-chambre-dagriculture-realise-une-enquete-en-vue-de-lelaboration-du-plan-local-durban/La Communauté de Communes de la Haute Ariège, engagée dans l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), a confié à la Chambre d’Agriculture l’élaboration d’un "diagnostic agricole territorial".Ce diagnostic a pour vocation de mettre en perspective les problématiques d’urbanisme et de développement vécues par les exploitations agricoles qui exercent en Haute Ariège.

Pour être au plus proche des réalités du « terrain », la Chambre d’Agriculture de l’Ariège réalise une enquête auprès des exploitants agricoles afin de :

  •  mieux connaitre leurs exploitations dans leur configuration actuelle, ainsi que les éventuels problèmes auxquels elles sont confrontées,
  •  connaitre leurs projets de développement et leurs besoins afin qu’ils soient autant que possible anticipés et intégrés dans le futur PLUi.

La première étape de cette phase de recueil d’information s’est déroulée en décembre et janvier derniers (cinq permanences) où près de 70 agriculteurs du territoire ont répondu à notre invitation pour recenser et cartographier les espaces à enjeux pour leurs exploitations.

La deuxième et dernière phase d’enquête est actuellement en cours par la diffusion d’un questionnaire à l’attention des agriculteurs. Elle nous permettra de compléter les informations nécessaires à la connaissance des activités agricoles et des enjeux pour les exploitations du territoire.

 

Comment répondre au questionnaire ?

  • En ligne

Le lien internet suivant vous permet d’accéder directement au questionnaire en ligne : https://forms.gle/2Mo33VPCt1BG5bnJ8

 

Vous pouvez accéder au questionnaire autant de fois que vous le souhaitez, vous permettant ainsi d’y répondre éventuellement en plusieurs fois (thématique par thématique par exemple).

Pour cela, il suffit de renseigner à chaque fois à minima le n° siret ou la raison sociale (p 2 du questionnaire), de répondre aux questions d'une ou plusieurs thématiques, puis d'avancer le questionnaire jusqu'à sa dernière page (page 13) et cliquer sur "envoyer".

 

  • Par formulaire :

Les exploitants agricoles sont destinataire d’un émail contenant un formulaire téléchargeable, à remplir, et à nous faire parvenir :

    • par émail à l’adresses suivante : benoit.riols@remove-this.ariege.chambagri.fr
    • par « papier » (après impression) directement à la Chambre d’Agriculture (accueil, conseiller, permanence PAC, boite aux lettres, …)
 

 

 

]]>
2021AriègeAgriculture et urbanisme
news-93933Fri, 26 Mar 2021 15:18:04 +0100Retour sur la dernière session de la Chambre d'agriculture  https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/retour-sur-la-derniere-session-de-la-chambre-dagriculture/Réunis en session le 16 mars dernier, les élus de la Chambre d’agriculture ont échangé sur les différents enjeux pour l’agriculture ariégeoise durant les mois à venir. L’objectif : statuer sur les différentes orientations politiques de l’établissement consulaire. De nombreux dossiers ont ainsi pu être évoqués : future PAC, zones vulnérables, HVE, bilan d'activité 2020 ou encore prédationDans un contexte de crise sanitaire encore pregnant, les élus de la Chambre d'agriculture de l'Ariège ont pris plusieurs orientations politiques fortes. "Nous souhaitons permettre à tous les agriculteurs d'être dans les meilleures conditions pour valoriser leurs productions", explique Philippe Lacube, président de la Chambre d'agriculture. "Cela passera par la mise en oeuvre d'une PAC plus juste et plus équitable en 2023. Les Etats membres sont actuellement en train de rédiger le Plan stratégique national. Rien n'est encore gagné." Parmi les inquiétudes des responsables professionnels, le maintien des surfaces peu productives. Car même si la reconnaissance de ces surfaces semble désormais acquise, leur méthode d’évaluation change. Le PSN prévoirait d’évaluer ces surfaces grâce à la méthode par satellites, utilisée notamment en Espagne depuis 2015.
"Nous craignons que cette méthode soit excluante, en particulier pour les zones à forte pente ou les zones boisées", précisent les responsables professionnels. "Nous demandons donc le maintien des proratas, prenant en compte la part réellement productive et la sécurisation des déclarations et des contrôles."

 

    

 

Autre levier de recherches de valeur ajoutée : la mise en place de la future Marque Ariège. "Dans le cadre de cette démarche, nous accompagnons la structuration de filières (ovins, lait...). Notre objectif : amener de la valorisation à un plus grand nombre de produits, au-delà des démarches individuelles", précise Philippe Lacube. Une démarche soutenue par le Conseil départemental. "Nous serons toujours à vos côtés pour porter ces ambitions", souligne Christine Téqui, présidente de la collectivité.

Une intervention sur le changement climatique

Par la suite, les élus ont assité à plusieurs interventions sur le changement climatique. 'L'agriculture devra monter sa capacité à être résiliente face à tous les changements tout en proposant des solutions", explique Anne-Claire Latruille, en charge du dossier Environnement au sein de la Chambre d'agriculture de l'Ariège. "Et cela en conservant deux caps : vivre de notre activité et produire".

 

EN CHIFFRES


Cette session a été l'occasion pour Emmanuel Lecomte et Stéphanie Dedieu-Lebrun, respectivement Directeur général et directrice adjointe de la Chambre d'agriculture de l'Ariège ont présenté le bilan d'activité :

  • 94 agriculteurs sont accompagnés via trois GIEE : Conser'Sols, Bois Paysan et Opti'Prairies
  • 2 groupes Dephys sont animés par la Chambre d'agriculture : 1 en polyculture-élevage et 1 en Grandes cultures
  • 400 agriculteurs sont accompagnés en matière de développement numérique de leur activité via le logiciel Mes Parcelles
  • 59 sessions ont été organisées soit 400 agriculteurs formés
  • 6 tests ont permis à 35 salariés et/ou collaborateurs Chambre d'obtenir le Certiphyto
  • Poursuite de l'accompagnement de la filière photovoltaïque via la SAS Sud Solar System  - 1/3 des études de faisabilité réaisées ontt été faites en Ariège
 

 

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-93931Fri, 26 Mar 2021 15:08:40 +0100Tr3s Local : clap de fin du projet après trois ans de travailhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tr3s-local-clap-de-fin-du-projet-apres-trois-ans-de-travail/Pendant plus de trois ans, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a travaillé avec ses homologues des Pyrénées-Orientales et la Generalitat de Catalogne dans le cadre du projet de coopération transfrontalière POCTEFA Tr3s Local.Ce projet visait à renforcer, sur chaque territoire et de façon conjointe, les circuits de proximité à travers plusieurs leviers :
  • Accompagner les agriculteurs à se professionnaliser et renforcer leur implication,
  • Innover en partageant, notamment sur les questions logistiques et commerciales,
  • Mieux communiquer et promouvoir les circuits courts : utiliser les réseaux sociaux, dialoguer avec de nouveaux publics, sensibiliser les consommateurs,
  • Aider à l’émergence de nouvelles offres locales et agrotouristiques.

 

Un fil conducteur en Ariège : accompagner les démarches collectives

Ce projet a permis d’accompagner plusieurs démarches collectives, impulsées par des agriculteurs, engagées dans le développement de filières territorialisées.
Durant cette période, les Steakeurs ont expérimenté la commercialisation de leur gamme de produits issus de jeunes bovins; le réseau Bienvenue à la ferme a conçu un projet de vente de box fermières en ligne ; la coopérative Terroirs Ariège-Pyrénées a renforcé l’approvisionnement de la restauration collective, tout en se diversifiant ; des drives fermiers ont émergé ; le projet de marque Ariège a réuni les acteurs locaux et a construit sa stratégie pour se lancer aujourd’hui dans une phase plus opérationnelle.
Les circuits de proximité, ce n’est pas que dans le domaine alimentaire ! La preuve avec Bois Paysan Distribution, qui commercialise depuis déjà plusieurs années une gamme de produits feu, et qui s’est lancé cette année dans un nouveau produit : la vente de sacs de paillage bois en toile de jute de 90L, disponible dans les magasins de jardinage !
Naturellement, la crise sanitaire de 2020 a touché ces différentes démarches, mais elles ont su rebondir ! Et de nouvelles initiatives ont émergé : organisation des Halles Fermières, fourniture par la coopérative Terroirs Ariège-Pyrénées de produits locaux pour les opérations "paniers solidarité" portées par le Conseil Régional…

Et dans les autres territoires ?
  • En Catalogne, la vente directe est désormais entrée dans les habitudes de commercialisation, l’accueil à la ferme aussi : après avoir organisé des weeke-ends "portes ouvertes dans les fermes",  la Generalitat a lancé la démarche "Benvinguts a pagès tot l’any" pour promouvoir les exploitations qui s’ouvrent au public toute l’année.
  • Dans les Pyrénées-Orientales, un projet de plate-forme pour l’approvisionnement de la restauration collective est en cours de montage. L’expérience de Terroirs Ariège-Pyrénées sert aujourd’hui

aux acteurs agricoles et aux collectivités pour construire leur propre modèle.
Le développement des outils numériques au service de la vente de produits locaux a constitué un axe de travail traité par chacun des territoires : la Catalogne a lancé sa Gastroteca, pour faire connaître toutes les façons et les lieux pour consommer local (producteurs, magasins, restaurants…) ; de même, le Roussillon a réuni tous les points de vente en produits fermiers (vente directe à la ferme et livraisons, marchés, boutiques collectives) dans un portail unique "Producteurs 66"; les trois drives fermiers "Halles Fermières", développés en Ariège en réponse à la crise sanitaire, s’appuient aujourd’hui sur un site internet commun de commande et de paiement en ligne.

Et quelles suites à ce projet ?

"Les produits de proximité n’ont pas de frontière"… Les échanges se poursuivront entre nos territoires voisins. Le développement des filières territorialisées posent, ici comme ailleurs, des questions souvent analogues, et offrent des perspectives encourageantes. Concilier une certaine maîtrise de ses débouchés tout en réalisant, par la mutualisation et l’organisation, des économies d’échelle, c’est tout le pari de ces filières de proximité !

Pour retrouver tous les résultats du projet : https://tr3slocal.eu/

 

Rendez-vous sur les sites des différents projets :

https://www.gastroteca.cat/

www.producteurs66.com

https://www.hallesfermieres09.fr/

 

 

 

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-93119Fri, 12 Mar 2021 08:19:48 +0100Éleveurs ovins : rendez-vous à notre prochaine journée technique  https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/eleveurs-ovins-rendez-vous-a-notre-prochaine-journee-technique-2/Le jeudi 22 avril 2021, la Chambre d'agriculture de l'Ariège organise une « journée Technique Ovine », au GAEC Derramond à Saint-Felix-de-Rieutord. L’objectif de cette journée est de rassembler les éleveurs ovins du département (anciens comme futurs) autour d’ateliers et de démonstrations techniques.

Au programme plusieurs démonstrations :

  • manipulation/contention des brebis;
  • chiens de troupeaux ;
  • lecteur de boucles électronique, …

 

La journée se poursuivra par des échanges autour de la sélection génétique ou encore du  pâturage tournant dynamique. Tous ces ateliers seront animés par des conseillers et/ou éleveurs, vers qui vous pourrez vous tourner et revenir si vous avez des questions quant à l’adaptation de ces pratiques sur votre exploitation.

 

Zoom sur l’atelier « pâturage tournant dynamique »

 

Christian et Michaël le pratique sur 25 ha de « bonnes prairies », situées sur un îlot à proximité des bergeries. « Depuis qu’on fait du pâturage tournant, on a amélioré notre qualité de vie : on est resté autonomes tout en réduisant les charges et la quantité de travail.»
De plus, cette mise en place est décrite comme « relativement simple » par Michaël : « Avant, j’avais cette image du pâturage tournant dynamique comme une pratique complexe, mais on peut le faire simplement ».
Le 22 avril, le pâturage tournant dynamique aura démarré sur le GAEC, et nous pourrons comprendre comment il a été mis en place, ce qu’il implique, et ce qu’il apporte.

 

Présentation de l’exploitation d’accueil

Le GAEC Derramond est un GAEC familial composé de Christian et de son fils Michaël. Ils ont 1200 brebis tarasconnaises, qu’ils ne transhument plus depuis plusieurs années. La totalité de l’agnelage se fait au printemps, en extérieur. Les agneaux ont longtemps été commercialisés en Label Rouge, et sont maintenant vendus légers, entre 1,5 et 2 mois. Aujourd’hui, la totalité du renouvellement se fait en interne.
Leur SAU est composée de 350 hectares, dont 250 sont boisés. Depuis quelques années, ils pratiquent le pâturage tournant dynamique. En tant que président du Syndicat ovin 09, Michaël est heureux d’accueillir cette journée sur son exploitation et met en avant l’importance d’organiser ce type d’évènements sur le département.

 

Le GAEC a investi récemment dans cette salle de tonte. Michaël nous expliquera son fonctionnement.

 

Les exploitants ont un parc de tri couvert, où nous assisterons à une démonstration de coupe d’onglons avec sécateurs électriques en cage de retournement, mais aussi à l’utilisation de bâtons de lecture de boucles électroniques.

 

 

Si vous souhaitez participer, vous pouvez en informer Emelyne Ferrié, conseillère ovin viande à la Chambre d’agriculture
pour qu’elle revienne vers vous pour vous tenir au courant de l’organisation de la journée (repas du midi par exemple)
en fonction de l’évolution de la situation sanitaire :
06.10.11.20.72, emelyne.ferrie@remove-this.ariege.chambagri.fr

 

]]>
2021AriègeElevage
news-92835Fri, 05 Mar 2021 12:12:15 +0100Association Haies Ariégeoises : la saison de plantation 2020-2021 démarrehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/association-haies-ariegeoises-la-saison-de-plantation-2020-2021-demarre/La plantation en elle-même n’est que la finalité d’un projet qui se réfléchit tout au long de l’année. Il faut prendre en compte les objectifs du porteur de projet, les enjeux et contraintes inhérentes à son exploitation et son environnement, les potentialités, pour ensuite aboutir à un linéaire adapté et pertinent.Cette année nous avons entamé les premiers linéaires en ce mois de Février malgré un soleil précoce et des températures douces. La période de plantation s’étend généralement de l’automne jusqu’au début du printemps. La baisse des températures et les jours qui raccourcissent sonnent le repos végétatif des plants. Cette phase de repos leur permet alors de faire leurs racines durant tout l’hiver, et d’être prêts à faire monter la sève dans les bourgeons dès le printemps.

L’association intervient sur tout le territoire ariégeois. Focus sur les plantations de Rieucros, Seix et Lasserre

C’est chez le président de l’association Jean-Yves Bousquet que les hostilités ont commencé cette année. Nous avons planté 300 mètres linéaires de haies champêtres à vocation brise-vent et paysagère à la sortie de Rieucros (direction Mirepoix). Une haie trois strates qui permettra de ralentir les vents dominants et d’habiller le champ et la route !

 

Après le sous-solage, le rotalabour peut être passé pour casser les mottes.

 

Plantée de saules, de noisetiers ou encore de viornes, la parcelle de Seix accueille une haie qui délimite la parcelle et amène des auxiliaires de cultures. La spécificité : un sol hydromorphe, alors vigilance quant au choix des essences.

Et enfin à Lasserre, un petit linéaire buissonnants/arbustifs de 60m qui pourra accueillir l’avifaune et sensibiliser la communauté à la sauvegarde de la biodiversité.
Le travail de plantation se fait à la houe et dans un sol bien travaillé. La recette : un décompactage en profondeur, suivi d’un labour et d’un affinage quelques jours avant la plantation assurent aux plants une bonne reprise et une croissance dynamique et vigoureuse. Le travail du sol ne se fait qu’une seule fois dans la vie de la haie, et les soins apportés seront déterminants pour la pérennité de la haie.

Les chantiers de plantation vont continuer jusqu’à fin mars, mais la campagne 2021-2022 se prépare déjà.

 

La limite du dépôt des dossiers Haies Ariégeoises se fait jusqu’au 15 juin 2021, alors n’hésitez pas à nous contacter.

• Lara Toscano (secteur Communautés de communes Couserans Pyrénées  et Arize-Lèze ) :
06 09 15 23 43  - lara.toscano@ariege.chambagri.fr


• Guillaume Tarrieus (Ariège hors secteurs Communautés de communes Couserans Pyrénées  et Arize-Lèze)
06 10 11 41 26 - guillaume.tarrieus@ariege.chambagri.fr

 

 

 

]]>
2021AriègeForet-agroforesterieAgroforesterie
news-92832Fri, 05 Mar 2021 11:54:06 +0100Marque Ariège : l'association de gouvernance en ordre de marchehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/marque-ariege-lassociation-de-gouvernance-en-ordre-de-marche/C'est un des projets majeurs de la mandature. Les responsables de la Chambre d'agriculture travaillent ainsi depuis plusieurs mois à la création de la marque agroalimentaire Ariège. L'assemblée générale constitutive de l'Association de gouvernance de la marque Ariège Pyrénées s'est déroulée le 19 janvier 2021 à la Chambre d'agriculture, à Foix. Chargée de définir les orientations stratégiques de ce projet et garante de l'éthique, cette entité réunit toutes les institutions et organisations professionnelles agricoles et non agricoles.

"C'est ensemble que nous arriverons à mener a bien ce véritable projet de territoire !", insiste Philippe Lacube, élu président de cette association.

 

Siègent au Conseil d’administration :

  • le Conseil départemental,
  • la Chambre d'agriculture,
  • la FDSEA 09,
  • les Jeunes agriculteurs de l'Ariège,
  • la Coopérative agricole de la plaine de l'Ariège,
  • la Chambre de métiers et de l'artisanat, 
  • la Chambre de commerces et d'industrie,
  • la Confédération Générale de l'Alimentation en Détail (CGAD),
  • le PETR, la Communauté de communes Couserans,
  • la Communauté d'agglomération Foix-Varilhes,
  • le Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises,
  • l'Agence Attractivité Ariège (Triple A)
  • l'Agence départementale de tourisme.

 

 

Pour en savoir plus, contacter Stéphanie Tetrel, chargée de missions Marque Ariège : 05 61 02 14 00 - stephanie.tetrel@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-92184Fri, 19 Feb 2021 17:45:28 +0100Bovidays : le toastage des graines de protéagineux, un procédé simple pour rendre digestible https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bovidays-le-toastage-des-graines-de-proteagineux-un-procede-simple-pour-rendre-digestible/La technique du toastage a pour objectif de gagner les derniers points d’autonomie alimentaire et pourquoi pas, être 100% local et sans OGM, en conventionnel ou en agriculture biologique. Moyen : cuire les protéagineux produits sur les exploitations ariégeoises pour en éliminer les facteurs antinutritionnels (FAT).Des toasteurs sont déjà en fonctionnement dans d’autres départements. Le Sud-Ouest, la Vendée, la Loire, sont des secteurs qui utilisent cette technique depuis une petite dizaine d’années. En ce début d’année, un toasteur mobile est venu toaster du soja en Ariège au GAEC des Manses à Daumazan/Arize (Bovidays du 22 janvier 2021). Nous sommes également allés voir le toasteur fixe de Gersycoop à Berdoues dans le Gers.

A l’état cru, les protéagineux sont peu digestibles et la protéine est gaspillée

Les graines crues de protéagineux sont difficiles à digérer. Nous avons ainsi l’habitude de cuire la mogette avant de la manger, et sans cela, l’indigestion est garantie. Il en va de même pour les animaux d’élevages.

L’explication ? D’un côté, les grains contiennent des molécules qui nuisent à la digestion, appelées FAT (facteurs antinutritionnels). De l’autre côté, les protéines sont souvent présentes sous une forme soluble et fortement dégradable dans le rumen. Elles sont donc peut disponibles dans l’intestin et peu assimilées, donc gaspillées. Conséquence : l’azote n’est pas assimilé et se retrouve dans les effluents, la ration donnée n’est pas optimisée.

La solution est connue depuis longtemps et vise à cuire les protéagineux pour éliminer les FAT et augmenter le taux de protéines assimilables dans l’intestin.

Test de présence de facteurs antinutrionnels (FAT)

A gauche, soja toasté. Pas de réaction du colorant avec les FAT.

A droite, soja non toasté. Les FAT sont colorés en rouge.

 

Le toastage : principe et coût

Le procédé du toastage, ou grillage, améliore la valeur alimentaire des protéagineux. La manipulation et le stockage sont aisés car les grains restent entiers ; le matériel est « rustique », facile d’entretien. Il peut être fixe ou mobile.

Le principe ? Un brûleur chauffe l’air autour de 280 °C. Les grains, acheminés par une vis sans fin, passent de manière continue sur un tapis et sont chauffés pendant 20 à 60 s et ressortent à 120 °C. Suit une phase de maturation du grain (100°C) pendant laquelle il termine de cuire et de perdre de l’eau. Le grain est ensuite ventilé pour le sécher et le refroidir.

La conservation des graines toastées est assurée avec un taux de matière sèche (MS) élevé. Le toastage fait gagner entre 5 et 7,5% de MS. Les graines toastées, maintenues entières (non broyées) peuvent ainsi être conservées environ 6 mois.

 

Le soja toasté ne vient pas en remplacement 1 pour 1 du tourteau de soja : la ration est à re-construitre

Les graines de protéagineux toastées peuvent être utilisées pour l’alimentation des ruminants, des volailles et des porcs. Les teneurs en protéines sont différentes d’un protéagineux à l’autre, mais également la teneur en matières grasses. Les graines de soja ont des teneurs élevées en matières grasses, qui sont conservées par le toastage, et qui nécessitent de limiter la quantité de soja toasté dans la ration des ruminants.

  • Exemples de rations de ruminants à base de protéagineux toastés

 

  • Des valeurs alimentaires encore mal connues

La valeur alimentaire des graines toastées est encore mal connue. Les références des tables INRA ne peuvent pas être utilisées dans toutes les situations. En effet, des essais réalisés dans d’autres régions ont montré que les résultats dépendent fortement de la variété et des réglages du toasteur.

Pour acquérir des références sur le département, des analyses de la valeur alimentaire et des pesées d’animaux alimentés avec des graines de soja toasté sont prévues cette année sur bovins allaitants et porcs lourds.

 

Zoom sur la culture des protéagineux en Ariège

Le soja, la féverole, le pois et dans une moindre mesure le lupin, sont des cultures produites dans le département. Depuis 2015, les quantités produites varient entre 1 000 et 2 000 tonnes par an. Les rendements de ces cultures sont très dépendants des conditions météo, à l’origine d’une grande variabilité d’une année à l’autre, de 10 à 40q/ha.

 

Quel intérêt économique des graines toastées ?

Les coûts de production des graines de protéagineux sont la base du calcul de l’intérêt économique de la technique du toastage, en comparaison au coût des aliments achetés. Une des limites réside dans la difficulté à atteindre les rendements souhaités.

Pour du soja par exemple, en sec à 25 q/ha en conventionnel, le coût de production est d’environ 200 €/t mais il grimpe à 500 €/t si le rendement est de 10 q/ha. En irrigué, les rendements sont plus stables mais les charges d’irrigation sont à ajouter. Le coût de production est d’environ 280 €/t pour un soja à 35 q/ha.

En comparaison, le tourteau de soja est actuellement à un coût qui a flambé depuis l’été, autour de 450 €/t. Il était à 320 €/t mi-août.

 

Conditions pour une bonne utilisation des graines de protéagineux toastées dans la ration

  • Fourrages de qualité
  • Ration avec suffisamment d’azote soluble
  • Besoin d’azote by pass
  • Recherche de conservation des protéagineux (jusqu’à 6 mois)
  • Objectif d’autonomie protéique ou d’aliment local sans OGM

 

Pas d’intérêt du toastage si :

  • Correcteur azoté ou aliment complet à un prix intéressant
  • Faibles besoin du troupeau
  • Pas de demande du client, de la filière

Si vous êtes intéressés par le toastage, contactez-nous !

 

]]>
2021AriègeElevage
news-92183Fri, 19 Feb 2021 17:33:05 +0100Bienvenue à la ferme : portrait de Laura Fernandez, Ferme Équestre Natura Cheval à Montfahttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-portrait-de-laura-fernandez-ferme-equestre-natura-cheval-a-montfa/Originaire de l’Arize, Laura est petite fille et nièce d’agriculteurs Montfanéens. L’agriculture est donc une histoire de famille ; ce qui a donné à Laura son goût pour la nature, les animaux et les grands espaces préservés.Après un Master en poche et trois ans de travail dans le domaine de la biodiversité et de l’écologie, Laura décide de revenir à Montfa avec un projet d’installation agricole.

Passionnée depuis toujours par l‘équitation, son rêve se concrétise avec l’opportunité d’acquérir les 17 premiers hectares de foncier. Elle passe alors une VAE « agricole » et obtient son brevet fédéral d’ATE (Accompagnateur en Tourisme Équestre) qui lui confère la certification professionnelle pour encadrer des cavaliers lors de promenades à cheval.

Installée depuis 2018, Laura est aujourd’hui éleveuse de chevaux Castillonais, race locale parfaitement adaptée à la pratique de la randonnée. Son centre équestre écotouristique propose de la pension équine, du travail de débourrage, des stages et des balades pour tous. En effet, l’objectif premier de Laura est de faire découvrir le patrimoine naturel et culturel de l'Ariège via des randonnées à cheval accessibles à tous. Son but n’est donc pas de former de futurs cavaliers, mais d’aboutir à une sensibilisation et à un éveil du grand public, et notamment des enfants, à l’environnement qui les entoure et au respect des chevaux et de la nature.
Ces valeurs, fortement promues, partagées et véhiculées par la marque Bienvenue à la Ferme, ont amenées Laura à intégrer notre réseau des Fermes Équestres.

Nous souhaitons la bienvenue à Laura et toute la réussite à Natura Cheval.

 

 

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-92182Fri, 19 Feb 2021 17:28:28 +0100Les Halles fermières ariégeoises : un outil qui s’adapte à ses clients et à ses producteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-halles-fermieres-ariegeoises-un-outil-qui-sadapte-a-ses-clients-et-a-ses-producteurs/C’est un drive 100% fermier, pensé pour les actifs ainsi que tous ceux qui cherchent à faire leurs courses hebdomadaires auprès des agriculteurs du département avec des produits frais et de saison sans oublier une gamme de produits d’épicerie et cosmétiques ! Un dispositif actif sur trois sites

Le mercredi soir à Pamiers, le jeudi soir à Foix et le vendredi soir à Mirepoix, les Halles Fermières  drainent maintenant une clientèle fidèle. 47 agriculteurs fournissent toutes les semaines un ou plusieurs sites avec une offre avoisinant
les 500 produits.
Le panier moyen aujourd’hui se situe à 40 € et les Halles Fermières Ariégeoises ont dégagé un chiffre d'affaires de 70 000 €, depuis juin dernier (mise en place de l’interface de commande en ligne).  Avec un panier moyen à 40€, les clients viennent donc sur le site et aux horaires définis, récupérer les commandes qu’ils ont passées en ligne. Deux producteurs assurent, sur chaque site et à tour de rôle, la réception des livraisons producteurs et les remises des commandes aux clients

Une association créée

Afin de poursuivre leur développement, les Halles Fermières Ariégeoises se sont donc structurées en association et l’assemblé générale s’est tenue le 15 février dernier. Amandine Lafon (Pisiculture des Chutes d’Aston) devient la première Présidente de cette nouvelle association, épaulée par les membres du Conseil d’Administration : deux autres productrices - Pascale Lepage (Les Gourmandises de Blours) et Florence Olive (La ferme de Souègne), ainsi que par trois membres élus de la Chambre d’agriculture : Jean-Yves Bousquet, Clémence Biard et Franck Ginger. Les producteurs adhérents sont actifs dans la vie de l’association pour poursuivre le développement des Halles Fermières et concrétiser les idées lancées en AG : organisation collective pour la livraison des sites, offres spéciales pour les fêtes et évènements, box cadeau, …
La priorité est également aujourd’hui d’étoffer l’offre, en viandes bovines et ovines, en œufs, produits laitiers et fromages, pour répondre à la demande croissante des clients.

 

Amandine Lafon devient la première Présidente de cette nouvelle association, épaulée par deux autres productrices - Pascale Lepage et Florence Olive.

 

 

]]>
2021AriègeTerritoires
news-92043Wed, 17 Feb 2021 16:11:29 +0100Voyage d’étude agronomie 2021 en Charente Maritime : irrigation et agriculture de conservation du solhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/voyage-detude-agronomie-2021-en-charente-maritime-irrigation-et-agriculture-de-conservation-du-so/Du 27 au 29 janvier 2021, les conseillers de la Chambre d’agriculture et les agriculteurs sont partis à la découverte de la Charente-Maritime afin d’échanger avec leurs homologues sur les problématiques de l’eau et de la conservation du sol. 

 

Un travail sur les couverts et des modalités de destructions

Ce voyage a permis aux participants de rencontrer les conseillers de la Chambre d’agriculture de Charente–Maritime (conseiller agro-environnement, machinisme et grande culture) et l’animatrice de EAU17. Ces derniers sont revenus sur le contexte agricole de la Charente-Maritime, lié à une grande problématique autour de l’irrigation. En effet, un stockage de l’eau difficile, des été secs et une forte augmentation de l’usage de l’eau avec le tourisme estival entraînent des coupures très précoces de l’irrigation (août voir juillet). Au-delà du souci de la quantité se rajoute un problème de qualité de l’eau avec une importante dégradation de celle-ci et de forts enjeux sur la lixiviation des produits phytosanitaires et des nitrates.
Face à ce souci des nitrates, les conseillers travaillent sur la mise en place de couverts. Ils se heurtent cependant à de nombreux freins comprenant principalement la météo qui est peu clémente dans le secteur, les charges et le manque de technicité (les agriculteurs sont majoritairement pluriactifs et peu disponibles).

Plateforme de couverts de Chambon.

La plateforme de couverts regroupe diverses modalités de couverts dont :
• 60% avoine rude + 35% vesce de printemps + 5% trèfle d’Alexandrie
• 50% d’avoine rude + 30% vesce pourpre + 8% trèfle d’Alexandrie + 6% radis asiatique + 6% phacélie
• 15% avoine rude + 14% seigle multicaule + 20% vesce pourpre + 18% vesce velue + 8% trèfle incarnat + 8% trèfle d’alexandrie + 6% de radis asiatique + 6% lin + 4% phacélie + 1% moutarde d’Abyssinie
• 88% d’avoine rude + 12% de phacélie
• 66% sarrasin + 27% phacélie + 7% moutarde tardive
- 45% moutarde d’abyssinie + 35% trèfle d’alexandrie + 20% phacélie
• 40% vesce velue + 20% vesce pourpre + 23% trèfle d’Alexandrie + 17% phacélie

Ils ont aussi mis en place une plateforme de destruction des couverts. Celle-ci teste deux matériels (déchaumeur et rouleau FACA) sur deux types de couverts (orientés graminée et complexe) à deux dates différentes (fin novembre et fin janvier). Une dernière plateforme teste du colza associé avec diverses associations à dominance féverole, vesce, pois ou lentilles.

 

Echanges sur la thématique de l’eau

Carte des OUGC présents en Poitou-Charente.

La Charente Maritime connaît un gros problème au niveau du stockage et de la gestion de l’eau sur le territoire. En effet, les nappes présentes sont de faible capacité et il existe peu d’infrastructures pour stocker l’eau. Pour réalimenter la Charente, qui est le principal cours d’eau sur le territoire, il existe uniquement deux retenues (pour un volume total de 20 millions de m3) et la présence de petits affluents (non réalimentés).
Depuis le 1er avril 2011, il n’existe plus d’Autorisation Unique Pluriannuelle (AUP) sur l’Organisme Unique (suppression des trois AUP présentes).

La Charente compte 700 irrigants (soit 1 agriculteur sur 5) et la Charente-Maritime compte 1004 irrigants. Ce chiffre a toutefois baissé de 25% ces dernières années. En effet, avec les coupures d’irrigations courant juillet aout, le nombre d’irrigants est en baisse. De même les surfaces de maïs grain et semence sont passées de 72% de la SAU en 2000 à 59% en 2010. Maintenant, les agriculteurs préfèrent irriguer des cultures d’hiver et printemps telles que le blé et l’orge afin d’en assurer le rendement plutôt que les cultures d’été comme le maïs qu’ils ne pourront pas amener jusqu’à la fin. Aujourd’hui 60% des cultures irriguées sont du maïs, 30% des céréales et 10% des cultures fourragères (maïs et autre).

 

ARVALIS Le Magneraud

Photo des cases lysimétriques (au centre) qui permettent de contrôler la qualité de l’eau infiltrée et des abris mobiles qui permettent de faire des essais sur la quantité d’eau apporté à la culture.

 

La station Arvalis du Magneraud a été créée en 1977 pour travailler sur l’irrigation et les effets des pratiques agricoles sur la qualité de l’eau. Les conversations se sont articulées autour de la conduite des cultures en volume limitant (sur blé et maïs), l’effet du mulch de couverts sur l’eau et le relay cropping.

 

Journée visite d’exploitations avec Océalia

Au cours du séjour, les agriculteurs se sont rendus chez Laurent à Charroux (86250), céréalier qui faisait de la spiruline. L'agriculteur arrête l’activité au profit de la transformation de ces céréales. La matinée à Charroux  a permis de visiter de nombreuses parcelles menées en agriculture biologique :

   

 

La visite s'est poursuivie chez Jean-Marc Prudhomme à Germeville (16140), céréalier très poussé en ACS et avec de nombreuses cultures en dérobés semi direct, irrigant. L’expérience du semis direct a commencé au début des années 2000 pour Jean-Marc, en 2010 il achète son semoir à semi direct et il se forme par la suite avec l’aide de Frédéric Thomas.
Son assolement est très diversifié, il n’est pas fixé en avance mais se fait beaucoup par opportunité. On y retrouve du blé, de l’orge, du maïs, colza, soja, millet, sarrasin, tournesol, méteils, protéagineux, mélange pois vesce féverole. Toutes les semences sont fermières (à part pour le maïs et tournesol) non traitées ou enrobé es avec du sulfate de cuivre et TMF. De nombreux essais d’extrait fermentés et à partir d’eau oxygénée sont fait pour réduire l’usage de produits phytosanitaire. « Avant de faire des essais il faut ramener de la vie au sol et avoir un sol en bonne santé » nous explique-t-il. Cet échange s’accompagne alors d’une visite de diverses parcelles. "Le produit ne remplacera jamais les plantes".

 

     

 

 

]]>
2021AriègeProductions-techniquesCulturesGrandes_cultures
news-91817Fri, 12 Feb 2021 05:18:08 +0100La certification Haute Valeur Environnementale (HVE) : mode d'emploihttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-certification-haute-valeur-environnementale-hve-mode-demploi/Une seule exploitation était certifiée HVE au 1er janvier 2020 en Ariège. Aujourd’hui, ils sont environ une quinzaine à être engagés dans la démarche. En quoi consiste cette certification et quelles motivations pourriez-vous avoir à vous y lancer ?HVE : Qu’est-ce que c’est ?

La certification HVE (Haute Valeur Environnementale) correspond au niveau 3 de la certification environnementale. Seul ce niveau permet l’utilisation du logo ou la mention HVE. La certification environnementale des exploitations agricoles répond au besoin de reconnaître les exploitations engagées dans des démarches particulièrement respectueuses de l’environnement. Elle a pour but de s’adresser à l’ensemble des filières agricoles en proposant une 3e voie entre l’agriculture biologique et le conventionnel. Née du Grenelle de l’Environnement en 2008, elle connaît un second élan en 2018 à l’occasion des états Généraux de l’Alimentation.

 

   

 

Au 1er juillet 2020, on compte 8 218 exploitations certifiées HVE en France, dont plus de 80% en viticulture.

Le niveau 1 est un prérequis et permet de prétendre à la validation des niveaux 2 et 3.  Il consiste à vérifier le bon respect des exigences environnementales de la conditionnalité et à réaliser une évaluation de l’exploitation pour valider les niveaux 2 ou 3. Il est ensuite possible de passer directement au niveau 3.

 

Quelle est la démarche de certification HVE ?

La certification HVE est obtenue pour une durée de trois ans sur l’ensemble de l’exploitation, après validation par un organisme certificateur indépendant (Afnor, Ecocert, Qualisud, Ocacia ….), agréé par le ministère de l’Agriculture. L’engagement dans la certification HVE peut être individuel ou collectif avec une structure qui porte le projet de certification.

Deux voies peuvent être empruntées pour obtenir la HVE : la voie A, approche thématique, sur quatre thèmes : Biodiversité, Phytosanitaire, Fertilisation, Ressource en Eau, et la voie B, approche globale, qui fait intervenir des données économiques.

 

 

En comptant la certification par un organisme certificateur indépendant et l’accompagnement de la Chambre d’agriculture sur le respect de vos engagements, le coût moyen est de 2 000 € HT sur trois ans. Une exigence forte est la qualité et la régularité des enregistrements qui restent à la charge de l’agriculteur.

Si vous vous faites certifier en 2021 ou 2022, vous pouvez profiter d’un crédit d’impôt de 2 500 € mis en place dans le cadre du plan de relance.
Pour aller plus loin sur la démarche de certification environnementale, le ministère de l’Agriculture a mis en ligne un mode d’emploi à l’adresse suivante :

https://agriculture.gouv.fr/certification-environnementale-mode-demploi-pour-les-exploitations

 

Quel bilan de l'opération test en Ariège ?

 

]]>
2021AriègeProductions-techniques
news-91516Fri, 05 Feb 2021 08:24:58 +0100INVESTISSEMENTS : Focus sur les mesures de subvention https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/investissements-focus-sur-les-mesures-de-subvention-1/Découvrez les différentes mesures de subvention et les modalités de dépôt de votre dossier de demande d'aide  

 

 

Les mesures de subvention

 

Aides financées par la région Occitanie

> Le Pass Elevage

Le Pass élevage vise à aider les éleveurs sur les investissements petits matériels ou aménagements liés à l’activité d’élevage.

❚ Date de dépôt des dossiers : Du 15 janvier au 30 septembre 2021 - Dépôt des dossiers au fil de l'eau.
❚ Taux de prise en charge  : de 20 à 50 % en fonction de la nature de l’investissement et des productions.    
❚ Votre contact à la Chambre d'agriculture : votre conseiller Entreprise et Elevage.

 

> Le Pass Agri-valorisation

Le Pass Agri-Valorisation vise à aider les agriculteurs sur les investissements mobiliers et immobiliers de création ou de modernisation d’ateliers de transformation PROJET DE 5000 € HT à 60 000€.

❚ Date de dépôt des dossiers :  les formulaires et ouverture du portail des aides ne sera effectif que dans quelques mois. Si vous avez un projet d investissement sur de la transformation a la ferme et ayant besoin de faire rapidement leurs investissements, un courrier d’incitativité peut être réalisé,
❚ Taux de prise en charge  : 30 % de base + usqu’à 10 % pour les JA + 10 % en signe de qualité territorialisé + 10 % en zone de montagne
❚ Votre contact à la Chambre d'agriculture : Mélanie Atger - 05 61 02 14 00

 

> Le Pass Agri-tourisme

Le Pass Agri-Tourisme vise à aider les agriculteurs sur les investissements mobiliers et immobiliers de création ou de modernisation d’ateliers de transformation.

❚ Date de dépôt des dossiers :  les formulaires et ouverture du portail des aides ne sera effectif que dans quelques mois.
 Si vous avez un projet d investissement sur de la transformation a la ferme et ayant besoin de faire rapidement leurs investissements, un courrier d’incitativité peut être réalisé,
❚ Taux de prise en charge  : 30 % de base + jusqu’à 10 % pour les JA + 10 % en signe de qualité territorialisé + 10 % en zone de montagne
❚ Votre contact à la Chambre d'agriculture : Nathalie Roussigné - 05 61 02 14 00

 

Les étapes de la demande d'aides

 

]]>
2021Ariège
news-91183Thu, 28 Jan 2021 09:46:13 +0100CLIMAGIL : face au climat, les agriculteurs sont agiles ! Retour sur la rencontre du 13 janvierhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/climagil-face-au-climat-les-agriculteurs-sont-agiles-retour-sur-la-rencontre-du-13-janvier/Nous commençons à mieux connaître l’impact du changement climatique sur les pratiques agricoles de nos territoires. L’étude CLIMA XXI, réalisée récemment sur trois sites des coteaux d’Ariège, précise les évolutions attendues tout au long du XXIe siècle, et permet à chaque agriculteur de se projeter et réfléchir aux solutions permettant de s’y adapter, en s’appuyant sur des données factuelles. Justement, le projet de coopération transfrontalière Clim’Agil réunit quatre partenaires des deux versants des Pyrénées pour identifier et faire connaître des solutions éprouvées sur le terrain, qui permettent aux éleveurs de faire face à ces évolutions. Différentes solutions ont été présentées lors de la rencontre du 13 Janvier, comme le sylvopastoralisme, testé en Ariège notamment sur la ferme de Paul Delatour à Saverdun.Evolution du climat en Ariège au XXIe siècle : résultats de l’étude ClimA-XXI sur la zone de coteaux

Climat et Agriculture au XXIe siècle (ClimA-XXI) est une analyse de l’évolution climatique et agro-climatique qui vise à mesurer l’impact du changement climatique sur les productions agricoles. Les projections sont effectuées en supposant que les émissions de gaz à effet de serre seront stabilisées avant la fin du XXIe siècle à un niveau faible. Dans un premier temps, l’analyse porte sur la polyculture-élevage de coteaux (Mirepoix, Brie, Carla-Bayle).

 

 

Le changement le plus important est l’augmentation de la température moyenne annuelle : + 2°C en 100 ans. Le nombre de jours de gel diminue et le nombre de jours chauds augmente. Le cumul annuel de pluviométrie reste identique mais les années extrêmes, très sèches ou très pluvieuses, sont beaucoup plus nombreuses.

Chiffres clés en 2100 sur la zone des coteaux
  • Déficit fourrager plus fréquent (pluviométrie du 1er avril au 15 juin < 100 mm 1 année sur 10),
  • Mise à l’herbe cinq jours plus tôt (début mars une année sur deux),
  • Première coupe 15 jours plus tôt (mi-avril pour l’enrubannage / 10 mai pour les foins, une année sur deux),
  • Multiplication par quatre du nombre de jours chauds par an (40 jours une année sur deux).

En 2021, nous vous proposerons des ateliers pour mesurer les impacts du climat sur vos productions, et réfléchir ensemble à la meilleure manière de s'adapter.

 

Expérimentation "Ouvertures Sylvo-Pastorales" : visite de l’exploitation de Paul DELATOUR sur les coteaux de Saverdun

  

 

Dans le cadre du projet Agrosyl mené par la Chambre d’Agriculture, des éclaircies dans une jeune forêt (15 ans), constituée de frênes et d’acacias, ont été réalisées en 2017 afin de disposer d’une ressource fourragère supplémentaire en été. Les cloisonnements de 5 m de large tous les 10 m (ouverture de 33% en cime de forêt) permettent à la lumière et aux plantes fourragères d'arriver au sol. Une ouverture trop importante de
50% favorise les ronces et les fougères ! L’éclaircie en bande facilite la gestion : possibilité de passer un tracteur pour broyer, de clôturer dans la bande. Pour la gestion, notamment dans le cas de l’acacia, le broyage des rejets des souches est à faire annuellement pour permettre la bonne circulation des animaux. Pour la majorité des autres espèces, les animaux gèrent les rejets quand ils sont de petite taille. à ce jour, les expérimentations sont menées avec des ovins et des bovins, et aucun dégât n’est à déclarer sur les espèces arborées présentes (les équins et caprins ont été écartés volontairement).

 

 

]]>
2021AriègeElevage
news-91177Thu, 28 Jan 2021 09:26:39 +0100Bois Paysan : l'association prend un nouvel élanhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bois-paysan-lassociation-prend-un-nouvel-elan/En 2014, la Chambre d’agriculture de l’Ariège commençait un projet du nom de APIL (« L’Agroforesterie au pied des Pyrénées, carrefour des Innovations et créatrice de Liens entre agriculteurs ») avec comme support d’accompagnement l’association Bois Paysan.Bois Paysan est, à l’origine, une association à but non lucratif loi 1901 nommée, fruit d’une initiative conjointe d’un groupe constitué d’agriculteurs membres de la CUMA Environnementales des Vallées Cathares, d’agriculteurs ayant réalisé des plantations de haies champêtres et d’agriculteurs disposant des linéaires préexistants de haies champêtres. à sa création en 2013, Bois Paysan comptait
25 adhérents.

Via le projet APIL, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a mis  en avant le potentiel conséquent de la ressource bois sur les exploitations agricoles membres de Bois Paysan. Ceci sous de multiples formes (plantations, exploitation, transformation etc…)

Fort de ce constat, un tournant a été pris au sein de l’association : comment valoriser le bois de l’exploitation sous sa meilleure forme économique. En 2016, c’est donc un groupe de dix membres qui ont fait le choix de constituer une structure commerciale du nom de Bois Paysan Distribution, marquant ainsi le début de la diversification de la gestion du bois sur les exploitations agricoles.

En effet, depuis maintenant quelques années, nous avons vu apparaître de nouvelles compétences dans l’accompagnement technique, mais aussi de nouvelles opportunités. Labellisée GIEE en 2015, l’association bénéficie désormais d’un renouveau de l’animation afin de relancer le dynamisme de cette dernière. Cette nouvelle dynamique prendra plusieurs formes.

Recensement des adhérents et des pratiques

Au sein de l’association, le projet APIL avait pour but de réaliser des diagnostics agro-écologiques afin de proposer aux adhérents des possibilités de gestion de leurs ressources (à coupler avec les plantations lorsque nécessaire).
De 25 le nombre d’adhérents est passé à 35. De nouveaux diagnostics peuvent donc être envisagés sous une forme plus légère et donc plus accessible en terme de retours. C’est aussi l’occasion de faire une mise à jour pour ceux qui en ont bénéficié afin de reprogrammer les actions de valorisation de leurs ressources.

Diffusion des pratiques

Un des objectifs principaux de la nouvelle animation reste la diffusion des techniques et des retours des agriculteurs ayant pris part aux différentes thématiques. C’est pourquoi, l’association souhaiterait mettre en place des fermes vitrines selon les thématiques. Celles-ci ont pour but de montrer les possibilités d’utilisation du bois comme élément de gestion au sein de l’exploitation agricole.

Qui peut être ferme vitrine ?
  • Ceux qui ont testé et veulent généraliser les pratiques
  • Ceux qui n’ont pas généralisé et veulent être ferme vitrine

 

L’association Bois Paysan porte aujourd’hui sept grandes thématiques où le bois est un élément constitutif de l’exploitation. Il s’agit notamment :

  • Bois Bûche et bûchettes : comment valoriser économiquement le bois de son exploitation via un atelier de commercialisation.
  • Paillage bois : comment augmenter son autonomie en paillage en réduisant les coûts d’achats liés à la paille.
  • Agroforesterie : l’intégration d’arbres au sein des parcelles agricoles afin de bénéficier des services écosystémiques : comment conduire une parcelle implantée depuis plusieurs années
  • Mûrier : augmenter l’autonomie fourragère via le pâturage des mûriers, comment conduire une plantation de mûriers et l’intégrer dans son système de gestion des parcelles pâturées
  • Sylvo-pastoralisme : réaliser des éclaircies sylvopastorales et conduire le cheptel de façon à augmenter l’autonomie fourragère en conservant le couvert forestier
  • Trufficulture : diversifier ses revenus avec l’action de plantation d’arbres avec une production à forte valeur ajoutée.Des formations et des journées techniques sur les fermes pilotes seront ouvertes en priorité aux membres du GIEE sur l’ensemble de ces thématiques et sur des nouvelles en cours d’expérimentation.

 

 

CONTACT : Nelson GUICHET, conseiller Forêt, arbre et bois

nelson.guichet@ariege.chambagri.fr - 06 43 10 41 25

]]>
2021AriègeForet-agroforesterieAgroforesterie
news-90955Fri, 22 Jan 2021 11:14:12 +0100Installation : l'Ariège maintient sa bonne dynamiquehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/installation-lariege-maintient-sa-bonne-dynamique/En 2020, 43 porteurs de projet se sont installés avec les aides nationales à l’installation en Ariège. Découvrez le bilan chiffré de ces installations aidées.L’installation des jeunes agriculteurs constitue une priorité pour garder une profession vivante et assurer le renouvellement des générations. La Chambre d'agriculture de l'Ariège mène de nombreuses actions en faveur de l'installation et de la transmission.
Le Point Accueil Installation

Labelisée "Point Accueil Installation" depuis le 1er janvier 2015, la Chambre d'agriculture développe une politique volontariste sur ce dossier. Le PAI apparaît en effet comme une porte d'entrée unique, chargée d'accueillir et de coordonner l'accompagnement de toutes celles et ceux qui souhaitent s'installer en agriculture. Cette structure permet ainsi aux porteurs de projets de s'informer sur les différents statuts d'emploi
du secteur, les conditions d'éligibilité aux aides à l'installation et/ou à la création d'activité mobilisables en région, les obligations du candidat bénéficiaire d'aides à l'installation ou encore sur les informations générales relatives à la transmission. La réglementation, les démarches et les formalités liées à une première installation en agriculture dans les trois domaines suivants - production, transformation et commercialisation - sont également abordés. La diversité des profils des candidats à l’installation permet une approche transversale des projets tout
en assurant l'information nécessaire.

Un accompagnement durant toutes les étapes du parcours à l'installation

Consciente des enjeux de ce dossier, la Chambre d'agriculture a développé une véritable offre de services afin d'accompagner au mieux les por¬teurs de projets, notamment dans la réalisation de leur étude économique prévisionnelle ou ou le suivi de leur installation.

 

 

Contacts : 05 61 02 14 00 /  pai@ariege.chambagri.fr

 

  

]]>
2021AriègeS_installer-transmettre
news-90951Fri, 22 Jan 2021 10:26:53 +0100Terroirs Ariège Pyrénées : une actualité chargée en ce début d'année pour la plate-formehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-une-actualite-chargee-en-ce-debut-dannee-pour-la-plate-forme/Premier conseil d’administration de l’année et retours sur 2020

Le nouveau Conseil d’administration s’est réuni le 12 janvier dernier pour sa première réunion de travail. Après avoir élu leur Président, Philippe LACUBE, reconduit à l’unanimité dans ses fonctions, les administrateurs se sont lancés dans un tour d’horizon des activités de la coopérative, à l’occasion du pré-bilan de l’année écoulée.
L’activité, malgré la fermeture des établissements de restauration scolaire au printemps, a progressé de +18.5%, bénéficiant de l’opération « Paniers de solidarité » organisée par la Région Occitanie et à laquelle la coopérative a fortement participé. Hormis sur cette période, les restaurants scolaires ont fonctionné quasi normalement et nous constatons que le nombre d’établissements acheteurs est resté stable, ainsi que la valeur du panier moyen.
Les résultats définitifs seront présentés lors de l’assemblée générale, courant mars prochain.

 

 

Webinaire à destination des collectivités locales et établissements publics

Approvisionnement de la restauration collective en Ariège : Combiner le local et la qualité !
S’adapter à EGALIM, maintenir ou renforcer ses approvisionnements locaux, répondre à de nouvelles attentes ou construire un projet alimentaire dans son établissement ou sa collectivité : c’est ensemble que ça se joue !
Le PETR de l’Ariège, la Chambre d’agriculture de l’Ariège et la coopérative Terroirs Ariège Pyrénées invitent les collectivités locales et établissements publics de restauration à un webinaire d’information, le 11 février, de 15h30 à 17 heures

Au programme :

  •  Introduction par les représentants des 3 structures et leur accompagnement dans les démarches d’approvisionnement local et de qualité
  • Présentation du Plan de soutien aux cantines scolaires des petites communes – Sébastien BLAZY, Chargé de développement territorial - PETR
  • Zoom Loi EGALIM : les objectifs fixés et les échéances – Clémence POUPIN, Animatrice circuits-courts - Chambre d'agriculture de l'Ariège
  • Présentation du programme d’animation et d’accompagnement 2021 proposé par la Chambre d’Agriculture de l’Ariège et la coopérative – Philippe BEAUFORT, Directeur de la coopérative Terroirs Ariège Pyrénées

 

A suivre : De prochains webinaires seront prochainement proposés aux agriculteurs et artisans ariégeois, intéressés par l’approvisionnement de la Restauration Hors Domicile.

 

Découvrez notre offre 2021

Le catalogue 2021, c’est 500 références agricoles et artisanales et de nombreux nouveaux produits à destination des restaurants du département : pâtes et raviolis frais, volailles fermières Bio, yaourts artisanaux, huiles de colza et de tournesol Bio… De quoi se régaler au quotidien ! Le nouveau catalogue est disponible en ligne sur le site internet ou sur simple demande, par téléphone, au 05.61.02.14.45.

Agriculteurs, artisans, nous sommes toujours à la recherche de nouveaux produits pour répondre à la demande des cuisiniers, rapprochez-vous de nos services pour en savoir plus.

 

Collectivités locales : Bénéficiez de financements pour vos projets de restauration scolaire !

Deux mesures financières peuvent actuellement être mobilisées pour appuyer vos projets de restauration collective et vos démarches d’approvisionnement et de qualité :

  • Dans le cadre du Pacte régional pour une alimentation durable, la Région Occitanie décide d’apporter son soutien aux projets de restauration collective des communes et des intercommunalités faisant le choix de s’approvisionner en produits locaux de qualité.

Ce dispositif consiste à soutenir les lieux de restauration collective privilégiant des produits de qualité et de proximité dans le cadre de la loi EGAlim, et s’inscrit dans le cadre des Contrats territoriaux Occitanie/Pyrénées-Méditerranée.

Les projets soutenus par la Région concernent :

       - la création de cuisines collectives pour les publics scolaires, petite enfance, personnes âgées, etc dont la gestion d’exploitation est effectuée en régie directe ou faisant l’objet d’une délégation de services publics ou autres ;

       - les investissements liés à des adaptations de locaux existants (extension pour réceptionner des produits frais « terreux », extension de chambres froides, etc.) ;

       - les investissements pour du matériel de cuisine adapté aux nouveaux modes de production (hachoirs industriels, fours, etc.) dans le cadre des projets de création ou d’adaptation.

Les maitres d’ouvrage concernés par le présent dispositif sont : les communes ; les groupements de communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

Les taux d’intervention peuvent atteindre jusqu’à30%.

  • La mesure "Cantines scolaires rurales" du plan de relance concerne les communes éligibles à la fraction cible de la dotation de solidarité rurale (DSR) et les EPCI ayant la compétence restauration scolaire, pour les communes éligibles à cette fraction cible.

Pour savoir si votre commune ou les communes de votre intercommunalité (ou plus largement de votre territoire) sont éligibles à la fraction cible de la DSR, vous pouvez vous rendre sur le moteur de recherche des dotations de la direction générale des collectivités locale :http://www.dotations-dgcl.interieur.gouv.fr/consultation/dotations_en_ligne.php

 

Pour plus d’informations, rapprochez-vous de nos équipes : Clémence POUPIN – rhd@ariege.chambagri.fr

 

 

]]>
AriègeTerritoires
news-90947Fri, 22 Jan 2021 10:07:30 +0100Plan de relance : zoom sur deux nouveaux appels à projetshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-zoom-sur-deux-nouveaux-appels-a-projets/Depuis l’officialisation du Plan de Relance le 3 septembre dernier, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne les agriculteurs ariégeois. Pour rappel, un volet important de ce plan est consacré à la « transition agricole, alimentation et forêt », avec une enveloppe affectée de 1,2 milliards d’euros sur deux ans (2021-2022). Zoom sur deux appels à projets.Alimentation locale et solidaire

L'accès à une alimentation saine et durable est une priorité : il s'agit autant d'une question de justice sociale que de santé publique. Pour développer une alimentation de qualité accessible à tous, le Plan de relance soutient le développement de projets locaux permettant l'accès aux produits frais et de qualité, en particulier pour les populations isolées ou modestes. Une enveloppe de
30 millions d'euros est mobilisée.
La mesure vise à soutenir les initiatives des têtes de réseaux, des acteurs de la société civile et de l'économie sociale et solidaire, engagés dans l'accès à l'alimentation de qualité aux personnes qui en sont éloignées. Il pourra s'agir, par exemple, du développement de paniers d'alimentation (élaboration et distribution), de la création de magasins de producteurs dans des zones isolées, de l'organisation de marchés solidaires etc…

Deux volets d'accompagnement

Cette mesure comporte 2 volets :

  • Un volet A destiné aux projets nationaux lancé le 15/01/2021 et doté d'un montant de 6 millions €

Piloté par le ministère de l'Agriculture et de l'alimentation, il s'appuie sur un appel à projets national et soutient des projets structurants et innovants des acteurs « têtes de réseaux ».

La demande de subvention est à déposer dans le cadre d'un appel à projets lancé par le ministère de l'agriculture et de l'alimentation (direction générale de l'alimentation, DGAL).

  • Un volet B territorialisé destiné aux projets locaux doté d'une enveloppe de 24 millions d'euros sera lancé par les DRAAF ultérieurement.

L'appel à projets national est ouvert du 15 janvier au 28 février 2021.

 

Bilan diagnostic carbone des jeunes installés

Cette mesure de diagnostic carbone des exploitations, sera mise en œuvre par les organismes d’accompagnement du secteur agricole dans le cadre d’opérations groupées. Elle est destinée aux agriculteurs installés depuis moins de cinq ans, que ce soit dans un cadre d’activité individuelle ou en société, en leur proposant :

  • La réalisation d’un diagnostic des émissions de gaz à effet de serre et du potentiel de stockage de carbone de l’exploitation.
  • L’élaboration d’un plan d’actions et la mise en place d’un accompagnement pour favoriser l’engagement de l’agriculteur et lever les freins et obstacles à la mise en œuvre effective du projet. Les actions retenues seront évaluées en termes de réduction des émissions de GES et de stockage de carbone avec les méthodes du Label Bas Carbone, lorsqu’elles sont disponibles.

Afin de favoriser l’acquisition des connaissances obtenues dans le cadre de cette mesure du plan de relance, les bilans des opérations seront capitalisés pour dégager les principaux enseignements issus des diagnostics et plans d’actions réalisés, ainsi que les enseignements sur l’analyse de vulnérabilité des exploitations au changement climatique, les indicateurs de suivi retenus, les freins et solutions identifiées pour la mise en œuvre des actions.
Les réponses à cet appel à projet sont attendues jusqu'au 29/01/2021.

 

 

]]>
2021CoronavirusAriège
news-90822Wed, 20 Jan 2021 12:17:47 +0100Aide ovine et caprine : la Chambre d'agriculture vous accompagne dans la réalisation de vos télédéclarationshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/aide-ovine-et-caprine-la-chambre-dagriculture-vous-accompagne-dans-la-realisation-de-vos-teledec/Le mois de janvier est chargé pour les éleveurs ovins et caprins administrativement. La Chambre d'agriculture vous accompagne dans la télédéclaration de vos aides.  

 

 

 

Vous êtes détenteur de moutons et de chèvres. Pendant le mois de janvier, vous devez :

  • recenser vos ovins et vos béliers et/ou vos caprins,
  • valider votre récapitulatif des mouvements effectués durant l’année,
  • télé-déclarer vos demandes d’aides ovines et ou caprines.

 

La Chambre d'agriculture vous accompagne

La Chambre d’agriculture vous accompagne pour vos demandes d’aides ovines et caprines. Des permanences sont organisées au mois de janvier dans toute le département.

 
IMPORTANT :

  Pour ces rendez-vous, vous vous munissez :

  • de votre n°PACAGE,
  • de votre mot de passe personnel TELEPAC,
  • de votre nouveau code TELEPAC 2020 reçu en 2020.


  Si vous n’avez pas de n°PACAGE et/ou de code TELEPAC (changement de forme juridique, installation récente), contactez la DDT avant le rendez-vous avec votre conseiller.


  Pour la demande d’aide ovine, il vous sera demandé le nombre de brebis éligibles en 2021, le nombre de brebis présentes au 01/01/2020, le nombre d’agneaux nés en 2020 et le nombre d’agneaux vendus en 2020. Munissez-vous de vos carnets de circulation de l'année 2020, du recensement ovin et de votre carnet d'agnelage.


  La période de déclaration AO/AC se clôture le 01/02/2021. Pour les aides bovines (ABA, ABL et VSLM), la période de déclaration est également ouverte depuis le 01/01/2021 et court jusqu’au 17/05/2021.

]]>
2021AriègeElevage
news-90210Mon, 11 Jan 2021 08:12:30 +0100Bureau décentralisé : les élus rencontrent les agriculteurs de la plainehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bureau-decentralise-les-elus-rencontrent-les-agriculteurs-de-la-plaine/Dans le cadre de la mise en oeuvre de leur projet stratégique, les élus du Bureau de la Chambre d'agriculture réalisent des Bureaux décentralisés. L'objectif : aller, à la rencontre des agriculteurs du secteur et ainsi reccueillir leurs attentes et leurs besoins. Après Mirepoix au mois de septembre, les responsables professionnels se sont rendus à Saverdun, sur l'exploitation du Gaec de l'Avocat Vieil. Cette structure compte cinq associés et travaille plusieurs ateliers : grandes cultures, porcs, volailles et maïs semences.

 


Cette rencontre a permis d'évoquer différents sujets. La gestion de l'eau et les carrières ont occupé une large partie des débats."Ici, sans eau, c'est le désert", commente Jean Mistou, un des associés. "Les maisons semencières se sentent sécurisées par la gestion de notre département", poursuit l'agriculteur. Les membres du bureau se sont montrés rassurants : "Nous nous sommes emparés du dossier tant politiquement qu'opérationnellement."

 

 

]]>
2021AriègeChambre d'agriculture
news-90188Fri, 08 Jan 2021 14:51:46 +0100Plan de Relance : le programme "Plantons des haies" prévu pour le début d'annéehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-le-programme-plantons-des-haies-prevu-pour-le-debut-dannee/Depuis l’officialisation du Plan de Relance le 3 septembre dernier, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne les agriculteurs ariégeois. Pour rappel, un volet important de ce plan est consacré à la « transition agricole, alimentation et forêt », avec une enveloppe affectée de 1,2 milliards d’euros sur deux ans (2021-2022).La mise en oeuvre du Plan de Relance a démarré depuis plusieurs semaines de façon opérationnelle. Sur le volet agricole, celui-ci se décline essentiellement en appels à projet. Ces derniers sont ou seront ouverts sur des périodes relativement courtes allant de deux semaines à un mois. Le Gouvernement a annoncé que les projets seraient traités par ordre d’arrivée. Cela nécessite donc une forte réactivité pour y répondre.

Le programme "Plantons des haies" a pour objectif d’aider les agriculteurs qui souhaitent favoriser la biodiversité autour de leurs cultures en reconstituant les haies bocagères qui les entourent. Cette mesure vise à soutenir les plantations et le développement de l'agroforesterie intraparcellaire. L'ambition : planter 7.000 km de haies supplémentaires en deux ans.

Plus globalement, cette mesure est soutenue par le Plan de Développement de l’Agroforesterie 2015-2020. Celui-ci se décline en quatre actions :

  • planter des haies,
  • gérer durablement et entretenir les haies existantes,
  • structurer les filières de production de plants,
  • structurer les filières de valorisation des produits issus des haies.

La mise en oeuvre de ce programme est prévue pour le début de l'année 2021.

Deux volets d'accompagnement

Outil clé de la biodiversité, les haies en bordure de champs permettent d’abriter des animaux auxiliaires de cultures (pollinisateurs, prédateurs de ravageurs), de lutter contre l’érosion des sols, d’améliorer la qualité et l’infiltration de l’eau dans le sol, de stocker du carbone et de s'adapter au changement climatique. Pourtant, depuis 1950, 70 % des haies ont disparu des bocages français et continuent de diminuer.

Plus concrètement il est prévu deux volets :

  • un volet «investissement» : financement de projets d’implantation de haies
  • un volet «accompagnement»: financement d’actions d’accompagnement et d’animation dans les territoires afin de susciter des projets de plantation, faciliter leur montage et leur réalisation et assurer leur cohérence et leur pérennité.

Qui peut en bénéficier ?

Tous les agriculteurs peuvent bénéficier de cette mesure.

Comment en bénéficier ?

Des appels à projet seront lancés au niveau régional, par la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt (DRAAF) de votre région.

 

 

CONTACT :

Mehdi Bounab, responsable de l’agence Coteaux et Portes d’Ariège : 06 83 80 56 11 - mehdi.bounab@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2021CoronavirusAriège
news-89517Tue, 22 Dec 2020 10:35:24 +0100Plan de relance : zoom sur la stratégie nationale sur les protéines végétaleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-zoom-sur-la-strategie-nationale-sur-les-proteines-vegetales/Le plan protéines végétales vise à réduire la dépendance de la France aux importations de protéines végétales des pays tiers, à permettre aux éleveurs d’améliorer leur autonomie pour l’alimentation de leurs animaux, et à encourager les Français à augmenter leur consommation de protéines végétales, pour répondre aux nouvelles recommandations nutritionnelles.Cette mesure vise à améliorer de façon structurelle l’indépendance de la France dans la production de protéines végétales. Concrètement, cette mesure passe par :
  • un soutien aux actions de recherche et innovation, pour mettre au point des solutions pertinentes d’un point de vue économique, environnemental et nutritionnel, qui soutiendront à moyen terme la dynamique lancée par le plan de relance,
  • un accompagnement des investissements matériels nécessaires à la fois chez les producteurs de grandes cultures et les éleveurs,
  • un appui à la structuration des filières de protéines végétales et aux investissements aval,
  • une aide à la promotion des légumineuses auprès des consommateurs.

 

Qui peut en bénéficier ?

Cet appel à projets vise à soutenir plusieurs bénéficiaires :     

  • Les exploitations agricoles ainsi qu’en cas d’investissements collectifs, les CUMA (coopératives d’utilisation de matériel agricole) et GIEE (groupement d’intérêt économique et environnemental) sur l'ensemble du territoire. souhaitant acquérir du matériel nécessaire à l’introduction de protéagineux dans les rotations ou à l’autonomie protéique des élevages
  • Les entreprises d’aval du secteur pour avoir accès à des aides à l’investissement matériel, à la structuration de filières ou à la promotion de nouveaux produits,
  • Les organismes de recherche et instituts techniques portant des projets de R&D ou de recherche appliquée
  • Les gestionnaires et cuisiniers en restauration collective.

 

Comment en bénéficier ?

Un appel à projets sur la structuration de filières et sur l'aide à l'acquisition de matériels aval est lancé depuis le 2 décembre 2020.

Une campagne de promotion des légumineuses auprès des consommateurs est également prévue.

Par ailleurs, le soutien à la recherche et développement fera partie du 4e Programme d’Investissement d’Avenir, actuellement en cours de construction.

 

Calendrier de mise en œuvre
  • Volet collectif « structuration des filières protéines végétales »  et le volet individuel « investissements matériels aval »

La période de dépôt des dossiers s'étend du 2 décembre 2020 au 31 décembre 2022 (minuit heure de Paris).

 

 

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-89515Tue, 22 Dec 2020 10:23:04 +0100Plan de relance : quelles modalités pour l'aide au renouvellement des agroéquipements nécessaires à la transition agro-écologique ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-quelles-modalites-pour-laide-au-renouvellement-des-agroequipements-necessaires-a/Cette aide vise à réduire (voire substituer) ou optimiser l’usage des intrants (produits phytosanitaires, effluents, fertilisant).Cette mesure se décompose en deux dispositifs d’aides aux investissements :
pour l’acquisition de matériels permettant de réduire ou de substituer l’usage de produits phytopharmaceutiques et de matériels,
pour la protection contre les aléas climatiques.

La téléprocédure ouvrira le 4 janvier 2021.

 

Une liste de matériels et équipements éligibles

Cet appel à projet précise le matériel et équipements éligibles :

  • Buses antidérives
  • Matériels de pulvérisation permettant de réduire la dérive : pulvérisateurs viti ou arbo antidérives, pulvérisateurs grandes cultures avec rampe à assistance d’air
  • Certains matériels de substitution : bineuse, broyeurs, herse étrille, intercep, semoir adapté surdéchaumeur, RTK, ...
  • Matériels de protection contre le gel : frost-buster, éoliennes mobiles, matériels d'aspersion, tours à vent, ...
  • Matériels de protection contre la grêle : filets para-grêles, radars de détection de cellules orageuses,
  • Matériel de protection contre la sécheresse : sondes tensiométriques, goutte à goutte, matériel de ferti-irrigation, ombrières...

 

Un taux d'aides défini

L'appel à projet finance une partie des investissements. Celui-ci dépend de la nature de ces derniers :

  • 30% pour les matériels et équipements de pulvérisation et les matériels pour la protection contre les aléas climatiques
  • 20 à 40% pour les matériels de substitution

Un bonus de 10% est attribué aux nouveaux installés et aux JA qui détiennent au moins 20% du capital de l’exploitation ainsi qu'aux CUMA; Plafond subventionnable à 40 000 € (150000 € pour les CUMA) - Montant minimal subventionnable: 2000 €.

Quelles structures sont éligibles ?

Cet appel à projets vise à soutenir plusieurs structures  agricoles :

  • Exploitation agricole, GAEC, autres sociétés agricoles (au sens de l’article L.311-1du code rural)
  • CUMA, GIEE pour des investissements collectifs

 

Les entreprises en difficulté ainsi que celles qui ne sont pas à jour de leurs obligations légales sont exclues.

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-89514Tue, 22 Dec 2020 10:02:30 +0100Plan de relance : zoom sur le fonds avenir biohttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-zoom-sur-le-fonds-avenir-bio/Le Fonds avenir bio est destiné aux opérateurs économiques, pour financer des projets collectifs pluriannuels, dans une logique de filières françaises bios, réunissant des partenaires issus des différents stades de la filière (amont et aval).La sortie de cet appel à projet est prévue pour fin janvier 2021. Les dépôts de dossiers peuvent se réaliser au fil de l’eau pendant 1 an.

L’appui au montage de dossier peut être financé, pour permettre à une entreprise de faire appel à une prestation extérieure.
Taux de sélection : 60% des candidatures déposées sont retenues.


Quelles dépenses éligibles ?

Cet appel à projet vise plusieurs dépenses :

  • L’acquisition et aménagement de biens immeubles liés au projet. Un bien immeuble peut être acquis sous forme d'achat ou de crédit-bail (avec option d’achat par le bénéficiaire).
  • Les dépenses d’acquisition de matériel neuf et d'occasion liées au projet.
  • L’achat (ou location-vente) de matériels ou d’équipements excluant le simple remplacement à l’identique pour les groupements et associations de producteurs.
  • Les véhicules routiers, à condition que leur usage soit uniquement destiné à l'activité de production, transformation ou commercialisation de produits agricoles de l'entreprise bénéficiaire.
  • Dans le cas d’investissements liés à la production primaire, ne sont éligibles que les investissements à usage collectif avéré.
  • Les dépenses de personnels techniques dédiés au projet, sur justificatifs et selon certaines conditions :
    • augmentation nette du nombre de salariés dans l'établissement,
    • soutien sur durée de deux ans maximum à compter de la date de recrutement,
    • assiette maximum de 50.000 euros /an (techniciens) et de 60.000 euros/an (cadre),
    • chaque poste est pourvu dans un délai de trois ans à compter de l'achèvement des travaux,
    • chaque emploi créé grâce à l'investissement est maintenu dans la zone considérée pendant une période minimale de cinq ans (trois ans dans le cas des PME).
    • cas particulier des zones AFR (19% des communes d’Ariège) : Il n'est pas possible de cumuler emplois et investissements matériels.
  • Les prestations immatérielles liées au projet : appui technique, études spécifiques en lien avec le projet, coût du recours à des consultants, laboratoires extérieurs et centres techniques pour des prestations de conseil ou d’études.

 

Quel taux de prise en charge ?

Le taux de prise en charge dépend de la nature de dépenses et du statut du bénéficiaire (voir tableau ci-dessous).
Le plafonnement de ces taux est harmonisé à l’échelle de l’Union européenne (régimes d’Etat), le Plan de relance ne va donc pas les modifier.

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-89345Fri, 18 Dec 2020 05:49:55 +0100Haies ariégeoises : Marie Bonaldo témoigne de la plus-value de la plantation sur son exploitation https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/haies-ariegeoises-marie-bonaldo-temoigne-de-la-plus-value-de-la-plantation-sur-son-exploitation/Marie BONALDO a obtenu son BPREA en juillet 2020 et souhaite s’installer pour le 1er trimestre 2021. Sur l’exploitation qui fait 14 ha, nous pourrons y retrouver un atelier d’engraissement et de transformation en cochon, des petites productions annexes en volaille et brebis, du maraîchage et un accueil camping à la ferme. Localisation : coteaux Productions de l'exploitation : polyculture-élevageComment la haie s’est-elle insérée dans votre projet d’installation ? Fait-elle partie intégrante de votre réflexion ?

M.B. : Totalement. La ferme se réfléchit avec une approche globale, où nous mêlons productions agricoles pures et accueil du public à la ferme. Nous avons planté en février 2020 près de 330 m. La plantation de haies nous a permis de délimiter nos différents espaces entre l’hébergement d’une part et les animaux d’autre part. Nous voulions une haie qui soit à la fois attrayante et visuelle, mais aussi rustique et productive. En effet sur les coteaux secs de l’Ariège il vente énormément, la haie fait office de brise-vent et retient une partie de l’eau. Elle est composée en trois strates : une buissonnante pour le bourrage bas, une à mi-hauteur plus arbustive avec des petits fruitiers / fruitiers comme des Figuiers ou des Lilas et une dernière strate arborée avec un arbre de haut-jet comme de  l’Alisier blanc ou du Cormier tous les 10 mètres.
La composition mixte et diversifiée est très sympa pour l’accueil du public et rend l’environnement de travail plus chaleureux et vivant. J’ai pour objectifs de vendre mes produits directement à la ferme, et pourquoi pas laisser les personnes hébergées cueillir elles-mêmes les fruits dans la haie. Je me fais aussi la réflexion sur du moyen/long terme d’utiliser les petits fruits/fruits issus de la haie pour mes produits transformés vu que la ressource sera déjà présente !

Comment s’est passé le jour J de la plantation ?

M.B. : Très bien, tout le monde a mis la main à la pâte. Nous avons fait appel à des proches de notre côté et les techniciens Forêt de la Chambre sont venus nous prêter main forte pour le côté technique, la plantation en elle-même et le soin aux plants. Une équipe distribuait les plants pendant que les autres plantaient et installaient les protections. Le travail du sol a été bien réalisé, de ce fait nous avons pu avancer relativement vite malgré le froid et la pluie

Projetez-vous d'autres plantations de haies l'an prochain ?

M.B. : Oui nous allons replanter 460 ml pour Janvier-Mars 2021. Les tarifs sont très intéressants et le soutien technique est indispensable. Pour l’instant je ne vois que des avantages à planter des haies, à voir comment nous allons gérer la partie « Taille / Recépage » d’ici quelques années.

 

 

 

]]>
2020AriègeForet-agroforesterieAgroforesterie
news-89270Thu, 17 Dec 2020 06:06:17 +0100Pâturage tournant dynamique : applications en milieu sec à la ferme de Fajachttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/paturage-tournant-dynamique-applications-en-milieu-sec-a-la-ferme-de-fajac/Dans le cadre du groupe DEPHY Polyculture Elevage, une journée de visite s’est déroulée à la ferme de Fajac-en-Vals (11), dans les Corbières sur la thématique du pâturage tournant dynamique en milieux secs. Gérée par Quentin Alteyrac depuis deux ans, la valorisation des foins sur pied, du pâturage tournant avec ou sans complémentation au champ, des veaux croisés Angus – Gasconne sont la marque de fabrique de l’exploitation.Une conduite d’élevage basée sur la pousse de l’herbe

La production principale de la ferme sont les veaux castrés et les velles de 24 à 36 mois (croisés Gasconne – Angus et Angus pur), qui sont élevés puis engraissés sur la ferme. Les réformes sont également engraissées. Le croisement Gasconne – Angus va être généralisé sur la ferme, car les qualités de viandes des Angus et la rusticité des gasconnes sont très appréciées sur l’exploitation, ces veaux croisés permettent également des finitions assez rapides.
Pour profiter au maximum de la pousse de l’herbe au printemps, tous les vêlages sont concentrés entre janvier et mars (le gros est fini fin février). Tous les vêlages ont lieu dans une parcelle parking "vêlage" de 30 ha, très portante (cailloux) où les vaches sont rentrées au
15 décembre pour préparer les vêlages. Dès que la pousse de l’herbe le permet (18 février en 2020), les vaches qui ont vêlé sont mises en rotation dans les pâtures avec les veaux. Les vaches qui vêlent plus tard sont ajoutées au fur et à mesure au lot à la pâture. Les lots de Gasconnes et d’Angus sont séparés toute l’année. Les veaux sont sevrés à 215 kg vif, à 4-6 mois et sont mis en parcelle parking portante d’août à février de l’année prochaine au foin et à l’aliment pour ne pas casser leur croissance sur de l’herbe de moindre qualité en été. Ils ne sont pas remis à la pâture à l’automne pour des questions logistiques (clôtures en 1 fil uniquement). Les vaches valorisent les garrigues et les foins sur pied dès que les veaux sont sevrés, de juillet à octobre, et sont remises dans les prairies permanentes en octobre - novembre avec les repousses d’automne, jusqu’aux vêlages. Le lot de veaux et velles mélangés, en 2ème année, attaque les rotations sur les prairies dès le mois de février jusqu’à août (avec de la complémentation au champ dès que besoin, souvent à partir de juillet).

Sur le fonctionnement général, les lots d’animaux sont fixes, ainsi que la majorité de paddocks (sauf les prairies les plus productives et techno-pâturage), la gestion du pâturage est faite sur le temps de présence sur les parcelles ou le choix du lot d’animaux qui passe.

 

Trois chemins alimentent  facilement  l'intégralité des paddocks de l'exploitation : circulation aisée pour les animaux et les vachers.

 

Commercialisation des veaux  

Deux veaux/velles de 24 à 36 mois sont vendus par semaine à un boucher, avec une moyenne de 380 kg carcasse à l’abattage, classées R=3 en moyenne, réalisé à Castres. L’engraissement pour les veaux dure trois mois, au foin et à l’aliment, après une phase de pré-engraissement ou de transition de 1-3 semaines. L’engraissement total dure 110 jours en moyenne, à hauteur de 11 kg jour/animal, soit 1.2t d’aliment par animal.
La pesée : suivi de performance et adaptation des pratiques
Après le sevrage, les veaux d’un an et de deux ans sont pesés 1 fois par mois, grâce à une bascule présente sur la ferme et un système de chemins qui traversent la ferme et qui facilitent la mobilité des animaux des paddocks. Cette pesée mensuelle permet de suivre leurs performances, et d’adapter la gestion en fonction des objectifs. Par exemple, l’objectif sur les veaux est d’atteindre au moins 700 g de GMQ, dès que la qualité de l’herbe baisse en début d’été, la quantité de la complémentation au champ en grain est ajustée après chaque pesée, ou le fait de mettre les animaux sur parcelle parking au foin et à l’aliment.

 

Foin sur pied : à destination des vaches à faibles besoins et du sol

La technique du foin ou des stocks sur pied est très développée sur la ferme. Plusieurs objectifs :

  •  Avoir un fourrage de qualité moyenne de juillet à octobre pour les vaches à un moment de faibles besoins : fourrage sur place, aucune charge de mécanisation
  •  Réaliser un paillage sur les prairies en été : protéger la vie du sol, les légumineuses, et capter les rares précipitations estivales.

Grace à plusieurs tours de pâturage successifs (juillet, août-septembre pour le foin sur pied, octobre, novembre et décembre pour les repousses automnales), le foin sur pied est totalement valorisé par le troupeau, objectif aucun résidus du foin en fin d’automne pour une repousse riche en légumineuses au printemps suivant.

  •  Sur l’exploitation, 10-20% de la surface est mise en foin sur pied pour améliorer les sols et les prairies.

 

       

 

Pâturage tournant dynamique : mis en place quelles que soient les conditions

Au printemps, les rotations des animaux dans les prairies sont commencées très tôt (18 février en 2020), en changeant les animaux de paddock toutes les 24h. En cas de fortes précipitations, les rotations sont accélérées à deux changements par jour pour ne pas abimer les prairies. La qualité des prairies avec des chevelus racinaires très denses assurent également une meilleure portance.

 

Pâturage en 12h de présence après 40 mm le jour même à gauche, la repousse 19 jours après à droite.

 

La ferme en quelques chiffres  

• 2014 : Achat de la ferme par le nouveau propriétaire
•2016 : mise en place de clôtures et de systèmes d’abreuvement sur les prairies permanentes. Début du travail sur le pâturage tournant dynamique

800 ha au total dont :
- 280 ha de prairies permanentes en paddocks ou technopâturage : 24 h de présence par parcelle pour les troupeaux
- 300 ha de garrigues très pauvres (< 1 tMS/ha/an)
- 220 ha de bois pâturés 70 ha de luzerne en plaine pour les stocks
- Système en plein air intégral, un seul bâtiment existe et sert d’infirmerie.

400 animaux sur la ferme au cours de l’année :
- 70 mères Gasconnes et 46 mères Black Angus (troupeau gascon en augmentation)
- 90 veaux de deux ans
- 109 veaux d’un an
- Huit taureaux Black Angus
- Objectif : 135 vêlages en 2022

Achats et consommation d’aliments et de foin
- Achat de 100 t d’aliment/an : engraissement, croissance veaux été – automne, et préparation au vêlage des vaches.
- Foin : 2018 : 800 t consommées 2019 : 700 t consommées 2020 : 500 t consommées
- Objectif : 350 t consommées, qui équivaut à la production de l’exploitation (70 ha de foin sur un site en location et quelques parcelles sur la ferme).

 

 

]]>
2020Ariège512-commun-occitanieAgronomieEcophyto
news-89088Fri, 11 Dec 2020 15:40:12 +0100Covid-19 : la MSA Midi-Pyrénées Sud se mobislisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-la-msa-midi-pyrenees-sud-se-mobislise/A l’instar de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la MSA Midi-Pyrénées Sud se mobilise et accompagne les employeurs et les agriculteurs au travers de plusieurs dispositifs.  
Mesures exceptionnelles en faveur des employeurs de main d’œuvre – Echéances de décembre

Les mesures mises en œuvre pour les échéances de novembre en faveur des employeurs de main d’œuvre sont reconduites en décembre.

Ainsi, les employeurs conservent la possibilité de reporter le paiement de leurs cotisations, qu’il s’agisse de la part patronale mais également de la part ouvrière, et ce quel que soit leur secteur d’activité.

Comme le mois dernier, pour les employeurs en DSN, ce report sera conditionné au dépôt d’une demande préalable via un formulaire en ligne.

Les déclarations doivent en revanche être déposées aux dates prévues.

En savoir plus :https://mps.msa.fr/lfy/employeur/coronavirus-demarches

 

Renouvellement de l’allocation dérogatoire de remplacement pour les exploitants

La mesure dérogatoire mise en place dès le 16 mars 2020 pour les exploitants contraints de rester à leur domicile et se trouvant dans l’incapacité de travailler sur leur exploitation a été renouvelée pour répondre au besoin des agriculteurs.

Ce dispositif s’applique avec un effet rétroactif au 17 octobre 2020 jusqu’au 16 février 2021.

En savoir plus :https://mps.msa.fr/lfy/exploitant/coronavirus-mesures?p_p_id=56_INSTANCE_eTjVDyqyhBJG&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-1&p_p_col_count=1&_56_INSTANCE_eTjVDyqyhBJG_read_more=3

 

Réduction forfaitaire des cotisations et contributions sociales au titre de 2020

Nouvelles dispositions relatives au fonds de solidarité/ nouveau formulaire d’option pour les non-salariés agricoles nouvellement éligibles aux mesures de soutien :

Les aides du fonds national de solidarité, versées sous conditions, sont exonérées fiscalement et socialement  et sont prolongé jusqu’au 31 décembre 2020.

Le décret n°2020-1328 du 2 novembre 2020 étend  la liste des secteurs d’activité éligibles, de façon rétroactive, aux mesures de soutien.

Un  formulaire d’option destiné aux  nouveaux secteurs d’activité est à compléter et à renvoyer  avant le 15 janvier 2021.

Disponible sur le site mps.msa.fr :https://www.msa.fr/lfy/web/msa-midi-pyrenees-sud/exploitant/reduction-forfaitaire-cotisations-covid-19

 

Des aides au logement exceptionnelles pour les saisonniers du secteur agricole

Pour tenir compte des contraintes d’hébergement, plus vives en raison des précautions sanitaires nécessaires, l’aide aux saisonniers accordée depuis le 1er avril 2020 pour le règlement des dépenses de logement est prorogée. Cette subvention de 150 euros mensuels est exigible à la date du commencement du travail saisonnier.

Les personnes qui pourront bénéficier de cette aide d’un montant de 150 euros par mois, renouvelable dans la limite de 600 euros, sont les salariés des entreprises du secteur agricole quelles que soient l’ancienneté, la durée et la nature de leur contrat de travail, exerçant une activité saisonnière, et quel que soit l’effectif de l’entreprise qui les emploie.

En savoir plus :https://www.actionlogement.fr/nouvelles-aides-logement-salaries-demandeurs-emploi-saisonniers-agricoles

 

Covid-19 et prise en charge de maladie professionnelle

Pour faciliter les démarches de ses adhérents (exploitants et salariés agricoles) et suite à la création du tableau de maladie professionnelle n°60 relatif aux pathologies liées à une infection au SARS-CoV2, la MSA met en place un service en ligne dédié permettant d’initier une demande de reconnaissance en maladie professionnelle : covid-declare-maladiepro.msa.fr.

En savoir plus :https://mps.msa.fr/lfy/web/msa-midi-pyrenees-sud/sante/covid-reconnaissance-maladies-pro

 

Une aide à l’équipement pour les structures fragilisées par la crise

Pour accompagner financièrement les exploitants et les entreprises agricoles fortement impactées par la crise, la MSA MPS propose une aide pour prendre en charge du matériel d’hygiène et de sécurité pour la mise en place des mesures de prévention sur le lieu de travail dans la limite de 1000 €.

En savoir plus :https://mps.msa.fr/lfy/une-aide-a-l-equipement-pour-les-structures-fragilisees-par-la-crise

]]>
2020CoronavirusAriège
news-89086Fri, 11 Dec 2020 15:30:21 +0100Covid-19 : L’Etat et les Régions unis pour la mise en œuvre du Fonds de solidaritéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-letat-et-les-regions-unis-pour-la-mise-en-oeuvre-du-fonds-de-solidarite/Depuis le début de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, l'État et les Régions ont mis en place un fonds de solidarité pour prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, particulièrement touchés par les conséquences économiques du Covid-19.En Ariège, c’est plus de 16,5 millions d’€ déjà versés par la Direction Générale des Finances Publiques à près de 4 843 entreprises et indépendants depuis mars 2020.

Le formulaire du fonds de solidarité pour la période de confinement est accessible depuis le 4 décembre dernier, via le site impots.gouv.fr. La date limite du dépôt des demandes est fixée au 31 janvier 2021.

 

Qui peut prétendre à ce fonds ?

Sont éligibles au fonds de solidarité pour la période du mois de novembre, les entreprises de moins de 50 salariés, sans condition de chiffre d’affaires ni de bénéfice, ayant débuté leur activité avant le 30 septembre 2020  :

  • si elles se trouvent sous le coup d’une mesure d’interdiction d’accueil du public (fermeture administrative) quel que soit leur secteur d’activité

• L’aide correspond au montant de la perte de chiffre d’affaires enregistrée, dans la limite de 10 000 € ;

• Cette perte est calculée à partir du chiffre d’affaires réalisé pendant la même période en 2019 ou du chiffre d’affaires mensuel moyen 2019

• Il n’est pas tenu compte du chiffre d’affaires réalisé en novembre 2020 sur

les activités de vente à distance avec retrait en magasin ou livraison.

  • Ou, si elles ont perdu plus de 50 % de leur chiffre d’affaires :

• Les entreprises des secteurs S1 reçoivent une aide compensant leur perte de chiffre d’affaires pouvant aller jusqu’à 10 000 € ;

• Les entreprises des secteurs S1bis ayant perdu plus de 80 % de leur chiffre d’

affaires pendant la première période de confinement (15 mars-15 mai), reçoivent une aide compensant leur perte de chiffre d’affaires.

Le montant de cette aide peut atteindre jusqu’à 10 000 €. Cette aide est plafonnée à 80 % de la perte enregistrée sur novembre 2020 lorsqu’elle excède 1 500 € ;

• Les entreprises des secteurs S1bis créées après le 10 mars 2020 reçoivent une aide compensant leur perte de chiffre d’affaires pouvant aller jusqu’à 10 000 € plafonnée à 80 % de la perte enregistrée sur novembre 2020 lorsqu’elle excède

1 500 € ;

• Les entreprises des secteurs S1bis créées avant le 10 mars 2020 et qui n’ont pas

enregistré de perte de CA de 80 % entre le 15 mars et le 15 mai 2020 reçoivent une aide compensant leur perte de chiffre d’affaires pouvant aller jusqu’à 1 500 € ;

]]>
2020CoronavirusAriège
news-88666Fri, 04 Dec 2020 05:42:45 +0100Série élevage : zoom sur la filière aquacole ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/serie-elevage-zoom-sur-la-filiere-aquacole-ariegeoise/La filière aquacole départementale compte quatre exploitants. Focus sur leurs systèmes de production et de commercialisation. La production aquacole française d’eau douce fournit aujourd’hui environ 50 000 tonnes, essentiellement à partir de trois secteurs d’activités :
  • La salmoniculture, représente 41 000 tonnes commercialisées,
  • la pisciculture en étang pour 8 500 tonnes,
  • la pêche professionnelle.

Les quatre agriculteurs ariégeois pratiquant l’aquaculture sont très clairement positionnés sur ce premier créneau de la salmoniculture, destiné à la consommation alimentaire, au repeuplement et enfin au loisir-pêche.
Le marché alimentaire représente à lui seul, sur la France, 80% des volumes écoulés, la truite arc-en-ciel venant en tête des espèces produites. Le repeuplement et le loisir-pêche font appel aux multiples autres espèces de salmonidés : truite fario, saumon de fontaine, omble chevalier...

L'activité commerciale tournée vers les circuits-courts

L’activité salmonicole nécessite des investissements conséquents : amélioration des techniques de production, contraintes commerciales et environnementales, mises aux normes européennes, et également protection contre la prédation.
Les élevages mis en place sont globalement extensifs. Le système repose sur une dérivation de cours d ‘eau ou sur retenues. La qualité de l’eau, la teneur en oxygène et le bien-être animal sont au cœur des préoccupations de ces quatre éleveurs, dont trois d’entre eux sont également certifiés Bio.

Face à ces enjeux forts et à l'obligation de dégager un maximum de valeur ajoutée,  les quatre producteurs ariégeois sont plein de ressources et font preuve d’un grand dynamisme, pour si peu d’opérateurs présents. Chacun a su développer des activités complémentaires, se démarquer et se positionner sur des marchés précis en termes de commercialisation.
Tous sont très clairement orientés sur une commercialisation en circuits courts et de proximité.

La commercialisation pour la consommation alimentaire passe par la vente directe, à la ferme, en livraison ou via des démarches plus collectives (Halles fermières ariégeoises, drives ruraux, AMAP, groupements d’achats) et autres circuits courts locaux : GMS, Restauration Hors Domicile, scolaire et commerciale.

Des entreprises à taille humaine

La production de salmonidés, en Ariège, s’effectue généralement dans des entreprises familiales à vocations diverses :

  • Production et transformation : toutes les structures sont équipées de leur propre atelier de transformation, couvrant la découpe, la préparation, le fumage, les plats préparés ou encore la surgélation ;
  • Loisir pêche et accueil à la pisciculture : étang et site sont aménagés pour la pêche grand public, visite de ferme, restauration fermière sur place. Ces activités constituent un complément d’activités non négligeable et une très bonne source de valorisation des produits
  • Le repeuplement des rivières et plans d’eau, prestation assurée pour les sociétés de pêche locales par exemple.

 

Les aquaculteurs ariégeois, contrairement à leurs collègues de certaines régions françaises, bénéficient aujourd’hui d’une habitude de consommation assez ancrée et étalée sur l’année, d’une tradition culinaire ainsi que d’un marquage territorial fort et reconnu.
La saisonnalité de la production, sensible par ailleurs est, en Ariège, relativement lissée et estompée, permettant de renforcer cette image de produit de consommation courante.

L’inscription des pisciculteurs aujourd’hui dans les projets agricoles et locaux

Impossible pour ces structures d’être déconnectées de leur territoire et des dynamiques locales. Toutes s’inscrivent fortement dans les projets territoriaux et agricoles, principalement pour gagner en visibilité (promotion des activités touristiques et des produits fermiers commercialisés) et optimiser le temps passé à la commercialisation par des systèmes collectifs (en vente directe et pour la restauration scolaire).

 

]]>
2020AriègeElevage
news-88367Fri, 27 Nov 2020 14:38:42 +0100Plan de relance : la Chambre d'agriculture vous accompagnehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plan-de-relance-la-chambre-dagriculture-vous-accompagne/Le 3 septembre dernier, le Gouvernement a officiellement lancé son plan de relance, doté d’une enveloppe de 100 milliards d’euros. Dans ce cadre, un volet important est consacré à la « transition agricole, alimentation et forêt », avec une enveloppe affectée de 1,2 milliards d’euros sur deux ans (2021-2022). Dans son volet agricole, le plan de relance cible trois priorités : reconquérir notre souveraineté alimentaire, accélérer la transition agroécologique et accompagner l’agriculture et la forêt française dans l’adaptation au changement climatique.
La mise en œuvre du Plan de Relance démarre désormais de façon opérationnelle. Sur le volet agricole, celui-ci se décline de deux façons : soit des appels à projets soit des mesures d'accompagnement.

Les appels à projet

Les appels à projets sont ou seront ouverts sur des périodes relativement courtes allant de deux semaines à un mois. Le Gouvernement a annoncé que les projets seraient traités par ordre d’arrivée. Cela nécessite donc une forte réactivité pour y répondre.

Plusieurs appels à projets seront lancés en 2020
  • Modernisation des abattoirs

L’objectif est de soutenir – via des appels à projets - l’investissement pour améliorer la compétitivité des entreprises, notamment par la création ou la modernisation d’outils d’abattage et de découpe, adaptés aux besoins des filières et des consommateurs, tout en accompagnant la segmentation de l’offre et la création de valeur ajoutée.
Calendrier de mise en œuvre : lancement du ou des appels en fin d’année 2020.

  • Fonds avenir bio

Le Fonds Avenir Bio sera doté de 13 M€ par an en 2021 et 2022. Il fonctionnera via des appels à projets réguliers et devra permettre de financer des investissements immatériels et matériels des opérateurs économiques s’inscrivant dans une démarche de filière pour le développement de l’offre de produits biologiques.
Calendrier de mise en oeuvre : le dépôt des dossiers doit s’effectuer au plus tard en janvier 2021.

  • Structuration de filières

L’appel à projets « structuration de filières » vise à accompagner des projets structurants, qui s’inscrivent dans une démarche collective mobilisant différents maillons d’une ou de plusieurs filières et impliquant des entreprises. L’accompagnement prend la forme d’une subvention.
Calendrier de mise en œuvre : lancement de l'appel à projets fin novembre 2020.

Plusieurs appels à projets sont également attendus pour 2021
  • Aide aux investissements de protection face aux aléas climatiques

Calendrier de mise en œuvre : les dossiers seront financés progressivement dès l’ouverture du dispositif au 1er janvier 2021 et jusqu’en 2022.

  • Aider la forêt à s’adapter au changement climatique

Calendrier de mise en œuvre : le lancement d’un appel à projets sera fera à partir du début 2021.

  • Programme « Plantons des haies ! »

Calendrier de mise en œuvre : dès début 2021.

  • Opération "paniers fraicheur" : donner accès à tous à une alimentation saine, durable, locale et solidaire

Calendrier de mise en œuvre : l’aide sera accessible à compter du 1er janvier 2021.

  • Pacte « bio-sécurité-bien-être animal » en élevage

Calendrier de mise en œuvre : le lancement des appels à projet débutera en 2021, pour deux ans.

  • Stratégie nationale sur les protéines végétales

Calendrier de mise en œuvre : ouvert entre janvier 2021 et décembre 2022.

 

Les mesures d’accompagnement

  • Crédit d'impôt pour les exploitations certifiées Haute Valeur Environnementale

Les entreprises agricoles certifiées « Haute Valeur Environnementale » conformément à l'article D. 617-4 du code rural et de la pêche maritime (niveau 3 de la certification environnementale des exploitations agricoles) pourront bénéficier d'un crédit d'impôt.
Il sera cumulable avec le crédit d'impôt relatif à l'agriculture biologique dans la limite d'un plafond global par exploitation. Ce plafond tiendra compte des éventuelles aides à la conversion à l'agriculture biologique ou de mesures de soutien pour production biologique en application des règlements communautaires.

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-88359Fri, 27 Nov 2020 08:32:53 +0100Forêt : zoom sur la cuma environnementale des vallées cathareshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foret-zoom-sur-la-cuma-environnementale-des-vallees-cathares/L’Ariège est dotée d’un certain potentiel forestier, en effet beaucoup de forêts sont issues de la déprise des terres agricoles et les peuplements y sont de qualité moyenne. La CUMA EVC apporte des solutions afin de permettre aux agriculteurs en possession de forêts de réinvestir leurs peuplements forestiers et de se s’approprier les territoires boisés.La valorisation de ces bois est plus délicate que des forêts ayant un passif de gestion forestière.  Cela s'explique par  plusieurs raisons : manque d’accès, difficultés de mobilisation de professionnels forestiers sur des surfaces et volumes réduits (propriété morcelée). C’est à ce moment qu’intervient la CUMA EVC. Elle permet de se déplacer pour des petits volumes, avec une grande mobilité des machines, et un coût de revient suffisamment bas pour compenser les éventuelles pertes.
Ainsi, la filière bois nécessite un matériel particulier, et la CUMA apporte une réponse aux agriculteurs désireux d’exploiter leurs forêts, en proposant solutions techniques et matérielles. A ceci s’ajoute les possibilités de conseil de la part des conseillers Forêt Arbres et Bois de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.

Cette CUMA est à l’échelle de l’Ariège. Les chantiers actuels s’étendent de l’Est à l’Ouest du département, que ce soit en zone de plaine, de coteaux ou en montagne/piémont. Afin de valoriser au mieux la ressource présente sur le territoire, la CUMA EVC est dotée de quatre machines dont trois machines destinées à la production de bois et la première transformation sur l’exploitation. Ce système permet de réduire les charges de chaque adhérent.

Afin de calculer au mieux les coûts de production et les tarifs appliqués pour les différentes charges, l’engagement, sur 10 ans, n’est pas sur un nombre d’heures de travail des machines, mais sur un volume engagé par année. Les volumes sont faibles et permettent à ceux disposant d’une ressource limitée de pouvoir accéder aux machines. Le but de ce fonctionnement et de mettre en place une production forestière pérenne.
La CUMA EVC est accompagnée par la Fédération des CUMA 31 / 09.

N’hésitez pas à nous contacter pour rejoindre l’expérience de la CUMA Environnementale de vallées cathares.

 

Zoom sur le matériel

  • La remorque forestière

Cet outil permet, lorsque l’exploitation n’est pas équipée, de sortir les bois de la forêt.
- Les coûts :
Capital social : 4,76€/st
Charges fixes : 4€/st
Charges variables : 45€/h
- Volume minimum : 10 st
- Débit de chantier : 10 st/h
- Coût de revient : 8 €/st

  • Le coupeur fendeur

Cet outil est destiné à réaliser du bois-bûche pour le chauffage.
- Les coûts :
Capital social : 13,5€/st
Charges fixes : 7€/st
Charges variables : 50€/h
- Volume minimum : 30 st
- Débit de chantier : 7 st/h
- Coût de revient : 13€/st

  • Le broyeur forestier

Le but est de réaliser de la plaquette forestière sur l’exploitation. Ce dernier est arrivé pour amener une solution au prix de la paille croissant ces dernières années.
- Les coûts :
Capital social : 6,3€/map (m3 apparent plaquette)
Charges fixes : 4,54€/map
Charges variables : 100€/h
- Volume minimum : 30 map ou 10 st en bois plein
- Débit de chantier : 30 st/h
- Coût de revient : 7,94€/map

 

        

]]>
2020AriègeForet-agroforesterie
news-88073Thu, 19 Nov 2020 09:57:50 +0100Le bâtiment agricole ariègeois en développementhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-batiment-agricole-ariegeois-en-developpement/Depuis plusieurs années, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne étroitement les éleveurs du département dans le développement de leurs bâtiments d’élevage ou de stockage associant une centrale photovoltaïque en toiture.En 2019, la SAS Sud Solar System a été créée via par la chambre d’agriculture de l’Ariège dans le but d’assurer le dimensionnement, la fourniture et la pose de la cen-trale photovoltaïque en fonction des besoins de l’éleveur, assurant ainsi le financement d’une grande partie du coût de son bâtiment grâce à la revente de l’électricité avec un contrat sur 20 ans.

L’accompagnement proposé par Sud Solar System prend en compte en priorité les besoins en bâtiment de l’agriculteur. En effet, celui-ci constitue un investissement conséquent, ayant un impact sur plusieurs années sur les comptes de l’exploitation et impactant directement le quotidien de l’éleveur et celui des animaux : temps et pénibilité du travail d’alimentation, d’affourragement, défumage, manutention… possibilité d’allotement du troupeau et am-biance de l’espace de vie.
Des installations innovantes
D’autres technologies innovantes appliquées au bâtiment sont également soutenues par la chambre d’agriculture de l’Ariège, notamment le séchage solaire en grange associant pro-duction d’électricité et production de chaleur pour le séchage du fourrage.

À l’occasion de la journée Innov’Action organisée le 22 octobre dernier sur l’exploitation de Patrice Amardeilh à Cadarcet, un bel exemple de séchage solaire en grange a été partagé entre l’exploitant et plusieurs éleveurs venus d’Ariège et des Hautes-Pyrénées. Le bâtiment abrite, sous ses panneaux photovoltaïques, d’une part une zone de séchage où le foin est stocké en vrac dans deux cellules d’une capacité 500m3 chacune et desservies par une griffe multidirectionnelle, d’autre part une stabulation accueillant 40 vaches allaitantes. L’éleveur a expliqué les différents avantages de cette technologie, à savoir l’avance des dates de pre-mière  fauche, la planification et la moindre dépendance vis-à-vis du climat pour les dates de récolte, la qualité du fourrage, le confort de travail…

SCHÉMA DE PRINCIPE DU SÉCHAGE SOLAIRE DU FOIN EN GRANGE ET PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES
Source : Extrait de la fiche technique “Le séchage solaire du foin en grange - conception et construction du séchoir” - Comité régional bâtiment (chambre d’agriculture et GIE élevages de Bretagne)

 

Si vous souhaitez réaliser un projet de séchage en grange sur votre exploitation, plusieurs éléments seront à prendre en compte dans l’ordre suivant :

  1. Votresystème fourrager : en séchage en grange l’idéal pour arriver à une ration équilibrée en énergie et en protéines c’est d’implanter des prairies en essayant d’arriver à un mélange autour de 50 à 60 % en légumineuses et 40% à 50% en graminées ;
  2. Letype et le volume de foin récolté, qui détermine le nombre et le volume des cellules de séchage. Le dimensionnement des cellules est un compromis entre séchage et stockage. Pour assurer le bon fonctionnement du séchage, la hauteur de foin doit permettre la mise sous pression du dispositif ;
  3. La surface de capteur solaire à prévoir est ensuite calculée en fonction de la surface ven-tilée.

 

Contacts :
Vous avez un projet de bâtiment  photovoltaïque ? Vous pouvez contacter :
  • Brus David

06 84 28 25 93 - david.brus@sudsolarsystem.fr

  • Tiberghien Allisia

06 32 79 65 56 - allissia.tiberghien@sudsolarsystem.fr

Vous avez un projet de séchage en grange ?

Vous pouvez contacter :

  • Bordage Nolwenn - 06 17 02 92 08 - nolwenn.bordage@ariege.chambagri.fr

]]>
2020Ariège
news-88066Thu, 19 Nov 2020 08:50:34 +0100Terroir Ariège Pyrénées : la coopérative participe à l'opération « Panier de Solidarité – Bien manger pour tous » menée par la Région Occitaniehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroir-ariege-pyrenees-la-cooperative-participe-a-loperation-panier-de-solidarite-bien-mange/Depuis le début du confinement, le budget moyen d’alimentation des familles a augmenté de manière significative. Face à ce constat et pour accompagner également les producteurs régionaux à écouler leurs produits, la Région Occitanie a décidé au mois de mai dernier de mettre des produits frais et locaux à disposition des familles dans le besoin.Cette opération "Bien manger pour tous " s’adresse aux publics fragilisés, tout particulièrement aux familles de lycéens boursiers et aux personnes accompagnées habituellement par les associations d’aide alimentaire.
La Région achète, dans le respect des règles de la commande publique, au fur et à mesure des disponibilités, des produits frais aux producteurs locaux (fruits, légumes, poissons, produits laitiers, viandes, légumineuses…). Ils sont remis aux associations d’aide alimentaire qui assurent des distributions régulières dans plus de 500 points de collecte sur l’ensemble de la région.
Après deux premières livraisons au printemps auxquelles la coopérative a participé (800 colis), la Région a décidé de poursuivre l’opération « Bien manger pour tous » jusqu’à la fin de l’année 2020.
La coopérative Terroirs Ariège Pyrénées a répondu à la consultation pour assurer la fourniture et la livraison des paniers Solidarité de l’Aude, des Pyrénées Orientales et de l’Ariège, soit 5 100 paniers, et ce à trois reprises, entre octobre et décembre 2020.

Retenue sur ce marché, la coopérative a donc assuré l’approvisionnement et la livraison de viandes fraîches de bœuf, de pommes de terre, courges et salades vertes, de yaourts artisanaux, de pommes et de légumineuses, pour trois tournées de livraison, qui se clôtureront le 9 décembre prochain.
Sur cette dernière vague, la coopérative a fait appel à des producteurs des trois départements (coopérative CIMELAIT et Jardins de Perpignan dans les Pyrénées-Orientales, M. Terrade dans l’Aude) pour assurer les volumes et la diversité des produits.

 

CONTACTS :

Clémence POUPIN – 06.42.98.53.79 / rhd@ariege.chambagri.fr
Sylvie FEUILLERAT – 06.75.47.96.51 / terra.plateforme@gmail.com

 

]]>
2020AriègeTerritoires
news-88064Thu, 19 Nov 2020 08:39:26 +0100Covid-19 : les mesures de soutien économique https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-les-mesures-de-soutien-economique/Vous avez une interrogation sur les mesures d'accompagnement des entreprises suite à la crise du Covid-19 ?Trouver les réponses grâce à cet outil en ligne qui répond aux questions les plus fréquement posées par les entreprises.

Des réponses simples, concrètes concernant :

  • Soutien à l'emploi
  • Factures et charges
  • Financements
  • Contacts utiles

 

Pour avoir les réponses à ces questions, consulter : FOIRE AUX QUESTIONS

]]>
2020CoronavirusAriège
news-87911Fri, 13 Nov 2020 15:12:57 +0100Plantations de haies : Vincent Herault explique les plus-valueshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantations-de-haies-vincent-herault-explique-les-plus-values/Vincent Herault possède une quarantaine de ruches sur la commune de Saint-Michel (09100) dont 25 en production d’avril à septembre. Les abeilles ont fourni cette année en 2020 près de 400 kg de miel. Les sécheresses de plus en plus fréquentes et longues, la disponibilité de la ressource en nectar et en pollen parfois hasardeuses et la problématique de déplacements réguliers des ruches, sont autant d’enjeux auxquels un apiculteur doit faire face. Localisation : plaine Productions de l'exploitation : apicultureEst-ce que la haie peut apporter une ou des solutions à ces problématiques-là ?

V.H. : Je pense sincèrement que la haie fait partie d’une solution qu’il nous faut réfléchir dans sa globalité. L’arbre est un formidable levier technique qui peut apporter une vraie plus-value à mon mode de production. Mes abeilles souffrent souvent durant la période estivale (juillet / août) d’un manque de nectar et de pollen. Ce trou de floraison apparaît généralement après la floraison des châtaigniers, c’est toujours une période délicate à passer pour les ruches. J’ai donc posé mon problème comme suit : si amener mes ruches à la ressource est trop incertain, pourquoi ne pas amener la ressource directement à mes ruches ? Pour mettre en place des ruches sédentaires, il me fallait des arbres. En plus des cultures mellifères comme le sarrasin ou le tournesol, la haie permet d’enrichir en diversité les milieux que les abeilles peuvent prospecter, comme les bois, les forêts alentours ou encore les fleurs champêtres.
Un premier linéaire de 220m a d’abord été planté en avril 2020. Nous l’avons pensé en double ligne en quinconce pour le foisonnement et avec des essences mellifères telle que Tilleul, Robinier, Lilas, Cerisier, Saule ou encore fruitiers divers.
Après le succès de cette plantation, nous avons décidé de réitérer l’expérience en replantant en hiver 2021. Le linéaire a été pensé encore plus précisément pour apporter nectar et pollen et prolonger la succession florale pour l’été. Des essences assez plastiques comme le Cornouiller, le Noisetier et la Viorne, mais aussi des essences plus singulières comme l’Arbre à Miel, l’Arbre de Judée, le Buplèvre arbustif et le Gattilier ont été retenues. Le Noisetier et le Saule sont des essences très intéressantes, notamment à la sortie de l’hiver lorsque la ruche a rapidement besoin de protéines et donc, de pollen par exemple. Il faut juste espérer que le temps soit sec et que le pollen ne lessive pas trop.
De même, en plus de disposer d’une banque alimentaire sur place, je souhaitais que la haie ait une autre vocation.
Celle d’aménager le paysage et de structurer l’espace. J’ai pour projet d’ouvrir ce lieu à moyen terme au grand public, aussi bien aux scolaires qu’aux adultes, basé sur un modèle simple, qui tiendrait plutôt de l’échange et de l’initiation dans un lieu pour et autour des abeilles.

 

 

Nous avons vécu un été particulièrement sec cette année, le déficit en eau a-t-il posé des soucis à tes abeilles ou tes plants ?

V.H. : J’ai réussi à limiter les dégâts au mieux. Nous avons installé une zone de rétention d’eau à proximité, cela a permis d’apporter de l’eau aux abeilles pendant les fortes chaleurs et de faciliter le refroidissement de la ruche et le travail des ventileuses. Pour les plants je les ai arrosé à hauteur de 10 L chacun, deux fois pendant l’été à 15 jours d’intervalle. L’arrosage couplé au paillage a permis de garder une certaine humidité et les a sûrement sauvés.

 

 

]]>
2020AriègeForet-agroforesterieAgroforesterie
news-87548Fri, 06 Nov 2020 16:48:11 +0100Élevage : zoom sur la filière équine ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-zoom-sur-la-filiere-equine-ariegeoise/La filière équine départementale est dominée par deux races : le Mérens et le Castillonnais. Zoom sur cette filière.  
 
 
 
 
Le Mérens

Le Mérens, proche de sa disparition jusqu’aux années 1970, connaît aujourd’hui une augmentation significative. Deux types d’élevages co-existent : le petit cheval massif et rustique élevé dans les montagnes pyrénéennes d'un côté et l'équin moderne léger et plus sportif de l'autre. Dans les deux cas, le Mérens est  un cheval polyvalent.
Plus de 500 éleveurs et utilisateurs sont adhérents au Sherpa France, association nationale de la race en France. L'élevage de mérens s’est étendu sur la quasi-totalité de la France ainsi qu’a d’autre pays. Le concours national du cheval de Mérens a lieu chaque année à  Bouan ou l'on peut admirer les modeles et allures des chevaux ainsi que leur polyvalence en trec attelage-dressage et saut d'obstacle.

 

Portrait d'éleveur

Installé depuis 2012 sur la commune de Mirepoix avec un petit troupeau de brebis tarasconnaises,  de vaches gasconnes et de juments mérens. Amoureux des races locales le mérens était une évidence, ils ont été introduits sur l'exploitation afin de  permettre l'entretien des terrains plus difficiles et d'avoir une complémentarité sur les patures avec les bovins.
son élevages est constitué de 11 juments qui pendant la saison estivales montent sur l'estive d'Aston.
Eric sélectionne ses pouliches sur sa rusticité l'harmonie de l'animal son mental et travaille sur deux courants de sang du domaine de SIE et de l'élevage des GESQUIS.
Sa compagne, Marielle, valorise les poulains des le sevrage par l'éducation jusqu'au cheval débourré prét a l'utilisation.

 

EN CHIFFRES

Effectifs (données SIRE 2019) :

  • 493 juments saillies pour produire du mérens en 2018
  • 60 étalons en activités en 2018

 

LES CARACTERISTIQUES

  • Taille 1.45m à 1.55m
  •  Robe toujours noire
  • Pieds solides à la corne noire
  • Caractère calme et docile 
Le Castillonnais

 

Reconnu par les haras nationaux en 1996 l’essentiel des éleveurs se trouvent dans le berceau de la race, Castillon en Couserans. Le castillonnais est un cheval de montagne polyvalent très proche du mérens mais moins connu. C’est un très bon cheval de loisir.

 

Parole d'éleveur

Eleveuse de castillonnais, installée depuis le mois de mars 2020 sur la commune de Dun a choisi cette race pour sa polyvalence, sa rusticité et l'intérêt de la faire connaitre et la développer.
Son cheptel se compose de quatre juments reproductrices, deux pouliches et un étalon (représentant de la race au salon de l'agriculture 2019 )
Marie souhaite vendre quelques poulains au sevrage et valoriser ses chevaux.
Pour cela, elle travaille avec deux autres éleveurs du secteur : Chris Thierry et Pauline Rebollo (élevage de la Bayche) sur le site des écuries de la Barre. Celui-ci dispose des infracstutures permettant la valorisation des chevaux.

EN CHIFFRES

Effectifs (données SIRE 2019) :

  • 34 juments saillies pour produire du cheval Castillonnais en 2018
  • 8 étalons en activités en 2018

 

LES CARACTERISTIQUES

  • Taille 1.35m à 1.55m
  • Robe : noir pangaré au bai foncée avec la particularité des marques de feu au flan et au nez
  • Pieds : larges,  corne noire et dure     
  • Caractère : agile et facile

 

]]>
2020AriègeElevage
news-87544Fri, 06 Nov 2020 16:19:01 +0100Journées installation-transmission : 3 temps forts pour cette 4e éditionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journees-installation-transmission-3-temps-forts-pour-cette-4e-edition/A l’instar de la situation nationale, l’Ariège est confrontée au défi de la transmission. D’ici 10 ans, 50% des agriculteurs ariégeois devront transmettre leur exploitation. Le renouvellement des générations revêt donc des enjeux forts. Face à ce contexte, la Chambre d'agriculture, en collaboration avec ses partenaires, organise trois rendez-vous en fin d'année. Point Accueil Transmission Pays de Mirepoix et Pays d’Olmes - 18 novembre 2020

Nos partenaires se joignent à nous pour répondre à vos questions à l’occasion de rendez-vous individuels. Sur inscription vous posez vos questions aux experts des thématiques suivantes :

  • SAFER : acquisition, préemption, vente, location, Convention de Mise à Disposition, Baux SAFER, …
  • CER : formes sociétaires, impact fiscal des cessions, décapitalisation avant cession, …
  • MSA : relation entreprise, revenu de subsistance, …
  • Communauté de communes Pays de Mirepoix et Pays d’Olmes : chèque conseil transmission
  • Maître Cathala : transmission de patrimoine, baux ruraux, droits de succession, …
  • Chambre d’agriculture : les outils de conseil pour vous accompagner dans votre projet de transmission.

 

Pour participer c’est très simple :

  •  Vous vous inscrivez en appelant le 05 61 02 14 00,
  •  Vous recevez un lien mail pour vous connecter en visio,
  •  Vous réalisez vos rdv avec vos experts en visio.

 

Si vous le souhaitez, nous mettons à votre disposition à Villeneuve-du-Paréage, en toute sécurité, des bureaux équipés pour réaliser vos rendez-vous à distance.

 
Rencontres Cédants-Repreneurs Pays de Foix et Pays de Tarascon - 24 novembre 2020

Lorsqu’un jeune recherche une exploitation et qu’un exploitant recherche un associé ou à céder son exploitation, le plus dur c’est de trouver ! La Chambre d’agriculture de l’Ariège est particulièrement investie dans ce domaine avec notamment la tenue d’un Répertoire Départ Installation recensant les « demandes » et « offres » d’exploitations.

Pour compléter ce dispositif, cette année nous organisons un temps d’échanges entre agriculteurs(trices) qui souhaitent céder ou en recherche d’associés, et les porteurs de projets identifiés au Point Accueil Installation.

Pour participer c’est très simple :

  • Vous vous inscrivez en appelant le 05 61 02 14 00,
  • Vous recevez un lien mail pour vous connecter en visio

 • Si vous êtes cédants ou en recherche d’associés : vous recevez des demandes de rendez-vous par des porteurs de projets
 • Si vous êtes porteurs de projets : vous vous inscrivez à des rendez-vous avec des agriculteurs(trices) des exploitations qui vous intéresse.

  • Vous réalisez vos rendez-vous en visio.

 

Si vous le souhaitez, nous mettons à votre disposition à Villeneuve-du-Paréage, en toute sécurité, des bureaux équipés pour réaliser vos rendez-vous à distance.

 

Le Forum des opportunités dans le Pays de l’Arize-Lèze

S’installer ou faire évoluer son exploitation agricole tient souvent à des opportunités économiques à saisir. C’est pourquoi cette année la Chambre d’agriculture organise le Forum des opportunités. Cet espace est dédié à la présentation de filières portées par des collectifs, des entreprises qui vous proposent des débouchés, des filières de valorisation classiques et innovantes.

Ce forum est organisé en 100% à distance par visio conférence. L’ensemble des exposants et les modalités d’organisation sera communiqués dans le courant du mois de novembre.

 

 

 

     

 

 

]]>
2020AriègeS_installer-transmettreTransmettre son exploitation
news-86766Thu, 22 Oct 2020 16:26:05 +0200Pomme de terre : l’accompagnement de la Chambre d'agriculture de l'Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/pomme-de-terre-laccompagnement-de-la-chambre-dagriculture-de-lariege/La Chambre d’Agriculture de l’Ariège accompagne depuis plusieurs années les producteurs de légumes, en particuliers les producteurs de pomme de terre. Zoom sur cet accompagnement.En 2019, une formation avait été organisée au mois d’avril, avec l’intervention de Thierry Massias, conseiller spécialisé en productions légumières à la Chambre d’Agriculture des Hautes-Pyrénées. Six producteurs y ont participé et se sont réunis chez Chantal et Jean Chauvin (Saint-Ybars), qui produisent des pommes de terre sur 3 ha environ depuis une trentaine d’années.  Suite à cette formation, un tour de plaine a été organisé juin 2019, avec une nouvelle intervention de Thierry Massias.
Un accompagnement technique

Un suivi régulier a également été réalisé durant l’été 2019 chez ces agriculteurs tout au long de l’été : état des cultures, irrigation, gestion des bioagresseurs…

Dans le cadre du conseil irrigation, et avec le soutien de l’Organisme Unique de Gestion Collective (OUGC) “Vallée de l’Ariège“, une parcelle de Robin Aillaud et Cécile Martin (GAEC De La Bricole au Carlaret) a été équipée de sondes tensiométriques pour le suivi de l’irrigation, particulièrement cruciale durant l’été 2019.

Pour conseiller les agriculteurs lors de la récolte, des échantillons de pommes de terre et des mesures d’hygrométrie ont été réalisés à l’antenne de la Chambre d’agriculture à Villeneuve-du-Paréage. L’objectif : optimiser les dates de récolte en fonction de la teneur en matière sèches des différentes variétés, selon leur utilisation culinaire : variétés à chair ferme (vapeur, rissolées…), variétés de conservation à chair tendre (purée, frites…) et variétés polyvalentes.

Suite à cette année 2019, un groupe se forme, rassemblant des producteurs bio et conventionnels, d’Ariège mais aussi de Haute-Garonne et se réunit en février 2020 pour déterminer ensemble les thématiques de formation : les producteurs ont ainsi décidé en 2020 de travailler sur la conservation des pommes de terre.

Deux sessions de formation

   

Deux journées de formation ont été organisées cette année sur la thématique de la conservation. Lors de la première journée le 11 juin, huit agriculteurs se sont retrouvés avec Thierry Massias lors d’un tour de plaine sur différentes parcelles dans la basse vallée de l’Ariège. Variétés, plantation et travail du sol, maitrise des adventices, buttages, fertilisation, traitements phytos… Les thématiques abordées et les échanges entre agriculteurs et techniciens ont été riches et nombreux !

Lors de la deuxième journée le 27 août, l’accent a été mis sur les conditions de récolte et de stockage. Différents sites de stockage ont été visités chez les producteurs ainsi qu’à la coopérative CAPA au Vernet d’Ariège.

 

Avec un accompagnement technique de la Chambre d’Agriculture, une forte demande de la plateforme TAP et des bons débouchés en circuits courts, en bio comme en conventionnel, la pomme de terre
ariégeoise a de l’avenir !
D’un point de vue technique, elle représente également une belle opportunité de diversifier les rotations de grandes cultures, mais aussi les revenus des agriculteurs.

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesMaraichage
news-86761Thu, 22 Oct 2020 15:37:16 +0200Élevage : zoom sur la filière laitière ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-zoom-sur-la-filiere-laitiere-ariegeoise/La filière lait ariégeoise se caractérise par une dynamique des transformateurs artisanaux, des affineurs situés essentiellement sur le Couserans, un nombre de producteurs laitiers en diminution au fil des ans, des producteurs fermiers qui représentent les futures installations en lait du département.Comment le lait est-il collecté ?

Un tier du lait est collecté et transformé par trois grands transformateurs.

  • La fromagerie de la Core-Cazalas, située dans la vallée de Bethmale, est le plus grand collecteur de lait de vache de l’Ariège.
  • La fromagerie Bamalou, située dans cette même vallée appartenant  au groupe Sodiaal collecte majoritairement  son lait  dans le Comminges.
  • La fromagerie Jean Faup, située à Lorp-Sentaraille, collecte son lait en partie sur l’Ariège et sur le Comminges. Sa volonté est d’évoluer vers une collecte de lait foin/ pâture dont la majorité de ce type de producteurs se situe en Ariège.

 

Ces fromageries collectent essentiellement du lait cru de vache pour fabriquer « la Tome des Pyrénées au lait cru ». Elles assurent une valorisation lait cru de 23€ à 55€/1000L en fonction des laiteries. La fromagerie Faup valorise sa démarche lait sans ensilage à raison de 30€/1000L.
Quatre transformateurs de plus petites tailles co-existent également. Cela est notamment le cas du Moulin Gourmand à Engomer, qui collecte du lait de vache bio marque PNR à 600€/t et est en recherche d’un producteur de  80 000L.
Les affineurs comme le Moulis ou le Rogallais achètent la tomme fraîche aux grands transformateurs locaux ou à l’extérieur du département.     
Tous ces acteurs économiques commercialisent le fromage sous leurs propres marques : le Bamalou, le Toudeille, Jean Faup, l’Estive, le Moulis…

65% du lait quitte le département principalement en lait matière première  collecté par Lactalis et Sodiaal. Une partie est collectée par Onétic, coopérative basque, pour être valorisée en fromage pasteurisé.

La production bio est, quant à elle,  peu significative avec deux producteurs collectés et deux autres en cours de conversion.  

De 1200 producteurs de lait dans les années 80 on est passé à 50 points de collecte en 2020 !!! 90% de producteurs sont suivis par le Contrôle laitier et bénéficient d’un accompagnement technico-économique, maîtrise lait cru.

Trois schémas de production

 

   

Les grands troupeaux de plus de 80 vaches se situent le plus généralement en plaine en zéro pâturage avec comme race laitière dominante : la Prim’Holstein. Les éleveurs de taille moyenne -  45 vaches - sortent les bovins en pâture au printemps et nourrissent à l’ensilage de maïs l’hiver. Les éleveurs de montagne, dont les exploitations sont plus petites et comptent en moyenne  25 vaches, nourrissent leurs animaux avec de la pâture et du foin. On y  retrouve
15 producteurs fermiers produisant la tomme des Pyrénées au lait cru majoritairement sous la marque PNR. La Montbéliarde, la Brune des Alpes, la Brune d’origine, et l’Abondance dominent les deux derniers schémas de production.
Les différentes réformes de la PAC conjuguées à une mondialisation du prix payé sont en partie à l’origine du déclin des producteurs. La politique européenne, favorable aux primes en estive, n’incite pas l’installation d’éleveurs laitiers en zone montagne avec des prix payés de 400€/t tout comme l’on peut le constater sur Laguiole avec une APO qui revalorise le lait à 550€/t.   Au vu de l’âge des producteurs laitiers en activité, si la filière lait veut exister avec une production territoriale elle devra se réinventer avec les futures générations.

 

 

 

]]>
2020AriègeElevage
news-86727Thu, 22 Oct 2020 15:06:21 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : TAP participe à la création d'APPROhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-tap-participe-a-la-creation-dappro/ 
 
 
 
 
 
Premier salon pour APPRO : retour sur le ShowRoom RHD à Montpellier

   

APPRO, c’est une nouvelle association régionale créée autour des plateformes de producteurs réunissant Produit sur son 31, Producteurs d'Occitanie, le Mas des agriculteurs, Terroirs Ariège Pyrénées, Mangez lotois et Mangeons HaPy. Ces six structures ont souhaité joindre leurs efforts pour renforcer leur action d’approvisionnement local, auprès de la Restauration Hors Domicile, à l’échelle de la Région.
Malgré le contexte actuel, le showroom RHD est tombé à point nommé pour la première sortie d'Appro. Il y a eu un flux constant de visiteurs sur le salon et sur le stand. APPRO a reçu un très bon accueil, tant de la part des acheteurs (collectivités, services et établissements de restauration) que des entreprises présentes, pour les possibilités de référencement et de nouveaux débouchés à l’échelle régionale.

Semaine du goût à l’école de Villeneuve du Paréage !

A l’occasion de la semaine du goût, du 12 au 18 octobre dernier, l’équipe pédagogique à l'école de Villeneuve du Paréage a profité, entre autres, des animations et ateliers pédagogiques proposés conjointement par la chambre d’agriculture de l’Ariège et la coopérative, dans le cadre de leur partenariat « Démarches d’approvisionnement local ».
A la fraîche et les bottes dans l’eau, les plus petits ont pu déambuler, dès lundi matin dans les Vergers de Tourenc, en compagnie de François et Pierre HENRY, fournisseurs de pommes et poires auprès de la coopérative. Les enfants se sont questionnés sur les conditions de production, l’importance de l’eau dans la culture des pommiers, les différentes variétés de pommes et leurs usages. Ils ont pu également entrer dans les frigos et participer à la préparation des commandes, pour la cantine de Las Parets, qui leur fournit les repas…
Le lendemain, accompagnés par Clémence POUPIN, les plus grands ont construit eux-mêmes, par des jeux de questions / réponses, leur définition du « c’est bon ! » dans l’alimentation, intégrant les notions des cinq sens et de la subjectivité des goûts, la dimension Santé et bien-être, l’importance de l’environnement du repas (la cuisine, le temps de préparation, le cadre du repas) et enfin la dimension de la qualité des modes de production et de l’origine des produits.
Les enfants ont pu également, en fin de semaine, rencontrer un apiculteur et participer à un atelier du goût organisé par la famille RAJA, à l’hôtel de France à Pamiers.
Ces moments d’échanges, de rencontres et de découvertes donnent du sens et confèrent une nouvelle valeur à l’alimentation des enfants, à leurs repas et à leur rôle de consomm’acteur au quotidien !

 

 

]]>
2020AriègeTerritoires
news-86461Fri, 16 Oct 2020 08:07:47 +0200Innov'Action : retour sur trois ans de suivis des mûriers blancshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/innovaction-retour-sur-trois-ans-de-suivis-des-muriers-blancs/Le 1er septembre 2020 S’est déroulée la matinée Innov'Action sur l’exploitation agricole du GAEC AUTHIER. L’objectif de cette journée technique : revenir sur les 3 années de croissance et de gestion de la parcelle expérimentale de mûriers blanc. Depuis 2015 la chambre d’agriculture de l’Ariège ainsi que de nombreux partenaires (INRAE Montpellier, IDELE Montpellier et Institut de Développement Forestier) travaille sur le projet d’inclure l’Arbre comme outil d’autonomie alimentaire et de bien-être animal. L’installation d’arbres fourragers via l’implantation de mûriers blanc est l’une d’entre elles.Mais afin de ne pas être redondant l’objectif de la matinée a été de montrer que le mûrier blanc peut se combiner à d’autres essais.

En effet, la parcelle est installée sur une plantation agroforestière et grâce aux interlignes, le cheptel est conduit en pâturage tournant. De ce fait les membres du GAEC AUTHIER ont intégré les plants de mûriers blanc sur cette prairie aujourd’hui semée en Sorgho fourrager. Cette matinée a donc été divisée en quatre ateliers.

Un retour sur 3 années de croissance des mûriers

La plantation de muriers blanc a eu lieu en avril 2017. Ce sont donc trois saisons de végétation qui se sont déroulées. Nous avons peu à peu adapté l’expérimentation de façon à faciliter la gestion de la parcelle. Les retours de Marcel et Jean-Baptiste AUTHIER sont précieux. En effet, plusieurs points ont été revus comme :

  • La gestion de l’enherbement passé de mécanisé à pâturé
  • Le système de récolte à l’origine prévu pour de l’ensilage puis pâturé
  • Les coupes d’uniformisations prévues à 50 cm de hauteur seront testées sur certains plants au ras du sol, afin de favoriser un foisonnement plus important des repousses.

Ce qu’il faut retenir c’est que l’ensemble des acteurs de ce projet ont désormais suffisamment de recul pour proposer des formations et des accompagnements personnalisés. Cependant il reste beaucoup de piste à explorer, et l’intérêt qu’a suscité cette expérimentation nous motive à pousser sur du plus long terme cette thématique.

Une étude en direct de l’enracinement des plants via une fosse pédologique

Les plants ont été installés en avril 2017, au stade n+2. C’est-à-dire que les mûriers ont été plantés deux ans après la levée de la graine. Cette notion est importante car elle permet d’avoir des plants sélectionnés, robustes. Cela nous garantit lors de la plantation un taux de reprise élevé (ceci est d’autant plus vrai si le travail du sol est bien réalisé avant la plantation). Du fait que la plantation avait pour but d’être récoltée annuellement sur une installation pérenne, le suivi des mesures de croissance s’est focalisé la première année sur le diamètre des tiges et la croissance des branches. C’est pourquoi sur la proposition d’un des conseillers agronomie de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège nous avons été voir ce qui se passait sous les tiges.

C’est avec une grande surprise que nous avons pu constater que des racines fines descendaient jusqu’à 1.50m. Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que les conditions de croissance de ces mûriers sont assez extrêmes :

  • Là où la fosse est creusée (et donc où sont plantés une partie des Mûriers) le sol est très tassé car c’était l’entrée du champ
  • Le travail du sol avant la plantation avait pour profondeur maximale 60cm
  • Il n’y a pas eu d’irrigation du tout sur la parcelle
  • Le diamètre de la racine principale est pratiquement de 5cm

 

Tous ces points vus en direct nous ont permis de confirmer que le Mûrier est une essence très rustique, et c’est surement ce qui explique ses différentes réactions vis-à-vis des conditions climatiques et des différents pâturages qu’elle subit.

 

Un focus sur les autres expérimentations concernant les mûriers blanc menée par l’AFAF

Par chance Agrosyl et plus particulièrement l’expérimentation sur les mûriers ont suscité beaucoup d’intérêt dans d’autre département et structures. C’est pourquoi nous avons pu avoir la chance de faire intervenir Philippe BRION, chargé de Mission pour l’AFAF (Association Française d’AgroForesterie) qui mène des suivis sur l’utilisation du Mûrier blanc en agroforesterie.

Ce qui diffère de notre expérimentation c’est notamment :

  • La pluralité des variétés et origines des Mûriers blancs implantés
  • Le fait que les suivis soit sur plusieurs exploitations et plusieurs départements
  • Le partage quasi en direct de ces suivis via un site spécifique « Landfile agroforesterie» permettant à la fois aux agriculteurs et aux conseillers de voir ces évolutions sur les différents départements.

 

Le partage de connaissances avec Philippe BRION ne s’est pas arrêté là. En effet ce dernier a géré une pépinière forestière pendant une dizaine d’année, et ses connaissances en multiplication de végétaux ont donnés satisfaction à de nombreuses questions posées par le public présent. Semis, boutures, préparation des substrats techniques de multiplications etc… C’est donc avec plaisir que nous savons qu’il y a d’autres essais ailleurs en France !

Un retour sur l’expérimentation d’installation de différentes variétés de Sorgho fourrager menée par la société Barenburg

Toujours dans l’optique de se diriger vers l’autonomie fourragère des élevages, le GAEC AUTHIER appuyé par la Société Barenburg a implanté différentes variétés de Sorgho fourrager. L’implantation agroforestière de la parcelle a permis tout comme les parcs de pâturage, d’établir les surfaces de semis des différents Sorgho. Vanessa LE MOIGNIER de la Société Barenburg a donc pu revenir sur les caractéristiques des variétés et sur les conduites menées par Marcel et Jean-Baptiste sur cette parcelle.

Au vu des conditions météorologique de l’été 2020, ce qui peut être retenu de cette expérimentation c’est notamment :

  • Un essai variétal à ensilé
  • Trois variétés pâturées combinées aux Mûriers ont permis de tenir l’été pour environ 60 vaches pour un équivalent de 6 à 8 tonnes valorisée en pâturage
  • Et surtout le plus important, ils n’ont pas séché malgré le manque d’eau en saison estivale et avec très peu d’eau ils sont repartis à la première pluie

Nous pouvons donc conclure que cette journée Innov’action d’une part à lancé les journées Ambassadeurs Innov’Action, mais a aussi démontré l’intérêt que suscite la thématique autonomie fourragère via les Mûriers blancs. Les conditions de croissances et les résultats observés montrent que c’est très certainement une essence d’avenir dans l’alimentation et le bien-être animal, cependant attention à ne pas mettre tous les œufs dans le même panier. C’est pourquoi de savoir qu’il existe d’autres modalités dont on peut s’inspirer est engageant et rassurant. Par ailleurs, intégrer dans sa gestion de ressource fourragère les arbres tels que les mûriers ainsi que des plantes annuelles adaptées à des climats plus secs sont sûrement des combos gagnant pour les années à venir, tout en anticipant les changements climatiques.

]]>
2020AriègeProductions-techniquesForet-agroforesterieForet
news-86424Thu, 15 Oct 2020 15:11:23 +0200STRUCTURES EQUESTRES : quel bilan pour l'aide exceptionnelle de l’État en Occitaniehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/structures-equestres-quel-bilan-pour-laide-exceptionnelle-de-letat-en-occitanie/Pour faire face à la crise économique faisant suite à la crise sanitaire, le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, le Ministère des Sports et le Ministère de l’Action et des Comptes publics se sont engagés sur la mise en place d’une aide exceptionnelle pour les centres équestres et poneys clubs, afin de tenir compte des besoins d’entretien incompressibles des équidés (Décret n° 2020-749 du 17 juin 2020). Cette aide concernait tout établissement professionnel d’activité physique et sportive équine, sans distinction d’appartenance à une structure fédérale.
Elle ciblait uniquement les équidés destinés à ces activités physiques et sportives (exclusion des reproducteurs et équidés en pension du dispositif).

L’instruction des demandes d’aide et leur paiement ont été intégralement assurés par l’Institut Français de Cheval et de l’Equitation (IFCE) pour un montant d'aide de 120 € par équidé éligible avec un plafonnement à 30 équidés par structure.

 

Le bilan national :

5 490 structures et 112 091 équidés ont bénéficié de cet accompagnement.

 

Pour l'Occitanie :

760 structures aidées pour un montant global de 1 802 640 € versés.

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-86405Thu, 15 Oct 2020 14:11:54 +0200Agrosyl : après cinq ans de projet quels sont les résultats ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agrosyl-apres-cinq-ans-de-projet-quels-sont-les-resultats/Le GO PEI (Groupe opérationnel partenariat européen pour l’innovation) AGROSYL est un projet visant à promouvoir les pratiques agricoles innovantes en lien avec la forêt et le bois. Il a été conduit en lien étroit avec l’INRAE de Montpellier, l’Institut de l’élevage, l’IDF/CNPF et la Chambre d’agriculture de l’Ariège. Sur le terrain, le projet a été mené par les agriculteurs de l’association Bois Paysan, selon quatre thématiques sur le sylvo-pastoralisme, le mûrier blanc fourrager, l’expérimentation fruits et le paillage bois dans les stabulations.Le mûrier blanc fourrager

Pour rappel 0.25 ha ont été plantés au GAEC Authier en 2017. Le protocole initial était d’ensiler la récolte de mûrier pour pouvoir le donner au cheptel par la suite. Deux modalités ont été essayé pour la récolte : la première avec une ensileuse à maïs deux rangs. Le résultat s’est avéré très prometteur. Le principal problème retenu sur ce système est la non adaptation de la machine de récolte. En effet cette dernière abîmait les rangs voisins à cause de l’empattement. Le second système, à la faucheuse ne permettait pas d’avoir un produit satisfaisant ainsi que de trop fortes blessures occasionnées aux tiges lors de la coupe.
Pour pallier à ces soucis, l’agriculteur à appris à son cheptel à pâturer sur la parcelle. Cela permet avant l’explosion des plants de gérer l’enherbement. Puis par la suite, lorsque les réserves en herbe viennent à s’épuiser avec les périodes de grosses chaleur et de sécheresses les plants de mûriers prennent le relais. Il est effectué trois à quatre rotations de pâturage sur les mûriers, plus trois à quatre rotations sur la gestion de l’enherbement. La parcelle devient alors productive neuf

 

 

Le sylvo-pastoralisme

Cette expérimentation a été menée sur trois exploitations:  Gaec De Latour, Gaec de L’Espy et le Gaec Derramond. L’objectif était que les propriétaires des peuplements se réapproprient les forêts de leurs exploitations en leur permettant d’y faire pâturer les bêtes. Pour mettre cela en place, il a été réalisé 27 placettes par exploitations afin de mesurer l’évolution de la ressource fourragère au sol.
Il a été constaté un net changement de la végétation présente sur les relevés annuels effectués sur chacune de ces exploitations. Le retour visuel et les relevés botaniques nous permettent d’affirmer que la ressource fourragère s’implante à partir de la troisième année, et que le couvert forestier reprend de l’espace sur le même laps de temps. En fonction du pourcentage d’éclaircie, on peut également affirmer grâce aux mesures effectuées avec le densiomètre qu’il faudra a nouveau éclaircir dans les trois ans à venir.

 

Le paillage bois dans les exploitations

L’expérience paillage bois a été menée au sein de deux GAEC : le GAEC de l’Espy et GAEC de Bellevue.L’objectif était de mesurer le bien-être animal sur une sous-couche de paillage bois. Mais également de diminuer la quantité de paille passée par les éleveurs dans les stabulations. En effet, au vu des prix de la paille qui a flambé ces dernières années, il est important de trouver une solution alternative à l’achat de paille. Il n’a pas été constaté de différence notable entre les deux types de paillage (paille pure et mélange) sur le comportement du cheptel.

L’aspect visuel de la propreté du cheptel est bien meilleur sur de la litière avec une sous couche plaquette, bien que l’aspect de la litière elle-même soit plus sale.
Il n’a pas non plus été constaté de blessures sur les onglets des animaux dues au paillage.

 

L'expériementation fruits

La question de cette expérimentation était de connaître le regain de production des chênes lors d’une éclaircie sélective dans les peuplements. Cette expérimentation a été menée parallèlement à l’expérimentation de sylvo-pastoralisme au GAEC DERRAMOND.
Il a donc été posé des filets afin de récolter les fruits tombés des arbres en fin de saison.
Les retours visuels de terrain sont que le bloc ayant subi le plus fort prélèvement de tiges (40% contre 30% et 0% pour le bloc témoin) a produit le plus de fruits.

Nous supposons aujourd’hui que la quantité de fruits produits se stabilise lorsque les peuplements auront retrouvé leur équilibre sylvo-cinégétique. C’est pourquoi il est important dans une éclaircie sylvo-pastorale de mesurer à la fois le volume de bois à exploiter, le potentiel productif des arbres fructifères (chênes, châtaigniers, merisiers, noisetiers) tout ceci en fonction du type de cheptel et de la conduite de ce dernier.

 

A vos agendas !

 

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesForet-agroforesterieAgroforesterieForet
news-86020Fri, 09 Oct 2020 10:25:16 +0200« Les Massifs et le syndicalisme majoritaire sont plus que jamais unis pour défendre la reconnaissance des surfaces proratisées »https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-massifs-et-le-syndicalisme-majoritaire-sont-plus-que-jamais-unis-pour-defendre-la-reconnaissan/Entretien avec Philippe Lacube, président de la l’Association des Chambres d’agriculture des Pyrénées et de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, membre de la délégation APCA-JA-FNSEA chargée des négociations de la future PAC. 
 
Co-organisé par la FNSEA, les Jeunes agriculteurs et l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA), ce séminaire a réuni près de 150 personnes à Ax-les-Thermes. Les Massifs, et l'ACAP en fer de lance, ont joué un rôle clé. Pourquoi était-il important d’organiser cet événement cet automne ?

 

   

 

Il nous semblait primordial de démontrer les apports des surfaces pastorales auprès des décideurs, à savoir aux parlementaires européens et français et aux représentants de l’Etat. Ces surfaces, productives,  jouent un rôle indispensable pour les exploitations. Elles revêtent également des intérêts incontestables pour le bien public tant en matière économique, environnementale que sociale. C’est pourquoi, il est important de reconduire l’éligibilité de ces surfaces aux aides surfaciques de la PAC. Le syndicalisme majoritaire et les massifs français sont plus que jamais unis pour défendre cette position.

 

Jérémy Decerle (Renaissance), Anne Sander (PPE) et Eric Andrieux (SD), parlementaires européens des trois principaux partis, ont fait le déplacement. A quelques jours d’une nouvelle réunion du Parlement européen, leurs présences se sont révélées décisives…

    

 

Nous sommes en effet dans le « money time ». Les différents groupes politiques se réuniront prochainement pour voter les futures dispositions de la prochaine PAC. Au-delà du travail relatif aux surfaces proratisées, nous avons pu les sensibiliser et les interpeller sur les différents enjeux du programme à venir : le maintien de l’ICHN, la définition des agriculteurs actifs, les problématiques liées aux aides couplées ou encore à l’Ecosheime. Ce dernier point vise à récompenser les pratiques d’agriculture vertueuse dans la prochaine PAC. Cette mesure peut se révéler particulièrement défavorable pour la Montagne française dont les pratiques sont d’ores et déjà vertueuses et donc les marges de progrès réduites.

Quel bilan tirez-vous de ce séminaire ?

Je suis particulièrement satisfait de la qualité des débats. A quelques jours de réunions importantes qui définiront les contours de la prochaine PAC, les Massifs et la profession agricole ont réalisé une vraie démonstration de force aux responsables politiques grâce à leur union.

Des plus, les annonces se révèlent rassurantes. Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation l’a exprimé clairement dans une vidéo diffusée le 1er octobre : le principe d’éligibilité des surfaces pastorales doit être préservé. Il a également précisé que, dans le cadre des négociations en cours, la France porte la nécessité de conserver dans le futur texte les avancées obtenues suite à l’adoption en 2017du règlement « Omnibus », qui permet de reconnaître plus facilement certaines surfaces, dont les surfaces pastorales.

Nous resterons toutefois vigilants sur les outils de mise en œuvre déployés dans le cadre du prochain programme. Le travail continue. J’assisterai prochainement à plusieurs réunions à Bruxelles et à Paris.

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesElevage
news-85824Tue, 06 Oct 2020 15:34:06 +0200Automne à la ferme : une première participation réussie pour la Ferme de la Margue https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/automne-a-la-ferme-une-premiere-participation-reussie-pour-la-ferme-de-la-margue/Le 13 septembre dernier, Aurélie Déjean participait pour la première fois aux journées Portes Ouvertes à la ferme dans le cadre de l’opération « Automne à la ferme » organisée par le réseau d’agriculteurs BIENVENUE À LA FERME.La ferme de la Margue avait sorti, pour l’occasion, les tracteurs des hangars et la remorque chargée de bottes de paille. Une bonne entrée en matière pour les visiteurs qui ont pu s’immerger dans le quotidien de la famille Déjean, propriétaire d’une ferme spécialisée en production céréalières et élevage de chevaux de trait breton sur la commune de Verniolle.
La visite des différents ateliers

La journée s’est organisée autour des visites de ferme qui se sont enchainées à un rythme effréné. Du moulin au laboratoire de transformation, les visiteurs ont découvert les détails de fabrication des pâtes alimentaires fermières confectionnées à la ferme. Ces pâtes sont produites à partir de blé dur cultivé et transformé en mouture sur place.

 

  

 

La Ferme de La Margue fabrique également des savons au lait de jument provenant de l’élevage de chevaux de trait. Ces savons, fabriqués à la main, sont commercialisés sous l’appellation « Equimargue ». Comme l’explique Aurélie aux visiteurs « les savons sont réalisés selon le procédé de la saponification à froid qui conserve ainsi toutes les propriétés des huiles végétales et beurres végétaux utilisés. Ces savons ne laissent donc pas la sensation de peau sèche ». Des explications qui ont captivé les visiteurs très attentifs aux détails de fabrication.

Un marché de producteurs fermiers sur place

Aurélie Déjean, gérante du groupe des Locavors de Pamiers, a également pu compter sur son réseau de producteurs pour monter un petit marché à la ferme. Il était huit à être présents avec leur stand de vente. Parmi eux, Emilie Saulière (Dame Saveurs), Jérôme Plagnes (Le Rucher de Bastien) et Etienne Bouret maraîcher à la Ferme du Poutous. Un moyen pour eux de se faire connaitre et une manière de promouvoir les produits fermiers, leurs savoir-faire et sensibiliser les consommateurs à leur démarche de vente directe.

Cette première participation a été une belle réussite. L’organisation générale, la fréquentation, la satisfaction des visiteurs en témoignent. À l’année prochaine donc !

 

 

Portrait d’Aurélie Déjean
 

Le parcours universitaire d’Aurélie ne la prédestinait pas forcément à devenir agricultrice en Ariège. Après un master en chimie, spécialisé en cosmétique, à Montpellier, Aurélie a travaillé deux ans en Irlande, dans un laboratoire de recherche et développement cosmétique. Cette expérience a donné des idées à la jeune chimiste qui décide de tester et fabriquer du savon à partir de matières premières issues de la ferme agricole familiale.

C’est à partir de ce moment-là que le virage s’opère. En 2016, l’exploitation agricole continue son chemin avec l’intégration de la jeune génération et la création de la S.C.E.A. La Margue.

Damien et Aurélie, frère et sœur nouvellement installés, vont alors orienter les productions végétales et animales vers la transformation et la vente directe au consommateur.

Les céréales, oléagineux, protéagineux et légumineuses sont aujourd’hui en partie transformés et valorisés en vente directe. Aujourd’hui, la ferme de La Margue commercialise de l’huile de tournesol, de la farine de blé et de maïs ainsi que des pâtes sèches au blé dur. C’est en complément, qu’Aurélie fabrique des produits cosmétiques à base du lait de jument qui provient de leur élevage de chevaux de trait où l’allaitement maternel du poulain reste la priorité. 

 

 

  

]]>
2020AriègeTerritoires
news-85580Fri, 02 Oct 2020 12:02:59 +0200Producteur fermier : les Halles Fermières de Mirepoix recherchent de nouveaux produits !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/producteur-fermier-les-halles-fermieres-de-mirepoix-recherchent-de-nouveaux-produits/Vous êtes agriculteur et vous cherchez un nouveau débouché pratique en vente directe ?

Rejoignez le groupe de producteurs des Halles Fermières de Mirepoix.
Le principe est simple – les Halles Fermières de Mirepoix c’est :

  • Un site de commande en ligne avec toute l’offre actualisée : www.hallesfermieres09.fr
  • Des clients qui passent commande avant le mercredi soir pour un retrait des produits le vendredi de 17h à 19h à Mirepoix et qui paient en ligne.
  • Un récapitulatif des commandes envoyé au producteur le mercredi après 22h.
  • Une livraison des produits par le producteur le vendredi entre 16h et 17h à Mirepoix.
  • Une permanence tournante des producteurs pour accueillir les clients et leur remettre l’ensemble des produits commandés dans un lieu équipé et dédié aux Halles Fermières
  • Un paiement mensuel aux producteurs de toutes ses ventes du mois écoulé.

 

Les Halles Fermières c’est surtout 100% fermier, 100% local et en direct du producteur au consommateur.

 

Vous souhaitez en savoir plus, vous voulez rejoindre le groupe, contactez-nous sans tarder : Chambre d’agriculture de l’Ariège – Karine Castelbou : 06 75 49 87 89

 

Découvrez les Halles Fermières : www.hallesfermieres09.fr

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-85429Wed, 30 Sep 2020 11:47:53 +0200« ROTATIONS 4 POUR 1000 » : de la conservation des sols à la durabilité des systèmes agricoleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/rotations-4-pour-1000-de-la-conservation-des-sols-a-la-durabilite-des-systemes-agricoles/Les agriculteurs de l’association « Conser’Sols » parviennent à conjuguer stockage de carbone et restauration des sols de Basse-Ariège.Un ambitieux projet agroécologique lancé en 2017

Lancé en 2017 par le GIEE Conser’Sols, le projet « Rotation 4 pour 1000 » consiste, à travers son échelle parcelle, à tester et à mettre en œuvre des pratiques agricoles innovantes basées sur l’agriculture de conservation des sols. Reposant sur trois piliers agronomiques, à savoir la diversification des rotations, la couverture permanente du sol, et le non travail mécanique, l’agriculture de conservation replace le sol au centre d’un cercle vertueux devant renforcer l’autonomie, la productivité et la résilience des systèmes agricoles. Afin de tester ces pratiques, dix-huit systèmes de culture ont été co-conçus et expérimentés à grande échelle, sur des parcelles agricoles appartenant à des adhérents du GIEE, durant trois campagnes culturales de 2018 à 2020.
Les objectifs sont alors clairs : est-il possible de stocker du carbone dans les sols et de restaurer leur fertilité ? Ces systèmes sont-ils vertueux pour l’environnement, et restent-ils viables et vivables pour l’agriculteur ?

 

Vitesse d’infiltration sur des parcelles du projet Rotations 4/1000 en Semis direct sous Couverture Végétal (SCV) et en sol travaillé.

 

Un objectif carbone largement atteint et des sols restaurés

Avec une augmentation annuelle moyenne de 15 ‰ du stock initial de carbone dans les sols, les pratiques expérimentées dépassent largement l’objectif de 4 ‰, fixé par le Ministère de l’agriculture en 2015, à l’occasion de la Cop 21 de Paris. Rappelons que cet objectif traduit la possibilité de compenser les émissions de carbone d’origine humaine, responsable du réchauffement climatique, par un stockage équivalent de carbone sous forme d’humus dans les sols, grâce aux pratiques de conservation. Mais plus que lutter contre le réchauffement climatique, ces systèmes de culture ont permis, au cours de ces trois campagnes culturales, d’amorcer voire de poursuivre la restauration de la fertilité chimique, physique et biologique des sols de plaine et de coteaux, bien souvent dégradés. En effet, si l’activité biologique a par endroit été triplée, la résistance des sols à l’érosion à quant à elle été augmentée de 300 % dans les systèmes les plus performants. Si l’implantation des couverts végétaux durant l’inter-culture est l’une des solutions majeures, puisqu’elle permet de nourrir le sol et la vie qu’il abrite, le levier le plus efficace ne reste pas moins les amendements organiques comme les fumiers, composts et BRF. En effet, à quantité de matière sèche équivalente, ces amendements, souvent riches en carbone, sont deux à quatre fois plus efficaces que des couverts. La polyculture-élevage, qu’elle soit à l’échelle de l’exploitation ou bien du territoire est ainsi une des solutions les plus efficaces pour atteindre ces objectifs agronomiques. Les transactions entre éleveurs et céréaliers sont ainsi des pratiques à encourager.

Des systèmes efficients plus économes en intrants

Parfois accusés d’être très dépendants aux pesticides, les systèmes de conservation des sols testés ont montré au contraire qu’il était tout à fait envisageable de réduire leur utilisation. En effet, si la consommation totale en produits phytopharmaceutiques a été réduite de 20 à 35 % selon les systèmes, la consommation en engrais azoté a également été réduite d’un tiers. Plus que de réduire leur consommation, ces systèmes, par l’introduction de cultures de légumineuses, de couverts végétaux et d’amendements organiques, ont permis d’augmenter de 250 % leur autonomie azotée et ainsi leur efficience.

Une viabilité économique et sociale maintenue

Si la gestion des couverts, parfois appelés CIPAN, est souvent crainte par le temps et le surcoût qu’ils nécessitent, le projet a montré que les bénéfices agro-environnementaux et socio-économiques tirés étaient bien au rendez-vous. En effet, avec la diminution des charges en intrants et du temps de travail du sol, ces systèmes diversifiés restent globalement plus productifs et au moins autant rémunérateurs pour l’agriculteur. Les charges de mécanisation restent toutefois à relativiser, car les investissements dans des outils de travail et de semis simplifiés sont des coûts non négligeables.


Denis Peyrissac et Nicolas Granger

1 : Représentant 50 % de sa masse, le carbone est le premier constituant de la matière organique de sols. Une augmentation du taux de matière organique des sols induit alors un stockage de carbone.

 

Contact :

Aude Pelletier, chef de service Projets Agronomie Forêt Elevage

aude.pelletier@ariege.chambagri.fr

06 88 07 47 59

]]>
2020AgronomieGrande cultureAriège
news-84705Wed, 16 Sep 2020 12:24:49 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : les actualités de la rentréehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-les-actualites-de-la-rentree/Après ces derniers mois très particuliers pour notre coopérative et vous toutes et tous, nous sommes ravis de vous retrouver, fournisseurs, acheteurs, convives et cuisiniers, pour cette rentrée de septembre.Terroirs Ariège Pyrénées participe à la création d’APPRO

APPRO, c’est une nouvelle association régionale créée autour des plateformes de producteurs réunissant Produit sur son 31, Producteurs d'Occitanie, le Mas des agriculteurs, Terroirs Ariège Pyrénées, Mangez lotois et Mangeons HaPy. Ces 6 structures ont souhaité joindre leurs efforts pour renforcer leur action d’approvisionnement local, auprès de la Restauration Hors Domicile, à l’échelle de la Région.
APPRO a vocation en effet à devenir un interlocuteur incontournable du Conseil Régional dans les démarches entreprises d’approvisionnement local et de qualité des services de restauration des 480 lycées du territoire.

Showroom RHD Régional et Bio à Montpellier

La 8ème édition du Showroom RHD Régional et Bio se tiendra le mercredi 7 octobre 2020 au GGL Stadium de Montpellier. Ce showroom s’inscrit dans le plan alimentaire régional qui vise notamment à augmenter la part des produits locaux et bio en restauration collective. La coopérative ariégeoise sera présente sur ce salon, à travers l’association APPRO. Si vous êtes intéressé (e) pour participer à ce salon, rendez-vous sur Showroom RHD 2020_Ad'Occ

Bientôt le catalogue 2021 : futurs fournisseurs, faites-vous connaître !

Il n’est jamais trop tard pour proposer vos produits à la restauration collective ! Nous vous invitons à faire remonter vos références et produits en vue de l’édition du prochain catalogue, en décembre prochain. Nous recherchons particulièrement  des yaourts et produits laitiers, des fruits et légumes frais et transformés, des viandes fraîches comme le porc fermier par exemple. Contactez-nous sans tarder, il y a de nombreuses cuisines à approvisionner !

 

]]>
AriègeTerritoires
news-84704Wed, 16 Sep 2020 12:00:57 +0200La Région Occitanie lance son Pass Relance volet agriculture, agroalimentaire et boishttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-region-occitanie-lance-son-pass-relance-volet-agriculture-agroalimentaire-et-bois/Afin d'accompagner la relance de l'économie suite à la crise sanitaire Covid-19, la Région crée le PASS Relance Occitanie, volet Agriculture, Agroalimentaire et Bois. Ce dispositif ne concerne pas les entreprises du secteur tourisme et autres secteurs qui disposent de dispositifs dédiés (accessibles depuis https://hubentreprendre.laregion.fr/).Ce dispositif se décline en quatre thématiques en fonction des bénéficiaires et types de projets :
  • Thématique AgroViti : projets liés au stockage, à la transformation ou à la commercialisation, portés par des entreprises agroalimentaires sans activité de production
  • Thématique AgriValorisation : projets liés au stockage, à la transformation ou à la commercialisation de produits en circuits courts, portés par des exploitations agricoles
  • Thématique AgriTourisme : projets agritouristiques portés par des entreprises agroalimentaires, des exploitations agricoles ou des structures collectives
  • Thématique Bois : projets des entreprises de la filière forêt-bois

 

Ce pass reprend les règles d'éligibilité existantes avant le Pass Rebond : exclusion donc du matériel d'occasion, du matériel roulant, taux d'aide de 30 à 40 % avec une différence sur le montant d'aide : 60 000€ (au lieu de 20 000€ précédemment). Pour le Pass Relance Agritourisme, le label Qualité Tourisme redevient obligatoire.

La gestion de l'enveloppe se révèle plus souple. La commission de validation des dossiers se réunira mensuellement.

Le Pass relance est ouvert jusqu'au 31 décembre 2020 (date de réception des dossiers complets).

 

 

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-84693Wed, 16 Sep 2020 11:34:01 +0200Gestion des matières organiques : une filière locale se créehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/gestion-des-matieres-organiques-une-filiere-locale-se-cree/Des complémentarités évidentes entre acteurs du territoire

L’agriculture est à la fois productrice de matière organique (effluents d’élevage, résidus de culture) et consommatrice de ces derniers (fertilisation des sols, alimentation animale). En Ariège, l’élevage et les grandes cultures cohabitent. Toutefois, les grandes cultures se situent globalement au nord du département, dans la plaine et les coteaux et l’élevage plutôt au sud, en zone de montagne. Cette répartition induit un fort clivage en termes de stocks de matières organiques disponibles. Les élevages ont des excédents difficiles à valoriser en raison des fortes pentes alors que les céréaliers et maraîchers en sont déficitaires.

Se pose alors la question de la création d’une filière de gestion locale des matières organiques : effluents d’élevage, déchets verts, bois, déchets alimentaires ou boues de stations d’épuration sont à intégrer dans la réflexion. Des modes de valorisation de la matière organique et des infrastructures existent ou sont en projet sur le territoire, tels que des unités de compostage, de méthanisation ou des échanges paille-fumier. Or, les liens entre ces nombreux acteurs et projets sont rares. La Chambre d’agriculture travaille donc au développement d’une concertation entre les gestionnaires de matières organiques agricoles et non agricoles. Agriculteurs, coopératives, entreprises privées, collectivités, sont à intégrer afin de répondre au mieux aux besoins de chacun.

Des expérimentations de compostage de fumier s’organisent…

Dans ce cadre, après une concertation des acteurs du territoire ayant eu lieu en 2017, un état des lieux du gisement de l’offre et de la demande en fumier a été réalisé en 2018. Suite à ce travail, et afin de répondre en priorité aux attentes des éleveurs de montagne ayant du fumier en surplus, la Chambre d’agriculture a réalisé une cinquantaine d’enquêtes en 2019. Ces enquêtes chez les éleveurs ont permis de recueillir les données techniques nécessaires à l’organisation de la récupération du fumier (infrastructures de stockage, accessibilité par des camions ou présence de matériel de chargement) ainsi que leurs besoins en pailles et fourrages.

La phase de réalisation concrète d’opérations de valorisation du fumier nécessite les étapes suivantes, représentées sur le schéma (cf ci-dessous) !

 

 


En 2020, trois opérations de valorisation de ce type étaient prévues, chacune d’environ 900 tonnes de fumier dans trois zones géographiques : vallée de Vicdessos, vallées d’Ax et du Couserans. Cependant, des difficultés réglementaires et d’accès au foncier se sont présentées dans la recherche de plate-formes communales pour le dépôt du fumier, en plus du retardement causé par le Covid-19.
Des réflexions sont également en cours sur le paillage bois en substitution à la paille pour les éleveurs qui en manquent. Après validation des aspects réglementaires auprès des services de l'État, la Chambre d’agriculture
espère pouvoir réaliser ces opérations dès la sortie du fumier au printemps 2021.

Des subventions inégales en fonction des matières organiques

Un chiffrage économique des coûts des différents postes de ces opérations a été réalisé afin d’estimer leur faisabilité. Actuellement, l’acceptabilité financière des céréaliers pour du compost de fumier est estimée à 200 à 250 € par hectare (pour 10 tonnes par hectare), en lien avec le prix de vente du compost de boues et déchets verts par les coopératives. Mais contrairement au traitement des boues, la valorisation du fumier n’est pas subventionnée, il est donc pour lors difficile de proposer un prix aussi compétitif. Toutefois, au fur et à mesure que la logistique s’organise en évitant les trajets à vide et en associant des acteurs locaux divers, les coûts prévisionnels diminuent. Il faut aussi préciser que les composts de boues et les composts de fumier sont des produits aux propriétés différentes avec lesquelles les prix doivent être en cohérence.

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesCulturesGrandes_cultures
news-84680Wed, 16 Sep 2020 08:27:54 +0200Opti’Prairies : une matinée technique sur les prairies multi-espèces et les cultures fourragères d’étéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/optiprairies-une-matinee-technique-sur-les-prairies-multi-especes-et-les-cultures-fourrageres-de/Mardi 18 août 2020 a eu lieu une matinée technique avec le GIEE Opti’Prairies.Les intervenants du jour représentaient l’entreprise de semences fourragères Barenbrug : Olivier Coutreau, chef de produits fourragers, et Vanessa Le Moignier, déléguée commerciale régionale. Ils ont apporté leur expertise et présenté leurs travaux concernant les mélanges de prairies multi-espèces et les cultures fourragères d’été en lien avec la problématique du changement climatique.
Les prairies multi-espèces sont des prairies temporaires basées sur le mélange d'au moins trois espèces de deux familles différentes, le plus souvent des graminées et des légumineuses. L’association de diverses espèces végétales permet de bénéficier des avantages de chacun des composants du mélange. Cette complémentarité favorise donc une réduction d’intrants et une amélioration de l’autonomie fourragère. Le choix des espèces à implanter doit être raisonné en tenant compte de la capacité d’adaptation des espèces aux conditions pédoclimatiques (type de sol, hydromorphie, sécheresse, etc.), de leur complémentarités entre elles et des objectifs de production de l’exploitation (productivité, qualité, pérennité, etc.).
Les cultures fourragères d’été constituent un bon moyen de bénéficier de ressources fourragères en périodes estivale et automnale, lorsque la croissance de l’herbe est fortement ralentie par les chaleurs. Elles représentent de véritables compléments de fourrage qui permettent d’éviter d’entamer le stock de fourrage constitué pour l’hiver, de réduire les coûts d’alimentation en été et d’améliorer l’autonomie alimentaire des exploitations. Elles participent à rendre les systèmes plus résilients face au changement climatique. Parmi les cultures fourragères d’été, le sorgho fait partie des espèces les plus utilisées. D’autres, moins courantes dans la région, se développent de plus en plus comme le Moha ou encore le Tef Grass, graminée annuelle cultivée en Afrique.

Le groupe Opti’Prairies a profité de l’occasion pour revenir sur les suivis de pousse de l’herbe réalisés au printemps sur neuf exploitations. En effet, cette année, le collectif d’éleveurs a investi dans deux herbomètres, outils de mesure de la pousse de l’herbe et d’aide à la gestion du pâturage. Ils constituent également un bon moyen pour créer des données de référence en matière de croissance de l’herbe et anticiper sur les campagnes futures. Les éleveurs ont pu se rendre compte que les résultats variaient beaucoup d’une exploitation à une autre en fonction du chargement instantané (pression de pâturage plus ou moins forte), du type de prairies (naturelle ou temporaire) et des conditions climatiques (températures, pluviométrie).

 

]]>
2020AriègeCulturesElevage
news-84134Fri, 04 Sep 2020 16:35:31 +0200Élevage : zoom sur la filière ovine ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-zoom-sur-la-filiere-ovine-ariegeoise/Le cheptel ovin ariègeois compte environ 65000 brebis, réparties sur 340 élevages (détenteurs de plus de 50 ovins). Parmi ces élevages, environ 190 transhument en Ariège, représentant 43 100 ovins de plus d’un an (source : Fédération Pastorale de l’Ariège). La race dominante sur notre territoire est la Tarasconnaise, suivie par la Montagne noire et la Castillonnaise. Sont également présentes d’autres races, comme la suffolk, romane, mérinos précoce, lacaun,…
La Tarasconnaise

Race de taille moyenne, principalement implantée dans les Pyrénées centrales.
Rustique et adaptée à l’estive, elle a une bonne aptitude au désaisonnement. De nombreux éleveurs les font lutter avant la montée en estive, afin d’avoir un agnelage d’automne.
Les agneaux sont vendus soit en léger (20 kg vif), soit engraissés (35-40 kg vif, soit 18 à 20 kg carcasse). La vente directe se développe de plus en plus sur le département.

La Montagne noire

Race de petite taille, rustique et conformée, que l’on retrouve surtout dans la plaine Ariégeoise, avec peu de troupeaux transhumants.  
Dans le département, ces agneaux sont souvent valorisés en circuit court.
Les béliers Montagne noire sont utilisés sur des brebis Tarasconnaises afin d’améliorer les produits en termes de conformation.
La Montagne noire est considérée comme une race à petit effectif.

La Castillonnaise

Race de petite taille et rustique, elle est originaire de Castillon dans le Couserans, où se localisent la plupart des troupeaux.
Elle se caractérise par de bonnes aptitudes à la transhumance et au désaisonnement, permettant un agnelage d’automne à la descente d’estive.
La Castillonaise est considérée comme une race à petit effectif.

 

 

 

 

]]>
2020AriègeElevage
news-84130Fri, 04 Sep 2020 15:57:30 +0200Groupe DEPHY Polyculture-Elevage : les sorghos fourragers comme ressource supplémentairehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/groupe-dephy-polyculture-elevage-les-sorghos-fourragers-comme-ressource-supplementaire/Pour la 4e année consécutive, les éleveurs du groupe DEPHY Polyculture Elevage en Ariège ont implanté des parcelles de sorghos fourragers. Même si la sécheresse estivale a freiné leur croissance, les résultats restent satisfaisants, dans un contexte où le changement climatique sera de plus en plus présent à l’avenir. Objectif principal des sorghos : produire des fourrages économes en intrants et résistants à la sécheresse en été afin de compléter son système fourrager, et distribuer le moins de foin possible durant l’été et l’automne. L’option de pâturer les sorghos se développe.Implantation du sorgho : une plante bien adaptée au semis direct et au travail simplifié

 

Troupeau de génisse dans du sorgho Piper (3.5 tMS/ha), semé en SD après un méteil. (Photo : T. Elosegi)

 

La majorité des sorghos fourragers multicoupes sont semés en travail simplifié (deux passages de préparation et le semis en général) ou en semis direct. Les sorghos sont implantés après des prairies temporaires, des méteils ou encore des céréales précoces comme l’orge. Pour réussir l’implantation, plusieurs points clés :   
    • Pour des semis direct réalisés en juin/juillet/août en sols chauds, les semis profonds sont bénéfiques : les sorghos peuvent être semés à 4-5 cm de profondeur (dans le frais). En TCS, les semis superficiel sont préférables.
    • Les sols doivent être chauds ! Avec le mois de juin frais de 2020, certaines parcelles dans le piémont ont souffert du froid.
    • Le roulage est indispensable !

 

Pâturage : c’est gagnant-gagnant

 

L'importance de protéger la repousse! (photo du 27/08, 30 cm de repousse sans une goutte d’eau).

 

Les dérobées fourragères de sorgho peuvent être vue comme un moyen de sécuriser le stock hivernal, et sont intéressantes en système ensilage. En enrubanné, les coûts explosent à cause du nombre important de balles à l’hectare. Le pâturage reste la valorisation la plus intéressante et la plus économique.
    • en évitant de distribuer des fourrages pendant l’été et obtenir des fourrages verts sur pieds à une période ou toute la végétation est « grillée ». A partir de fin août et jusqu’au premières gelées, le pâturage des sorghos fourragers est possible pour les animaux (fourrages verts appétant, à pâturer à partir de 60 cm de hauteur).
    • Sur du sorgho fourrager 4 tMS/ha, les coûts de récolte en enrubanné représentent 150-200 €/ha. Selon le type de parcelle, le temps de clôture varie de 20 minutes à 1h30.
    • Pour la mise en place du pâturage de la parcelle de sorgho, le découpage de la parcelle en parcs de 2-4 jours est nécessaire pour favoriser la repousse. Pour pouvoir mettre en place les clôtures, un passage d’un petit broyeur peut être adapté ou écraser le sorgho au pied (les grosses tiges se cassent). Enfin, le choix d’une parcelle voisine à une prairie/parking avec point d’eau est judicieux pour ne pas avoir de système d’eau à rajouter.
    • Le pâturage est possible dès 60 cm de haut du sorgho. Par sécurité, il est possible d’apporter une balle de foin avant de lâcher le troupeau dans le sorgho. Les repousses ne sont pas toxiques et n’exigent pas de hauteur minimale d’entrée.

Concernant le gaspillage de fourrage au pâturage, il peut être assez important quand les sorghos sont trop développés (dès l’épiaison). Tout de même, notamment avec des vaches allaitantes, les restes sont « très visuels » car les cannes sont laissées, mais la majorité de la biomasse est valorisée. De plus, les cannes laissées au sol seront un apport de matière organique non négligeable.

 

Des coûts maîtrisés pour des économies de foin !

Malgré une sécheresse importante et des rendements moins importants que les années précédentes, le sorgho pâturé revient moins cher que du foin, sans compter les bénéfices agronomiques, zoologiques et climatiques.

 

Les rendements présentés sont de 2020, et ne prennent pas en comptent les repousses, qui en cas de pluie peuvent encore être importantes. Pour rappel, le coût de production d’une tonne de foin est de 60 €, sans compter le transport, le stockage et la distribution.
L’implantation des sorghos fourragers coûte environ 180 €/ha en travail du sol, donc ces implantations de sorghos fourragers sont rentables à partir de 3 tMS/ha valorisées par les animaux. Cet objectif est régulièrement atteint pour des semis de fin mai début juin.

A ce jour, pour le développement de cette pratique 2 problématiques persistent :
    • la période d‘implantation des sorghos est une période déjà très chargée en travail, et cette tâche supplémentaire n’est pas facile à ajouter. Le travail simplifié et le semis direct sont des solutions pour gagner du temps sur ces interventions.
    • concernant la gestion du pâturage, la difficulté est de commencer la pâture des 60 cm de haut, sous peine de se faire dépasser par la pousse et se retrouver avec des plantes épiées, qui perdent de la valeur fourragère.

 

]]>
2020AriègeAgronomieEcophyto
news-83843Fri, 28 Aug 2020 11:22:11 +0200Plantations de haies : Muriel Abel explique les plus-valueshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantations-de-haies-muriel-abel-explique-les-plus-values/Muriel Abel exploite ses 26 ha de SAU en agriculture biologique. Elle cultive le safran sur 1500 m2. Cette production est vendue en sec ou en produits dérivés. L'exploitante possède une jeune plantation de Goji sur 4000 m2 en essai. Les surfaces restantes sont en grandes cultures : sarrasin, blé d’hiver tendre ou encore blé biscuitier en contrat avec la CAPLA. Localisation : coteaux Productions de l'exploitation : safran, goji et grandes cultures en agriculture biologiqueComment la haie s’intègre-t-elle dans ton mode de production ?

Mon premier objectif en faisant appel à l’association Haies Ariégeoises était de recréer du maillage ligneux sur mon exploitation pour apporter une solution à mes problématiques. En effet certaines de mes parcelles sont adjacentes aux parcelles de mon voisin en agriculture conventionnelle.
La haie permet de bien poser une délimitation, de créer une zone tampon vis-à-vis des intrants voisins notamment grâce à l’effet brise-vent/filtre, et fournira tout au long de son évolution habitat et nourriture aux auxiliaires de culture. L’aspect paysager est aussi le bienvenu, il y a une vraie réflexion sur les couleurs des feuillages, les différents ports des arbres, la diversité des essences, etc… Nous avons donc choisi de mettre en place une haie trois strates avec quelques fruitiers.
Les tarifs et coûts de plantation que propose l’association sont très attractifs. J’ai été accompagnée par les techniciens de la Chambre d'agriculture tout au long du montage du projet, du diagnostic pédologique, en passant par le choix des essences adaptées, jusqu’au jour J de la plantation où nous avons tous mis la main à la pâte pour planter et poser les protections.
J’y vois peu de désavantages, mais il faut bien sûr bien protéger et entretenir au gyrobroyeur ou à la débroussailleuse autour des plants pour éviter la salissure et donc la concurrence pour l’eau et la lumière. Ce travail est à effectuer au moins dans les trois premières années de plantation. De même l’implantation de la haie a été plutôt bien accueillie par mes voisins, aussi bien agriculteurs que particuliers en lotissement.
Ma sensibilité à l’environnement m’a naturellement tourné vers la haie. Il faut rééquilibrer les milieux, aider la faune en créant des corridors écologiques. Je suis tout simplement heureuse de planter des arbres, d'agir positivement. La haie fait partie d’un tout. Elle s’inclut donc tout à fait dans ma démarche de production agricole.

Des idées de plantations pour le futur ?

Je compte étoffer mon offre de produits en montant un verger de production peut-être en agroforesterie, avec des grenadiers, des figuiers et pourquoi pas des amandiers. Et pour le maillage de haie, j’ai remarqué que plusieurs haies déjà existantes commencent à dépérir. Les hauts-jets montrent des signes de faiblesse, il faudrait donc plutôt travailler de ce côté-là à l’avenir.

 

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesAgroforesterie
news-83736Tue, 25 Aug 2020 14:45:03 +0200Pluies et inondations de janvier 2020 : déposez vos dossiers de calamité agricole https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/pluies-et-inondations-de-janvier-2020-deposez-vos-dossiers-de-calamite-agricole/Le caractère de calamité agricole a été reconnu suite aux dégâts causés par les pluies et inondations du 22 et 23 janvier 2020 pour les pertes de fonds uniquement sur les terres localisées sur les communes prévues par le zonage.La Direction départementale des territoires de l'Ariège (DDT) informe de l’ouverture de la procédure d’indemnisation des pertes de fonds suite à la reconnaissance du caractère de calamités agricoles dû aux pluies et inondations des 22 et 23 janvier 2020 dans le département de l’Ariège pour les communes figurant dans le zonage (voir ci-contre).

 

       

Quelles sont les pertes prises en compte ?

Les pertes reconnues sont les pertes de fonds : sol, travaux de remise en état, réfection de digues ou de berges, réhabilitation des clôtures, curage de fossés d’exploitation, enlèvement de cailloux, matériel technique, cheptel mort, ruches, etc…

 

    

 

Plusieurs condition d'éligibilité

La reconnaissance des dégâts en calamités agricoles est conditionné aux conditions suivantes :

  • exercer une activité agricole dans la production agricole primaire et être actif dans cette production
  • remplir des conditions d’assurance, incendie minimum. Lorsqu’aucun élément de l’exploitation n’est assurable contre l’incendie, l’exploitant peut bénéficier d’une indemnité s’il est assuré contre la grêle ou la mortalité du bétail
  • avoir une exploitation comprise en totalité ou en partie dans les communes concernées par l’arrêté de reconnaissance
  • avoir subi des dommages reconnus par l’arrêté de reconnaissance
  • ne pas être assuré pour ces dommages
  • pertes indemnisables > 1000 €

 

Quel taux d'indemnisation ?

Cette procédure permet une indemnisation de 20% à 35% selon la nature des pertes.

 

 

Si vous êtes concernés, déposez un dossier de demande d’indemnisation en DDT :

 

Date limite de dépôt des dossiers : 1er octobre 2020

Adresse d’envoi des dossiers : DDT, 10 rue des Salenques BP 10102 09007 FOIX cedex

Contacts :
            • Claire BLANC :
Tel : 05 61 02 15 06
Mail : claire.blanc@remove-this.ariege.gouv.fr


            • Jean-Marc MAUREL :
Tel : 05 61 02 15 48
Mail :  jean-marc.maurel@remove-this.ariege.gouv.fr

 

]]>
2020Calamités agricolesOccitanieAriège
news-83710Tue, 25 Aug 2020 08:32:21 +0200Nouvelles mesures économiques : La MSA annonce des mesures en faveurs des exploitants et des employeurs agricoleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/nouvelles-mesures-economiques-la-msa-annonce-des-mesures-en-faveurs-des-exploitants-et-des-employe/L'épidémie de Covid-19 a fortement impacté l’activité économique. Conformément aux annonces du Gouvernement, la MSA continue de se mobiliser pour accompagner les exploitants et employeurs agricoles en leur proposant plusieurs mesures de soutien. Exploitants en difficulté : possibilité d’un allégement de cotisations

Après quatre mois de suspension, les prélèvements des cotisations ont repris depuis le mois de juillet. Les exploitants qui font face à des difficultés financières peuvent bénéficier de l’une des deux mesures suivantes (non cumulables) :

  • Une réduction forfaitaire de leurs cotisations et contributions sociales 2020 égale à 2 400 € ou 1 800 € selon le secteur d’activité
  • Une option dérogatoire pour l'assiette de nouvel installé pour le calcul des cotisations et contributions 2020 à titre exceptionnel

 

Les exploitants et cotisants solidaires affiliés à la MSA et qui sont éligibles à ces dispositifs doivent remplir un formulaire accessible en ligne sur le site de la MSA.

Ils doivent compléter ce formulaire et le retourner à la MSA Midi-Pyrénées Sud au plus tard le 15 septembre.

Pour plus d’informations sur les mesures d’accompagnement des exploitants : consulter la page web dédiée : https://mps.msa.fr/lfy/web/msa-midi-pyrenees-sud/exploitant/mesures-soutien-covid-19

 

Employeurs : possibilité d’exonération ou d’aide sous certaines conditions

Les entreprises rencontrant des difficultés de trésorerie dans certains secteurs particulièrement affectés par la crise sanitaire liée au Covid-19 peuvent bénéficier d’exonération et d’une aide au paiement des cotisations et contributions patronales.

Un formulaire sera accessible en ligne prochainement sur les sites des caisses MSA pour les employeurs souhaitant bénéficier de ces mesures.

Ils devront compléter ce formulaire et le retourner à leur caisse MSA au plus tard le 31 octobre.

 

Pour plus d’informations sur les mesures de soutien aux entreprises et les secteurs concernés : consulter la page web dédiée :

https://mps.msa.fr/lfy/employeur/mesures-soutien-covid-19

 

Demande de prise en chage des cotisations

La date limite de dépôt des demandes de prise en charge de cotisations est portée au 02/10/2020. Toute demande qui nous parviendrait au-delà de cette date ne sera étudiée qu’en 2021.

]]>
2020CoronavirusAriège
news-83690Mon, 24 Aug 2020 14:36:06 +0200 Immatriculation des véhicules agricoleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/immatriculation-des-vehicules-agricoles-3/En 2009 le décret 2009-136 a mis en place nouveau Système Immatriculation des Véhicules (SIV) rendant obligatoire l’immatriculation des véhicules agricoles. L’entrée en application a eu lieu le 15 avril 2009 pour les tracteurs agricoles, le 1er janvier 2010 pour les MAGA (moissonneuses batteuses, machines à vendanger,…) et le 1er janvier 2013 pour les véhicules ou appareils agricoles remorqués de plus de 1.5 tonnes. L’arrêté du 19 décembre 2016 ajoute des prescriptions techniques aux MAGA (Machines Automotrices Genre Agricole)et aux véhicules ou appareils agricoles remorqués de plus de 1.5 tonnes. Au 1er janvier 2020 tous les véhicules neufs devront avoir une nouvelle homologation pour répondre à ces prescriptions.

Cet arrêté ne s’applique qu’aux véhicules ayant fait l’objet d’une homologation nationale. Les véhicules ayant fait l’objet d’une Réception Communautaire Européenne pourront encore être immatriculés après le 1er janvier. Les véhicules achetés neufs avant ces dates doivent recevoir un n° d’exploitation.

Le problème

Le problème réside dans l’interprétation de la définition de matériel neuf. Selon l’article 3 du règlement européen 167/2013 (§37) un véhicule neuf est un « véhicule qui n’a encore jamais été immatriculé ou mis en service ». Le ministère considère un véhicule mis en service mais non immatriculé comme neuf. Du coup, les MAGA achetées après le 1er janvier 2010 et les véhicules ou appareils agricoles remorqués de plus de 1.5 tonnes achetés après le 1er janvier 2013 ne pourront plus être immatriculés.

La non immatriculation rend le propriétaire passible d’une amende et pose un problème d’assurance. En effet au 1er janvier 2021 tous les véhicules et matériels agricoles devront figurer dans le fichier national des véhicules assurés (FVA). Si c’est à l’assureur de déclarer les immatriculations dans le FVA, les propriétaires de ces véhicules et matériels immatriculés doivent vérifier que l’immatriculation est bien renseignée pour chaque contrat de véhicules et matériels concernés.

Quelle action ?

L’action à entreprendre est de faire immatriculer ces véhicules avant le 31 décembre.

Devant l’ampleur de la tâche, les Chambres d’agriculture, la FNCUMA, les syndicats agricoles font un courrier au ministère pour demander une dérogation de 6 mois pour la régularisation des véhicules non encore immatriculés.

La FNCUMA a réalisé une vidéo sur ce thème : https://youtu.be/SUG1sUCreEk

Un délai supplémentaire accordé

Le Ministère du développement durable vient d'accorder un délai jusqu'au 31 août 2020 pour immatriculer les véhicules ou appareils agricoles remorqués dont le poids total en charge est supérieur ou égal à 1.5 tonnes achetés après le 1er janvier 2013 et avant le 31 décembre 2019 et les MAGA achetées après le 1er janvier 2010 et avant le 31 décembre 2019. Passé ce délai aucun dossier ne pourra être accepté et faire l'objet d'une première immatriculation sans justifier de la conformité aux dispositions de l'arrêté de décembre 2016.

]]>
2020Ariège
news-82620Fri, 31 Jul 2020 10:13:04 +0200 L'aide L'OCCAL de la Région ciblée sur les entreprises de tourismehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/laide-loccal-de-la-region-ciblee-sur-les-entreprises-de-tourisme-1/La Chambre régionale d'agriculture Occitanie s'est mobilisée pour intégrer les exploitants agricoles à l'aide L'OCCAL de la Région ciblée sur les entreprises de tourisme.Cette aide L'OCCAL se divise en 2 dispositifs :

DISPOSITIF 1 : PERMETTRE LE REDEMARRAGE PAR DES AIDES A LA TRESORERIE (LOYERS, RESSOURCES HUMAINES SPECIFIQUES, BESOINS EN FONDS DE ROULEMENT…) PAR DES AVANCES REMBOURSABLES PRIORITAIREMENT

DISPOSITIF 2 : ACCOMPAGNER LES INVESTISSEMENTS POUR LA MISE EN OEUVRE DES MESURES SANITAIRES AU TRAVERS DE SUBVENTIONS POUR ANTICIPER LES DEMANDES DE REASSURANCE DES CLIENTELES ET DANS LES AMENAGEMENTS D’URGENCE NECESSAIRES AU REDEMARRAGE DE L’ACTIVITE

Toutes les informations sont disponibles sur
https://hubentreprendre.laregion.fr/financement/loccal

• Sont éligibles dés à présent, les exploitations dont la part du chiffre d'affaires de l'atelier tourisme représente au moins 25% du chiffre d'affaires globale de l'exploitation.

• Concernant le critère du nombre de salariés qui permet de fixer le montant de l'aide et de leur plafond, la région prendra en compte le nombre total des salariés de l'exploitation.  Il en est de même pour le seuil de 20 000€ pour le chiffre d'affaires ce seuil sera calculé sur le chiffre d'affaires global de l'exploitation.

• Les aides demandées et spécifiquement l'avance sur trésorerie sont destinées à financer la relance de l'atelier agritourisme et uniquement cet atelier.

]]>
2020AriègeGerer_exploitationDiversifier mes activitésAgritourisme
news-82526Wed, 29 Jul 2020 16:36:28 +0200Plantations de haies : Olivier Portefaix explique les plus-valueshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantations-de-haies-olivier-portefaix-explique-les-plus-values/Installé à Saverdun, Olivier travaille avec ses 50 mères de race Limousine pour 100 ha de surface dont 30 ha de cultures. . Les vêlages ont lieu tout au long de l’année et la viande est commercialisée en vente directe. Localisation : plaine Productions de l'exploitation : polyculture élevage en agriculture biologiqueQuel est le rôle de la Haie dans tout ça ?


"Je suis dans une démarche globale et engagée sur mon exploitation, et je souhaitais implanter du linéaire de haie pour apporter une réponse à mon contexte et mes enjeux.
Nous nous situons sur une zone très ventée, proche du Lauragais. Les haies plantées pourront protéger jusqu’à quatre fois leurs hauteurs mes cultures et mes prairies, en apportant un effet brise-vent et atténuation climatique non négligeable. Cela contribue aussi à mieux protéger mes bâtiments des extrêmes climatiques et favorise le bien-être global de mes animaux.

 

    


L’implantation de haies permet le maintien du paysage et participe à sa restructuration. Il est important ici en plaine, de récréer le maillage ligneux, afin de compenser les suppressions de ce dernier suite au remembrement des années 60/70. Ceci, tant pour le paysage que pour la biodiversité. En effet, la haie est un site parfait pour offrir le gîte et le couvert aux auxiliaires de cultures tels que les carabes, araignées, syrphes et autres prédateurs des ravageurs de cultures.
Bien sûr, une haie demande un entretien très régulier, et c’est d’autant plus vrai avec les bovins et leurs jeunes. Il faut réfléchir le projet en amont, savoir à l’avance comment protéger les plants et comment faire passer les machines sans rien abîmer. L’emprise de la haie ne doit pas empiéter sur mes clôtures électriques qui perdront alors en efficacité. Il faut vraiment rester vigilant sur ce dernier point au moins les cinq premières années de la plantation.

Je mets un point d’honneur à allier autonomie et résilience sur mon exploitation, et je pense que l’arbre aura son rôle à jouer à l’avenir. Je compte étoffer mon linéaire pour cet hiver 2020/2021, avec pourquoi pas une production des petits fruits pour mes produits transformés."

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesForet-agroforesterieAgroforesterie
news-82521Wed, 29 Jul 2020 15:56:01 +0200Apprentissage : pourquoi devenir maître d'apprentissagehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/apprentissage-pourquoi-devenir-maitre-dapprentissage/L'apprentissage est une voie de formation professionnelle intéressante pour l'apprenti et pour l'entreprise qui l'accueille. Elle permet de former dans la durée les futurs actifs agricoles et de développer un accès serein et rapide aux métiers de l'agriculture.  

Agriculteurs : vos principales interrogations sur l'apprentissage

 

1- Quels sont les critères pour accueillir un apprenti ?

Toutes les entreprises peuvent embaucher un apprenti sous certaines conditions pour le maître d’apprentissage désigné (décret n° 2018-1138 du 13/12/2018) :
    • Être titulaire d’un diplôme au moins équivalent au diplôme préparé par le jeune et dans le même domaine d’activité, et justifier d’un an d’expérience professionnelle,
    • Ou justifier de deux ans d’une activité professionnelle en rapport avec la formation préparée par l’apprenti.

2- De quelles aides puis-je bénéficier ?

Pour encourager et inciter les entreprises à continuer à recruter des salariés en contrat d’apprentissage (et de professionnalisation) malgré le contexte économique difficile, le gouvernement prend des mesures de relance de l’apprentissage, en créant des aides financières :
- 5 000 euros pour un apprenti de moins de 18 ans ;
- 8 000 euros pour un apprenti majeur ; par contrat préparant à un diplôme jusqu’au master.

Pour les contrats signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu’au 28 février 2021, cette aide sera versée :
- aux entreprises de moins de 250 salariés sans condition ;
- et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu’elles s’engagent à atteindre le seuil de contrats d’apprentissage ou de contrats de professionnalisation dans leur effectif en 2021, selon des modalités définies pas décret.)

3. Quelles sont les conditions de rupture d'un contrat ?

Le contrat d’apprentissage peut être rompu soit par l’employeur, soit par l’apprenti (ou son représentant légal) pendant les 45 premiers jours, consécutifs ou non, en entreprise dans le cadre d’un premier contrat.
Dans le cadre d’une reprise, la période d’essai ne peut excéder 1 mois.

-    Au-delà de cette période, le contrat d’apprentissage peut être rompu d’un commun accord,
-    Depuis le 1er janvier 2019 il peut aussi être rompu à l’initiative de l’apprenti sous certaines conditions et après saisie du médiateur
-    Rupture en cas d’obtention de diplôme
-    Rupture en cas de liquidation judiciaire
-    Rupture à l’initiative de l’employeur en cas de force majeure, faute grave, ou d’inaptitude constatée par le médecin du travail.

 

 

Contact : Jean-Marie MORTAUD
Conseiller installation - apprentissage
jeanmarie.mortaud@ariege.chambagri.fr -  06 43 00 62 78

 

 

]]>
2020AriègeApprentissageS_installer-transmettreSe former
news-82263Fri, 24 Jul 2020 12:50:17 +0200Fonds de solidarité : la date de dépôt de demande reportéehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fonds-de-solidarite-la-date-de-depot-de-demande-reportee/Le Ministère de l’agriculture annonce le report au 31 juillet prochain de la date limite de dépôt des dossiers de demande au titre du fonds de solidarité pour les agriculteurs constitués en GAEC Les personnes concernées peuvent déposer leur dossier de demande jusqu'au 31 juillet pour les demandes d’aides au titre des mois de mars, avril et mai. (cf. décret du 30 mars modifié).

Le principe de transparence pour les GAEC s’appliquera dans le cadre de l’application de ce fonds. Ainsi, tous les associés chefs d’exploitation au sein d’un GAEC pourront bénéficier individuellement d’une aide au titre du fonds de solidarité.

L’État, les Régions et les Collectivités d’Outre-mer ont mis en place un fonds de solidarité pour aider les petites entreprises les plus touchées par la crise. Compte tenu de la spécificité de la situation des chefs d'exploitation associés au sein d'un Groupement Agricole d'Exploitation en Commun (GAEC), un formulaire dédié a été mis en ligne le 27 mai dernier, pour permettre aux agriculteurs exploitants constitués en GAEC, de déposer individuellement une demande au titre du fonds de solidarité.

Chaque associé d’un groupement particulièrement touché par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation du Covid-19, peut prétendre à l'aide de 1 500 € en fonction de la perte déclarée du chiffre d'affaires du GAEC, et sans préjudice du soutien complémentaire financé par les Régions.

A qui s'adresse ce fonds ?

Ce fonds s’adresse aux entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 1 million d’euros, et qui ont fait l’objet d’une mesure de fermeture administrative ou qui ont connu une baisse importante de leur chiffre d’affaires (50 % sur mars 2020 par rapport à la même période de l’exercice 2019.

 

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-82262Fri, 24 Jul 2020 12:38:06 +0200Irrigation : la campagne 2020 bat son pleinhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-la-campagne-2020-bat-son-plein/Alors que la campagne irrigation est en cours dans le département, la Chambre d'agriculture de l'Ariège fait un point d'étape, tant du côté des données météo que du remplissage des retenues destinées à cette pratique.Météo de début mai à mi-juillet

La pluviométrie de mai à mi-juillet a été très inégale sur le département, de la plaine au piémont (cf. tableau ci-contre).
Le printemps et le début d’été 2020 ont également été marqués par des températures douces, plus élevées que les moyennes, hormis début juin, comme on peut le voir sur les graphiques des données météo des stations de Montaut et Léran.
Les sommes de températures qui en découlent ont permis aux cultures d’été, maïs et soja, d’avoir environ une dizaine de jours d’avance par rapport à l’année dernière.

Irrigation et ressources disponibles : un début de campagne serein

Floraisons en maïs conso et en soja, castrations des maïs semences, irrigation des luzernes après plusieurs coupes mais aussi bien entendu irrigation des vergers et des légumes… en cette fin juillet, on irrigue plein pot !
Le déstockage des retenues destinées à l’irrigation a donc logiquement démarré dès la fin juin, avec des volumes tout à fait satisfaisants pour ce début d’été

Cette année, Théophile Martin, étudiant en BTS Agronomie et Productions Végétales à
AgroSup Dijon a rejoint l’équipe Agronomie de la Chambre d’agriculture de l’Ariège pour un stage de 10 semaines. Il participe aux suivis des cultures sur les parcelles de référence "irrigation" et à la rédaction du bulletin de conseil irrigation "grandes cultures d’été" et du bulletin de conseil irrigation "légumes", réalisé en partenariat avec le CIVAM BIO 09, ainsi qu’au bulletin d’informations hydrologiques.

 

 

 

]]>
2020AriègeIrrigation
news-82260Fri, 24 Jul 2020 12:24:18 +0200Le dépistage BVD à la naissance devient obligatoire pour toutes les naissanceshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-depistage-bvd-a-la-naissance-devient-obligatoire-pour-toutes-les-naissances/Dans le cadre du programme d’éradication de la BVD (Diarrhée Virale Bovine), l’utilisation des boucles de prélèvement BVD sera effective pour l’ensemble des veaux naissants à partir de la nouvelle campagne. La boucle BVD permet de dépister et d'éliminer un éventuel « IPI » (Infecté Permanent Immunotolérant) dans les jours suivant la naissance limitant ainsi au maximum les conséquences de la circulation du virus dans le cheptel. Les « IPI » sont des animaux qui, après avoir été contaminés pendant la gestation
(entre 40 et 125 jours), sont porteurs-excréteurs du virus à vie, d’où la nécessité de les identifier et de les éliminer du troupeau.

L'une des deux boucles d'identification contient le dispositif de prélèvement de cartilage qui servira à l'analyse de la BVD. De plus, elle permet de valoriser le statut commercial «non-IPI» pour favoriser les transactions et les rassemblements d'animaux.

Le kit complet (boucle + tube de prélèvement pour la biopsie de cartilage identifié au numéro à 10 chiffres de l'animal + enveloppe T) vous permet de poster directement vos échantillons pour le laboratoire et assure une parfaite traçabilité. Vos échantillons sont à envoyer sous 2 jours maximum après le prélèvement.
Attention, il faudra vous munir d’une nouvelle pince pour boucler vos animaux adaptée au nouveau dispositif.
Tarification :
    • Boucle : 3.36 € TTC
    • Pince : 14.40 € TTC

 

En collaboration avec le GDS 09

]]>
2020Bovin viandeAriègeElevage
news-82251Fri, 24 Jul 2020 11:28:21 +0200Élevage : zoom sur la filière Bovin viande ariégeoisehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-zoom-sur-la-filiere-bovin-viande-ariegeoise/L’élevage bovin viande représente environ 750 exploitations sur l’ensemble du département, avec un cheptel total de 34 700 vaches. Zoom sur les filières et les projets de la collectifs animés par la Chambre d'agriculture. Depuis quelques années en Ariège, le nombre d’exploitations et le troupeau connaissent une légère hausse. Deux systèmes d’élevage se démarquent sur le département : un système « traditionnel » transhumant, en majorité sur la Haute Ariège et le Couserans, et un système en polyculture élevage sur le reste de l’Ariège.
Quelles races implantées dans le département ?


La race Limousine est majoritaire en Ariège, elle représente 40% des effectifs bovins du département, suivi de près par la Gasconne des Pyrénées. D’autres races sont également présentes : Blonde d’Aquitaine, Charolaise, Salers, Aubrac, mais aussi des races plus atypique : Galloway, Angus, …

La commercialisation tournée vers l'export

La production est en grande partie tournée vers la production de broutards, avec 67% d’élevages « naisseurs stricts ». Grâce à un important travail de sélection des éleveurs ariègeois, la filière de vente pour la reproduction augmente chaque année.

Le marché local de plus en plus porteur

Face à la demande des consommateurs de produits locaux et de transparence, un important réseau de vente directe s’est mise en place en Ariège, soutenu également par les bouchers du département mais aussi les grandes et moyennes surfaces qui trouvent un intérêt à valoriser la filière bovine ariégeoise.

     - Les Steakeurs

Composé d'une trentaine d'éleveurs, le collectif des Steakeurs structure et commercialise  le jeune bovin, un produit jusque-là méconnu du consommateur. L’objectif  : se démarquer avec une viande de qualité, avec du goût et une tendreté exceptionnelle. Cette démarche permet de valoriser localement le savoir-faire de l’élevage de broutards ariégeois et de garantir une meilleure rémunération de l’agriculteur. Cette marque s’inscrit dans une démarche de qualité, avec un cahier des charges strict, une alimentation sans OGM et axée sur le bien-être animal.
Contact : Sylvain Van Der Wal - 06 24 36 33 08.

 

     - La Team 09 Gasconne des Pyrénées

La Gasconne des Pyrénées est une race bovine emblématique des Pyrénées ariégeoises. Dans le but de développer et de valoriser cette race sur le département ariégeois, le Syndicat des éleveurs gascons de l’Ariège et la Chambre d’agriculture ont décidé d’unir leurs forces et de porter ensemble une action collective : la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées. Ce programme, élaboré en partenariat avec le Groupe Gascon, le Conseil départemental et le Parc Naturel Régional des Pyrénées ariégeoises, se construit autour de différentes actions destinées à la fois aux éleveurs, futurs éleveurs, bouchers, restaurateurs ou encore consommateurs : journées techniques « Gascondays », parcours d’accueil en ferme, présence de la race sur les foires agricoles et bien d’autres… Bien représentée au Salon de l’Agriculture à Paris 2020 avec un groupe de jeunes éleveurs motivés et passionnés par la race, la Team 09 Gasconne des Pyrénées ne s’arrête pas là et souhaite porter encore plus haut les couleurs de la Gasconne des Pyrénées. Pour cela, notez le prochain rendez-vous : Gascon Day le 21 août à partir de 14h 30sur l’estive du Prat d’Albis.
Contact : Estelle Dubarry :  06 20 52 57 37.

 

Contacts :

Justine LAGUERRE
Technicienne Bovin viande
justine.laguerre@ariege.chambagri.fr
06 84 33 93 77

 

Maxime BOURNET
Technicien Bovin viande
maxime.bournet@ariege.chambagri.fr
06 14 67 43 19

]]>
2020Bovin viandeAriègeElevage
news-81665Fri, 10 Jul 2020 15:22:25 +0200Elevage : La Chambre d'agriculture au coeur des projets collectifshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-la-chambre-dagriculture-au-coeur-des-projets-collectifs/Forte d’une vision claire et prospective de l’avenir des systèmes de productions, la Chambre d’agriculture s’implique aux côtés des agriculteurs afin de construire, d’inventer et de partager des solutions individuelles et collectives. Son ambition : penser, expérimenter de nouvelles pratiques et structurer des nouveaux outils afin de permettre une montée en compétences de l’ensemble de la ferme Ariège.Archipel : un projet pour pérenniser les complémentarités entre céréaliers et éleveurs

Le Groupement d’Intérêt économique et environnemental (GIEE) Archipel en émergence va permettre à un collectif d’exploitants agricoles ariégeois et audois engagés dans une démarche d’agriculture biologique de réaliser entre eux des transactions afin d’être plus autonomes. Les coûts élevés de l’aliment ainsi que les engrais autorisés en agriculture biologique justifient qu’il existe déjà à l’échelle locale des transactions entre agriculteurs. Ce GIEE devrait permettre de faciliter et de pérenniser cette complémentarités entre céréaliers et éleveurs.

GIEE Opti’Prairies : optimiser la gestion de ses prairies

Opti’Prairies, c’est un groupe de 18 éleveurs bovins et ovins ariégeois ayant pour objectif de renforcer leurs pratiques agricoles et d’améliorer leurs systèmes d’exploitation en optimisant la gestion des ressources fourragères, notamment des prairies. En plus de promouvoir des pratiques agro-écologiques, ce collectif s’attache à participer aux réflexions territoriales en matière d’élevage. Empreinte environnementale, productivité des prairies, cultures fourragères d’été, engraissement à l’herbe, gestion de la fertilisation ou encore pâturage tournant sont autant de thématiques abordées par cette association labellisée GIEE.
Contact : Estelle Dubarry - mail : estelle.dubarry@ariege.chambagri.fr

Clim’Agil : vers l’adaptation des systèmes d’élevage au changement climatique

Les effets du changement climatique se font déjà ressentir dans le quotidien vécu par les acteurs du monde agricole, des deux côtés des Pyrénées. Pour aider les éleveurs à faire face aux enjeux climatiques de demain, quatre structures françaises et espagnoles se sont unies autour du projet Clim’Agil pour mettre en place une stratégie transfrontalière d’adaptation des systèmes d’élevage transpyrénéens au changement climatique. Cette action collective permettra au plus grand nombre d’éleveurs de s’approprier les innovations disponibles aujourd’hui et d’ainsi faire évoluer leur système vers plus de résilience.

 

    

Le Bulletin Fourrage vous accompagne tout au long de la campagne de pâturage

Le Bulletin Fourrage, disponible de début mars à début juillet, est un véritable outil d’aide à la conduite des prairies. Il vous informe toutes les semaines sur l’évolution des conditions météorologiques (pluviométrie, sommes de températures, prévisions météo) et vous fournit des conseils techniques sur la gestion du pâturage et des productions fourragères. Chaque année, le bulletin fourrage est illustré par le suivi des pratiques mises en place par une exploitation agricole choisie.
Pour recevoir le Bulletin Fourrage, contactez Estelle Dubarry (tél : 05 61 02 14 00, mail. estelle.dubarry@ariege.chambagri.fr). Retrouvez tous les Bulletins Fourrage sur le site de la Chambre d’agriculture de l’Ariège.

Carbon Agri : réduire les émissions de gaz à effet de serre en élevage

Carbon Agri est un projet qui vise à certifier les réductions d’émissions et le stockage de carbone additionnel dans le but de diminuer la quantité de gaz à effet de serre que les exploitations d’élevage rejettent dans l’atmosphère. Un groupe de 23 éleveurs représentatifs des différents systèmes de ruminants en Ariège s’est récemment engagé dans la mise en place d’une stratégie bas carbone sur leur exploitation sur 5 ans. La diminution de leur empreinte carbone pourra être valorisée par la vente de crédits carbone à des acheteurs intéressés pour compenser leurs émissions.

 

 

 

 

]]>
2020AriègeElevage
news-81623Fri, 10 Jul 2020 08:36:32 +0200"La Chambre d'agriculture a embauché afin d'être à la hauteur de ses ambitions"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-chambre-dagriculture-a-embauche-afin-detre-a-la-hauteur-de-ses-ambitions/Représentant près de 60% des agriculteurs du département, l’élevage se veut prépondérant en Ariège. Consciente des enjeux dans ce secteur, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a choisi d’en faire un axe majeur de son projet stratégique pour la mandature 2019-2025. Nicolas Delmas, élu en charge de ce dossier au sein du Bureau de l’établissement consulaire, revient sur la politique mise en œuvre. Depuis le début de la mandature, la Chambre défend une politique claire : l’élevage doit produire en cohérence avec les attentes sociétales. Comment cette volonté se concrétise t-elle ?

L’établissement accompagne les éleveurs dans l’adaptation de leurs modes de productions aux grands enjeux globaux tels que le changement climatique, le stockage de carbone, l’économie circulaire ou encore l’adaptation aux marchés.
Cela passe en particulier par un déploiement des agents sur le terrain et une offre de formations dense en la matière. Pour cela, nous avons choisi de mettre des moyens. Nous avons embauché plusieurs techniciens et conseillers cette année. Cette étape – nécessaire – est un premier pas.

En quoi ce renforcement opérationnel permet-il de répondre aux attentes des éleveurs ?

La Chambre d’agriculture peut s’impliquer aux côtés des agriculteurs afin de construire, d’inventer et de partager des solutions. Plusieurs groupes collectifs ont pu être lancés. C’est notamment le cas de Clim’Agil, qui a vocation à renforcer l’adaptation des exploitations au changement climatique, de la Team 09 Gasconne des Pyrénées et d’Optiprairie.

 

"Nous avons embauché plusieurs techniciens et conseillers cette année. Cette étape – nécessaire – est un premier pas."

 
Cette année a été ponctuée par la pandémie de Covid-19. Quelles conséquences cette crise sanitaire a-t-elle eu sur les filières d’élevage ?

Comme pour beaucoup de secteurs, notre activité a été lourdement impactée par les effets de cette épidémie. La fermeture des frontières a entraîné une crispation des marchés. Face à une demande plus timide, l’accumulation de l’offre a entraîné une baisse des cours. Les ventes se sont en effet étalées dans le temps. Conséquence : les éleveurs ont dû conserver leurs animaux plus longtemps sur les exploitations. Cette situation a directement impacté la trésorerie des exploitants, qui ont vu leurs charges augmenter et leurs marges se réduire.

Durant cette période, comment la Chambre d’agriculture a-t-elle accompagné les éleveurs ?

Communiquer les mesures réglementaires a été une des priorités afin de que les agriculteurs soient informés au mieux. Cela s’est matérialisé par l’envoi de newsletters régulier et la collaboration avec le journal agricole Terres d’Ariège.
En télétravail, les conseillers ont pu répondre aux différentes sollicitations.  Ils ont ainsi gardé un lien étroit avec le terrain. Reprise du terrain dès que cela a été possible
Ces échanges nous ont permis, dès le déconfinement, de travailler sur les actions prioritaires à mettre en œuvre à moyen terme.

Quelles sont-elles ?

Nous savons que nous sommes particulièrement attendus. Nous souhaitons être à la hauteur de ces attentes. Plusieurs projets Archipel  devraient voir le jour en fin d’année. Nous invitons également les éleveurs à participer aux différentes journées techniques qui rythmeront ce second semestre 2020. Des Gascondays et ovidays sont notamment prévus au cours de l'automne.
Enfin, l’accompagnement des conseillers se matérialisera également par l’envoi d’une newsletter régulière. Ce support permettra de prodiguer des conseils en fonction de la saisonnalité.

 

]]>
2020AriègeElevage
news-81325Fri, 03 Jul 2020 11:15:10 +0200 Plantation agroforestière : Daniel Fuchslock témoignehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantation-agroforestiere-daniel-fuchslock-temoigne/Daniel Fuchslock a repris l’exploitation agricole en 2010. Celle-ci, de 160 ha, est conduite en élevage Bovin viande. L’exploitation est en agriculture biologique. Localisation : plaine SAU en agroforesterie : 8,6 ha Productions de l'exploitation : élevage Bovin viandeUne stratégie mûrement réfléchie

"J’ai choisi de planter 8,6 ha en agroforesterie, avec des objectifs multiples tels que produire du bois et des fruits, améliorer la qualité des sols et les rendements, améliorer l’état hydrique de la parcelle…
Dans cette parcelle toute en longueur, les lignes de plantations mesurent plus de 600 mètres. J’espère à plus long terme couper le vent, quasiment constant sur cette parcelle, mais aussi améliorer la qualité du paysage dans lequel je travaille.
Exploitant en agriculture biologique, je souhaite, par le bais de cette plantation agroforestière, favoriser le potentiel d’accueil de biodiversités de ma parcelle.

 

      

 

Des résultats positifs

La plantation, l’entretien  et les tailles prennent du temps, mais la plus-value écosystémique de la parcelle ainsi que l’esthétique future est une de mes motivations principales.

Ces premiers résultats sont positifs et très encourageants. Je commence à réfléchir pour une seconde plantation sur une autre parcelle.

 

  

 

]]>
2020AriègeForet-agroforesterie
news-81320Fri, 03 Jul 2020 10:30:14 +0200Coopération : la Chambre d'agriculture et la CAPLA actent leur partenariathttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cooperation-la-chambre-dagriculture-et-la-capla-actent-leur-partenariat/Dernièrement, la Chambre d'agriculture de l'Ariège et la Coopérative agricole des producteurs Arize-Lèze (CAPLA) ont signé une convention de partenariat. Cette démarche partenariale répond à la politique d'ouverture vers les acteurs du territoires des élus consulaires.
Cette convention prévoit :

• Une collaboration impulsée entre les deux structures,

• Une coopération entre les équipes techniques renforcée

• Une communication privilégiée entre les responsables.
 

]]>
2020AriègeChambre d'agriculture
news-81319Fri, 03 Jul 2020 10:14:37 +0200Les Tablées Gourmandes : les rendez-vous savoureux de l’été !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-tablees-gourmandes-les-rendez-vous-savoureux-de-lete-1/Les Tablées Gourmandes s’installent aux Forges de Pyrène tous les mardis et mercredis midi !Cette année encore, les agriculteurs du réseau Bienvenue à la ferme propose des rendez-vous gourmands 100% fermiers ; au programme 16 dates tout au long de l’été pour découvrir les produits locaux dans un cadre privilégié et festif.

Nouveauté cette saison : les Tablées gourmandes s’installent, aux Forges de Pyrène de Montgailhard, tous les mardis et mercredis midi, à partir du mardi 14 juillet jusqu’au mercredi 26 août. « C’est donc un format différent qui se présente cet été avec des éditions journée et peu en soirée » précise Thomas Piquemal, vice-président de l’association Ariège Pyrénées Produits de la Ferme et adhérent « Bienvenue à la Ferme ». Ce travail est le fruit d’un partenariat avec la Communauté d’agglomération Foix-Varilhes, qui, dans l’attente de la réouverture du restaurant de site, envisageait d’offrir une offre de restauration extérieure.

   


Le parc des Forges de Pyrène sera donc ouvert, en accès gratuit, le temps du repas, pour les clients de Tablées Gourmandes. « On compte beaucoup sur les locaux ou les employés qui chercheront à se restaurer, sur la pause de midi, dans un cadre typique et dépaysant. Nous serons installés sous la grande halle des Forges, au cœur du parc » explique Thomas Piquemal.

Autres dates à retenir : les Tablées se tiendront les 23 juillet et 12 août au camping du Pré-Lombard de Tarascon sur Ariège, à partir de 18h00 dans une ambiance musicale.

 

 

 

 

]]>
2020AriègeSaveurs-terroirsTerritoires
news-81317Fri, 03 Jul 2020 10:06:48 +0200Ours : la profession agricole dénonce les manoeuvres de l'Etathttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/ours-la-profession-agricole-denonce-les-manoeuvres-de-letat/Les représentants du monde pastoral ont tenu une conférence de presse, jeudi 2 juillet en amont de la réunion du groupe « pastoralisme et ours » devant la Préfecture de l'Ariège. Dans le cadre du Plan Ours, le Préfet coordonnateur de Massif a convié les acteurs concernés par la problématique de prédation à une réunion du groupe intitulé - « pastoralisme et ours ».Le pastoralisme, 1er vecteur de richesses dans les Pyrénées

Avec 4 000 exploitations transhumantes et 620 000 têtes de bétail le pastoralisme pyrénéen est incarné par 7 200 éleveurs et bergers qui oeuvrent quotidiennement dans les montagnes pour produire de la richesse : économique d’abord, avec un chiffre d’affaire annuel de 465 M€, mais également environnementale puisqu’ils valorisent et entretiennent ¼ de la superficie totale des Pyrénées soit 400 000 ha massivement classés pour leurs qualités intrinsèquement liées à l’écosystème pastoral (100% en zones à Hautes valeur naturelle, 60% en zones Natura 2000, 50% en territoire de parc national et parc naturel régional). Le pastoralisme, système de production traditionnellement basé sur l’exploitation durable de la ressource naturelle, dessine aujourd’hui le modèle productif de demain – celui-là même que décrit la Commission européenne dans son nouveau pacte vert pour l’environnement. Avec plus de 200 installations en territoire de montagne recensées ces 6 dernières années, le pastoralisme attire les entrepreneurs.

 

  

La profession se mobilise afin de faire entendre sa voix

 

Les éleveurs pastoraux, impuissants face à la prédation

Dynamique et attractif, en phase avec les attentes sociétales et durable, il n’en sort pas pour autant grandi car fragilisé par l’augmentation exponentielle de la population d’ursidés, laquelle a presque triplé ces 10 dernières années et comptabilise à ce jour bien plus qu’une cinquantaine d’individus concentrés à 80% en Ariège. Entre abattement et sentiment d’abandon, certains éleveurs et bergers jettent l’éponge. Le nombre de transhumants a régressé de 8% en 10 ans. La MSA admet que l’état de stress et d’anxiété des éleveurs et bergers exposés quotidiennement aux attaques de prédateurs relève de pathologies rencontrées en situation de syndrome post traumatique. En 2019, 1 600 bêtes ont été tuées et 1 300 ont disparues : l’équivalent d’une douzaine de troupeaux. 100% des estives protégées (chiens de protection, parcs et clôtures, gardiennage renforcé) sont prédatées et témoignent d’une politique d’introduction de prédateurs imposée et totalement déconnectée des réalités du terrain.

Des engagements décisifs du Président de la République, vers une nouvelle gestion de ce dossier

A la lecture de tels constats, le Président de la République Emmanuel Macron s’était engagé le 14 janvier dernier lors d’une entrevue avec la profession agricole à Pau à 1) confirmer par écrit la fin des réintroductions, 2) réviser le protocole de ciblage et de retrait des ours trop prédateurs et 3) installer une nouvelle instance de gouvernance associant des représentants démocratiquement élus et issus des Pyrénées. Ces trois engagements constituaient un pas décisif vers une nouvelle gestion de ce dossier.

La profession agricole dénonce la manoeuvre consistant à intégrer ces engagements dans le Plan Ours

Le 4 juin dernier, par un communiqué conjoint, le Ministère de l’Agriculture et l’Alimentation et le Ministère de la Transition Ecologique annonçaient la traduction concrète de ces trois engagements qui se matérialiseront par une recomposition du groupe « pastoralisme et ours » et l’actualisation de la feuille de route « pastoralisme et ours ». Or ces deux outils sont la stricte émanation d’un plan largement dénoncé par la profession pastorale car sans caution démocratique et contraire aux intérêts des pyrénéens : le Plan Ours. Pour la profession, les engagements

]]>
2020AriègeElevage
news-80984Fri, 26 Jun 2020 11:48:52 +0200Aide exceptionnelle à destination des Centres équestres et des Poneys-Clubhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/aide-exceptionnelle-a-destination-des-centres-equestres-et-des-poneys-club-2/Au décret du 17 juin qui annonçait une aide de soutien aux structures équestres frappées par une fermeture administrative liée à la pandémie du COVID-19 vient de suivre ce 19 juin l’arrêté qui en fixe les modalités de mise en œuvre.Pour prétendre à cette aide, il faudra pouvoir justifier des critères suivants :
  • Exercer une activité d’animation, d’enseignement ou d’encadrement de l’équitation au public ;
  • Etre propriétaire ou détenteur des animaux et en assurer la charge exclusive pour l’activité définie (les chevaux d’élevage et les chevaux confiés en pension contre rémunération sont exclus du dispositif) ;
  • L’activité doit avoir débuté avant le 16 mars 2020 ;
  • Ne pas être en cessation de paiement au 16 mars 2020 ;
  • Ne pas être au 31 décembre 2019 qualifié en difficulté au sens de l’article 2 du règlement (UE) n°651/2014 de la Commission du 17 juin 2014 susvisé.

 

Le montant forfaitaire est fixé à 120 € dans la limite de 30 équidés.

La demande est à effectuer dans les 30 prochains jours, auprès de l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation (IFCE) qui est chargé de l’instruction des demandes et du paiement qui en découle

La plateforme pour réaliser les demandes d'aide exceptionnelle est disponible via ce lien jusqu'au 24 juillet :

https://diffusion.ifce.fr/index.php/survey/index/sid/841899/newtest/Y/lang/fr

 

A l’appui de la demande d’aide, la personne physique ou morale exploitant l’établissement devra fournir les pièces suivantes :

  •    les noms et coordonnées de l’établissement ;
  •    le numéro SIRET ou SIREN de l’établissement ;
  •    un relevé d’identité bancaire ;
  •    le numéro de carte professionnelle d’une personne physique assurant l’encadrement d’activités physiques et sportives au sein de l’établissement ;
  •    les numéros d’identification des équidés (numéro SIRE) dont l’établissement a la charge exclusive et affectés aux seules activités d’animation, d’enseignement et d’encadrement, à l’exclusion des équidés de pension et d’élevage, ainsi que le nom de leur propriétaire ;
  •    une déclaration sur l’honneur attestant de la véracité des informations concernant le nombre d’équidés à la charge de l’exploitant, de l’utilisation de l’aide et du non dépassement du plafond prévu par la décision d’approbation de la Commission européenne SA.56985 « régime cadre temporaire pour le soutien aux entreprises ».

Une copie du registre de présence des équidés, les justificatifs de propriété ou de gestion des équidés ou toute autre pièce justificative pour la période de la demande pourront être demandés par le service instructeur.

]]>
2020AriègeElevage
news-80981Fri, 26 Jun 2020 11:17:16 +0200Irrigation : la Chambe d'agriculture conseille les agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-la-chambe-dagriculture-conseille-les-agriculteurs/La Chambre d’Agriculture de l’Ariège accompagne les agriculteurs dans l’amélioration continue de leurs pratiques agronomiques, et en particulier de l’optimisation de l’irrigation. Durant la période estivale (de mi-juin à début septembre) nous publions toutes les semaines sur notre site internet des bulletins de conseil irrigation et un bulletin d’informations hydrologiques pour conseiller les agriculteurs dans la gestion optimisée de leur irrigation et les tenir informés le plus régulièrement possible de l’évolution des ressources en eau et des éventuelles mesures de restriction des prélèvements d’eau. Ce conseil technique collectif s’appuie sur un réseau de 16 parcelles de référence réparties sur la partie nord de la vallée de l’Ariège, du Mirapicien à la vallée de la Lèze, en passant par le sud de la Haute-Garonne :
  • 4 parcelles de maïs conso,
  • 5 parcelles de maïs semences
  • 1 parcelle de maïs fourrage
  • 2 parcelles de soja
  • 1 parcelle de luzerne
  • 1 parcelle de pomme de terre
  • 1 parcelle de pommiers
  • 1 parcelle de tomates

 

Sur l’ensemble de ces parcelles, des observations régulières, un suivi des stades d’avancement mais également des profils de sols sont associés à des mesures de tensiométrie, grâce à l’appui de l’OUGC “Vallée de l’Ariège“. Ce réseau de parcelles permet ainsi de fournir tout au long de la campagne d’irrigation estivale un conseil irrigation régulier et adapté aux différents types de sols de la plaine et des coteaux.

On retrouve également sur notre site internet des fiches techniques sur le matériel d’irrigation : pivot et rampe, enrouleur, couverture intégrale.

Nous encourageons aussi constamment les agriculteurs ariégeois à faire attention à leurs consommations pour l’irrigation, en limitant tant que possible les éventuels gaspillages : fuites récurrentes au cours de la saison, arrosages intempestifs des routes (canon qui traverse une route très fréquentée, positions de 12 heures et dérives de la couverture intégrale lors des après-midi de grands vents…). En réalité, il faut savoir que ce ne sont pas des quantités très importantes qui sont perdues, mais elles peuvent provoquer certaines réactions.

 

 

 

]]>
2020AriègeIrrigationCultures
news-80459Fri, 19 Jun 2020 08:14:47 +0200Haies ariégeoises : quel bilan pour la dernière campagne de plantations ? https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/haies-ariegeoises-quel-bilan-pour-la-derniere-campagne-de-plantations/L’Association Haies Ariégeoises redynamise les plantations de haies sur le territoire de l’Ariège et principalement sur des parcelles agricoles. Zoom sur les chiffres de la dernière campagne de plantations.Pourquoi planter des haies ?

Les haies jouent un rôle multifonctionnel :
    • Effet brise-vent ;
    • Lutte contre l’érosion ;
    • Accueil de biodiversité (faune sauvage, auxiliaires de cultures).

C’est pourquoi, il est important d’implanter des haies au cœur de nos territoires. L’Association Haies Ariégeoises a planté cette année environ 14000 mètres linéaires de haies.

 

 

Bilan de la dernière campagne de plantations

34 projets ont été réalisés pour la campagne 2019-2020.

 

Les 2/3 des plantations ont été réalisées sur la Communauté de communes Portes d’Ariège Pyrénées car ce territoire est très impliqué, depuis de nombreuses années au niveau environnemental, et elle s’est engagée auprès de l’Association pour porter les projets situés sur ses communes (voir graphique ci-dessous).  Par ailleurs, il y a eu une forte augmentation des plantations de haies sur toutes les autres communautés de communes par rapport à l’année dernière (1 200 mètres linéaires en 2018-2019 contre 5 100 mètres linéaires en 2019-2020).

 

Pour les projets de l’année prochaine, nous sommes à votre entière disposition jusqu’au mois de juillet 2020. Nous clôturons les dossiers fin juillet 2020. La plantation aura lieu à l’hiver 2020-2021 (de janvier à mars 2021).
N’hésitez pas à nous contacter pour nous présenter votre projet de plantations de haies.

 

Contacts :

  • Guillaume TARRIEUS

Animateur de l’association Haies Ariégeoises
06.10.11.41.26.
guillaume.tarrieus@ariege.chambagri.fr
Secteurs : Communauté de communes Portes d’Ariège Pyrénées, Pays de Mirepoix, et Arize-lèze

  • Lara TOSCANO

Animatrice de l’association Haies Ariégeoises
06.09.15.23.43.
lara.toscano@ariege.chambagri.fr
Secteurs : Communauté de communes Couserans-Pyrénées, Pays de Tarascon, Haute-Ariège, Pays de Foix-Varilhes, Pays d’Olmes

 

 

]]>
2020Grande cultureAriègeForet-agroforesterie
news-80392Thu, 18 Jun 2020 08:43:02 +0200Couverts végétaux estivaux : allier stockage du carbone, agronomie et réglementationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/couverts-vegetaux-estivaux-allier-stockage-du-carbone-agronomie-et-reglementation/La mise en place de couverts végétaux en interculture est de plus en plus courante dans la plaine ariégeoise, notamment en hiver avec des couverts à base de féverole. Bien que plus difficile à réussir techniquement, les couverts d’été sont un levier agronomique intéressant sur la gestion du salissement, et permettent une importante production de biomasse et de restitution au sol (valorisation possible par la pâture également). Enfin, même si la réglementation a évolué sur le sujet, ces couverts peuvent compter comme Surface d’Intérêt Ecologique (SIE).Quelques points de réglementation

Pour qu’un couvert d’été soit considéré comme SIE, il doit être :

    1. Semer avant le 28 septembre
    2. Constituer de deux espèces minimum
    3. Rester en place jusqu’au 20 novembre  au minimum (huit semaines)

Modes d’implantation : chercher la fraîcheur !

Pour assurer les levées en été, maintenir la fraîcheur au sol est essentiel. Plusieurs options possibles en fonction des conditions et du matériel présent sur l’exploitation. Par contre, après semis un passage de rouleau est obligatoire pour bien rappuiyer.

Comment semer son couvert SIE ?

Plusieurs méthodes de semis peuvent être mises en place pour l’implantation de couvert SIE.

                        Les semis pendant les moissons

Réalisé avec un semoir de semis direct à dents fines, c’est actuellement la méthode de semis qui donne les meilleurs résultats. La graine est déposée dans l’humidité résiduelle, sans pincer de paille dans le sillon. Semer par le biais d’une dent ou d’un disque minéralise un peu de sol ce qui profite directement au couvert. La trémie permet de mélanger n’importe quelles semences de taille différente.
Il faut reconnaître que même si actuellement cette méthode est la plus efficace, elle arrive à un moment délicat en terme de travail. De plus le débit de chantier est moindre et il faut quelques équipements spécifiques. Coût estimé à 30€/ha sans la semence.
Pour maximiser ses chances de réussite, il est important de semer directement le plus rapidement après la moisson, travailler le moins possible le sol pour ne pas l’assécher et pour limiter les levées d’adventices et les repousses.

 

Les plus

Les moins

• Positionnement de la graine
• Faible perturbation du sol en semis direct
• Semis dans l’humidité résiduelle post-récolte
• Petite minéralisation du sol qui
« booste » le couvert
• Possibilité de mélanger toute les tailles de graines

• Débit de chantier moindre
• Pic de travail important
• Matériel spécifique en semis directs

 

                       Les semis après la moisson

Réalisés après un déchaumage ou deux, le travail du sol aide à l’implantation du couvert mais les levées d’adventices sont souvent importantes également. Dans ce système, la pluie est obligatoire pour arriver à faire  lever un couvert. Pour diminuer le nombre de passage, les petits semoirs électriques type « Delimbe » sont très pratiques, montés sur des déchaumeurs par exemple.

 

Les plus

Les moins

• Faux semis
• Fin des moissons
• Possibilité de mélange

• Assèchement de l’horizon superficiel
• Développent moindre du couvert
• Levés d’adventices et repousses de céréale
• Pluie obligatoire pour faire germer le couvert
• Équipement d’outil type « delimbe » sur déchaumeur
• Un voir deux passages d’outils• Matériel spécifique en semis directs

 

   

Quelques exemples de semis

  • Les couverts estivaux post moisson : objectif biomasse !

Ces couverts sont à semer au plus près de la moisson, à base d’espèces estivales : sorgho fourrager, tournesol, navette, moutarde d’Abyssinie, nyger, radis chinois… Il faut rester vigilent avec les sorghos qui peuvent monter en graines avant la période de destruction. Pour le tournesol, à éviter sur les parcelles dans lesquelles le tournesol fait partie de la rotation.
Exemples pour des semis de juillet :  25 kg/ha de Sorgho Piper    OU 15 kg/ha de sorgho Piper + 8 kg/ha de tournesol + 2 kg/ha de Navette

 

Sorgho piper semé à 25 kg/ha, précédent colza semence

  • Les couverts SIE courts

Pour les personnes qui souhaitent semer des couverts pour faire des SIE courant août et à coût maîtrisé, plusieurs espèces de petites graines peuvent être adaptées;
Exemples pour des semis d’août et destruction fin novembre : Phacélie 3kg/ha + Navette 4 kg/ha OU Moutarde d’abyssinie 4 kg/ha + Nyger 4 kg/ha

  • Les couverts SIE longs

Ces couverts ont pour vocation en un semis de faire des SIE sur les périodes demandées et d’être un couvert performant en hiver. Ces espèces ne sont pas gélives, par exemple : Phacélie 3 kg/ha + trèfle incarnat 10 kg/ha + moutarde d’abyssinie ou navette 4 kg/ha.
Ce type de couvert a un cycle très long. Les crucifères ne devraient pas fleurir avant le mois de février, juste avant la destruction. Le trèfle, qui aura le temps de s’implanter, apportera de la biomasse intéressante au printemps, et captera de l’azote.

  • Les couverts à base de féverole

Les dates de semis optimum des couverts de féveroles se situent entre fin septembre et fin octobre. Pour les comptabiliser en tant qu’SIE, le semis doit être réalisés avant le 28/09, en association avec au moins une autre espèce. Le semis peut se faire à l’épandeur d’engrais, mais nécessite des graines de taille similaire afin qu’elles ne se trient pas dans la trémie. L’idéal est de mélanger au moins trois espèces pour limiter ce phénomène de tri. La féverole peut se mélanger avec des pois fourrager, des vesces commune ou velue. Le radis chinois peut être la troisième espèce, c’est la crucifère avec le plus gros PMG.
Le mélange peut aussi se faire avec des graminées comme de avoine ou le seigle forestier ou fourrager. Le mélange d’une graminée avec la féverole ne se trie pas. Cependant, la destruction peut être plus compliquée avec des graminées dans le couvert, plantes qui ont un chevelu racinaire très voir trop développé selon le type de destruction.  

 

 

]]>
2020Ariège512-commun-occitanieGrandes_cultures
news-80390Thu, 18 Jun 2020 08:12:35 +0200Transhumance : un arrêté préfectoral réglemente la circulation des troupeauxhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/transhumance-un-arrete-prefectoral-reglemente-la-circulation-des-troupeaux/L'arrêté préfectoral du 2 mai 2019 réglementant la circulation des troupeaux transhumants est abrogé. En période de transhumance, la circulation des véhicules, la conduite et la signalisation des troupeaux sont soumises à la réglementation ci-après.Véhicules croisant un troupeau

Le véhicule doit obligatoirement s'arrêter. Le berger de tête continuera à assurer la conduite du troupeau ; un berger d'accompagnement se transportera aussitôt à la hauteur du véhicule et hâtera l'écoulement du troupeau.
En aucun cas et sous aucun prétexte, le conducteur du véhicule ne devra reprendre la marche avant le passage du dernier animal.
Cette dernière disposition ne concerne ni les services de gendarmerie, de police, d'incendie et de secours ni ceux de transport médical en intervention d'urgence, à charge pour les conducteurs de véhicules d'adopter une conduite qui n'effraie ni ne disperse le troupeau.

 

Véhicule doublant un troupeau

Le véhicule doit ralentir à l'allure d'un homme au pas. Le berger de queue demeurera en place ; un berger d'accompagnement marchera devant le véhicule pour lui faire un passage en refoulant les animaux sur le côté opposé de la route.

 

Conduite des troupeaux

Le troupeau doit être canalisé sur la voie de droite affectée au sens de circulation.
Chaque troupeau sera accompagné d'un nombre suffisant de bergers pour: faire face à toute éventualité.
Ce nombre sera d'au moins trois pour un troupeau groupant un nombre de bêtes égal ou inférieur à 200 moutons ou 40 bovins ou 40 équidés : un berger de tête, un berger d'accompagnement, un berger de queue.
Ce nombre de trois bergers sera augmenté d'un accompagnateur par tranche égale ou inférieure à 250 moutons ou 30 bovins ou 30 équidés supplémentaires.
S'agissant du franchissement des passages à niveau, les gardiens de troupeaux devront prendre toute mesure leur permettant d'interrompre très rapidement ce franchissement par leurs animaux, la priorité de passage appartenant aux matériels circulant sur la voie ferrée.

 

Signalisation des troupeaux

Chaque troupeau sera encadré par deux véhicules équipés d'un feu orange tournant, visible de l'avant et de l'arrière ainsi que d'un panneau à lettres noires d'au moins 10 cm de hauteur sur fond orange portant l'inscription « TRANSHUMANCE ».
Le premier véhicule précédera le troupeau d'une centaine de mètres, le véhicule de queue devra être en permanence visible par les usagers de la route se dirigeant vers le troupeau et situé par principe à moins de 300 mètres de celui-ci. A l'approche d'une zone à visibilité réduite, le véhicule s'arrête et ne reprend sa marche que lorsque le troupeau a dépassé cette zone.
La longueur du convoi (distance entre le véhicule de tête et le véhicule de queue) n'excédera pas 400 mètres.
Les accompagnateurs seront munis de baudriers de sécurité de classe Il.

 

Les troupeaux empruntarit le même itinéraire devront laisser entre eux une distance d'un kilomètre. De plus,le stationnement des troupeaux est interdit sur la chaussée, les accotements, les points d'arrêt et les aires de repos.

 

ATTENTION : La circulation des troupeaux transhumants est interdite les samedis, dimanches, jours fériés et jours « hors chantier », dont le calendrier est annexé au présent arrêté, sur les axes classés à grande circulation, à savoir :
RN 20 , RN 320 et RN 22, RD 117, RD 119, RD 625, RD 12 et RD 820, RD 618 entre Saint-Girons et Kercabanac, RD 3 entre Kercabanac et Oust, RD 919 entre Foix et la limite de la Haute-Garonne, RD 119 entre Mirepoix et la limite de l'Aude, RD 117 entre Lavelanet et la limite de l'Aude.

 

Des dérogations exceptionnelles, présentées au moins un mois avant la date prévue du déplacement, pourront être accordées après examen par les services.
Toutefois, la transhumance est interdite, sans possibilité de dérogation, sur la RD 820 depuis l'entrée Nord du département (Saverdun) jusqu'à Pamiers, et sur la RN 20 depuis Pamiers jusqu'à la sortie Sud de Les Cabannes. Si des chutes de neige sont prévues, le demandeur reportera sa transhumance.

 

Pour en savoir plus

L'arrêté préfectoral est consultable en cliquant sur ce lien.

]]>
2020AriègeElevage
news-79028Tue, 12 May 2020 16:42:38 +0200La Chambre d'agriculture ré-ouvre ses portes au publichttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-chambre-dagriculture-re-ouvre-ses-portes-au-public/La Chambre d'agriculture de l'Ariège a ré-ouvert ses portes au public depuis le 11 mai 2020, date de la fin du confinement lié à la pandémie de Covid-19. Cette réouverture s'effectue sous certaines conditions. Les collaborateurs de l'établissement peuvent également se déplacer sur le terrain. Les sites de la Chambre d'agriculture ré-ouvrent

Depuis le 11 mai 2020, la Chambre d’agriculture a réouvert ses portes au public uniquement sur rendez-vous. Les rendez-vous sont programmés en amont avec un collaborateur. Ce dernier viendra ensuite vous accueillir à l’extérieur du bâtiment afin de vous recevoir dans une des salles prévues à cet effet.

Cette réouverture s'opère sous certaines conditions :

 

 

Les collaborateurs de la Chambre d'agriculture sur le terrain

Les activités sur le terrain reprennent dans la mesure du possible. L’ensemble des pratiques seront adaptées au respect des gestes barrières.
Un contact préalable avec l’agriculteur est impératif avant tout déplacement, il doit permettre :

    • De limiter au strict nécessaire les contacts (de nombreux échanges peuvent continuer à se tenir au téléphone, en extérieur en maintenant les distances…)

    • De rappeler les consignes de sécurité (port du masque en milieu confiné, distances de sécurité, gestes barrière).

 

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-78545Tue, 28 Apr 2020 15:35:46 +0200Filière laitière : le CNIEL propose un fonds collectif d’aide à la réduction de la productionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/filiere-laitiere-le-cniel-propose-un-fonds-collectif-daide-a-la-reduction-de-la-production/La filière laitière française fait face à une situation sans précédent dans un contexte de crise liée au COVID-19. Compte tenu des mesures d'urgence sanitaire mises en place par les gouvernements en France et dans le monde pour limiter la pandémie, la filière voit son organisation et ses marchés gravement perturbés.C’est pourquoi l’interprofession demande à la Commission Européenne l’autorisation de mettre en place pour le mois d’avril une mesure d’incitation à la baisse de production, financée sur les réserves propres du CNIEL.
Comment ça marche ?

Tout volume non produit éligible à l’aide (voir critères ci-dessous) sera indemnisé à hauteur de 320 €/1000 litres. Pour un producteur, les volumes collectés d’avril 2020 seront comparés à ceux d’avril 2019. S’il peut accéder à l’aide, il touchera un montant équivalent à la différence entre les volumes collectés en avril 2019 et avril 2020, multiplié par l’aide de 320 €/1000 litres (ou 0,32 €/litre).

 

 

Il existe des cas dérogatoires :

  • Les exploitations qui n’ont pas de volume de livraison dans leur laiterie en avril 2019, à savoir celles qui, entre avril 2019 et février 2020, ont connu les évènements suivants :

                                   - installation,

                                   - changement de statut, ou

                                   - changement de laiterie;

  • Les exploitations qui ont bénéficié d’attributions de volumes entre avril 2019 et avril 2020.

Dans ces cas, la comparaison se fera entre avril 2020 et mars 2020, avec les mêmes critères que dans le cas général.

]]>
2020CoronavirusAriège
news-78536Tue, 28 Apr 2020 14:04:29 +0200Livraisons : La Région Occitanie alloue des aides destinées à soutenir des initiatives localeshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/livraisons-la-region-occitanie-alloue-des-aides-destinees-a-soutenir-des-initiatives-locales/Face aux mesures exceptionnelles mises en place pour le confinement, la Région souhaite encourager une consommation locale des produits frais et soutenir ainsi l’activité de ses producteurs. 

Pour ce faire, dans le respect des règles sanitaires en vigueur, la Région Occitanie souhaite encourager les initiatives de distribution de produits locaux au domicile des particuliers qu'elles soient individuelles (le producteur livre à domicile directement les produits issus de son exploitation) ou groupées (un producteur livre à domicile les produits issus de son exploitation ainsi que ceux provenant d'exploitations voisines ou situées sur son itinéraire).

Une aide à la livraison à destination des producteurs

Cette aide s’adresse aux producteurs qui livrent leurs producteurs aux consommateurs. Elle s’élève à 80€ par semaine. Le dispositif est rétroactif à la date du début du confinement soit le mardi 17 mars.

Sont prises en charge les livraisons aux :

  • domiciles des particuliers
  • centres de soins et de santé
  • organismes à vocation sociale et solidaire (hôpitaux, banques alimentaires, EPHAD,…)
  • une situation particulière répondant aux objectifs recherchés

 

Comment je procède si je souhaite en bénéficier ?

Pour en bénéficier, il suffit de se connecter sur la plate-forme suivante :

 

https://solidarite-occitanie-alimentation.fr

 

Le formulaire à compléter pour obtenir se trouve sur cette plateforme. Des justificatifs devront être fournis :

  • un bon de livraison, de commande ou une facture ;  
  • une confirmation de commande mail ;
  • un planning ou itinéraire de la tournée de livraison ou circuit de distribution géolocalisé
  • une saisie de planning de livraison
  • tout autre moyen de nature à justifier la livraison.

 

Une aide pour accompagner les initiatives de co-livraison

Cette aide a vocation à accompagner la création d’initiatives de co-livraison regroupant plusieurs producteurs ou entreprises agricoles permettant d’assurer un approvisionnement local durable régulier. Elle peut s’élever à 3000€ au maximum par initiative.

Pour bénéficier de cette aide, un dossier devra être déposé sur le site en ligne www.solidarite-occitanie-alimentation.fr dans l’espace dédié à cet effet.

]]>
2020CoronavirusAriège
news-78470Mon, 27 Apr 2020 08:49:04 +0200Garde d’enfant : la MSA met en place une aidehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/garde-denfant-la-msa-met-en-place-une-aide/Pourquoi cette aide est mise en place ?

Cette allocation nourrit plusieurs objectifs :

  • Soutenir les non salariés agricoles devant garder leur(s) enfant(s) à domicile et ne pouvant, de ce fait, assumer leur activité professionnelle durant la période de confinement liée au COVID 19
  • Faciliter la conciliation vie professionnelle et vie privée

 

Qui sont les Bénéficiaires de cette allocation ?

Seules les personnes ayant les qualités suivantes peuvent prétendre à cette aide :

  • Chef d’exploitation ou conjoint collaborateur à titre principal,
  • Aide familial relevant du régime agricole

 

Dans le cas d’un couple ayant l’un et l’autre ce statut (chef d’exploitation ou conjoint collaborateur à titre principal, aide familial), seul l’un des deux pourra prétendre à cette aide sur une même période.

Quelles sont les conditions d’éligibilité ?
  • Avoir le statut de chef d’exploitation ou conjoint collaborateur à titre principal ou celui d’aide familial
  • Résider sur le territoire de Midi-Pyrénées Sud
  • Avoir un ou plusieurs enfants de moins de 16 ans à charge ou un enfant porteur de handicap à charge
  • Ne pas pouvoir faire appel à un moyen de garde quel qu’il soit
  • Avoir fait valoir ses droits au dispositif indemnités journalières pour garde d’enfant moins de 16 ans mis en place dans le cadre de la crise COVID 19
  • Faire appel obligatoirement à un service de remplacement en agriculture (pas d’emploi direct possible)

 

A quel montant s’élève cette allocation ?
  • Plafond de 140 heures maximum à 10 €/H jusqu’au terme de la période de confinement.

 

Je souhaite bénéficier de cette aide, comment je procède ?

Le demandeur doit contacter le service d’action sociale. Le travailleur social établira la demande d’aide si les conditions requises sont remplies. Une notification sera adressée dès traitement au demandeur (avec copie au SRA) identifiant le nombre d’heures ainsi que le montant pris en charge par la MSA MPS.

Afin d’éviter à l’agriculteur de faire l’avance des frais, le service de remplacement facturera directement

  • à la MSA MPS : le coût correspondant à sa prise en charge
  • à l’assuré : le coût restant à sa charge

 

Passage en commission : NON

Evaluation sociale : OUI

]]>
2020CoronavirusAriège
news-78412Fri, 24 Apr 2020 08:28:53 +0200Covid-19 : toutes les informations importantes et actualisées envoyées aux agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-toutes-les-informations-importantes-et-actualisees-envoyees-aux-agriculteurs/En plus d'une newsletter régulière, la Chambre d'agriculture de l'Ariège a participé à l'écriture de ce "Guide", distribué aujourd'hui à tous les agriculteurs du département. 2020CoronavirusAriègenews-78017Tue, 14 Apr 2020 15:12:53 +0200Grandes cultures : les filières sont-elles impactées par la crise sanitaire ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/grandes-cultures-les-filieres-sont-elles-impactees-par-la-crise-sanitaire/Acteur prépondérant dans le département, la Coopérative agricole de la plaine d’Ariège dresse un premier bilan près d’un mois après le début du confinement. Marché des céréales
  • Situation à l’export

A ce jour , les enlèvements de céréales se passent normalement avec même une accélération des chargements à l’export vers l’Espagne et la Catalogne pour les contrats réalisés avec les fabricants d’aliments.

Remarque : ne petite inquiétude demeure avec certains minotiers Espagnols qui demandent un report des enlèvements sur la prochaine campagne

  • Situation au niveau national

Sur le marché national, les Minotiers régionaux conservent une activité correcte.

  • A quel niveau se situent les cours ?

1. Blé Tendre

Les prix suivent une évolution légèrement à la hausse.

2. Maïs

Les prix sont stables. 

ATTENTION : Le marché de l’éthanol a fortement baissé. Conséquence : 30 à 40000T de maïs destinées à la fabrication de l’éthanol vont se retrouver sur la marché dans le Sud-Ouest.

3. Orge

Les cours sont à la baisse. Une importante production est attendue en Espagne.

4. Tourteaux de Soja  

Les cours sont à la hausse.

 

Marché des appro

A ce jour, la campagne se déroule normalement , sans problème de logistique .

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-78013Tue, 14 Apr 2020 14:53:02 +0200TPE : quelles aides existent pour les entreprises ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/tpe-quelles-aides-existent-pour-les-entreprises/L’État et les Régions créent un fonds de solidarité pour aider les plus petites entreprises les plus touchées par la crise.Volet 1 : le dispositif de l’Etat
Quelles sont les cibles ?

Les entreprises éligibles sont les suivantes :

● TPE indépendantes  de 0 à 10 salariés (hors celles appartenant à un groupe de sociétés), indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales

●  Tout statut (société ou entrepreneur individuel)

●  Tout régime fiscal et social (micro-entrepreneurs inclus)

●  Tout secteur d’activité 

●  Chiffre d’affaires de moins de 1.000.000 €  sur le dernier exercice clos

● Bénéfice imposable inférieur à 60 000 €

●  Perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % en mars 2020 par rapport à mars 2019 OU fermeture administrative imposée

 

Quel montant ?

Montant égal à la perte déclarée de chiffre d’affaires en mars 2020, dans la limite de 1 500 €.

 

Comment je procède ?
  • Dès le mardi 31 mars, toutes les entreprises éligibles ayant fait l’objet d’une fermeture administrative ou ayant subi une perte de chiffre d’affaires de 70% pourront faire une simple déclaration sur le site des impôts - impots.gouv.fr - pour recevoir une aide allant jusqu’à 1 500 €. Cette somme sera défiscalisée.
  • A partir du vendredi 3 avril, les entreprises éligibles ayant subi une perte de chiffre d’affaires de 50% en mars 2020 par rapport à mars 2019 pourront également faire une simple déclaration sur le site des impôts - impots.gouv.fr - pour recevoir une aide défiscalisée allant jusqu’à 1 500 €.

Volet 2 : le dispositif  Région Occitanie

Quelles sont les cibles ?

Pour être éligibles, les entreprises doivent remplir les conditions suivantes :

  • Elles ont bénéficié de l’aide Volet 1 Etat du Fonds de Solidarité
  • Elles emploient, au 1er mars 2020, au moins un salarié en CDI ou CDD
  • Elles se trouvent dans l’impossibilité de régler leurs créances exigibles dans les trente jours suivants
  • Elles ne sont pas bénéficiaires d’un prêt de trésorerie auprès de leur réseau bancaire

 

Quel montant ?

Montant forfaitaire de 2 000 € par entreprise

 

Comment je procède ?

Modalités de dépôt en ligne à venir

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-77201Fri, 03 Apr 2020 14:53:46 +0200Covid-19 : les premières halles fermières se sont tenues à Foix https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-les-premieres-halles-fermieres-se-sont-tenues-a-foix/Face à la situation sanitaire et à l’arrêt de nombreux marchés, la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la FDSEA, les JA, la Confédération paysanne, la Coordination rurale, le Civam Bio 09, le PNR et la Maison de la Région à Foix ont décidé de s’unir, en partenariat avec la ville de Foix, pour répondre à la problématique posée par la commercialisation des denrées alimentaires, en créant les « halles fermières ».Alors que le confinenement se poursuit, le monde agricole et rural ariégeois a décidé de s'unir afin de mettre cette initiative. "Face à une telle situation, il était de notre devoir d'aller au-delà des divergences que nous pouvons avoir", explique Philippe Lacube, président de la Chambre d'agriculture. L’objectif : assurer l’approvisionnement de la population tout en permettant aux producteurs de continuer à vivre de leur production.
 

Ce matin près d'une vingtaine de producteurs a répondu présent. "C'est une façon pour nous d'écouler nos stocks et de palier à l'arrêt de certains marchés", explique l'un d'entre eux. Répartis en trois pôles - pain, produits laitiers et viandes, maraîchage, miel - ils ont donc servis leurs clients de 9h00 à 13h00. Le tout en "jonglant", entre les commandes du public "voiture" et "piétons".

 

"Aujourd'hui et notre slogan Agricultures et Territoires a pris tout son sens"

 

Une initiative inscrite dans le temps

Les halles fermières se tiendront durant toute la durée du confinement, touts les mardis et vendredis à la Chambre d'agriculture de l'Ariège à Foix. "Aujourd'hui, nous slogan Agricultures et Territoires a pris tout son sens", insiste Philippe Lacube.

Le concept devrait rapidement se décliner dans plusieurs zones du département. "Nous sommes en train de discuter avec la mairie de Saint-Girons", précise Stéphanie Dedieu-Lebrun, directrice adjointe de la Chambre d'agriculture.

 

             

 

 

 

 

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-77185Fri, 03 Apr 2020 14:29:40 +0200Covid - 19 : les informations importantes envoyées à tous les agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/covid-19-les-informations-importantes-envoyees-a-tous-les-agriculteurs/En plus d'une newsletter régulière, la Chambre d'agriculture de l'Ariège a participé à l'écriture de ce "Guide", distribué aujourd'hui à tous les agriculteurs du département. 2020CoronavirusAriègenews-76470Thu, 26 Mar 2020 08:44:57 +0100Coronavirus : la Région ouvre une plateforme de référencementhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/coronavirus-la-region-ouvre-une-plateforme-de-referencement/La Région a ouvert ce jour une plateforme de référencement sous forme de carte interactive des producteurs et petits commerçants en capacité d’effectuer des livraisons de produits alimentaires directement chez les particuliers.Les consommateurs pourront ainsi les localiser et les contacter par mail ou téléphone afin de passer commande.

Plus d’information, vous faire référencer ? solidarite-occitanie-alimentation.fr

 

]]>
2020CoronavirusAriège
news-76463Thu, 26 Mar 2020 07:12:32 +0100Coronavirus : quels marchés sont maintenus en Ariège ? https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/coronavirus-quels-marches-sont-maintenus-en-ariege/Après la décision du Premier ministre de fermer les marchés alimentaires, une dérogation a été accordée à plusieurs communes ariégeoises afin qu'elles puissent maintenir leurs marchés. Dans le département de l'Ariège, est autorisée, à titre dérogatoire durant la période d'état d'urgence sanitaire, du mercredi 25 mars 2020 au mardi 31 mars 2020 inclus, la tenue des marchés suivants pour les communes de :
  • Ax-les-Thermes, les mardi et samedi matins
  • Brassac, le vendredi matin
  • Tarascon-sur-Ariège, le samedi matin
  •  Val de Sos ( Vicdessos ), le jeudi matin
  •  Dun, le vendredi après-midi
  •  Mazères, le jeudi matin
  •  Le Peyrat, le vendredi matin
  •  Saverdun, le vendredi matin
  •  Alzen, le vendredi après-midi
  •  La Bastide-de-Sérou, le jeudi matin
  • Campagne-sur-Arize, le vendredi après-midi
  • Lézat-sur-Lèze, le samedi matin
  • Massat, le jeudi et le dimanche matins
  • Sainte-Croix-Volvestre, le mercredi matin
  • Soueix-Rogalle, le mercredi après-midi
  •  Saint-Ybars le vendredi matin,
  • Castelnau-Durban, le mardi matin,
  • Léran, tous les jours sauf le lundi.

 

La DDT émet des recommandations

Les principales règles d’hygiène et d’étiquetage des produits sont rappelées dans la plaquette mise à votre disposition par la Mairie.

Au vu de la situation relative au COVID 19, il est préconisé pour assurer une bonne tenue du marché:

- de respecter strictement les gestes barrières édictés par la DGS (Direction Générale de la Santé) et déjà largement diffusées :

  • Se laver les mains régulièrement, ou utiliser un gel hydro-alcoolique
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter dans des poubelles après utilisation
  • Saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades.

 

- de respecter les mesures suivantes, spécifiques au marché :

  • Les stands doivent être espacés d’au moins 1 mètre l’un de l’autre,
  • Une distance d’un mètre doit être respectée entre les personnes,
  • Une distance raisonnable (au moins 50 centimètres, pas de contact direct avec les denrées) entre les clients et les stands où sont présentées des denrées non protégées : fruits, légumes, coquillages. Cette distance pourra être matérialisée physiquement par un cordon ou une table.

Pour ce type de stand :

                         * les denrées nues seront manipulées par le vendeur et seront déposées sur une table afin que les clients récupèrent leurs achats après paiement. Aucun contact de main à main ne devra se faire entre le vendeur et le client ;

                         * sur chaque étal, une personne doit être dédiée à la gestion des paiements et de la monnaie.

 

De retour à la maison, il est vivement conseillé :

   - de se laver soigneusement les mains et de les désinfecter

   - de laver les fruits et les légumes avant leur cuisson et/ou leur consommation

]]>
2020CoronavirusAriège
news-76411Wed, 25 Mar 2020 12:08:03 +0100CORONAVIRUS : gestion des déplacements, impôt, cotisation... La Chambre d'agriculture répond à vos questionshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/coronavirus-gestion-des-deplacements-impot-cotisation-la-chambre-dagriculture-repond-a-vos-q/La Chambre d'agriculture reste en contact avec vous pour vous accompagner au mieux dans cette période. Gestion de vos déplacements :

Les déplacements pour la pratique de nos activités agricoles : nourrissage des animaux, travail du sol… sont autorisés.

Les déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires et indispensables à l’activité professionnelle sont également permis : achats d’aliments, d’intrants, produits vétérinaires… Les sites en lien avec l’activité agricole peuvent rester ouverts, les coopératives agricoles vont assurer des permanences sur leurs sites.

Cependant, ces déplacements doivent présenter un caractère indispensable. Dans tous les cas, pour tous ces déplacements, il vous est demandé d’avoir dans votre véhicule l’attestation de déplacement dérogatoire COVID-19 à télécharger sur www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire

Des contrôles de gendarmerie vont commencer dès cet après-midi.

Continuité de l’activité :

La volonté du gouvernement est de ne pas rompre la chaine production agricole et agro alimentaires du pays. Dans ce sens, les abattoirs restent ouverts, les salles de découpe également, les déplacements vers les abattoirs et vers les salles de découpe sont autorisés sous réserve de présenter l’attestation dérogatoire.

Salariés agricoles :

Les salariés agricoles peuvent poursuivre leur activité sous condition que l’employeur ait mis en place tous les dispositifs pour assurer le respect des gestes barrière destinés à freiner la propagation du virus.

Cotisations sociales :

Les cotisations MSA salariales et exploitants dont les débits sont postérieurs au 12 mars ne seront pas prélevées et seront reportées. Pour ceux qui ne sont pas en prélèvement, vous pouvez ne pas les mettre en paiement. Plus d’informations, sur le site de la MSA

Impôts directs :

Des remises d’impôts directs peuvent être décidées dans le cadre d’un examen individualisé de vos demandes.

Entreprises rurales :

Pour les agriculteurs à la tête d’entreprises impactées par l’interdiction de continuer leur activité (auberge à la ferme, restaurants, activité de vente à la ferme non alimentaires) dont l’activité est obligatoirement suspendue jusqu’au 15 avril, il existe des dispositifs d’accompagnement des entreprises, n’hésitez pas à nous contacter.

Banques

Si vous souhaitez un report ou un aménagement de vos mensualités ou annuités, les établissements bancaires seront facilitateurs de ces démarches

Dossiers PAC :

A l’heure actuelle, nous n’avons en notre possession aucun élément nouveau sur la réalisation des dossiers PAC. Nous vous tiendrons informés dès que nous en aurons connaissance.

]]>
2020CoronavirusAriège
news-76406Wed, 25 Mar 2020 11:47:51 +0100Magasins à la ferme, marchés de plein vent, points de vente collectifs : CONSIGNES DE PROTECTION A METTRE EN PLACE SUR VOS LIEUX DE VENTEhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/magasins-a-la-ferme-marches-de-plein-vent-points-de-vente-collectifs-consignes-de-protection-a-m/Vous avez un magasin de vente à la ferme, votre établissement fait par conséquent partie de ceux qui peuvent rester ouverts et continuer à recevoir du public (Arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19 et arrêté complémentaire). Afin d’éviter la propagation des virus tout en permettant le fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement alimentaire du pays, les précautions suivantes sont à respecter pour vous protéger et protéger les autres. Objectif : limiter au maximum les risques de transmission du virus directement d’individu à individu ou indirectement via le matériel.

 

Site gouvernemental d’alerte sur le Covid-19

Des gestes simples et systématiques :

  • Se laver les mains très régulièrement (gel hydro-alcoolique en cas d’absence de point d’eau avec du savon)
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • Eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts

En cas de symptômes (toux, fièvre) me concernant ou concernant le personnel, qui font penser au Covid-19 : rester à domicile, éviter les contacts, appeler un médecin avant de se rendre au cabinet ou appeler le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation.

Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.

Sur le point de vente (sur les marchés, à la ferme, magasin…)

  •  Limiter impérativement le nombre de personnes dans les points de vente. A adapter à la surface de vente : ça peut n’être qu’1 ou 2 client(s) à la fois si le point de vente est petit. C’est à vous d’apprécier le nombre de clients présents simultanément (objectif : ne pas avoir de file d’attente au rayon traditionnel, en caisse...)
  •  Organiser les files d’attente à l’intérieur (repères au sol pour marquer la distance d’éloignement de 1 mètre entre clients et avec le permanent à la caisse si absence de comptoir assurant cette séparation).
  • Organiser les files d’attente à l’extérieur avec un espacement impératif entre les personnes de 1 m minimum (une personne du point de vente doit pouvoir réguler les entrées et les sorties des clients).
  •  Si le personnel alterne entre différentes tâches (caisse, mise en rayon, service), se nettoyer les mains entre chaque tâche (savon ou du gel hydroalcoolique) et notamment après chaque manipulation d’espèces.
  • Gestion des rayons traditionnels – Rappel : En service arrière, utiliser des pinces pour le service ou tout autre ustensile pour la manipulation des produits (autant de pinces ou ustensiles que de produits disponibles). Les gants sont possibles mais ils amènent à des pratiques à risque sur l’hygiène sanitaire: augmentation des contaminations croisées.
  • Gestion des paiements :
  • Quand c’est possible : privilégier le paiement en CB sans contact sans vous saisir de la CB du client.
  •  Paiement par chèque à remplissage manuel : demandez aux clients d’utiliser leur propre stylo. Sinon, désinfecter le stylo mis à disposition après chaque usage (lingette désinfectante à large spectre donc avec action virucide. Exemple : alcool).
  •  Pour protéger le personnel qui assure l’encaissement, il lui est conseillé de porter des gants. De même, le port du masque est possible pour le caissier mais il doit être changé régulièrement (quand il est humide). D’autres solutions sont possibles : paroi en plexiglas par exemple
  • Gestion des espaces « enfants », lorsqu’ils existent, il est recommandé de fermer les accès à ces espaces. La désinfection des jouets, livres et autres accessoires mis à disposition représenterait une trop forte contrainte
  • Gestion des paniers, chariots mis à disposition, balance en libre-service :

- Inciter les clients à utiliser leurs propres sacs. Il est recommandé de ne plus mettre à disposition de paniers, chariots car ils nécessiteront d’être régulièrement désinfectés ce qui est difficile à mettre en place.

- Nettoyage-désinfection des plateaux de balances et touches (en cas de libre-service avec pesée par le client (ex : rayon fruits et légumes)).

- Nettoyage-désinfection régulier des poignées de portes

Vous pouvez proposer de mettre à disposition des clients un récipient de gel hydroalcoolique en libre accès à l’entrée du magasin.

De façon générale, il vous faut informer votre clientèle de la mise en place de ces mesures pour faciliter leur appropriation par les consommateurs. Prévoyez une affiche sur la porte d’entrée.

Gestion des livraisons

  • Lavage des mains ou solution hydro-alcoolique avant et après chaque livraison.
  • Autant que possible : respecter des distances de sécurité entre personnes au cours des opérations.
  • Pour plus d’informations, voir le Guide des précautions sanitaires à respecter dans le cadre de la livraison de repas à domicile

 

Soutien aux entreprises

L’activité de votre entreprise est impactée par le Coronavirus. Quelles sont les mesures de soutien et les contacts utiles pour vous accompagner ?

www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/2020/Coronavirus-MINEFI-10032020.pdf

 

Quelles mesures prendre lorsqu’on a des salariés ?

travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/coronavirus-questions-reponses-pour-les-entreprises-et-les-salaries

]]>
2020CoronavirusAriège
news-75513Mon, 16 Mar 2020 10:40:46 +0100 Fermeture de la Chambre d'agriculture au Publichttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/fermeture-de-la-chambre-dagriculture-au-public-1/[Information COVID-19] Les annonces faites sur le coronavirus conduisent la Chambre d'agriculture de l'Ariège à prendre ses responsabilités pour contribuer à endiguer la crise sanitaire. Par conséquent, lundi 16 mars 2020, la Chambre d'agriculture sera fermée au public. La réouverture se fera dès que les conditions sanitaires le permettront. Merci de votre compréhension. 

 

]]>
2020AriègeChambre d'agriculture
news-75466Fri, 13 Mar 2020 10:35:12 +0100Éleveurs ovins : rendez-vous à notre prochaine journée technique https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/eleveurs-ovins-rendez-vous-a-notre-prochaine-journee-technique-1/Le mardi 7 avril 2020, la Chambre d'agriculture organise une journée technique ovine au sein du GAEC Derramond à Saint-Felix-de-Rieutord. L’objectif : rassembler les éleveurs ovins du département (anciens comme futurs) autour d’ateliers et de démonstrations techniques. Au programme plusieurs démonstrations : manipulation/contention des brebis avec taille des onglons au sécateur électrique  en cage  de retournement ; chiens de troupeaux ; lecteur de
boucles électroniques …
La journée se poursuivra par des échanges autour de la sélection génétique ou encore du  pâturage tournant dynamique.
Tous ces ateliers seront animés par des conseillers et/ou éleveurs, vers qui vous pourrez vous tourner et revenir si vous avez des questions quant à l’adaptation de ces pratiques sur votre exploitation.
Après avoir décrit l'atelier "pâturage tournant" (TA du 28 février 2020), zoom sur deux autres ateliers, qui poncturont cette journée.

 

Zoom sur l'atelier "Dressage des chiens de troupeaux"

 

Travailler avec un chien de troupeau permet de gagner du temps dans son travail de tous les jours. Que ce soit pour déplacer ses brebis, les tenir en groupe pour en attraper certaines, aller les chercher quand elles sont dans des endroits éloignés ou difficiles,… Harmonie Prax, éleveuse de brebis Tarasconnaises et de chèvres à Lieurac peut en témoigner : « Avoir un chien bien dressé et savoir le diriger est indispensable. Cela améliore nettement nos conditions de travail au quotidien ! »

Lors de la journée technique ovine du 7 avril, nous aborderons ce sujet et assisterons à une démonstration de travail de chiens sur le troupeau du GAEC Derramond.
Des éleveurs du département habitués à participer aux formations « chiens de troupeaux » seront présents et pourront eux aussi répondre à vos questions.

 

Zoom sur l’atelier « boucles électroniques »

La Chambre d’Agriculture de l’Ariège a récemment acheté un lecteur de boucles électronique Allflex LPR. Ce dernier a été montré aux éleveurs participants aux formations sur le logiciel Synel. Une démonstration sera également faite lors de la journée du 7 avril.
Il s’agit d’un lecteur relativement simple d’utilisation, qui permet de lire et d’enregistrer une série de numéros, pour ensuite les transférer sur téléphone ou ordinateur.
Cela peut vous aider dans la gestion de vos lots !  Les éleveurs transhumants peuvent par exemple s’en servir pour relever rapidement les numéros des animaux montant en estive, et renouveler l’opération à la descente pour savoir exactement combien et quelles bêtes sont manquantes.
Dans tous les cas et pour tous, cela peut simplifier vos tris, en réduisant les erreurs de lecture de boucles, et en limitant les relevés sur papier.
Un autre lecteur (RS420, Allflex) sera également présenté à cette journée, afin que les éleveurs intéressés par ce type d’équipement puissent comparer les deux outils.

 

Contact : Emelyne Ferrié
05 61 02 14 00 - emlyne.ferrie@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2020AriègeProductions-techniquesElevage
news-75464Fri, 13 Mar 2020 10:11:16 +0100Couverts végétaux : quelles espèces associer aux couverts de féverole ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/couverts-vegetaux-quelles-especes-associer-aux-couverts-de-feverole/La Chambre d'agriculture de l'Ariège organise une matinée technique consacrée aux couverts végétaux, le 27 mars prochain. Au programme : la présentation des plate-formes semées les 4 et 10 octobre dernier. Rendez-vous chez Jean-Michel Bardou au Carlaret

La prochaine journée consacrée aux couverts végétaux débutera par la visite d'une première plate-forme chez Jean-Michel Bardou, au Carlaret.
Les mélanges effectués sont à base Féverole 120 kg/ha + Phacélie 3 kg/ha auquel nous avons ajouté plusieurs espèces de crucifères (moutarde d’Abyssinie, navette, radis chinois), légumineuses (trèfle incarnant, pois fourrager, vesce commune), ainsi que des graminées (avoine rude, seigle forestier).
Le semis a été réalisé avec deux semoirs, un pour la féverole et un pour l’association (photo affiche).

Visite d'une parcelle chez David Comminges au Fossat

La fin de la matinée se tiendra sur une parcelle proche du Fossat. Les associations sont également à base de féverole exceptée sur deux situations ou la féverole a été retirée volontairement. Les associations sont un peu plus élaborées avec en moyenne quatre espèces par couvert. Vous pourrez comparer différentes variétés de vesces (communes et velues), plusieurs crucifères (radis fourrager, radis chinois, navette, moutarde d’Abyssinie) ainsi que du seigle forestier, de l’avoine rude ou du pois fourrager.

 

 

Contact :
Baptiste Mur - 05 61 02 14 00 - baptiste.mur@ariege.chambagri.fr

 

        

]]>
2020AriègeProductions-techniquesCultures
news-75150Fri, 06 Mar 2020 11:06:30 +0100Soirée Fournisseurs-Acheteurs : que du local, beaucoup de bio et surtout beaucoup de plaisir à se rencontrer !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/soiree-fournisseurs-acheteurs-que-du-local-beaucoup-de-bio-et-surtout-beaucoup-de-plaisir-a-se/Le 5 février dernier a eu lieu la rencontre annuelle « fournisseurs-acheteurs » autour de la coopérative Terroirs Ariège Pyrénées. Les 25 participants ont commencé la soirée par une visite de la Ferme du Carregaut avec Jérôme Morscheidt et Damien Sabadie, puis se sont retrouvés à la cuisine scolaire de La-Bastide-de-Sérou pour partager un repas concocté par Maxime Paulino, chef des lieux !L’élevage des Brunes des Alpes à la ferme du Carrégaut est conduit en Agriculture Biologique depuis 2002, sur une cinquantaine d’hectares. La traite des vaches permet de transformer la totalité des 110 000 L de lait produits en tommes de vache Bio au lait cru, affinées de deux à six mois. Les fromages sont commercialisés en circuits courts et en proximité. La restauration hors domicile compte pour 10% du chiffre d’affaires annuel. A ce débouché, s’ajoutent les magasins Bio ariégeois et les marchés de plein vent ainsi que la vente à la ferme.

 

     

 

Le système construit autour de la ferme du Carrégaut permet, sur un petit cheptel et peu de surfaces, de faire travailler trois associés. Et l’arrivée d’un 4ème associé est en préparation. Au sortir de la visite, les participants étaient à la soirée et ont largement perçu la qualité apportée au cadre de travail des associés comme celui des animaux.

Maxime Paulino a ensuite accueilli le groupe à la cuisine centrale de La Bastide de Sérou, dans laquelle il officie en tant que chef de cuisine. Il avait préparé un repas composé de produits distribués par la coopérative :
    • Truite fumée des Chutes d’Aston
    • Rillettes de canard du Domaine de Guillot
    • Chorizo artisanal de la Charcuterie Rouch
    • Carottes râpées et salade verte des maraîchers Bio (GAEC de Fauréjean, Hadrien MALTOT, GAEC de Forgues), accompagnés de vinaigrette maison à la crème d’amande
    • Bourguignon ariégeois
    • Pommes de terre Bio vapeur du GAEC de la Bricole et butternut rôties Bio
    • Fromage de vache Bio Ferme du Carrégaut et Fromage de chèvre Bio du GAEC de Mondély
    • Dessert surprise aux pommes Bio des Vergers de Tourenc

La cuisine de la Bastide-de- Sérou, sous responsabilité de la Communauté de communes Couserans Pyrénées, prépare en moyenne 380 repas/jours, à destination des écoles de Saint-Martin-de-Caralp, Cadarcet, Alzen, Esplas-de-Sérou, Castelnau-Durban et Rimont, les crèches de Saint-Girons, Mercenac et l’école de La-Bastide-de -Sérou.

Moteurs depuis longtemps déjà d’un approvisionnement local et Bio, accompagnés par le CIVAM Bio 09 dans leurs démarches, Maxime et son équipe proposent une restauration savoureuse et responsable pour les enfants et les futurs consommateurs qu’ils sont.
Les achats Bio et/ou de Proximité représentent aujourd’hui plus de la moitié des achats de denrées. La coopérative est d’ailleurs retenue sur plusieurs lots du marché public 2020 : fruits et légumes Bio et circuits courts, œufs Bio en circuits courts, fromages de vache fiers Bio, yaourts bio, fermiers en circuits courts, légumes secs bio en circuits courts et volailles fermières.
Cette soirée aura permis aux 25 participants de se rencontrer, d’échanger sur les produits et leurs spécificités, de se transmettre recettes (cette butternut rôtie a fait l’unanimité) et bons tuyaux, de tester les nouveautés et de prévoir les prochains rendez-vous…

 

 

CONTACTS :
        • Clémence POUPIN –  05.61.02.14.45 / rhd@ariege.chambagri.fr
        • Sylvie FEUILLERAT – 06.75.47.96.51 / terra.plateforme@gmail.com

 

 

 

 

]]>
2020TerritoireAriège
news-75147Fri, 06 Mar 2020 10:18:42 +0100Agora 2020 : la place de l'agriculture dans notre société au coeur des échangeshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agora-2020-la-place-de-lagriculture-dans-notre-societe-au-coeur-des-echanges/Le 17 mars prochain, la Chambre d'agriculture de l'Ariège organise sa deuxième agora. Cette instance dédiée aux échanges sera axée sur la thématique suivante : Quelle est la place de l'agriculture dans notre société ? La question agricole cristallise plus que jamais les débats au cœur de la société. Beaucoup de Français pensent en effet avoir un avis sur l’agriculture et estiment être légitimes à en parler. Professeur des universités en sociologie à l’Institut national polytechnique de Toulouse, François Purseigle interviendra le 17 mars lors de la deuxième édition de l’Agora de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, à Montgailhard.

Depuis plusieurs années, les agriculteurs se sentent mal aimés par la société. Comment expliquer ce phénomène ?
Pendant longtemps, les agriculteurs ont été majoritaires dans la société. L'exode rural leur a permis de disposer des espaces ruraux. Beaucoup d'entre eux participaient également à la vie locale en tant qu'élus.
Toutefois, depuis plusieurs décennies, nous assistons à un retour des "citadins" vers les zones rurales. la profession agricole est ainsi définitivement entrée en minorité. S'ajoute à ce phénomène le fait que cette profession porte des enjeux - liés à l'environnement ou à l'alimentation par exemple - dont la population s'empare et pour lesquels elle donne son avis. Cela peut être mal accepté. Le déclassement du monde agricole est similaire à celui des instituteurs. Auparavant considérés comme des symboles de la République, leurs pratiques sont également aujourd'hui observées et critiquées par la société.

Existe t-il des solutions à l'agribashing ?
Il faut que les agriculteurs puissent sortir de cette notion, s'en débarrasser. Désormais, ils doivent penser au renouvellement des générations et donc à attirer car il va falloir aussi attirer de nouvelles populations pour s'installer dans les territoires ruraux.

 

]]>
2020AriègeChambre d'agriculture
news-74879Fri, 28 Feb 2020 11:32:02 +0100Paiement pour Services Environnementaux (PSE) : bilan de l’opération menée fin 2019https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/paiement-pour-services-environnementaux-pse-bilan-de-loperation-menee-fin-2019/Dans le cadre d’opérations pilotes animées par les syndicats de bassin versants versants d'eau potable et le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, et financées par l’agence de l’Eau Adour-Garonne, la Chambre d’agriculture a réalisé une trentaine d’audits pour permettre à tous les agriculteurs qui pouvaient y prétendre de bénéficier dès 2019 des paiements pour services environnementaux. Pour répondre à ce besoin, cinq conseillers de la Chambre d’agriculture ont été mobilisés.Rappel du dispositif Paiement pour Services Environnementaux (PSE)

L’objectif de ce dispositif est de reconnaître un haut niveau de qualité de l’agriculture vis-à-vis de l’eau et de la biodiversité. L’agence de l’eau Adour-Garonne a choisi d’expérimenter ce dispositif dans le cadre de démarches territoriales portées par des maîtres d’ouvrage identifiés (collectivité territoriale, syndicat d’alimentation en eau potable ou de bassin versant…) assurant une animation territoriale. Les territoires ciblés sont porteurs d’enjeux forts en matière de biodiversité, de protection des ressources en eau ou de protection des sols.
En Ariège, le bassin versant du Douctouyre, l’aire d’alimentation du captage en eau potable de Moulin neuf et le bassin versant de l’Arize sont les trois territoires retenus.

Pour être éligible aux PSE, les conditions à remplir sont les suivantes :
   •  Avoir au minimum 50% de la SAU sur le bassin versant ou au moins une parcelle sur l’aire d’alimentation de captage
   •  Avoir un chargement inférieur à 1,4 UGB/ha de surface fourragère
   •  Avoir un indicateur de fréquence de traitement (IFT) inférieur à l’IFT régional
   •  Avoir un nombre de point supérieur à 15 sur trois indicateurs
   •  Ne percevoir ni aide à la conversion ou au maintien en agriculture biologique, ni MAE

Le montant de l’aide allouée est calculé en fonction de trois indicateurs :

 

 

Bilan des PSE signés et des aides allouées

 

 

Pour plus d'informations, contactez Raynald Simard :  

06.42.92.24.78
raynald.simard@ariege.chambagri.fr

 

      

]]>
2020AriègeProductions-techniquesCultures
news-74877Fri, 28 Feb 2020 11:13:37 +0100Éleveurs ovins : rendez-vous à notre prochaine journée technique https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/eleveurs-ovins-rendez-vous-a-notre-prochaine-journee-technique/Le mardi 7 avril 2020, la Chambre d'agriculture organise une journée technique ovine au sein du GAEC Derramond à Saint-Felix-de-Rieutord. L’objectif : rassembler les éleveurs ovins du département (anciens comme futurs) autour d’ateliers et de démonstrations techniques. Au programme plusieurs démonstrations : manipulation/contention des brebis avec taille des onglons au sécateur électrique  en cage  de retournement ; chiens de troupeaux ; lecteur de
boucles électroniques …
La journée se poursuivra par des échanges autour de la sélection génétique ou encore du  pâturage tournant dynamique.
Tous ces ateliers seront animés par des conseillers et/ou éleveurs, vers qui vous pourrez vous tourner et revenir si vous avez des questions quant à l’adaptation de ces pratiques sur votre exploitation.

 

Zoom sur l'exploitation de Mickaël Derramond

Installé à Saint-Félix-de-Rieutord, le GAEC Derramond est un GAEC familial composé de Christian et de son fils Michaël.
Les deux agriculteurs élèvent 1200 brebis Tarasconnaises, qu’ils ont transhumées durant plusieurs années. La totalité de l’agnelage se fait au printemps, en extérieur. Les agneaux ont longtemps été commercialisés en Label Rouge, et sont maintenant vendus entre 1,5 et deux mois. La totalité du renouvellement se fait en interne.
Leur surface agricole utile (SAU) est composée de 350 hectares, dont 250 sont boisés. Depuis quelques années, ils pratiquent le pâturage tournant dynamique.

 

Zoom sur la pratique du pâturage tournant dynamique

 

Michaël et Christian pratiquent le pâturage tournant dynamique sur 25 hectares de « bonnes prairies », situées sur un îlot à proximité des bergeries. À côté de cela, ils font pâturer « plus extensivement » les landes et parcours, qui permettent de « faire tampon » entre les parcs du pâturage tournant. Les brebis vont notamment sur ces parcours à l’automne, où elles mangent glands et châtaignes.
Les terres en pâturage tournant sont découpées en parcs de deux hectares, sur chacun desquels la totalité du troupeau (1200 brebis) reste 24 heures.
L’an dernier, malgré un été sec, les brebis ont pu faire huit passages sur chaque parc. De plus, cela permet de reposer les autres parcelles, qui ont elles aussi gagné en productivité.
L’amélioration de la rentabilité de l’exploitation grâce à la mise en place de cette pratique a permis aux éleveurs d’investir dans des équipements qui leur facilitent le travail (salle de tonte, couverture du parc de tri,…). «Depuis que nous pratiquons le pâturage tournant, on a amélioré notre qualité de vie : on est resté autonomes tout en réduisant les charges et la quantité de travail.»
De plus, cette mise en place est décrite comme « relativement simple » par Michaël : « Avant, j’avais cette image du pâturage tournant dynamique comme une pratique complexe, mais on peut le faire simplement ».

 

Pour plus d'informations, contacter Emelyne Ferrié
05 61 02 14 00
06 10 11 20 72
emelyne.ferrie@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2020Ovin viandeAriègeProductions-techniquesElevage
news-74580Fri, 21 Feb 2020 10:53:29 +0100L’Ariège renforce sa présence au Salon International de l’agriculturehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lariege-renforce-sa-presence-au-salon-international-de-lagriculture/Le Salon international de Paris ouvrira ses portes le 22 février prochain porte de Versailles. Cette année, le Conseil départemental de l’Ariège, l’Agence de développement touristique, le Parc naturel régional des , le Groupe Gascon, le Syndicat des éleveurs Gascons et la Chambre d’agriculture ont choisi d’unir leurs forces afin de renforcer la présence du département au cours de cet événement.  

 

Hall 1 - La Gasconne des Pyrénées fait son show

       

 

Dans le but de développer et de valoriser la race Gasconne des Pyrénées sur le territoire ariégeois, le Syndicat des éleveurs gascons de l’Ariège, la Chambre d’agriculture, le Groupe Gascon, le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises et le Conseil Départemental ont décidé d’unir leurs forces et de porter ensemble une action collective : la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées.

Cette année, la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées représentera cette race emblématique des Pyrénées ariégeoises. En plus de la présence de cinq animaux au coeur de l’allée de prestige, les éleveurs présenteront leurs animaux sur le ring en début de semaine.
Dans le cadre de ce projet, un dizaine d’exploitants ont choisi de faire le déplacement.

Hall 3 - Les producteurs fermiers valorisent leurs produits

        

 

Et de cinq ! Les producteurs fermiers du réseau « Bienvenue à la Ferme » retournent à Paris cette année encore pour le Salon de l’Agriculture, du 22 février au 1er mars 2020.

Comme l’année dernière, ils se sont organisés pour présenter une boutique collective de produits fermiers.
à cette occasion, huit producteurs du réseau se succéderont à l’animation d’un point de vente collectif qui valorisera les produits fermiers ariégeois à travers leur marque « Bienvenue à la Ferme en Ariège-Pyrénées». Une offre de restauration à emporter sera également proposée aux visiteurs sous forme de sandwichs fermiers, à base d’émincé d’agneau, de fois gras et de charcuterie fermière.

Une belle mobilisation collective

Cet événement est une belle opportunité qui ont répondu, par le biais des services techniques de la Chambre d’agriculture, à l’appel d’offre lancé par le Conseil départemental en recherche de producteurs, transformateurs et artisans locaux pour occuper les 145 m² d’espace destinés à la vente de produits ariégeois et à la promotion de la destination touristique « Ariège-Pyrénées ». Pas moins de 18m² seront donc mis à disposition du groupe d’agriculteurs qui présentera cette année un panel d’une trentaine de références/produits aux parisiens.

Rendez-vous donc dans le pavillon 3 des régions sur le stand A156.

 

Hall 6 - Mérens et Castillonnais présents

Les races équines locales - Mérens et Castillonnais - seront présentes hall 6 afin de promouvoir leurs équins. Cette action entre dans le cadre de la préservations des races.

 

  

 

]]>
2020AriègeChambre d'agriculture
news-74256Fri, 14 Feb 2020 11:50:07 +0100Livre des bovins : rappel des règleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/livre-des-bovins-rappel-des-regles/Vous êtes détenteur de bovins. Vous devez effectuer plusieurs formalités. Les éleveurs bovins doivent :

 

- vérifier l’exactitude des données de votre livre des bovins. Cela fait partie de vos obligations de détenteur de bovins. Ce livre doit être conservé trois ans sur votre exploitation,

- vérifier l’exactitude et l’exhaustivité des notifications de mouvements effectuées durant l’année,

- vérifier si le nombre de vos boucles en stock correspond au nombre indiqué en fin du livre des bovins

 

En cas d’écart, appelez l’EdE.

Vous pouvez tenir ces documents sous forme électronique par SYNEL ou par un logiciel détenteur. Vous pouvez le présenter à tout agent de contrôle sous format électronique ou sous format papier.

]]>
2020AriègeElevage
news-74248Fri, 14 Feb 2020 09:35:07 +0100Voyage AGRO 2020 : direction l’Aragon et la Catalogne !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/voyage-agro-2020-direction-laragon-et-la-catalogne/La 5ème édition du voyage Agro de la Chambre d’Agriculture s’est déroulée du 15 au 17 janvier 2020 dans le Nord de l’Espagne. Après 3 voyages dans différentes régions françaises en 2016, 2017 et 2018 puis un voyage en Suisse en 2019, toujours autour de la thématique de l’Agriculture de Conservation des Sols, cette année c’est un groupe de 13 agriculteurs et 5 techniciens qui ont participé au voyage. Le dépaysement climatique est très fort dès que l’on traverse la chaine des Pyrénées, car les exploitations visitées reçoivent entre 600 et 200 mm de pluviométrie annuelle.

2 visites d’exploitations membres d’Agracon
 

Agracon est l’association Aragonaise d’Agriculture de Conservation qui a fêté ses 20 ans d’existence en 2019. Forte de près de 250 membres sur le territoire aragonais, il s’agit d’une des associations espagnoles référentes sur la thématique. Carlos Molina est le technicien de cette association, et nous avons visité 2 exploitations membres. Sous l’impulsion de l’association et pour faire face à des contraintes climatiques fortes (sécheresse, érosion éolienne…), 14% des céréales sont semées en semis direct en Aragon, contre 10% dans l’ensemble de la péninsule. Comme en France, la pression sociétale est de plus en plus forte contre l’utilisation de produits phytosanitaires, notamment le glyphosate. Carlos Molina rappelle lors de ses interventions que l’Agriculture de Conservation, pour être une agriculture durable, doit respecter les 3 principes suivants :

 - Rotations de cultures

 - Travail du sol réduit et semis direct

 - Couverture végétale permanente.

 

Il milite pour que le semis direct ne réitère pas les mêmes erreurs commises par le passé en Argentine, au Brésil… avec plusieurs années de monoculture : des sols qui s’appauvrissent, des résistances aux herbicides qui apparaissent… Aujourd’hui, la majorité des agriculteurs aragonais qui pratiquent le semis direct le font plus pour la réduction de charges et sont souvent en monoculture de céréales (blé-orge), avec les problématiques de résistances aux herbicides et de maladies que cela engendre.


Miguel SanMartin (Lupiñen, Huesca)

Agriculteur dans la plaine de Huesca, il sème l’ensemble de son exploitation en semis direct depuis 11 ans. Après plusieurs années de monoculture de céréale (blé-orge-blé…), pratique représentative du secteur, l’agriculteur a dû mettre en place des rotations pour faire face à des problématiques de résistances de graminées.

Depuis quelques années, il introduit des dicotylédones dans sa rotation, mais pas de cultures d’été car sans irrigation, les rendements sont trop faibles : Colza – blé – orge – féverole – blé – orge. Les rendements sur le secteur sont de 55 qtx/ha en céréales et 30 qtx/ha en colza en moyenne. Chez cet agriculteur, les pailles sont systématiquement restituées, et le chaume coupé haut (30 cm) pour ombrager le sol et faciliter le semis direct suivant (éviter de pincer la paille dans le sillon de semis). Aujourd’hui, aucun couvert végétal n’est réalisé sur l’exploitation car les couverts estivaux sont trop aléatoires.

Evolutions sur l’exploitation :

En passant des TCS au SD: rendement + 9% et coûts de mécanisation – 25%

En allongeant la rotation: rendement +20%

Réduction du temps tracteur: - 55%  mais plus de temps d’observation et de travail avec l’ETA

 

Parcelles visitées :

  1. Essai de colza associé à la féverole

Précédent féverole

Semis direct de colza le 17/09 au JD 750 A – 4 kg d’antilimace en systématique pour le colza

Problématique dicotylédones et destruction de la féverole : Kerb 1.875l + Lontrel 0.19l prévu prochainement.

Fertilisation : 160 kg/ha de 18/46 apportés courant janvier. Solde à 150 unités d’azote avec du soufre.
 

 

  1. Orge Planet semé en SD

Précédent féverole en 2018, blé tendre en 2019 (70 qtx/ha, exceptionnel pour le secteur).

Semis à 170 kg/ha mi-novembre.

Désherbage : 2l Defi + 0.12 l Compil.

18-46 ou 10-15-15 apporté au semis pour 130 UN en tout.

 

Un salissement maîtrisé.

Malgré une rotation basée uniquement sur des cultures d’hiver et des coûts de programmes herbicides maîtrisés, les parcelles en semis direct depuis plus de 10 ans sont très propres. Deux explications possibles par rapport au contexte français :

- Les dates de semis sont plus tardives (de début novembre à début décembre en moyenne), et permettent de détruire de nombreuses levées avant semis.

- Les céréales produites sont essentiellement fourragères (destinées à l’élevage porcin), donc des apports d’azote faibles par rapport aux rendements obtenus et pas d’apports « qualité » réalisés : avec moins d’azote dans les sols, moins d’adventices difficiles à contrôler.

 


Francisco Jaso (Perdiguera, Saragosse)

Dans le désert des Monegros au nord de la vallée de l’Ebre,  la pratique traditionnelle de l’agriculture est celle du « barbecho » : une céréale est semée 1 an sur 2, pour que pendant la longue interculture de 16 mois, le « sol se remplisse d’eau ». Des conditions dans lesquelles le semis direct est d’autant plus adapté pour réduire les charges et éviter l’érosion. De plus, en SD, les agriculteurs arrivent à semer chaque année en obtenant des rendements corrects pour la région, donc ils doublent le rendement par hectare.

La rotation mise en place est orge-orge-pois, espèces qui se comportent le mieux en climat aride. Les rendements moyens sont de 23 qtx/ha en orge, 16 qtx/ha en blé, 15 qtx/ha en pois. Du fait de la faible pluviométrie, la gestion des adventices est assez économe (les graminées sont gérées dans les pois, les dicotylédones dans les céréales), les fongicides sont très rarement utilisés car la rentabilité est très limitée.

 

Parcelle d’orge visitée  (18 ans d’historique en SD)

Précédent Pois (2018) – Orge (2019) – Orge (2020) variété Crescendo

Semis direct d’Orge fin novembre, à 2-3 cm de profondeur.

Pas de fumure de fond (apport occasionnel de 200 kg/ha de 8-20-8), pas de lisier (très intéressant, mais attention à son utilisation : en 2019, aucune pluie après application de lisier et l’orge a brûlé, résultats 13 qtx/ha…)

70 UN apportés en moyenne (50 UN si apport de lisier), sous forme d’urée soufrée positionnée avant une pluie.

Aucun glyphosate au semis, car pluviométrie nulle jusqu’en novembre et aucune levée d’adventice.

 

Une adventice estivale sélectionnée comme couvert végétal !

Comme le semis de couverts estivaux est trop aléatoire, l’agriculteur laisse les adventices estivales se développer l’été pour toujours avoir le sol couvert et produire de la biomasse. Salsola Kali, ou Capitana, et la Kochia (Bassia Scoparia), toutes les deux de la famille des amarantacées, se développent dans ses parcelles quand la pluviométrie le permet. L’agriculteur fait en sorte que le couvert spontané ne se développe pas trop en hauteur, car sinon les plantes sont arrachées et s’envolent dès qu’elles sèchent. Il gère son développement et sa destruction (3-4 semaines avant le semis des cultures) au 2,4 D.

 

      

Accumulation de Salsola Kali sur le bord du talus, une des zones les plus productives de la parcelle !                   

 Orge semé en direct dans les adventices estivales.

 

Avec de tels rendements, même si les charges sont comprimées au maximum, les agriculteurs locaux disent pratiquer une agriculture de survie. Les aides PAC sont similaires aux aides en France, ainsi que les prix des céréales, qui sont valorisées en grande partie dans les élevages porcins nombreux dans la région.

 

Discussion interne à Agracon : localiser la fertilisation ou pas ?

Pour des soucis d’efficacité des engrais, les agriculteurs de l’association échangent beaucoup sur la nécessité d’enfouir les engrais, notamment en localisant au semis. Selon les 2 agriculteurs visités, l’apport en plein est suffisant quand le « sol fonctionne ».

 

Prix du foncier dans le secteur :

Zone de Lupiñen (plaine de Huesca) : 10-14 000 €/ha sans irrigation, 20 000€/ha avec irrigation.

Zone de Perdiguera (Désert des Monegros) : 1500 €/ha


 

Usine de Déshydratation de luzerne de Bonarea (Bujaraloz, Saragosse)

Alluvions de la vallée de l’Ebre – 150-250 mm/an

De nombreuses usines de déshydratation de luzerne sont présentes dans la vallée de l’Ebre du fait d’un climat doux qui permet de réaliser en moyenne 6 coupes  et la présence d’irrigation presque non-limitante quand les lacs pyrénéens se remplissent l’hiver. L’eau est acheminée par de longs canaux depuis les lacs aux parcelles.

En zone irriguée, les rendements sont 80 qtx/ha pour l’orge, 140 qtx/ha pour les maïs et de 15-20 tonnes de matière sèche en luzerne. En sec, les rendements s’élèvent à 15 qtx/ha en orge. L’irrigation en année normale est de 1000 mm/ha. Les quotas d’irrigation sont répartis entre les agriculteurs au mois de mars par des organisations publiques en fonction des ressources disponibles et chacun réfléchit son assolement en fonction du volume disponible. 

 

Conduite de la luzerne :

Semis février – mars à 30 kg/ha, variétés méditerranéennes (Aragon, …).

Fertilisation : 800 - 1000 kg/an engrais complet 0-15-27 en 2 apports (en février puis après la 1ère coupe).

Récoltes : 6 coupes / an : avril à novembre

Fauche è 2-3 j de séchage è retournement andains è 2-3 j de séchage è récolte / remorque autochargeuse

Prix payé à l’agriculteur = 120 €/T MS moins le coût de la récolte, souvent fait en entreprise.

Les luzernes durent 3-4 ans à cause des 6 coupes par an et du matériel lourd qui passe régulièrement. 4 ans de maïs ou d’orge et maïs en dérobée complètent la rotation avant de revenir en luzerne.

 

Pour l’usine, l’objectif est que la luzerne arrive à 30% de MS pour pouvoir réaliser la déshydratation dans de bonnes conditions (aisé en été, plus complexe au printemps et en hiver). La luzerne est passée dans de grands cylindres par lesquels de l’air chaud est pulsé à 250 °C. L’air chaud est issu de la cogénération d’un moteur de 5000 CV qui alimente l’ensemble de l’usine.

L’usine visitée traite de la luzerne cultivée dans un rayon de 20 km, pour une production de 10-12 000 tonnes de luzerne par an à 18% de protéine. Systématiquement conditionnée en balles carrées, elle est vendue 210-220 €/t.  Cette production représente 700-800 hectares aujourd’hui, mais selon les cours des marchés, elle est déjà montée à 3500 hectares et 50 000 tonnes produites à l’année. A partir des balles carrées et en fonction de la demande des clients, l’usine produit également des bouchons de luzerne, qui peuvent être complémentés avec du son, des minéraux ou d’autres grains.

 

Cylindres pour la déshydratation de la luzerne

 


Usine Maquinaria Agricola SOLA (Calaf, Barcelone)

Entreprise familiale depuis 70 ans, c’est la 3ème  génération de Sola qui dirige l’entreprise aujourd’hui. Forte de 115 salariés, SOLA est particulièrement réputé pour ses semoirs à dents (notamment adaptés au semis direct), ses semoirs monograines, ses épandeurs d’engrais et ses trémies frontales pressurisées. L’unique usine est située à Calaf en Catalogne, et Sola exporte ses produits dans 24 pays différents.

Sur le fonctionnement, la fabrication de nombreuses pièces spécifiques sont sous-traitées. Puis, des éléments de semoirs, des trémies… sont faites à la chaine et stockées. Au moment de la commande, comme tous les semoirs sont adaptés aux demandes des agriculteurs (dans la mesure du possible), les assemblages sont réalisés au dernier moment. Ce fonctionnement offre beaucoup de configurations possibles sur les outils.

La production annuelle représente 320 semoirs monograines, pour un total de 2000-2500 éléments semeurs. 1000 semoirs à céréales sont également produits en moyenne, mais la marque de fabrique du constructeur reste le semoir Monograine Prosem K. L’usine est organisée en 2 périodes de production principales : les semoirs monograines de janvier à avril et les semoirs à céréales de septembre à novembre.

Aujourd’hui, la commercialisation se fait uniquement via des concessionnaires pour faciliter le service après-vente. Les délais de livraison sont de 2-3 mois, avec des tarifs préférentiels en morte saison, de juin à octobre pour les monograines par exemple.

 

Prototype de semoir monograine de 36 rangs à destination des pays de l’Est de l’Europe.

 


Exploitation de Cal Pauet (L’Espunyola, Barcelone)

Sols sableux (>50%) – 850 m d’altitude – 750 mm/an

SAU = 100 ha, dont 30 en cultures, 35 en prairies temporaires et 35 en landes et parcours. 4 UTH sur l’exploitation.

Seule exploitation en Agriculture Biologique visitée pendant le séjour, elle associe l’élevage et les cultures. 600 brebis de race locale « ripolhesa » pâturent des céréales, des couverts, les prairies en fonction du développement de chaque parcelle. Les céréales sont valorisées en farine (1000 kg/semaine produits), en semence d’engrais verts et tous les déchets de triage sont valorisés par le troupeau. Tous les agneaux issus de l’élevage sont vendus en caissettes en vente directe avec un atelier de découpe à la ferme.

 

 Pep Bover de la ferme Cal Pauet devant son moulin.

 

Diversité de cultures :

- Nombreuses variétés de blés locales et anciennes, pailles hautes

- 4 variétés d’épeautre, petit et grand

- Sarrasin

- Sorgho blanc

- Sainfoin, luzerne

 

Engrais verts:

- Légumineuses : vesce velue, vesce commune, erbs (Vicia ervilla)

- Crucifère: moutarde, radis

- Graminées: seigle, blés, avoines, orges

La chaine de triage pour arriver à cette diversité de semence est perfectionnée : trieur séparateur, trieur alvéolaire et table densimétrique, le tout en circuit  sans manutention entre les différents trieurs.

 

Exemple de rotation sur l’exploitation

Qatre - cinq ans de luzerne : fauche et pâture

Année 5 : Destruction de la luzerne par 2 passages de Dynadrive - Semis de méteil fourrager Vesce – Avoine + repousses de luzerne

Année 6 : semis direct d’orge précoce (2-3 semaines avant la date habituelle) pour que l’orge ait le temps de s’installer dans la luzerne.

Année 7 : semis direct de seigle par exemple.

Pivots de luzerne semée au printemps 2019, impressionnant !

Chaîne de triage : trieur séparateur, trieur alvéolaire et table densimétrique

 

La moisson est décomposée endeux étapes : fauchage andainage avec la moissonneuse (en ayant le convoyeur débrayé grâce à un système simple), reprise des andains avec la moissonneuse quelques jours plus tard. La qualité du grain récolté est ainsi grandement améliorée.

 

    

]]>
2020GIEEAriège
news-73946Fri, 07 Feb 2020 10:11:06 +0100Team 09 Gasconne des Pyrénées : Cap sur Paris pour Hugo Lavignehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/team-09-gasconne-des-pyrenees-cap-sur-paris-pour-hugo-lavigne/Dans le but de développer et de valoriser la race Gasconne des Pyrénées sur le territoire ariégeois, le Syndicat des éleveurs gascons de l’Ariège, la Chambre d’agriculture, le Groupe Gascon, le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises et le Conseil Départemental ont décidé d’unir leurs forces et de porter ensemble une action collective : la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées. Cette année, la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées représentera cette race emblématique des Pyrénées ariégeoises au Salon International de l’Agriculture 2020 à Paris. Profitons de l’occasion pour découvrir des portraits d’éleveurs gascons ariégeois que vous pourrez rencontrer si vous montez à Paris fin février. Rencontre avec Hugo Lavigne, éleveur à Montégut-Plantaurel.Hugo Lavigne est salarié agricole dans un élevage biologique de bœufs Gascons Label Rouge à Montégut-Plantaurel. Véritable amoureux de cette race et de l’Ariège, il est en cours d’installation et a choisi d’élever des bœufs Gascons sur cette même commune, au pied des Pyrénées. « Tous les veaux sont sélectionnés en Ariège et élevés sur l’exploitation pendant trois ans et demi : trois ans à la pâture et six mois à l’engraissement », explique l'éleveur, avant de poursuivre sur les atouts de la race : « La Gasconne des Pyrénées est très bien adaptée pour aller chercher l’herbe. C'est pourquoi, depuis moins d’un an, je me suis lancé dans le pâturage tournant dynamique afin de valoriser au mieux les ressources herbagères des collines Montagutaines. »

 

Pourquoi a t-il choisi la Gasconne des Pyrénées ?

 

 

 

]]>
2020AriègeElevage
news-73938Fri, 07 Feb 2020 09:19:09 +0100Plantation agroforestière : Robert Birebent témoignehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantation-agroforestiere-robert-birebent-temoigne/Installé en EARL avec sa femme suite à la reprise du domaine familial à la fin des années 1970 à Aigues-Vives, Robert Birebent élève des ovins en agriculture biologique depuis près de 20 ans. Localisation : plaine SAU en agroforesterie : 2.9 ha Productions de l'exploitation : élevage ovins en agriculture biologique 
Une stratégie mûrement réfléchie

"Nous avons fait le choix de planter 2,9 ha en agroforesterie répartis sur deux parcelles différentes, avec des objectifs multiples comme diversifier nos productions, améliorer la qualité des sols et donc nos rendements, améliorer l’état hydrique de la parcelle (atténuer les extrêmes) et créer des décalages phénologiques et enfin améliorer la qualité des paysages.

 

Au-delà du bien-être pour les animaux, les plantations donnent une plus-value à notre exploitation et une satisfaction à notre échelle de travailler pour le futur.


La mise en place de ces parcelles agroforestières résulte d’une réflexion fondée sur l’avenir de l’élevage en Ariège avec des conditions qui tendent vers des extrêmes : des hivers secs, des étés chaud et sec avec des périodes d’herbe disponibles réduite.
L’ombre apportée par les arbres dans un avenir proche permettra à la fois de fournir des zones de repos pour le cheptel mais aussi de l’herbe à l’aplomb des houppiers par période sèche.
Certains arbres seront taillés en têtard afin de fournir de la matière fraîche lorsqu’il n’y aura plus d’herbe disponible.

 

  

 

Un investissement à long terme

La plantation s’est faite en hiver 2017/2018. Beaucoup de tiges ont désormais dépassé les filets de protections, et il faut leur appliquer un soin particulier : défourchage, élagage, sarclage etc…

C’est du travail en plus sur notre activité, mais il apporte à la fois une plus-value à notre exploitation et une satisfaction à notre échelle de travailler pour le futur, tant en terme de bien-être animal, d’accueil d’auxiliaires de culture que paysager. Nous sommes aujourd’hui à la retraite et travaillons avec notre repreneur sur cette parcelle agroforestière afin qu’elle remplisse dans les meilleurs délais l’ensemble des objectifs que nous lui attribuons."

 

 

       

 

]]>
2020AriègeAgroforesterie
news-73931Fri, 07 Feb 2020 08:14:51 +0100Le marché du carbone en élevage : retour sur la matinée technique du groupe Opti’Prairieshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-marche-du-carbone-en-elevage-retour-sur-la-matinee-technique-du-groupe-optiprairies/Empreinte environnementale, performance des prairies, développement de cultures fourragères d’été, engraissement à l’herbe, gestion de la fertilisation ou encore pâturage tournant sont autant de thématiques abordées par le groupe Opti’Prairies.Les éleveurs participent régulièrement à des rencontres techniques faisant intervenir des spécialistes de ces différents domaines afin d’augmenter leur technicité et d’améliorer leurs performances économiques, sociales et environnementales. Des pratiques innovantes sont mises en place chez chaque membre d’Opti’Prairies au travers d’essais dont les résultats sont voués à être mutualisés au sein du groupe et, par la suite, partagés à l’échelle ariégeoise.

La démarche de ce collectif d’éleveurs d’améliorer l’autonomie alimentaire de leurs systèmes s’inscrit parfaitement dans un contexte d’adaptation des exploitations au changement climatique.

Carbon Agri, une méthodologie développée par l’Institut de l’élevage


Le 10 janvier 2020, le groupe Opti’Prairies a participé à une journée technique sur la thématique du marché du carbone, avec l’intervention de Benoît Nougadere-Duprat, chargé de mission chez INTERBEV Occitanie. Durant cette rencontre, les éleveurs ont pu échanger sur Carbon Agri, une méthodologie développée par l’Institut de l’élevage, les interprofessions lait et viande (CNIEL, INTERBEV) et la Confédération Nationale de l’élevage en partenariat avec I4CE et récemment labellisée "Bas Carbone". Celle-ci permet la certification des réductions d’émissions et de stockage de carbone additionnel dans le but de diminuer la quantité de gaz à effet de serre que les exploitations d’élevage rejettent dans l’atmosphère.
Carbon Agri repose sur la mise en place d’un plan de réduction de l’empreinte carbone sur une exploitation à partir d’une évaluation environnementale initiale réalisée à l’aide de l’outil Cap’2ER niveau 2. Développé par l’Institut de l’élevage, ce-dernier mesure les impacts environnementaux, les contributions positives ainsi que les performances économiques du système d’élevage au travers de différents indicateurs (consommation d’énergie, stockage de carbone, biodiversité, conditions de travail, etc).
Après cinq ans de projet, un bilan carbone est à nouveau réalisé et les réductions sont vendues sur le marché du carbone sous forme de crédits carbone.

 

 

Durant cette rencontre technique, les éleveurs d’Opti’Prairies ont pu échanger sur les diagnostics Cap’2ER niveau 1 réalisés par certains d’entre eux dans le cadre du projet d’évaluation de l’empreinte carbone des élevages bovins viande "Life Beef Carbon". Déjà avancés dans la mise en place de pratiques agro-écologiques respectueuses de l’environnement, le groupe a pu constater que des marges de progrès existaient pour réduire leur empreinte carbone (optimisation des performances du troupeau, amélioration de l’efficacité de la ration, optimisation de l’utilisation des intrants, réduction des consommations de carburant et d’électricité, etc.). De quoi alimenter les réflexions et les travaux du groupe Opti’Prairies encore pour quelques années.

 

]]>
2020GIEEAriègeElevage
news-72501Fri, 10 Jan 2020 12:40:16 +0100Transmettre son exploitation agricole : un enjeu majeur en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/transmettre-son-exploitation-agricole-un-enjeu-majeur-en-ariege/Depuis plusieurs années, la Chambre d'agriculture de l'Ariège souhaite insuffler une nouvelle dynamique sur le dossier Transmission. C'est pourquoi, fin 2019, l'établissement consulaire a organisé deux demi-journées à Lavelanet et au Carla-Bayle. Les résultats de cette politique commencent à porter leurs fruits. A l’instar de la situation nationale, l’Ariège est confrontée au défi de la transmission. D’ici 10 ans, 50% des agriculteurs ariégeois devront transmettre leur exploitation. Le renouvellement des générations revêt donc des enjeux forts. C’est pourquoi, la Chambre d’agriculture de l’Ariège et ses partenaires - CER France, Safer Occitanie et MSA Midi-Pyrénées Sud - placent ce dossier au coeur de leur stratégie politique. "Nous travaillons à accompagner toujours mieux notre public de cédants et de futurs cédants, afin que la transmission s’effectue le plus sereinement possible. Cela est dans l’intérêt de tous", explique Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture.
Informer pour anticiper la transmission

Consciente des enjeux que revêt cette problématique, la Chambre d'agriculture, en partenariat avec la SAFER, la MSA et le CER France, a organisé deux demi journées en fin d'année 2019 à Lavelanet et au Carla-Bayle. Au total, plus d'une trentaine d'exploitants ont répondu présents. L'objectif : permettre au public cible (agriculteurs de plus de 50 ans, nrdl) de connaître les acteurs présents sur ce dossier et les mesures d'accompagnement.

Trois ateliers permettent d'évoquer les différents aspects de la problématique

Cesser son activité apparaît comme une étape importante qui marque le début d’un nouveau projet de vie. Cela se construit, s’anticipe, car trouver le bon repreneur peut prendre du temps (voir TA du 6 décembre 2019, ndlr). Les techniciens de la Chambre d'agriculture présents l'ont martelé : la réflexion doit débuter une dizaine d'années avant l'échéance et la transmission effective. D'autant plus que céder une exploitation agricole n'est pas une chose anodine et peut faire apparaître des interrogations relatives  au patrimoine ou à la fiscalité.
Au-delà de ces aspects, clôturer une vie professionnelle impacte socialement. Construire un projet de retraite se révèle donc primordial.

Comme pour chacune des étapes de la vie de votre entreprise, la Chambre d’agriculture accompagne les exploitants dans  la transmission de leur exploitation. Ces rencontres ont été l'occasion d'expliquer les différents outils existants : le Point Accueil Transmission (voir encadré), l'audit transmission, le Répertoire Départ installation et les formations spécifiques qui se déroulent tout au long de l'année.

 

Les entretiens individuels, une nouveauté en 2019

Ces deux événements ont été marqués par un temps d'entretiens individuels. Les exploitants présents ont en effet pu échanger avec les conseillers Transmission de la Chambre d'agriculture de l'Ariège.
L'idée : nouer des premiers contacts, afin de débuter un travail de fond par la suite. Cette initiative a été largement saluée par les personnes présentes. "Nous sommes conscients que transmettre une exploitation peut faire émerger des problématique personnelles, difficiles à évoquer lors d'ateliers collectifs", explique un conseiller, avant de poursuivre : "Ce temps d'échanges nous a permis de voir où en étaient les agriculteurs dans la démarche de cessation d'activité."

Une stratégie politique payante

Amorcée durant la précédente mandature, cette politique volontariste en matière de transmission commence à porter ses fruits.  "L’Ariège affiche un taux de remplacement de plus de 80%. Nous faisons partie des meilleurs élèves de la région en la matière", étaye Clémence Biard. Accompagnée  de  ses  partenaires,  la  Chambre  d’agriculture  de  l’Ariège  compte  maintenir  ses  actions sur ce dossier, afin de permettre aux porteurs de projets de s’installer tout en sécurisant la transmission du cédant. "Nous le savons : les prochaines années seront décisives. C’est pourquoi, nous insistons beaucoup sur le fait de conserver des exploitations transmissibles", conclut Clémence Biard.

 

]]>
2020AriègeS_installer-transmettreTransmettre son exploitation
news-72500Fri, 10 Jan 2020 12:13:35 +0100Aide ovine et caprine : la Chambre d'agriculture vous accompagnehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/aide-ovine-et-caprine-la-chambre-dagriculture-vous-accompagne-1/La Chambre d’Agriculture vous accompagne pour vos demandes d’aides ovines et caprines. Des permanences sont organisées. Comme chaque année, les services de la Chambre d'agriculture se mobilisent pour vous accompagner dans vos demandes d'aides ovine et caprine. Des permanences sont ainsi organisées aux dates suivantes :

 

 

 

IMPORTANT :


  Pour ces rendez-vous, vous vous munissez de votre n°PACAGE, de votre mot de passe personnel TELEPAC et de votre nouveau code TELEPAC 2019 reçu en 2019.

  Si vous n’avez pas de n°PACAGE et/ou de code TELEPAC (changement de forme juridique, installation récente), contactez la DDT avant le rendez-vous avec votre conseiller.

  Pour la demande d’aide ovine, il vous sera demandé le nombre de brebis éligibles en 2020, le nombre de brebis présentes au 01/01/2019, le nombre d’agneaux nés en 2019 et le nombre d’agneaux vendus en 2019. Munissez-vous de vos carnets de circulation de l'année 2019, du recensement ovin et de votre carnet d'agnelage.

  La période de déclaration AO/AC se clôture le 31/01/2020. Pour les aides bovines (ABA, ABL et VSLM), la période de déclaration est également ouverte depuis le 01/01/2020 et court jusqu’au 15/05/2020.

 

]]>
2020Ovin viandeAriègeElevage
news-72142Fri, 03 Jan 2020 10:17:44 +0100Témoignage : plantation agroforestière, une plus value pour votre exploitationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignage-plantation-agroforestiere-une-plus-value-pour-votre-exploitation-3/Témoignage de Christian Lavigne, exploitant à Pamiers. 

 

 

 

 

  Christian Lavigne

Localisation : plaine
SAU en agroforesterie : 4,5 ha
Productions de l'exploitation : céréales, élevage laitier. La production de lait est transformée en divers produits.
Ventes de l'exploitation : produits laitiers

 

Date de plantation : 2017/2018

Surface plantée : 4,5ha

Types de sols : Argile-limono-sableux

Essences plantées : Alisier torminal, Cormier, Chêne pubescent, Erable champêtre, Noyer commun, Poirier franc, Amandier, Figuier, Pommier.

Nombre de tiges : 180

Densité réelle : 40 tiges/ha

 

Je me suis installé en 2006 avec mon frère Thierry sur l’exploitation agricole de mes parents. Aujourd’hui nous sommes cinq : mes parents, mon frère et ma compagne qui nous a rejoint sur l’atelier de transformation. Nous sommes en polyculture/élevage laitier. Nous transformons le lait en divers produits afin de valoriser la matière première.

 

L'agroforesterie, un choix réfléchi

Nous avons fait le choix de planter 4.5 ha en agroforesterie, en deux îlots de parts et d’autre de nos bâtiments d’élevage. Les objectifs sont multiples, tels que la production de bois, de fruit ou l’amélioration des potentiel du sol. Mais la raison principale réside dans le bien-être animal. En effet, nous souhaitons protéger le troupeau des extrêmes climatiques tels que le vent en hiver, la chaleur en été…

Par ailleurs nous sommes sensibles au fait que les arbres soient des zones d’accueil pour les auxiliaires de culture. En effet, nous avons à cœur de travailler en utilisant le moins possible d’intrant, c’est pourquoi dans notre logique nous souhaitions planter ces arbres.
La réflexion s’est aussi portée sur l’implantation. En effet, les arbres dans quelques années seront grands et il faut bien réfléchir en amont à notre façon de travailler,
les machines qui circuleront sur les parcelles etc… Et c’est donc en conséquence que nos lignes servent aussi de limites de parc de pâturage.
L’implantation autours des bâtiments nous permet de mieux contrôler les sorties du cheptel et donc la ressource disponible.

Aujourd’hui la quasi-totalité des arbres sont sortis des gaines de protection, et le rendu esthétique commence à se voir. C’est un point important pour nous car nous faisons de la vente directe et donc le public peut apprécier l’aspect visuel désormais de notre lieu de travail. Par ailleurs un chemin de randonnée, et la parcelle dans quelques années sera très belle !
Certes, planter, tailler et entretenir prend du temps, mais nous avons à cœur de bien mener cette plantation car elle fait partie intégrante de notre exploitation agricole et désormais de notre façon de travailler.

 

   

 

    

]]>
2020AgroforesterieAriège
news-72138Thu, 02 Jan 2020 17:07:59 +0100Bureau décentralisé : les élus en déplacement à Nîmes https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bureau-decentralise-les-elus-en-deplacement-a-nimes/Dans le cadre de la mise en œuvre de leur projet stratégique, le bureau de la Chambre d’agriculture s’est rendu à Nîmes les 12 et 13 décembre dernier. L’objectif : visiter le Mas des agriculteurs, un magasin de producteurs créée en 2019 par la Chambre d’agriculture du Gard.Après avoir décentralisé plusieurs bureaux dans le département, les élus du bureau de la Chambre d’agriculture de l’Ariège se sont dernièrement rendus à Nîmes, dans le Gard. Cette initiative nourrit un double objectif : s’informer sur la création du Mas des agriculteurs et débuter une première phase de formations des responsables professionnels. "Depuis le début de la mandature, plusieurs projets ont été lancés, dont celui de la marque agroalimentaire Ariège et la création d'une ambassade Ariège à Toulouse", explique
Philippe Lacube, président de l’établissement consulaire. "Les échanges avec nos confrères du Gard, à l’origine de la mise en place du Mas des agriculteurs, se sont révélés particulièrement intéressants."

La recherche de la valeur ajoutée au cœur du projet stratégique

   

 

Élus et Direction de la Chambre d'agriculture de l'Ariège le répètent depuis plusieurs mois : la création de la marque Ariège apparaîtrait ainsi comme un débouché possible non négligeable pour
les exploitants ariégeois. "Les échanges avec les élus gardois nous ont permis de comprendre comment leur projet de magasin a été monté et quels soutiens financiers ils ont obtenu. Ces infos nous permettront d'affiner notre feuille de route", précise Philippe Lacube.

Les responsables professionnels se forment à la communication

 

 

Les élus de la nouvelle mandature en ont fait de la communication un des axes majeurs de leur projet stratégique. "Nous souhaitons devenir proactif en la matière et non pas réagir uniquement en réponse à des attaques", étaye Philippe Lacube. "Pour cela, une montée en compétence de chacun est nécessaire." Ainsi, un formateur originaire de l'Hérault  a animé plusieurs ateliers. L'objectif : apprendre à communiquer sur leurs territoires, leurs pratiques et leurs paysages de façon positive. "Nous sommes en passe de déployer un plan de communication ambitieux. Ce travail était donc nécessaire."
Posture, ton, vocabulaire... La formation s'est voulue concrète. "La mise en situation a permis a nous confronter à des situations concrètes. Cela se veut enrichissant", souligne un élu.

 

 

 

]]>
2020AriègeChambre d'agriculture
news-72006Fri, 20 Dec 2019 11:52:59 +0100Bienvenue à la ferme : bilan des actions phares réalisées en 2019 https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bienvenue-a-la-ferme-bilan-des-actions-phares-realisees-en-2019/Cette année encore, le relais Bienvenue à la Ferme Ariège a déployé ses actions d’accompagnement et d’animation pour soutenir les agriculteurs adhérents diversifiés dans l’accueil à la ferme ou commercialisant les produits fermiers en vente directe.

 

]]>
2019Bienvenue à la fermeAriège
news-71955Fri, 20 Dec 2019 08:49:19 +0100Le paillage bois en litière animale : une amélioration du bien-être animal https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-paillage-bois-en-litiere-animale-une-amelioration-du-bien-etre-animal/Le 26 novembre dernier s’est déroulée au GAEC de Bellevue (Mirepoix) la dernière journée technique Innov’action de l’année 2019 pour le département de l’Ariège. Elle clôturait une série de trois journées Innov’action ayant pour fil conducteur le bois au travers de l’exploitation agricole. A cette occasion nous avons pu rappeler que le bois pouvait être utilisé sous différentes formes : bois bûches, bois d’œuvre etc… Depuis plusieurs années, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne les exploitations agricoles sur la thématique du paillage bois en remplacement de la paille. La litière animale à base de plaquette forestière n’est pas quelque chose de nouveau si l’on regarde à l’échelle de la France. Cependant grâce au projet AGROSYL, nous avons poussé le test de l’utilisation du bois en litière avec un regard axé sur le bien-être animal ainsi que le comportement du cheptel avec ce type de paillage.
Un projet expérimental


L’expérience a duré  quatre mois. Pendant cette période, aucune distinction dans l’alimentation et les soins entre les deux lots.  Cependant au fur et à mesure de l’expérimentation, nous avons pu relever des différences sur certains points, dont le comportement des animaux.Dans le box équipé d’une sous couche de plaquette forestière, les vaches ont eu tendance à se coucher plus rapidement et un peu partout sur la surface du box. A contrario, sur le box 100% paille, le nombre de vaches couchées était moindre, mais concentré vers le fond de la zone.
Concernant la propreté et les blessures, il n’y a pas eu de distinctions entre les deux lots. Ceci peut s’expliquer par le fait que Brice Bousquet (un des membres du GAEC) est très regardant sur la propreté des animaux et accorde un soin particulier à ce que la stabulation soit confortable. En revanche, ce qui peut être noté, c’est le dernier point, la différence de température et d’humidité dans les deux lots. En effet, la litière normalement à base de paille est souvent chaude et humide. Ceci peut être notamment source de maladies telles que des mammites, etc…Or, il se trouve qu’il existe une différence notable entre une litière 50% plaquette forestière et 50% paille. En effet sur les mesures prises directement dans les box, nous avons pu noter une température moyenne de 21°C en 100% paille et 18°C sur un mélange bois/paille.  L’humidité (%) entre les deux box varie peu. C’est surtout la répartition de l’humidité qui est remarquable. En effet, dans le box 100% paille il y a une répartition homogène de l’humidité, soit environ 72% sur toute la surface. à l'inverse, sur le paillage mixte, la partie près de la marche présente une humidité proche de 71%, tandis que sur le fond du box les relevés indiquent une moyenne d’environ 68%.


Selon Brice Bousquet, « ces données sont peut-être faibles en différence. Pour autant, la différence s'est immédiatement ressentie sur le comportement des bêtes. En plus, nos observations montrent que derrière la marche les vaches ne s’enfoncent pas. Nous sommes ainsi en présence d’un matériau qui est à la fois portant et absorbant. Je pense qu’on y gagne notamment sur la réduction du risque d’infection. En effet, on sait que la plupart des infections sont liées au développement de moisissures et bactéries et que ces dernières préfèrent des litières chaudes et humides. Ces quelques degrés et pourcentage de différence ont un rôle important pour que les maladies ne se développent pas, ou moins ! Franchement on y gagne sur tous les plans. »
Pour conclure, une exploitation qui fait du paillage bois valorise du bois de faible valeur tout en entretenant les linéaires arborée, mais en plus améliore les conditions d’hivernage du cheptel. C’est un plus à la fois économique et en termes de bien-être animal. Pour savoir quels étaient les besoins en paillage bois, le GAEC a bénéficié d’un diagnostic Agro écologique via l’association Bois Paysan. N’hésitez pas à contacter les conseillers Forêt Arbres et Bois de la Chambre d’Agriculture.

 

 

]]>
2019AriègeAgroforesterie
news-71390Fri, 06 Dec 2019 11:40:19 +0100Témoignage de Raymond Pujol, éleveur au Pech : ""Le CEFI nous a permis d'apprendre à se connaître "https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignage-de-raymond-pujol-eleveur-au-pech-le-cefi-nous-a-permis-dapprendre-a-se-connaitre/A la fin de l'année, Raymond Pujol, éleveur sur la commune du Pech en Haute-Ariège cèdera son exploitation à Anthony Razou, jeune exploitant de 27 ans, originaire de Mirepoix. Pour cela, ils ont opté pour la signature d'un Contrat Emploi Formation Installation (CEFI)."Cette exploitation existe depuis des décennies. Au-delà d'un héritage familial, elle représente toute ma vie professionnelle. Je ne voulais pas transmettre à n'importe qui". Connaître et travailler avec son repreneur semblait donc primordial pour Raymond Pujol. Mis en relation avec Anthony  Razou par un conseiller de la Chambre d'agriculture, il opte alors pour la signature d'un CEFI. Une  démarche qui lui permet de travailler pendant un an avec son futur repreneur. Cette stratégie s'est révélée payante. "Je transmets mon expérience au fur et à mesure, tant sur les techniques d'élevage, sur le pastoralisme ou la gestion des terres. Je lui explique ma façon de travailler tout en apprenant à le connaître", explique Raymond Pujol. De son côté, Anthony Razou apprécie ce tuilage. "Je me nourris de tous ces enseignements. Nous avons une vision et une passion identique du métier, et cela même si j'adapte certains points de fonctionnements. Mon souhait : poursuivre son élevage de Gasconnes et tout le travail entrepris sur la génétique."

A quelques semaines de la reprise officielle, le jeune exploitant pense aux investissements à réaliser : il dispose de deux ans pour mettre aux normes le bâtiment. "Les devis sont d'ores et déjà en cours de réalisation", conclut-il.

]]>
2019AriègeS_installer-transmettre
news-71386Fri, 06 Dec 2019 11:23:06 +0100Journée transmission : entreprendre c'est aussi transmettrehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-transmission-entreprendre-cest-aussi-transmettre-1/Consciente des enjeux liés à la problématique de la transmission, la Chambre d'agriculture de l'Ariège, en partenariat avec la MSA Midi-Pyrénées sud, la SAFER Occitanie et le CER France, a organisé une première journée Transmission le 29 novembre dernier à Lavelanet. Sur place, les agriculteurs présents ont pu échanger avec les intervenants.à l’instar de la situation nationale, l’Ariège est confrontée au défi de la transmission des exploitations agricoles. Un agriculteur sur 10 est actuellement âgé de plus de
55 ans. D’ici 10 ans, cette problématique devrait concerner un exploitant sur deux. « Le renouvellement des générations revêt des enjeux majeurs", estime Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture de l’Ariège. C’est pourquoi l’établissement consulaire a choisi de poursuivre le travail initié par la précédente mandature et ainsi de placer ce dossier au cœur de son projet politique.
"Cette stratégie commence à porter ses fruits. Notre département affiche un taux de remplacement de plus de 80%. Nous faisons partie des meilleurs élèves de la région en la matière", étaye Clémence Biard, élue en charge des dossiers Installations/transmissions.

 

Trois ateliers afin d’évoquer l’ensemble des aspects du dossier

Cesser son activité apparaît comme une étape importante qui marque le début d’un nouveau projet de vie. Cela se construit, s’anticipe, car trouver le bon repreneur peut prendre du temps. "Avant d'officialiser les démarches administratives auprès de la MSA, assurez-vous d'avoir cotisé tous les trimestres et de connaître votre montant de pension", explique un notaire présent lors de l'atelier Foncier et patrimoine. "Ce montant aura une incidence directe sur la façon dont vous gérerez la transmission de votre patrimoine. Il est également important de conserver des liquidités afin que vos proches soient en mesure de payer les droits de succession à l'Etat."

Au-delà des aspects purement patrimoniaux et fiscaux, clôturer une vie professionnelle impacte socialement. Construire un projet de retraite se révèle donc primordial. "Céder son exploitation c'est perdre son statut professionnel. Or, dans la société actuelle, la perception de l'individu est basée sur sa fonction, sur l'exercice de son métier", explique une sociologue. "Le principal enjeu réside donc dans le fait de conserver un lien social. Cela n'est pas à prendre à la légère."

 

 

  

]]>
2019AriègeS_installer-transmettre
news-71373Fri, 06 Dec 2019 09:18:45 +0100CCTROV : Transport d’animaux vivants : obtenez le certificat de compétenceshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cctrov-transport-danimaux-vivants-obtenez-le-certificat-de-competences/Dans le cadre de leurs activités, les éleveurs sont fréquemment amenés à transporter leurs animaux vers un lieu d’abattage, de vente, entre différents sites de l’exploitation… Le transport d’animaux est soumis à un cadre réglementaire dont les principales dispositions concernent :
-    la conception et l’aménagement des véhicules ;
-    les enregistrements à tenir ;
-    la qualification des convoyeurs
-    et enfin les autorisations des transporteurs

Les éleveurs transportant leurs propres animaux sont concernés et peuvent à tout moment être contrôlés.

La qualification du convoyeur

Dés lors que le trajet effectué dépasse 65 kilomètres, le convoyeur doit détenir la qualification requise. Seuls les déplacements d’animaux dans le cadre de la transhumance (déclarée en préfecture) dérogent à cette obligation de qualification du convoyeur. La qualification peut être obtenue en  suivant une formation courte dans un centre de formation agréé permettant l’obtention du certificat de compétences au transport d’ongulés domestiques et de volailles (CCTROV – ex CAPTAV)

Si vous êtes concernés et que vous ne détenez pas le CCTROV, la Chambre d’agriculture de l’Ariège organise une session de formation en décembre 2019. Elle fait appel aux formateurs de l’Institut de l’élevage pour assurer ces formations de deux jours à trois jours à l’issue de laquelle le certificat est délivré aux participants pour les espèces bovines, ovines, caprine et porcines (sous réserve de validation de l’évaluation finale).


Au delà de la délivrance du CCTROV, cette formation permet de :
-    Connaître les principales dispositions réglementaires concernant le bien-être et le transport des animaux vivants
-    Connaître les principes du comportement des animaux d’élevage
-    Effectuer l'embarquement, le transport et le déchargement des animaux en assurant leur bien-être et la sécurité des intervenants
-    Connaître les causes d'apparition des viandes à pH élevé et les moyens de prévention

Dates de la formation :
-    17, 18 et 19 décembre 2019 à la chambre d’agriculture de Foix.


 

Retrouvez toutes les informations sur notre site et pré-inscrivez vous en ligne

Responsable de stage : Maxime BOURNET, conseiller bovins viande à la Chambre d’agriculture  
Intervenant : Arnaud Tranier – Institut de l’élevage

Inscription obligatoire – pour tout renseignement : 05 61 02 14 00 ou formation-bassinsud@ariege.chambagri.fr

 

]]>
2019AriègeElevage
news-71138Fri, 29 Nov 2019 12:17:20 +0100Groupe DEPHY polyculture élevage : des possibilités pour les fourrages estivauxhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/groupe-dephy-polyculture-elevage-des-possibilites-pour-les-fourrages-estivaux/Pour la 3e année consécutive, les éleveurs du groupe DEPHY Polyculture Élevage en Ariège ont mis en place des essais autour de la culture des sorghos fourragers. Objectif principal : produire des fourrages économes en intrants et résistant à la sécheresse en été afin de compléter son système fourrager et distribuer le moins de foin possible durant l’été et l’automne. Un groupe d’éleveurs de l’Aude et de l’Ariège a réalisé un tour de plaine le 4 octobre dernier pour aller visiter ces essais ainsi que la plate-forme expérimentale de muriers blancs à Mirepoix.Implantation du sorgho : une plante bien adaptée au semis direct

Sur trois exploitations autour de Mirepoix, des parcelles de sorghos fourragers ont été implantées avec succès en semis direct, avec différents précédents. Les parcelles ont été pâturées, enrubannées ou ensilées.

 

• Toutes les parcelles ont été semées le jour de la récolte ou le lendemain même : le délai entre récolte et semis doit être le plus court possible pour garder la fraicheur.
• Le roulage est indispensable !
• Pour des semis direct réalisés en juin/juillet/août, les semis profonds sont bénéfiques : les sorghos peuvent être semés à 4-5 cm de profondeur (dans le frais). En TCS, les semis superficiel sont préférables (1-2 cm).
• L’organisation du chantier de la paille est important pour qu’il soit fait le plus rapidement possible.

Comment valoriser son sorgho ?

Les dérobées fourragères estivales peuvent contribuer à :
✓ Sécuriser les stocks hivernaux de l’exploitation. Pour de grandes quantités, la récolte en ensilage est à privilégier pour éviter des coûts de mécanisation de récolte trop importants.
✓ Éviter de distribuer des fourrages pendant l’été et obtenir des fourrages verts sur pieds à une période ou toute la végétation est « grillée ». à partir de fin août et jusqu’au premières gelées, le pâturage des sorghos fourragers est une pratique intéressante pour les animaux (fourrages verts appétant, à pâturer à partir de 60 cm de hauteur), les sols et les économies de mécanisation.
Pour la mise en place du pâturage de la parcelle de sorgho, le découpage de la parcelle en parcs de deux jours est nécessaire pour favoriser la repousse. Pour pouvoir mettre en place les clôtures, un passage d’un petit broyeur peut être adapté ou écraser le sorgho au pied (les grosses tiges se cassent). Enfin, le choix d’une parcelle voisine à une prairie/parking avec point d’eau est judicieux pour ne pas avoir de système d’eau à rajouter.
Le pâturage est possible dès 60 cm de haut du sorgho. Par sécurité, il est possible d’apporter une balle de foin avant de lâcher le troupeau dans le sorgho. Les repousses ne sont pas toxiques et n’exigent pas de hauteur minimale d’entrée.

Des coûts maîtrisés pour des économies de foin !

Grâce au semis direct et à la limitation de la mécanisation, l’implantation des sorghos fourragers peut se faire à des coûts maîtrisés.

 

 

Sur l’exploitation de Mickael Razou, sur les sept hectares de dérobées implantées, le troupeau de 48 mères limousines de l’exploitation a passé 24 jours. Pour 900 kg/jours de foin consommés par le troupeau à cette période, les économies de foin ont été de 0,9x24= 21,6 tonnes de foin.

En moyenne, le coût de production moyen du foin est de 60 €/tMS. L’implantation des sorghos fourragers coûte environ 120 €/ha, donc ces implantations de sorghos fourragers sont rentables à partir de 2 tMS/ha valorisées par les animaux. En adaptant les pratiques et le choix des parcelles, ces rendements sont globalement réalisables dans le contexte ariégeois.

 

 

]]>
2019EcophytoAriègeAgronomieEcophyto
news-71136Fri, 29 Nov 2019 12:02:43 +0100Les Steakeurs à la Fira Origen, à Olot (Catalogne) : grand succès pour la seconde foire transfrontalière https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-steakeurs-a-la-fira-origen-a-olot-catalogne-grand-succes-pour-la-seconde-foire-transfrontal/Semaine chargée pour le programme de coopération Tr3s Local qui clôture la semaine par une participation conjointe des trois partenaires à la Fira Origen, à Olot (Catalogne). Foire gastronomique dédiée au grand public, elle est la seconde foire alimentaire transfrontalière à laquelle participent les trois partenaires du programme, après le « Festival des Saveurs » en Ariège (Sept. 2019, et avant « Canet fait le Printemps », prévue les 18 et 19 avril prochains à Canet en Roussillon.Timing idéal que cette mi-novembre pour Les Steakeurs, pour participer à cette foire à Olot. Reprise des ventes, mobilisation des éleveurs, achat d’une remorque frigo pour organiser au mieux les livraisons aux Comités d’entreprise, tous les éléments étaient là pour une participation réussie.
Ludovic Mazières, Macha Martinez et Brice Bousquet, Président du groupe d’éleveurs, sont donc partis vendredi soir, chargés de 100 kg de viandes, direction la Garrotxa !
Installés samedi matin, ils ont pu accueillir sur leur stand, tout le week-end, près de 1000 visiteurs et tester un principe peu commun en France des foires de dégustation. L’entrée au salon donne droit à un certain nombre de tickets de dégustation, d’une valeur de 1 Euro chacun, à faire valoir sur les stands de producteurs ! Les trois jeunes éleveurs ont proposé des barquettes de saucisses et émincés, faisant ainsi découvrir la viande et les produits des Steakeurs par-delà la frontière, selon deux formules de dégustation, pour convenir au plus grand nombre. En complément, ils proposaient également la vente des barquettes en frais.

 

      

 

De retour de cette foire dimanche soir, les messages étaient sans appel : « la remorque et le camion frigo sont vides, tout a été vendu ! »
Les Steakeurs ont sans nul doute trouvé leur place sur cette foire et les trois éleveurs ont également pu rencontrer à cette occasion d’autres producteurs des Pyrénées Orientales et de Catalogne, bénéficiant également du programme Tr3s Local.
Vous souhaitez en savoir plus sur le programme ? Vous souhaitez en savoir plus sur les prochaines dates du programme Tr3s Local ? Vous ne connaissez pas encore Les Steakeurs ?

Contactez-nous sans tarder !

 

]]>
2019AriègeProductions-techniques
news-71130Fri, 29 Nov 2019 11:08:11 +0100Coopération transfrontalière : que se passe-t-il en ce moment dans le programme TR3S LOCAL ?https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/cooperation-transfrontaliere-que-se-passe-t-il-en-ce-moment-dans-le-programme-tr3s-local/Pendant trois ans, de 2019 à fin 2021, la Chambre d’Agriculture de l’Ariège est engagée dans un programme de coopération transfrontalière POCTEFA, en partenariat avec La Chambre d’agriculture des Pyrénées- Orientales (PO) et la Direction Générale de l’Agriculture de la Generalitat de Catalogne. Les trois partenaires ont ainsi construit Tr3s Local « les produits locaux n’ont pas de frontière » pour mener à bien et conjointement des actions d’accompagnement aux entreprises agricoles et groupements de producteurs pour le renforcement de la commercialisation en circuits courts et vente directe.
En Ariège, près de 120 entreprises bénéficient de ce programme et des actions menées, à travers quatre démarches de commercialisation collective :
• Les Steakeurs
• Bienvenue à la Ferme
• Bois Paysan Distribution
• Terroirs Ariège Pyrénées

Le 19 novembre dernier, au 2/3 du parcours de coopération, nous avons retrouvé, en Catalogne, nos partenaires pour un temps d’échanges et de débats.
à l’occasion de la foire professionnelle « Forum Gastronomic » qui se tenait à Barcelone les 18 et 19 novembre dernier, la Generalitat de Catalogne a organisé un rendez-vous pour les institutionnels, professionnels, élus et animateurs de démarches portant sur la commercialisation en circuits courts en collectifs.
Invité permanent au Bureau de la Chambre d’Agriculture et administrateur de la coopérative Terroirs Ariège Pyrénées, Franck Ginger a réalisé un retour sur les six années d’activités de la plate-forme de distribution de produits locaux.

Présentation d'un projet partenarial avec Barcelone

La Chambre d’Agriculture des P.O. a présenté, quant à elle, son projet d’organisation logistique d’approvisionnement de la Restauration collective en produits locaux en partenariat avec la ville de Barcelone.
De nombreux échanges avec la salle sont venus compléter les débats. Les participants, très intéressés par la démarche portée par Terroirs Ariège Pyrénées et l’accompagnement assuré
par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, ont fait remonter leur souhait de venir en Ariège, courant 2020, afin d'approfondir
le sujet de l’approvisionnement local  de  la  restauration  hors  domicile. Cette démarche leur permettrait de rencontrer l’ensemble des acteurs concernés.

Un séminaire riche en échanges

Ces rencontres inter-professionnelles et inter-territoriales font justement partie des objectifs du programme TR3S LOCAL et sont, pour les animateurs, conseillers et professionnels, très satisfaisantes en termes d’apports, de transférabilité et d’échanges croisés.
à  ce titre, un voyage d’étude devrait s’organiser au 1er trimestre 2020, dans les Pyrénées Orientales, pour rencontrer les acteurs de CIMELAIT, un groupe d’éleveurs ayant développé la transformation et la commercialisation de produits laitiers et visiter les équipements de l’entreprise de transformation.

 

 

]]>
2019AriègeProductions-techniques
news-70839Fri, 22 Nov 2019 11:38:58 +0100 Témoignage : plantation agroforestière, une plus value pour votre exploitationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignage-plantation-agroforestiere-une-plus-value-pour-votre-exploitation-2/Nous avons fait le choix de planter 3,5 ha en agroforesterie, avec des objectifs divers et variés comme la production de bois, l’amélioration de la qualité des sols et donc des rendements, l'atténuation des extrêmes en hiver et été et enfin avoir une qualité esthétique et paysagère sur la parcelle.Une plus-value pour le troupeau

La mise en place de la plantation permet de créer des parcs de pâturage en attendant que les arbres soient grands. Ces derniers  ont une double vocation par rapport au troupeau : apporter de l’ombre (confort animal) et réduire les extrêmes en termes de sécheresse et de trop plein d’eau durant la saison hivernale.

Une main d'oeuvre nécessaire

La plantation s’est faite en hiver 2015/2016. Beaucoup de tiges ont désormais dépassé les filets de protections, et il faut leur appliquer un soin particulier : défourchage, élagage, sarclage etc…
Les forts vents qui sévissent sur la parcelle sont un des éléments dont il faut tenir compte sur la croissance et la taille de formation des tiges.
Des haies ont été plantées de part et d’autre de la parcelle et les résultats sont très positifs.

Des résultants probants ?

Nous pouvons d’ores et déjà voir les résultats et quelques interactions entre les arbres. C’est aujourd’hui une parcelle ou il est agréable de travailler, et l’imaginer dans quelques années est encore plus motivant. Nous faisons de l’accueil à la ferme, ce projet donne une plus-value non négligeable en termes esthétique et paysager en plus d’avoir un impact positif sur l’environnement.

 

 

]]>
2019AriègeForet-agroforesterie
news-70782Thu, 21 Nov 2019 12:25:15 +0100Bureau décentralisé dans le Couserans : des échanges constructifs avec les agriculteurshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bureau-decentralise-dans-le-couserans-des-echanges-constructifs-avec-les-agriculteurs/Depuis le début de la mandature, les responsables professionnels travaillent à renforcer leurs liens avec le territoire. Dans le cadre de cette politique, un Bureau décentralisé dans le Couserans a été organisé le 7 novembre dernier. L’occasion pour les élus de rencontrer les exploitants agricoles du secteur. Après la Bastide de Sérou, les responsables professionnels de la Chambre d’agriculture ont décentralisé leur dernier Bureau à Saint-Girons. Cette initiative nourrit un double objectif : rencontrer et échanger avec les collaborateurs présents sur place et, dans un même temps, échanger avec les agriculteurs du secteur. « Ce type d’initiative traduit notre souhait de renforcer nos liens avec les territoires », expliquent conjointement Philippe Lacube et Emmanuel Lecomte, Président et Directeur de la structure. « Nous nous devons d’être à l’écoute de nos ressortissants afin que nos services soient en adéquation avec leurs besoins. »

 

"En plus de répondre aux attentes sociétales relatives à la traçabilité des produits et au « manger local », la marque Ariège permettra d’accroître les volumes de production des producteurs sur un point unique."


Les membres du Bureau se sont ainsi rendus à Sentenac d’Oust afin de visiter l’exploitation du Gaec d'Arpos.  Nichée à près de 900m d’altitude, cette structure dispose de 140 hectares de SAU et regroupe plusieurs ateliers. Damien Duran, David et leur mère sont à la tête d’un troupeau de bovins viande, de bovins lait et d’ovins lait. « Nous produisons 100.000 litres de lait an, que nous transformons en fromages (9 tonnes) et en fromage blanc (1 tonne) », explique Damien Duran. Un choix nécessaire pour l’exploitant. « Nous commercialisons par la suite notre production en vente directe ou semi- directe, dans plusieurs enseignes du secteur. Au-delà de la satisfaction de produire un produit fini, cela est plus intéressant économiquement. Seuls quelques animaux sont vendus à des négociants. »

 

La recherche de valeur ajoutée au cœur des réflexions des exploitants

Bien que plus viable économiquement, ce système de commercialisation entraîne une charge de travail supplémentaire aux exploitants. « Nous nous chargeons nous-même de préparer et de livrer les commandes », précise Damien Duran.
Conscients de la croissance du nombre de producteurs locaux et des problématiques auxquelles ils sont confrontés, les élus de la Chambre d’agriculture ont choisi, dès le début de la mandature, de s’emparer de ce dossier. 

 

« Nous sommes en train de mettre en place une animation territoriale en Haute-Ariège. J’aimerais dupliquer cette initiative sur d’autres secteurs du département »

 

« Le lancement de la marque Ariège et la création d’une ambassade ariégeoise à Toulouse peut répondre à vos besoins », réagit Philippe Lacube. « En plus de répondre aux attentes sociétales relatives à la traçabilité des produits et au « manger local », cet outil permettra d’accroître les volumes de production des producteurs sur un point unique. »  Une stratégie qui séduit les agriculteurs. Pour autant, tous expriment un regret : « aujourd’hui, malgré nos efforts et l’évolution de nos systèmes d’exploitation, nos revenus dépendent de la PAC. Cela est assez frustrant. » « Nous ne devons pas avoir honte de cela », réagit Philippe Lacube, acteur des négociations du futur français au niveau national. « Les primes permettent à la population de trouver nos produits en magasin. » « Il ne faut pas croire : toutes les grandes puissances agricoles sont aidées par les États », surenchérit Mickaël Marcerou, membre du Bureau.

 

Des échanges riches

Ces échanges ont permis de mettre en exergue les attentes des agriculteurs vis-à-vis de la Chambre d’agriculture. « Auparavant, le conseiller agricole faisait le lien entre les exploitants. Aujourd’hui, cela se perd », regrette un éleveur. Une remarque entendue par les responsables professionnels. « Nous cherchons à étoffer nos équipes de techniciens. Plusieurs recrutements sont en cours afin de renforcer le déploiement des conseillers sur le terrain. » De plus, des collaborations avec les Intercommunalités ont également été annoncées. « Nous sommes en train de mettre en place une animation territoriale en Haute-Ariège. J’aimerais dupliquer cette initiative sur d’autres secteurs du département », conclut Philippe Lacube. 

]]>
2019AriègeChambre d'agriculture
news-70533Fri, 15 Nov 2019 08:49:14 +0100Journée transmission : Entreprendre c'est aussi transmettrehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-transmission-entreprendre-cest-aussi-transmettre/En partenariat avec la MSA, la Safer et le CER France, la Chambre d'agriculture organise deux demi-journées techniques le vendredi matin 29 novembre 2019 à Lavelanet (Chemin de la Coume) et le mardi matin 17 décembre 2019 au Carla-Bayle (Salle des Flots Bleus) intitulées : "Transmission des exploitations agricoles : entreprendre c'est aussi transmettre" / Ateliers tournants et rendez-vous individuels. Consciente des enjeux que revêt la problématique de la transmission, la Chambre d’agriculture de l’Ariège déploie une politique volontariste sur ce dossier. La mise en place et le développement du Répertoire départ Installation, du Point accueil transmission, des audits d’exploitation en témoignent.

Cesser son activité apparaît comme une étape importante, qui marque le début d’un nouveau projet de vie. Cela se construit, s'anticipe car trouver le bon repreneur peut prendre du temps.  Rappelons que le capital transmis est en moyenne trois fois plus élevé que dans les autres secteurs d’activités. De plus transmettre peut soulever des questions liées à la fiscalité, droits de succession, évaluation et transfert de foncier…

Grâce à la mise en œuvre de cette stratégie, c’est plus de 80 agriculteurs qui ont déjà été sensibilisés en un an.

Clémence Biard, secrétaire adjointe de la Chambre d'agriculture en charge des dossiers Transmission/Installation

 

 

 

Een partenariat avec la MSA, le CER France et la SAFER, la Chambre d'agriculture organise deux demi-journées techniques  :

le vendredi matin 29 novembre 2019 à Lavelanet (Chemin de la Coume) et le mardi matin 17 décembre 2019 au Carla-Bayle (Salle des Flots Bleus).

 

Au programme :

9h00 : Accueil Café

9h30 : Ouverture de l'événement par les élus et les partenaires de la Chambre d'agriculture

10h00 - 12h00 : Ateliers thématiques et entretiens individuels

  • Atelier 1 : Foncier et patrimoine

Coanimé par la SAFER, un notaire et la Chambre d'agriculture de l'Ariège

  • Atelier 2 : Formes sociétaires et préparation à la retraite

Coanimé par le CER France, la MSA et la Chambre d'agriculture

  • Atelier 3 : Accompagnement de la Chambre d'agriculture de l'Ariège

Présentation des différents types d'accompagnement à la transmission

  • Entretien individuels

Réalisé par un conseiller Entreprise et/ou Installation de la Chambre d'agriculture de l'Ariège

 

12h30 : Repas gratuit - inscription obligatoire

]]>
2019AriègeS_installer-transmettre
news-70235Fri, 08 Nov 2019 11:19:41 +0100Innov’action : utilisation du bois construction dans les bâtiments agricoleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/innovaction-utilisation-du-bois-construction-dans-les-batiments-agricoles/Jeudi 3 octobre 2019 s’est tenu une journée Innov’action organisée par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, sur l’exploitation du GAEC de la Marzinière à Arignac. 

Installé depuis 2003 puis rejoint par sa compagne en 2010, Jean-Barnard Escalière est à la tête d'un troupeau bovins et d'un cheptel ovins à Arignac.

Création de deux bâtiments

Depuis 15 ans, Jean-Bernard Escalière a construit deux bâtiments afin de répondre aux besoins de son exploitation : extension de la bergerie et mise en place d'une zone de stockage.  En 2015, les agriculteurs ont souhaité passer un nouveau cap, en équipant  les toitures de leurs infrastructures en panneaux photovoltaïques.

 

    

 

L'ambiance des bâtiments, un élément clé en élevage

En parallèle de ces installations, Jean-Bernard Escalière souhaite améliorer l'ambiance au sein de ces bâtiments. Car il le sait : améliorer les conditions de vies des bêtes apportera une plus-value à ses productions. C'est pourquoi en 2018, il sollicite l'EURL WEINGARTNER Melchior afin de réaliser une charpente et un bardage en bois. Installée depuis 1996 à Varilhes, cette entreprise réalise divers types de chantiers en bois auprès des collectivités, des écoles, des autorités publiques et du monde agricole. Composée d'une dizaine salariés, la société réalise entre deux et trois bâtiments agricoles par an. Cette tendance à la hausse s'explique par les plus-values apportées par ce matériaux. un excellent régulateur thermique, mais également un excellent régulateur d’humidité. Il accumule de la chaleur pendant la journée tout en restituant de l’humidité tandis que le processus inverse entre en action la nuit. "L’été, les bâtiments équipés d’une charpente métalliques sont trop chauds pour pouvoir y travailler, tandis que l’hiver le froid et l’humidité ambiante rendent le travail pénible et difficile", témoigne Jean-Bernard Escalière. Il en va d’ailleurs de même pour le confort des animaux séjournant dans les bâtiments l’hiver. Pour ce qui est de l’isolation du bâtiment, l’exposition de ce dernier au GAEC de la Marzinière permet de s’en passer. De plus le bois joue un excellent rôle dans l’isolation phonique en absorbant le bruit plutôt qu’en le réverbérant.

Un projet mûri

La construction d'un bâtiment ne s'improvise pas. Jean-Bernard Escalière a mûri ce projet pendant plusieurs mois, afin qu'il réponde au mieux à ses conditions de travail  (hauteurs nécessaires, emplacement de l’allée, des cornadis).
La charpente du bâtiment a été réalisée avec du lamellé collé, technique qui consiste à coller plusieurs lamelles de bois les unes sur les autres puis de découper le résultat obtenu afin d’obtenir une poutre de la forme désirée. Ce procédé permet, entre autre, d’augmenter sensiblement les hauteurs de construction ainsi que de travailler sur de grandes largeurs sans nécessité de pylône de soutien (contrairement aux charpentes traditionnelles en bois ou métalliques). Autre avantage non négligeable : ce process permet de mieux répartir l’effort de la structure, en réduisant ce dernier sur la base bétonnée de la dalle. La conception des poutres en lamellé collé a été confiée à un lamelliste indépendant. Produits industriels, leurs coûts  suit une tendance à la baisse ces dernières années. Actuellement, le tarif est moindre dans les pays producteurs de bois du nord de l’Europe car la filière locale n’est pas suffisamment développée.
La technique du lamellé collé permet également de valoriser des bois de qualités inférieures à celles généralement demandées pour du bois qualifié de « bois d’œuvre ». Soucieux des questions environnementales et économiques, Melchior Weingartner souhaiterait autant que possible travailler avec du bois local, ou au moins du bois avec un bilan carbone aussi réduit que possible. Même si cela n’est pas toujours évident.

Un bâtiment aux multiples avantages

En plus des plus-values esthétiques et environnementale, construire un tel bâtiment se révèle particulièrement rapide. L'entreprise Weintgartner propose différentes formules pour la construction :  
• en kit : l’ensemble des pièces est livré et à monter soit même
• clé en main :  les employés réalisent les étapes du montage souhaité par l’acheteur.
Au Gaec de la Mazinière, l'EURL a ainsi monté la charpente ainsi que la couverture. Livré par l'entreprise, le bardage a, quant-à-lui, était posé par l'agriculteur. "Afin de valoriser les bois présents sur les exploitations, il est possible de faire intervenir une scierie mobile pour des bois de charpente comme de bardage", précise Melchior Weingartner.

 

 

Autre avantage de ce type de structure : le poids, inférieur à un bâtiment similaire construit avec une charpente métallique. Cela se veut particulièrement important, notamment en zone de montagne fréquemment enneigée car cela permet de réduire d’autant le poids sur la dalle. Pour du bois sec, il faut compter   550kg/m3, pour du Douglas, 600kg/m3, pour du sapin plus de 800kg/m3 contre 600 à
800kg/ équivalent m3 pour une charpente métallique, c’est l’une des raisons pour lesquelles Les charpentes réalisées par l’entreprise de M. Weingartner sont essentiellement faites en bois résineux. "Le montage de charpente en bois « dur » reste complexe" a expliqué le chef d’entreprise. "Le perçage reste difficile et la difficulté augmente quand le bois se densifie."

Un investissement à long terme

Au-delà des aspects techniques, les partenaires présents lors cet événement ont évoqué les questions financières. Tous s'accordent pour dresser le bilan suivant : le bois coûte aujourd'hui plus cher que le métal. En cause : le besoin de développement de la filière. Pour le monde agricole, "il serait favorable de travailler à sa structuration." En effet de nombreux bâtiments bois méritent que l’on fasse la promotion de ce matériaux. Pour autant, ce surplus financier doit être relativisé. "Les aides pour ce type de constructions se révèlent largement supérieures pour que les bâtiments conçus avec une structure métalliques", étayent les conseillers du Crédit agricole, présents lors de l'événement.  En effet lors de la déclaration auprès de la DDT il est demandé certains critères tels que la diminution de la consommation d’énergie, l'amélioration des conditions sanitaires de l’élevage ou encore l'amélioration des conditions de travail.

Ainsi, même si à l’heure actuelle le bois est légèrement plus coûteux pour les essences faciles à travail, la différence de prix est généralement prise en charge par les subventions qui sont supérieures pour ces bâtiments. "Ce n’est qu’en travaillant avec le bois que les industriels qui ont la capacité de travail pour transformer la matière première s’installeront dans la région. Le bois est donc une matière qui mérite que l’on s’y attarde malgré le manque évident de filière construite, la différence de prix reste réduite et les bienfaits sur l’ambiance dans les bâtiments évidente", conclut les acteurs.

 

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-70224Fri, 08 Nov 2019 10:20:03 +0100"Future PAC : nous défendons les intérêts de l'ensemble du territoire"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/future-pac-nous-defendons-les-interets-de-lensemble-du-territoire/Le prochain programme PAC est actuellement en cours de négociation au sein de l’Union européenne et avec les Etats membres. Ces discussions se déroulent dans un contexte marqué par une baisse du budget alloué à l’agriculture et le Brexit. Président de l’ACAP, Philippe Lacube est mandaté par le réseau APCA, FNSEA et JA pour travailler sur ce dossier et négocier avec le ministère de l’Agriculture. Les négociations sont actuellement en cours. Les grandes orientations de la prochaine PAC sont-elles d’ores et déjà connues ?

Nous disposons de plusieurs indications politiques. Au regard du Cadre Financier Pluriannuel 2021-2027 de l’Union européenne, le budget de la PAC devrait enregistrer une baisse de 5%. Ce recul de crédit alloué à l’agriculture s’explique principalement par la priorité accordée à d’autres politiques de l’Union tel que les politiques migratoires.
En matière environnementale, la future PAC devrait relever son niveau d’exigence, afin d’inciter le monde agricole vers des mesures plus vertes telles que le bio, le stockage de Carbonne… Les pratiques liées à l’herbe devraient ainsi être davantage valorisées. L’Ariège pourrait tirer son épingle du jeu.

Le programme 2014-2019 s’était déjà montré particulièrement favorable pour le département, grâce notamment à la reconnaissance des surfaces pastorales. Cette mesure sera-t-elle reconduite ?

Grâce à ce dispositif, la ferme Ariège avait effectivement gagné plusieurs milliers d’euros. Aujourd’hui, nous ne disposons d’aucune certitude quant-à la reconduction de ce dispositif. Au contraire. Bien que l’Europe valide la reconnaissance de ces surfaces, le ministère de l’Agriculture se montre très frileux sur ce sujet. Il semblerait en effet que les contrôles de l’Union européenne en la matière coûtent trop chers.

 

"Les acquis de la PAC 2015 ne se sont pas forcément pour le prochain programme. Soyons prudents."

 

Les derniers chiffres montrent pourtant le contraire…

Depuis 2014, l’Ariège apparaît comme un des départements les plus contrôlés en France. Or, d’après les dernières informations dont nous disposons, les visites rapides sur site ont en effet d’inclure 1000 hectares supplémentaires dans le zonage des surfaces pastorales. Cela est très révélateur. Au-delà du chiffre, cela montre la grande prudence de la Chambre d’agriculture et de la Fédération pastorale de l’Ariège qui ont réalisé la majorité des dossiers PAC des agriculteurs et des groupements pastoraux.
Les discussions se déroulent donc davantage avec l’Etat français qu’avec l’Europe…
C’est tout à fait ça. Cette phase se révèle particulièrement déterminante car l’Union Européenne a choisi de laisser davantage de subsidiarité aux Etats membres. Ainsi chaque pays disposera de plus de liberté dans l’interprétation et la mise en œuvre du texte européen. Cette phase de négociations se poursuit jusqu’à la fin de l’année 2019. Je me bats pour défendre les intérêts de l’ensemble du territoire.
En parallèle, la profession agricole poursuit les discussions et le lobbying auprès des députés européens. Nous avons récemment rencontré l’eurodéputé Jérémy Decerle, bien connu des agriculteurs (il a été présidents de Jeunes Agriculteurs National pendant plusieurs années, avant de s’engager en politique). De plus, lors du congrès de l'Anem, j'ai également eu la possibilité d'évoquer ce sujet avec plusieurs élus.

Concrètement, cette nouvelle PAC entrerait quand en application ?

Il paraît plausible que le nouveau programme soit appliqué en 2022. L'Union européenne propose la mise en place d'un règlement transitoire pendant les deux ans à avenir. Cela ne me semble pas nécessaire. Je pense que nous n'avons pas de temps à perdre. Concentrons notre énergie à l'élaboration du prochain programme.

 

]]>
2019Ariège
news-69938Thu, 31 Oct 2019 17:41:24 +0100Témoignage : plantation agroforestière, une plus value pour votre exploitationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignage-plantation-agroforestiere-une-plus-value-pour-votre-exploitation-1/Nous avons fait le choix de planter une première zone de 2,6 ha en agroforesterie. Nos objectifs étaient multiples : production de bois d’œuvre, fruits, amélioration de la qualité des sols, amélioration de l’état hydrique de la parcelle (atténuer les extrêmes), protection des cultures face au vent, amélioration de la qualité des paysages et, enfin, favoriser le potentiel d’accueil de la biodiversité. 

    

 
Une plantation inscrite dans l'exploitation


La mise en place de cette plantation agroforestière ne pose aujourd’hui pas de soucis sur la récolte. En effet, nous passons par des prestataires de services pour les moissons, et la largeur entre les arbres est calculée en fonction de la plus grosse machine (moissonneuse 6m).
La plantation a été réalisée en hiver 2017/2018. Beaucoup de tiges ont désormais dépassé les filets de protections. Conséquence : il faut leur appliquer un soin particulier : défourchage, élagage, sarclage etc… Certains plants ont subis les attaques du chevreuil, mais repartent de façon vigoureuse.
C’est un travail supplémentaire notamment sur l’entretien des arbres et de la bande enherbée, mais on commence à voir des résultats en terme paysager. Cela se révèle particulièrement motivant. De plus, cette plantation ajoute une plus-value à notre exploitation, tant en terme d’amélioration des sols qu’en accueil d’auxiliaires de cultures et cadre de travail.
Ces premiers résultats sont positifs et très encourageants.

 

       

]]>
2019Ariège
news-69936Thu, 31 Oct 2019 17:24:02 +0100Paiement pour services environnementaux : un nouveau dispositif d’aides est expérimentéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/paiement-pour-services-environnementaux-un-nouveau-dispositif-daides-est-experimente/Dans le cadre de leur 11ème programme, les Agence de l’eau expérimentent, sans attendre la prochaine PAC, de nouveaux outils de Paiements pour Services Environnementaux (PSE) afin de reconnaître les efforts des agriculteurs lorsque leurs pratiques contribuent directement à l’environnement au-delà de la réglementation. Pour éviter le cumul des aides, les exploitations qui perçoivent l’aide à la conversion ou au maintien à l’agriculture biologique sont exclues de ce dispositif. Pour le bassin Adour-Garonne, l’Agence de l’eau propose d’expérimenter une nouvelle forme de soutien à l’agriculture basée sur la reconnaissance des services qu’elle rend à la société en matière de protection de l’eau et de la biodiversité. Ce dispositif sera testé sur plusieurs territoires à enjeux eau et biodiversité. En Ariège, trois territoires ont été retenus : le bassin versant de l’Arize, le bassin versant du Douctouyre et l’aire d’alimentation du captage de Moulin Neuf.

 

   

 

Les modalités

Pour être éligible à ce dispositif, il faut avoir :
• Un minium 50% de sa SAU sur le périmètre du bassin versant, ou au moins une parcelle dans le préimètre de l’aire d’alimentation du captage
• Un chargement inférieur à 1,4 UGB/ha de surface fourragère
• Un IFT inférieur à l’IFT régional pour les cultures principales de la région (hors cultures sous contrat)
• Un minimum de 16 points sur 30, note calculée lors d’un audit réalisé par un auditeur agréé.

La note est calculée sur la base de trois indicateurs :
Indicateur 1 : présence de prairies, diversité de cultures et couverts végétaux (assolement)
Indicateur 2 : extensification des pratiques agricoles (IFT des cultures principales et fertilisation minérales de prairies)
Indicateur 3 : présence d’infrastructures agroécologiques (haies, lisières de boires, prairies humides et étangs).
Les points acquis sur les trois  indicateurs sont sommés avec une note maximum de 30 points. La valeur du point est de 5€. Le montant attribuable du PSE par an est égal à la note obtenue multipliée par la valeur du point et par le nombre total d’hectares de la SAU (montant PSE/année = note x 5€ x SAU). Le paiement engage toute la SAU de l’exploitation. Le montant annuel par exploitation est plafonné à 6 666€ (15 000€ pour les GAEC de trois associés), du fait des règles des minimis. Les aides perçues dans le cadre d’autres dispositifs relevant de la règle des minimis font baisser ce plafond. La formalisation du dispositif est prévue via un contrat de trois ans s’il est engagé en 2019.
Les audits sont prévus à partir du 7 novembre. La chambre d’agriculture fait partie des auditeurs agréés sur les trois territoires.

 

Une réunion de présentation du dispositif a lieu sur le bassin versant de l’Arize Mercredi 6 novembre 2019 de 14h30 à 16h30, à la salle polyvalente de Daumazan-sur-Arize.

 

 

Contact : Baptiste Mur

 

           

 

Aude Pelletier, chef de service Projets Agronomie Forêt élevage

 

]]>
2019Ariège
news-69555Fri, 25 Oct 2019 12:11:46 +0200Terroirs Ariège Pyrénées : la coopérative enchaîne salon et foirehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/terroirs-ariege-pyrenees-la-cooperative-enchaine-salon-et-foire/Une coopérative active

La coopérative a participé dernièrement au salon professionnel Show Room RHD, à Labège. Ce rendez-vous annuel est l’occasion de rencontrer les opérateurs de la restauration hors domicile, à l’échelle de la région Occitanie. Cuisiniers, responsables d’achat, et de structures viennent à la rencontre de fournisseurs potentiels, spécialisés dans l’approvisionnement de la Restauration Hors Domicile.
Sylvie Feuillerat, responsable commerciale, accompagnée de Franck Ginger, représentant le Conseil d’administration de la SCIC et Philippe Beaufort, Directeur, ont présenté l’offre de produits et services de la plate-forme à près de 25 contacts, ariégeois principalement et haut-garonnais. Les échanges se poursuivent aujourd’hui pour affiner les propositions commerciales !
Ce qui a plu : un contact unique et personnalisé, une gamme étendue de produits locaux disponibles en une commande et une livraison, une approche équitable et responsable de l’approvisionnement local !

Terroirs Ariège Pyrénées présente pour la première fois sur la Foire bio de l'Ariège

Terroirs Ariège Pyrénées était présente sur la Foire Bio de l’Ariège ce dimanche 20 octobre, à La-Bastide-de-Sérou. Organisée par le CIVAM Bio 09, auquel la SCIC est adhérente, la foire était l’occasion pour la plate-forme d’aller à la rencontre de la société civile : parents d’élèves, simples consommateurs, élus, professeurs, cuisiniers aussi, Sylvie Feuillerat aura rencontré bon nombre d’acteurs de la restauration hors domicile sur cette journée.
Force est de constater que les attentes sont fortes encore aujourd’hui pour de l’approvisionnement de proximité, et surtout de qualité, que ce soit dans l’origine du produit, son procédé d’élaboration, sa dimension non seulement environnementale, mais aussi sociale et économique.

La forme juridique, la gouvernance de la plate-forme, ses nombreux partenaires, ses modalités de fixation des prix ont particulièrement intéressé les visiteurs ce dimanche, ainsi que l’organisation logistique, permettant de limiter les transports à destination des établissements de restauration.

Malgré la pluie, une belle journée sous le signe de l’appro Bio et local (c’est idéal !)

 

]]>
2019AriègeTerritoires
news-69549Fri, 25 Oct 2019 11:33:48 +0200Marque Ariège : les agriculteurs invités à un temps d'échanges https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/marque-ariege-les-agriculteurs-invites-a-un-temps-dechanges/La Chambre d’Agriculture porte le projet de développer une marque territoriale pour les productions agroalimentaires d’Ariège.Des premiers comités de pilotage ont permis de cadrer les trois objectifs principaux de la future marque :
  • Être un activateur économique en cultivant l’identité ariégeoise et le lien Produits/Territoire,
  • Faire connaître les Hommes et les métiers de producteur, en les plaçant au cœur du discours de la marque,
  • Être créatrice de liens et de coopérations entre secteurs économiques et avec les collectivités.

 

Cet automne, la suite de la réflexion va s’organiser à travers des rencontres  par familles de produits réunissant les producteurs agriculteurs, artisans, transformateurs ariégeois pour présenter et échanger sur les ambitions et les principes de développement de la marque,
et se mettre à l’écoute des besoins, des attentes, des contributions des acteurs de terrain quant au projet de marque.

Ces différents groupes seront accueillis dans les locaux de la Chambre d’agriculture à Foix, sur de séquences courtes d’environ deux heures, selon l’agenda en encadré.

 

 

Contact :

Service Filières et Alimentation - 05 61 02 14 00

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-69525Fri, 25 Oct 2019 08:35:47 +0200Team 09 Gasconne des Pyrénées : la Chambre d'agriculture accompagne ce projet collectifhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/team-09-gasconne-des-pyrenees-la-chambre-dagriculture-accompagne-ce-projet-collectif/La foire de la Barguillère, qui s’est tenue les 12 et 13 octobre derniers, était l’occasion de mettre à l’honneur l’agriculture ariégeoise, ses pratiques traditionnelles et ses races emblématiques.  Tout comme au Festival des Saveurs d’Ax-Les-Thermes début septembre, la Gasconne des Pyrénées était bien présente avec de nombreux animaux en présentation et à la vente. De plus, l’animation d’un stand autour de la race était assurée par le Syndicat des éleveurs ariégeois de Gasconnes des Pyrénées, la Chambre d’agriculture de l’Ariège et le Groupe Gascon.
Cet événement était l’occasion
pour la Chambre d’agriculture de l’Ariège de présenter son projet stratégique concernant le dossier
« Élevage » pour la mandature 2019-2025. Le 13 octobre dernier, Philippe LACUBE, président de l'établissment consulaire, Nicolas Delmas, élu en charge du dossier élevage et Christelle Record, membre du groupe élevage, ont exposé leurs ambitions de se tenir aux côtés des agriculteurs ariégeois, afin qu'ils fassent face aux enjeux climatiques, sociétaux et économiques de l’élevage et pour répondre aux attentes sociétales.

 

La Chambre d'agriculture leader dans l'accompagnement des projets collectifs

L’implication de la Chambre d’agriculture au plus près du terrain se traduit par l’accompagnement de projets collectifs comme la mise en œuvre d’un partenariat avec le Syndicat des éleveurs ariégeois de Gasconnes des Pyrénées : la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées. Éric Soucasse et Jason Lacube, co-présidents du Syndicat 09 Gascon, étaient présents lors d'une conférence de presse qui a marqué le lancement officiel de cette action collective. D’une durée de trois ans, elle a pour objectif de redonner un nouveau souffle à l’élevage de Gasconnes des Pyrénées dans le département au travers d’actions construites selon trois axes majeurs :
• fédérer un collectif d’éleveurs de Gasconnes des Pyrénées et les accompagner à produire des animaux performants;
• construire un réseau d’éleveurs référents et ambassadeurs de la race sur lequel s’appuyer pour mettre en avant les atouts de la race au regard des enjeux actuels et futurs de l’élevage;
• communiquer sur la race auprès des éleveurs, des futurs installés, des bouchers, des restaurateurs ou encore des consommateurs.
Le Groupe Gascon et le Parc Naturel Régional des Pyrénées ariégeoises, également partenaires de cette action collective, apporteront notamment un appui technique.

Des actions d'ores et déjà mises en place

Une première action a été menée en septembre dernier, au festival des saveurs d’Ax-Les-Thermes, avec l’organisation d’une conférence intitulée « Comment la Gasconne des Pyrénées fait vivre
son territoire ». Cinq jeunes éleveurs ont partagé leurs expériences et expliqué leurs motivations à s’installer en Gasconne des Pyrénées. Fait intéressant, un jeune éleveur néerlandais de passage dans la région pour acheter des animaux gascons, a exposé sa vision de la race Gasconne des Pyrénées. La conférence, rythmée par la diffusion de films débats, a permis une phase d’échanges avec le public, constitué principalement d’éleveurs gascons, de futurs installés ou encore de consommateurs souhaitant s’informer sur cette race.
De nombreuses autres actions suivront : voyage d’étude, journées techniques « spéciales Gasconne des Pyrénées », parcours d’accueil pour les futurs éleveurs, rencontres avec les jeunes en formation agricole, forte présence de la race dans toutes les manifestations agricoles locales, création et diffusion de supports de communication, animation du stand de la race Gasconne des Pyrénées au Salon International de l’Agriculture de Paris 2020…

 

Les professionnels prennent la parole

"La race Gasconne des Pyrénées, dont le berceau se situe en Ariège, est particulièrement adaptée à son territoire et aux systèmes d’élevage ariégeois. Race rustique, elle possède une locomotion lui permettant d’évoluer dans des zones montagneuses et des systèmes transhumants.  Dans un contexte d’incertitudes liées au changement climatique, sa capacité à bien valoriser les surfaces fourragères représente un véritable atout pour renforcer l’autonomie et la résilience des systèmes. De plus, cela participe à l’entretien des espaces et des paysages. La Gasconne des Pyrénées est également appréciée des éleveurs pour ses autres qualités comme la facilité de vêlage, la rusticité des mères ou encore la docilité des animaux.
Au travers de la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées, le Syndicat 09 Gascon a la volonté de donner une nouvelle dynamique à l’élevage de Gasconnes des Pyrénées dans le département ariégeois en encourageant la mise en réseau des éleveurs, en développant des actions collectives, en mettant en avant les modèles performants d’élevage et en accompagnant les futurs installés. Une vaste campagne de communication sera entreprise à un niveau local comme national afin de répondre au mieux aux attentes des éleveurs actuels et futurs, des autres acteurs professionnels de la filière bovine et des consommateurs."

Le Syndicat des éleveurs de Gasconnes des Pyrénées de l'Ariège

 

"La Chambre d’agriculture de l’Ariège, consciente des enjeux auxquels doit faire face l’élevage du département, se positionne comme partenaire et véritable leader pour accompagner les actions collectives telles que la TEAM 09 Gasconne des Pyrénées. Elle souhaite promouvoir la Gasconne des Pyrénées dans les territoires et les systèmes adaptés.
Cette collaboration s’inscrit parfaitement dans le nouveau projet stratégique des élus de la Chambre d’agriculture qui vise à renforcer la cohérence entre la production des systèmes d’exploitation et les attentes sociétales.
Quatre grandes orientations se dégagent de cette ambition politique forte : appui technique des éleveurs, accompagnement personnalisé adapté à chaque zone et à chaque système, renforcement des équipes opérationnelles sur le terrain et suivi des syndicats de race.
Pour cela, la Chambre d’agriculture compte accompagner les éleveurs dans l’adaptation de leurs modes de production et dans la transition vers des pratiques alternatives. Elle ambitionne d’être
aux côtés des agriculteurs pour construire, expérimenter et partager des solutions individuelles et collectives innovantes menant à une montée en compétences de l’ensemble de l’agriculture ariégeoise."

La Chambre d'agriculture de l'Ariège

 

]]>
2019AriègeElevage
news-69050Fri, 18 Oct 2019 16:36:27 +0200Excès de pluie et innondations en 2018 : faites vos déclarations calamités avant le 1er novembre 2019https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/exces-de-pluie-et-innondations-en-2018-faites-vos-declarations-calamites-avant-le-1er-novembre-201/Suite à la reconnaissance en calamités des excès de pluies en 2018, il est possible de déposer un dossier à la DDT de l'Ariège.

 

 

 

 

➡️  COMMUNES CONCERNEES

 

 

 

➡️  ELIGIBILITE

Être titulaire d’une assurance incendie ou multirisque au moment de l’épisode climatique.

 

➡️  QUELLES PERTES prises en charges ?

Les pertes prises en charges par le dispositif de calamité agricole sont celles qui ne sont pas assurables :

  • Pertes de récolte

Elles doivent représenter 30% minimum du volume de production annuel en année normale et 13% du produit brut théorique de l’exploitation.

 

  • Pertes de fonds : remise en état du sol, réhabilitation de clôtures, d’ouvrages, de digues, de déversoirs, curage de fossés d’exploitation, stocks de foin à l’extérieur des bâtiments, etc…

Pour les travaux de remise en état: facture ou évaluation des heures passées par les exploitants avec la nature du matériel utilisé.

 

POUR FAIRE VOTRE DOSSIER

➡️  Le formulaire de demande :
http://www.ariege.gouv.fr/content/download/19271/119608/file/Formulaire_demande_indemnisation_PF_PR_inondation_2018.pdf

 

➡️ L’annexe perte de récolte :

http://www.ariege.gouv.fr/content/download/19273/119616/file/Annexe_1_PR_2018.pdf

 

➡️  L’annexe perte foncière :

http://www.ariege.gouv.fr/content/download/19274/119620/file/Annexe_b_PF_2018.pdf

 

➡️  La notice

www.ariege.gouv.fr/content/download/19270/119604/file/Notice_explicative.pdf

 

Contact DDT :

Jean Marc Maurel 05 61 02 15 48 ou Jean-marc.maurel@remove-this.ariege.gouv.fr

 

 

]]>
2019Ariège
news-69047Fri, 18 Oct 2019 15:55:55 +0200La Chambre d'agriculture renforce son déploiement dans les territoireshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-chambre-dagriculture-renforce-son-deploiement-dans-les-territoires/Consciente des enjeux auxquels sont confrontés les agriculteurs – changement climatique, stockage du carbone, recherche de valeur ajoutée – la Chambre d’agriculture de l’Ariège souhaite accompagner toujours plus les exploitants. Elus et Direction travaillent ainsi depuis plusieurs semaines à la mise en œuvre opérationnelle de cette ambition politique forte. Très présente au travers de ses agences et de ses différents services auprès des exploitations agricoles, l’établissement consulaire vient en effet de franchir un nouveau cap en matière de proximité.  La Chambre d’agriculture propose désormais un accompagnement global au cœur des territoires. Notre objectif : déployer nos techniciens sur le terrain, afin que les exploitants disposent de leurs compétences.
Opérationnellement, cela a nécessité une véritable restructuration des services de la Chambre d’agriculture. Accompagnés des responsables professionnels, la Direction a ainsi créé les agences Pyrénées et Coteaux et Portes d’Ariège. Au sein de celles-ci, les exploitants pourront retrouver  autant des conseillers d’entreprise, agroforesterie que des techniciens spécialisés dans les principales productions du département ou les problématiques Installation/ transmissions.

 

Riche des élus et de ses salariés, la Chambre d’agriculture s’engage donc sur des valeurs fortes, qui forgent son identité. En mettant les valeurs humaines au cœur de notre fonctionnement, en travaillant la cohésion et l’esprit d’équipe, en structurant des partenariats, en impulsant des dynamiques collectives, en privilégiant l’écoute et la confiance, nous nous engageons pour donner du souffle et de l’énergie à notre projet.
Ardents défenseurs de nos territoires, attachés à la terre, à nos traditions, nous voulons développer notre ouverture à la société et prendre appui sur nos racines pour défendre nos métiers et dire la fierté d’être des agriculteurs entrepreneurs d’une ruralité modernisée et d’avenir.

 

 

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-69021Fri, 18 Oct 2019 15:10:04 +0200Elevage : la Chambre d’agriculture officialise sa politique pour ce secteurhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/elevage-la-chambre-dagriculture-officialise-sa-politique-pour-ce-secteur/Prépondérant au sein de l’agriculture ariégeoise, l’activité élevage est exercée par 60% des agriculteurs dans le département. Consciente des enjeux dans ce secteur, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a choisi d’en faire un axe majeur de son projet stratégique pour la mandature 2019-2025. 
 
L’élevage, un axe majeur du projet stratégique de la Chambre d’agriculture

Riche de ses pratiques traditionnelles et de ses races emblématiques, les élevages ariégeois sont aujourd’hui confrontés à des enjeux climatiques, sociétaux, et économiques qui imposent de travailler de nouveaux modèles d’exploitation.

Consciente de ces enjeux, la Chambre d’agriculture de l’Ariège apparaît comme un partenaire incontournable de tous les éleveurs du département. Les responsables politiques et les dirigeants de l’établissement consulaire travaillent ainsi depuis plusieurs mois à la mise en œuvre opérationnelle de cette ambition politique forte. Quatre axes de travail ont été dégagés :

  • L’accompagnement des éleveurs vers une meilleure maîtrise technique
  • La mise en œuvre d’un accompagnement personnalisé adapté à chaque système et à chaque zone.
  • Le renforcement des équipes opérationnelles sur le terrain, grâce à l’embauche de plusieurs techniciens
  • Le suivi des syndicats de races.

 

A travers ces orientations, la Chambre d’agriculture défend une politique claire : l’élevage doit produire en cohérence avec les attentes sociétales.

Pour cela, l’établissement compte accompagner les éleveurs dans l’adaptation de leurs modes de productions et vers des méthodes alternatives (soins des animaux, culture, gestion). Cela passe notamment par un déploiement des agents sur le terrain et une offre de formations dense en la matière.

 

 

La Chambre d’agriculture leader dans l’accompagnement de projets collectifs

Forte d’une vision claire et prospective de l’avenir des systèmes de productions, la Chambre d’agriculture s’implique aux côtés des agriculteurs afin de construire, d’inventer et de partager des solutions individuelles et collectives. Son ambition : penser, expérimenter de nouvelles pratiques et structurer des nouveaux outils afin de permettre une montée en compétences de l’ensemble de la ferme Ariège.

Ainsi, en partenariat avec le Syndicat 09 de la Gasconne des Pyrénées, la Chambre d’agriculture souhaite promouvoir la Gasconne des Pyrénées dans les territoires et les systèmes adaptées. Cette ambition, programmée sur trois ans, regroupera plusieurs actions  établies autour de trois axes : fédérer et animer un groupe d’éleveurs de Gasconnes des Pyrénées, construire un réseau d’éleveurs référents et ambassadeurs de la race et promouvoir la race.

 

  

 

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-67183Thu, 17 Oct 2019 11:36:00 +0200JOURNÉE TECHNIQUE DEPHY SUD-OUESThttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/journee-technique-dephy-sud-ouest-3/Témoignages et échanges sur les systèmes de Polyculture-Elevage Présentation de leviers agronomiques permettant de réduire l'usage des produits phytosanitaires dans le réseau de fermes DEPHY Grandes Cultures-Polyculture-Elevage du Sud-Ouest de la France : retours d'expériences d'agriculteurs et de conseillers.

le 21 novembre 2019 de 9h00 à 16h00 - Salle Paul Dardier à Mirepoix

Inscription obligatoire, cliquez ici!

 

 

]]>
2019Ariège
news-68572Fri, 11 Oct 2019 12:02:27 +0200Eté, hiver : à chacun son couvert !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/ete-hiver-a-chacun-son-couvert/Les couverts SIE peuvent désormais être détruits, la réglementation obligeait de les maintenir jusqu’au 22 septembre. Les conditions climatiques de cette année - été sec et chaud - ont fortement impacté le développement de ces couverts. Selon les méthodes et surtout les dates de semis les résultats sont très aléatoires. Retour sur les différentes pratiques de l’été


    • Les semis post-moisson
Les semis post-moisson de fin juin début juillet sont les moins réussis en semis direct ou travail du sol. En raison de la grosse période de canicule qui s’est étendue de mi-juin à fin juillet les semis se sont faits dans le sec, avec trop peu d’humidité résiduelle en surface pour avoir des levées homogènes et des conditions poussantes. Certains ont trouvé un peu d’humidité pour germer tandis que les autres ont germé un mois après lors des pluies du 27 juillet. Entre temps les parcelles se sont largement salies.

Les semis post-récolte avec des semis direct ont déjà fait leurs preuves. Même si cette année les résultats ne sont pas des plus satisfaisants, ils ne sont pas catastrophiques.
Cela reste la méthode la  plus sure de toutes avec le meilleur potentiel de réussite.

    • Les semis « réglementaires »
Pour les SIE, les semis devaient être réalisés avant le 29 juillet. Cette année, ce sont les plus réussis car ils ont bénéficié directement des pluies qui ont suivi. Avec ou sans travail du sol les résultats sont identiques, des levées homogènes sauf pour les semis après les pluies avec du travail du sol qui a asséché le lit de semence.
Attention aux espèces implantées, certaines ont des cycles végétatifs très courts, elles peuvent fleurir et monter à graine rapidement (ex : moutarde blanche, moha, radis fourrager,…)

 

Essai semis à la volée avant moisson" : quel bilan dresser de cette expérimentation ?

Les semis ont été réalisés fin juin à l’aide d’un épandeur à engrais. La pluie qui a suivi de 7 mm n’a pas permis de faire germer le couvert. Au moment de la moisson rien n’avait levé (contrairement à l’année dernière, plus humide). Ce n’est que lors des pluies de fin juillet que la germination a commencé. La répartition est bonne, la densité de levée est moyenne, le salissement de la parcelle est important. Une partie de la parcelle a réussi à germer dès le semis, la biomasse est alors quatre fois plus importante et le salissement est beaucoup plus faible.

 

Campagne 2019 : quel bilan et quels enseignements peuvent-ils être tirés ?

Couverts post-moisson
La profondeur de semis doit se situer dans la zone de fraîcheur. Il ne faut pas hésiter à aller chercher cette dernièret (5/6 cm : exemple du colza semé à 5 cm le 2 août dans la fraîcheur et levé quatre jours après). Ces implantations qui d’habitude sont efficaces, n’ont pas eu l’effet escompté cette année, les parcelles se sont salies car les couverts ne se sont pas développés assez rapidement. Cela reste la méthode la plus sûre pour implanter des couverts d’été.

Les couverts de fin juillet avec travail du sol doivent rester opportunistes. Pour les réussir il faut avoir quelques « garanties » de précipitations conséquentes dans les jours qui suivent le semis. Dans le cas contraire, la qualité du couvert se révèle compromise. Cette année, les conditions étaient optimales pour ces couverts. Même analyse du côté des semis à la volée avant moisson. En effet, la biomasse du couvert qui a germé immédiatement nous laisse espérer de belles perspectives. Tout comme les couverts semés avec travail du sol, les semis à la volée avant moisson doivent rester opportunistes avec une « garantie » d’eau après le semis. Selon les années, ils permettraient de semer avant les récoltes en ayant un débit de chantier conséquent.

Le choix des variétés est primordial
Les variétés adaptées aux couverts d’été à cycles longs. Il faut faire attention à ce qu’il n’y ait pas de production de graines.
Les variétés intéressantes observées cette année en termes de production de biomasse et de précocité sont les sorghos piper, balai, amiggo, le tournesol, la moutarde d’abyssinie, le radis daycon, la navette et la vesce de bengale. Ces espèces se développent rapidement et ont des cycles longs. Il faut prioriser ces espèces pour ces les couverts estivaux et SIE.

 
Les couverts d'hiver : où en sommes nous ?
  • Le point réglementaire

La règlementation zone vulnérable oblige un maintien durant deux mois minimum du couvert. Il peut être détruit à partir du 1er novembre et il doit être implanté avant le 15 octobre. En zone argileuse, il peut être détruit à partir du 1er octobre.

  • Le point agronomique

Le choix du couvert doit se faire en fonction de plusieurs critères : le type de semis, la culture suivante et surtout le mode de destruction.
Les couverts d’hiver peuvent se semer à partir de fin septembre. L’objectif est de capter de l’azote par le biais de légumineuses pour qu’il soit disponible pour la culture suivante. Les légumineuses adaptées aux couverts d’hiver sont la féverole, mais elle peut être agrémentée avec d’autres légumineuses comme de la vesce, du pois fourrager ou du trèfle incarnat. D’autres espèces peuvent aussi être associées comme du seigle forestier, de l’avoine rude, de la phacélie, des crucifères comme les moutardes ou les radis.

 

 

Exemple de mélanges :

 

 

L’association d’espèces complémentaires va permettre d’avoir une exploration racinaire plus importante du profil, une meilleure couverture du sol, une concurrence plus importante pour les adventices ainsi qu’une plus forte production de biomasse.

Pour améliorer la performance des couverts d’hiver dans notre contexte, nous avons semés trois plateformes avec des associations d’espèces différentes et des méthodes d’implantations différentes. Avec 18 mélanges
testés, nous cherchons les associations les plus adaptées à nos conditions ariègeoises.
Des visites des plateformes seront organisées pour que vous puissiez vous faire votre avis sur le sujet.

 

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-68360Wed, 09 Oct 2019 08:31:46 +0200Foire de la Barguillère : l'Etat prévoit de réaliser des contrôleshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/foire-de-la-barguillere-letat-prevoit-de-realiser-des-controles/La Foire de la Barguillère se déroulera les 12 et 13 octobre prochain à Foix. A quelques jours de la foire, la Préfecture de l'Ariège communique. Ces foires et rassemblements d’animaux sont soumis à des contrôles par les services de l’État. La DDSCPP réalisera des contrôles.Les foires et rassemblements d’animaux contribuent à l’animation du territoire et à la valorisation de leurs animaux par les éleveurs. Ces événements sont soumis à des contrôles par les services de l’État,
notamment de la DDCSPP.

La direction départemnatle de la cohésion sociale et de la protection des réalisera des contrôles à l’occasion de la foire de la Barguillère, qui se tiendra à Foix du 11 au 13 octobre 2019. En ce qui concerne les bovins, conformément à la réglementation, l’organisateur a mis en place des certificats sanitaires obligatoires pour l’accès au rassemblement. Ces certificats, qui doivent être co-signés par le vétérinaire sanitaire de l’élevage, le groupement de défense sanitaire et la DDCSPP (dans cet ordre), peuvent être délivrés dès maintenant, et ce jusqu’au 11 octobre à 16 heures, dernier délai. Les bovins non accompagnés de ce certificat devront être évacués, sans préjudice de sanctions complémentaires.

 

Un arrêté a récemment été pris par la Préfecture de l'Ariège dans ce sens

 

                  

 

              

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-68177Fri, 04 Oct 2019 11:46:27 +0200Emplois : l'agriculture ariégeoise recrutehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/emplois-lagriculture-ariegeoise-recrute/Partant de ce constat, le Conseil Régional Occitanie a souhaité dédier une journée à ce sujet et s’est entouré de tous les partenaires de l’emploi et de la formation pour l’organiser.

Ce sont plus de 30 personnes, issues de divers horizons, en recherche d’emploi, ayant un projet de reconversion ou d’orientation vers l’agriculture qui ont répondu à cette invitation et se sont retrouvées à Mirepoix le mardi 24 septembre. Le GAEC de Bellevue a accueilli cet événement – l’exploitation rassemble quasiment toutes les formes d’emplois avec ses quatre associés, un salarié permanent, des salariés saisonniers pour la castration du maïs et des agents de remplacement qui ponctuellement interviennent sur l’exploitation. Les partenaires de l’événement : Pôle emploi, la Chambre d’Agriculture, le Service de remplacement, Agri2000 et le CFPPA, se sont succédés autour du Conseil Régional pour présenter l’agriculture départementale, les métiers existant, les besoins de main d’œuvre, les formations proposées et les dispositifs d’accompagnement avant de laisser place au témoignage d’un des associés, Jean-Yves Bousquet et à la visite de l’exploitation.
La matinée s’est conclue par des entretiens d’embauche réalisés par le Service de remplacement et Agri 2000 pour pourvoir des postes actuellement vacants. Une embauche est en vue : belle conclusion pour cette journée qui pourrait se réitérer sur d’autres secteurs du département.

 

 


Karine Castelbou

 

]]>
2019Ariège
news-68162Fri, 04 Oct 2019 10:17:52 +0200Zones vulnérables : la campagne d’enregistrements a débutéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/zones-vulnerables-la-campagne-denregistrements-a-debute/Ayant souscris à un contrat de suivi à la Chambre d’agriculture de l’Ariège, en zones vulnérables, vous bénéficiez depuis cette année d’un enregistrement systématique de vos apports azotés. En effet sur toute parcelle située en zone vulnérable, l’azote apporté sur les cultures doit être raisonné et justifié.
Le service, réalisé par un conseiller de la Chambre d’agriculture de l’Ariège, consiste à renseigner via l’outil « Mes p@rcelles » l’ensemble de vos apports azotés, mais également les produits phytosanitaires culture par culture.
La campagne d’enregistrement a débuté

Depuis le 30 septembre. Tous les agriculteurs concernés seront contactés individuellement pour un rendez-vous avec un conseiller d’ici la fin du mois d’octobre. Vous serez invité à rassembler à minima l’ensemble des éléments suivants :
Semis : date et quantité Ha
Interventions (engrais minéral, fumier, purin, lisier, etc) : date, nom du produit, quantité / Ha
Interventions phytosanitaire : date, nom du produit, quantité / Ha
Récolte : date et quantité Ha

Suite à ce rendez-vous vous recevrez, chez vous, votre cahier d’épandage, une des pièces indispensable à avoir en cas de contrôle.
Suite à cette phase d’enregistrement, dans ce domaine nous pouvons déjà vous annoncer les deux prochaines étapes associées à votre contrat de suivi :
• La campagne d’analyse de reliquat d’azote en décembre 2019
• La campagne d’élaboration des plans prévisionnels de fumure à la fin de l’hiver.

Pour toutes questions relatives à cette campagne d’enregistrements vous pouvez-contacter la Chambre d’agriculture au 05 61 02 14 00.

]]>
2019Ariège
news-67251Fri, 27 Sep 2019 10:39:30 +0200Bovidays fourrage : quand alimentation rime avec précisionhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/bovidays-fourrage-quand-alimentation-rime-avec-precision/A l’occasion de la foire de la Barguillère du 12 octobre 2019 à Foix, profitez d’une analyse infrarouge simple, rapide et fiable pour évaluer la qualité de vos fourrages. Nouveauté cette année : l’analyse de votre ensilage de maïs en vert !Les Bovidays, journées techniques organisées par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, sont destinées aux éleveurs Bovins qui souhaitent s’informer et échanger sur les pratiques d’élevage. Pour cette journée spéciale fourrages, Guy-Marie Mornet, conseiller spécialisé en alimentation et en nutrition pour ruminants chez Copeldor, sera présent sur notre stand pour effectuer les analyses de vos échantillons de fourrages à l’aide de l’analyseur infrarouge portable AgriNir.
 
Pourquoi analyser ses fourrages ?

Selon les années et les parcelles, la qualité des fourrages peut varier et créer des déséquilibres dans le plan d’alimentation de votre troupeau. Des fourrages avec des valeurs alimentaires intéressantes méritent d’être rationnés pour les animaux dont les besoins sont faibles. Au contraire, des fourrages trop pauvres nécessiteront une complémentation.
L’idéal est d’analyser les valeurs alimentaires de vos fourrages pour différents silos, coupes ou parcelles et de réaliser un suivi dans le temps de leur qualité afin d’optimiser les rations et de maîtriser le plan d’alimentation de votre troupeau.

Le + : l’analyse en vert de votre ensilage de maïs vous permettra d’anticiper sa valeur nutritionnelle avant même l’ouverture des silos.

 

 

Rendez-vous le 12 octobre à Foix !

Les analyses se dérouleront lors de la prochaine édition de la Foire de la Barguillère. Si vous ne pouvez pas amener vos échantillons ce jour-là, il est possible de les déposer dans une des trois antennes de la Chambre d’agriculture de l’Ariège avant cette date.

Pour les antennes de Foix et de Saint-Girons, les échantillons peuvent uniquement être déposés la veille du 12 octobre 2019.
Les échantillons seront analysés le 12/10 et les résultats seront transmis par la suite.

Où prélever dans un silo ?

 

 

 

 

Pour plus d'informations, contacter :

  • Estelle Dubarry : 06.20.52.57.37 / estelle.dubarry@ariege.chambagri.fr
  • Patrick Béral - 06.42.92.35.17 / patrick.beral@ariege.cahambagri.fr

 

]]>
2019Ariège
news-67230Fri, 27 Sep 2019 09:55:20 +0200Septuors 2019 : les entreprises agroalimentaires récompensées https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/septuors-2019-les-entreprises-agroalimentaires-recompensees/Pour la troisième année consécutive, la Dépêche du Midi et la Chambre de commerce et d'industrie ont organisé les Trophées de l'innovation et de l'économie en Ariège. La remise des prix s'est tenue le 19 septembre dernier à Saint-Paul-de-JarratC'est devenu un temps fort de la rentrée, pour les entreprises innovantes du département. La cérémonie des Septuors a récompensé le 19 septembre dernier, neuf structures. Parmi elles, plusieurs sociétés des secteurs agroalimentaires et agricoles ont tiré leur épingle du jeu. C'est notamment le cas des Forges de Niaux qui remporte le prix dans la catégorie International. Basée à Niaux, la structure s'est spécialisée dans la construction et la commercialisation de disque en acier. Son produit phare, le Niaux 200 se distingue grâce à la qualité des matières premières. Celui-ci est commercialisé auprès des plus grandes marques, partout dans le monde.

 

En passe de déménager à Pamiers, les Forges de Niaux ont remporté le trophée dans la catégorie "International".

 

Autre entreprise distinguée : la Fromagerie de la Core. Une "reconnaissance" pour Sylvie Doumenc, la gérante, qui embauche 27 salariés. "Nous sommes passées par des moments difficiles il y a quelques années. Ce trophée nous encourage dans la stratégie que nous avons choisi : allier tradition et modernité en s'attachant à travailler sur un modèle de développement durable. La mise en place d'une unité de méthanisation sur notre site de Cescau concrétise cela."

 

Sylvie Doumenc a reçu le trophée de Bernard Jougla, gagnant l'an passé.

 

Enfin, l'Atelier de découpe du Pays d'Olmes a remporté le trophée "Coup de coeur de la Région Occitanie". à la tête de cette entreprise : quatre associés. "Nous travaillons avec et
pour nos éleveurs. Notre objectif : optimiser leur découpe afin qu'ils optimisent au mieux leur production", explique l'un d'entre eux. Déjà présent sur plusieurs marchés étrangers, l'atelier de découpe souhaite se développer encore davantage à l'internationale, en Belgique particulièrement.

Ces quatre associés ont repris cette entreprise depuis un an. Ils travaillent avec des éleveurs de l'Ariège, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales.

]]>
2019Ariège
news-66869Fri, 20 Sep 2019 11:36:50 +0200Couverts végétaux : il est temps de passer à la précision suisse !https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/couverts-vegetaux-il-est-temps-de-passer-a-la-precision-suisse/La Chambre d'agriculture de l'Ariège organise une nouvelle journée technique, consacrée aux couverts végétaux le 23 septembre prochain.  

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d'informations, contacter Baptiste Mur au 06.42.74.32.07.

]]>
Ariège
news-66834Thu, 19 Sep 2019 17:13:04 +0200Festival des Saveurs 2019 : présence d’une délégation de producteurs Catalanshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/festival-des-saveurs-2019-presence-dune-delegation-de-producteurs-catalans/Du 5 au 9 septembre dernier, l’équipe du Festival des Saveurs a, pour la 18e édition, porté une fois encore un engagement fort à mettre en valeur les savoir-faire agricoles et gastronomiques de notre région. Cette année, l’accent a été mis sur l’échange et la création d’un réseau de connaissances avec l’invitation d’une délégation de producteurs Catalans.
Cette participation a été rendue possible grâce au programme d’échanges et de coopérations transfrontaliers "Tr3S Local" financé par l’Union européenne. Ce programme est animé conjointement par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la Direction de l'Agriculture de la Catalogne et la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales.

 

                 
 
Valoriser les circuits courts

La venue des Catalans lors de cet événement n'est pas un hasard. Rappelons que le Festival des Saveurs nourrit l'objectif de mettre en avant le "bien-manger" et l'approviosionnement local.
Le programme POCTEFA valorise cette même philosophie. Son but :  soutenir les démarches de commercialisation en circuits courts et l'accompagnement des producteurs en vente  directe et en agri-tourisme. La participation des producteurs des trois territoires partenaires à des opérations de promotions commerciales s’inscrit dans une série de manifestations prévues jusqu’en avril 2020. La seconde étape aura lieu les 22 et 23 novembre prochains avec la présence, cette fois-ci, des producteurs français à la foire d'Olot "Fira origens" en Calalogne.

 

 

 

 

                                                                                                                                       

]]>
2019Ariège
news-66746Wed, 18 Sep 2019 10:01:55 +0200Irrigation : les agriculteurs ariégeois responsables et capables de s’organiserhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/irrigation-les-agriculteurs-ariegeois-responsables-et-capables-de-sorganiser/La campagne d’irrigation arrivant à son terme, la Chambre d’agriculture décide de dresser un bilan. Celui-ci se révèle particulièrement positif. Il révèle un comportement responsable des agriculteurs, capables de s’organiser en cas de crise et conscients de l’enjeu du partage d’eau sur le territoire (étiage de la Garonne et de l’Hers). Des conditions météorologiques intenses

L’été 2019 restera dans les annales. Les températures ont en effet atteint des records. Les pics de chaleurs allant jusqu’à 39 degrés en juillet dernier en témoignent. Trois épisodes caniculaires ont en effet été recensés (cf. frise ci-après).

Ces conditions météorologiques intenses n’ont pas été sans conséquences pour l’agriculture ariégeoise. Face à de telles températures, le début de la campagne d’irrigation a été anticipé de quelques jours par rapport aux années précédentes. Cette situation a impacté l’état des ressources. Même si les précipitations des 27 et 28 juillet ont permis de calmer cette situation météorologique tendue, de telles conditions auraient pu compromettre les missions de ces grandes retenues : compenser l’irrigation et soutenir l’étiage.

 

Retour sur les temps forts de la saison estivale

 

 

Une gestion des ressources effectuée en concertation avec l’Etat

Face à de tels enjeux, représentants de la profession, autorités publiques et Conseil départemental se sont réunis tout au long de la saison au cours de cellules Eau, afin d’établir de manière concertée une gestion « intelligente » de la ressource.

Organisée dans un contexte de fortes chaleurs, celle du 8 août s’est révélée particulièrement déterminante. Malgré plusieurs orages, les ressources se veulent à ce moment-là fortement affaiblies. Le Touyre, le Douctouyre et le Contirou, cours d’eau non réalimentés, sont particulièrement impactés.

A la demande des autorités, les agriculteurs doivent donc s’organiser afin d’établir des tours d’eau et éviter toute interdiction de pompages. Les conséquences d’une telle décision auraient en effet pu être dramatiques pour les exploitations de la zone, en majorité tournées vers l’élevage.

Aux côtés des agriculteurs, la Chambre d’agriculture de l’Ariège a joué un rôle de coordinateur dans ce dossier. C’est elle qui, après avoir échangé avec l’ensemble des exploitants du secteur, a réalisé et transmis le calendrier à la Préfecture.

Bien que mis en place en situation de crise, ce travail met en exergue la volonté et la capacité du monde agricole à s’organiser. Ce comportement responsable permet ainsi de sécuriser les rendements des productions implantées dans de ce secteur et de maintenir les ressources nécessaires pour la biodiversité et  pour le soutien d’étiage. L’état des ressources disponibles en fin de campagne le prouve.

 

 

La Chambre d’agriculture de l’Ariège aux côtés des agriculteurs et force de proposition dans la gestion de l’eau

Consciente des enjeux de la gestion de l’eau, la Chambre d’agriculture de l’Ariège accompagne de nombreux agriculteurs dans l’optimisation de leurs usages. Pour cela, les techniciens développent des outils d’aide à la décision tels que le Bulletin Irrigation, transmis toutes les semaines à l’ensemble des irrigants. Ce support permet aux exploitants d’ajuster au mieux leur conduite en la matière.

Mais l’établissement consulaire ariégeois veut aller plus loin politiquement. Les élus souhaitent durant l’hiver travailler sur des propositions de créations de ressources dans le département. Rappelons que Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, a récemment exprimé son souhait de créer 60 réserves au niveau national.

 

 

    

Les élus de la Chambre d'agriculture ont expliqué cette démarche au cours d'une conférence de presse, le 17 septembre dernier.

 

 

]]>
2019Ariège
news-66455Wed, 11 Sep 2019 15:40:57 +0200THESO : Témoignage de Boris Rouquet, "Ce projet a permis de montrer que le désherbinage a fonctionné, les mauvaises herbes ont été maîtrisées"https://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/theso-temoignage-de-boris-rouquet-ce-projet-a-permis-de-montrer-que-le-desherbinage-a-fonctionne/Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis agriculteur sur une exploitation de 250 ha dont aujourd’hui 40 % est en maïs semence, en monoculture avec des couverts végétaux entre chaque maïs, ou en rotation avec du soja, du tournesol semence ou du blé. Je cultive également du colza semence, du colza consommation, du maïs consommation et depuis cette année, des haricots secs. Nous sommes deux temps plein à travailler sur l’exploitation : moi-même et un salarié.
à votre avis, quels sont les enjeux sur le désherbage du maïs aujourd'hui ?
Selon moi, l'enjeu est d’avoir et de maintenir des parcelles avec peu de mauvaises herbes pour éviter la concurrence avec la culture et pour ne pas se retrouver dans des situations qui ne sont plus maîtrisables. Nous devons également veiller à utiliser les produits dans des conditions optimales, conditions météorologiques au moment du traitement et stade des mauvaises herbes, pour que les produits utilisés expriment le maximum de leur efficacité. Le coût du désherbage, chimique et mécanique doit être acceptable.

Qu’est-ce qui vous a motivé à participer au projet THESO ?
J’avais déjà commencé à mettre en œuvre des pratiques innovantes que le projet THESO souhaitait tester et j’étais équipé pour le désherbinage. Je voulais voir si on pouvait encore plus réduire les doses de produits. J’étais également intéressé pour trouver des alternatives aux matières actives qui pourraient ne plus être autorisées et pour mesurer l’impact des modifications de pratiques sur l’environnement et en particulier sur l’eau. Le groupe constitué pour piloter le projet THESO, avec des agriculteurs et des techniciens, donnait un cadre constructif pour avancer ensemble sur des solutions aux problématiques du désherbage.

Que retenez-vous des résultats du projet THESO ?
Nous n’avons malheureusement pas pu mettre en évidence l’impact des pratiques innovantes sur la qualité de l’eau. Cependant, je retiens que le désherbinage a fonctionné : les mauvaises herbes ont été maîtrisées malgré des doses réduites de produits, et avec un seul passage d’outil. Cette intervention reste à mon avis à sécuriser avec un premier désherbage en plein. En l’absence d’un traitement sur le rang et l’inter-rang, la fenêtre d’intervention pour le binage est trop courte, les mauvaises herbes envahissant rapidement la culture. J’ai également réalisé une légère économie de désherbants mais trop minime pour avoir un réel impact sur la marge semi-directe.

Comment réalisez-vous le désherbage du maïs aujourd’hui ?
Aujourd’hui, j’adopte l’une ou l’autre des 2 stratégies de désherbage suivantes, selon la structure du sol et les conditions météo :
• soit désherbage de pré-levée en plein avec 2/3 du produit, entre le semis et la levée, puis désher-binage avec 1/3 du produit de pré-levée sur l’inter-rang et produits foliaires de rattrapage sur le rang en choisissant ces produits en fonction des adventices présentes,
• soit désherbage unique en plein, à 4-6 feuilles du maïs, avec un mélange de produits à action racinaire et foliaire (post-levée précoce).

Quelles perspectives ?
Des perspectives sont sûrement à explorer pour améliorer les performances techniques du matériel de désherbage mécanique. Les conditions d’humidité du sol pour l’utilisation d’une bineuse sont aujourd’hui très contraignantes et la vitesse d’avancement est très lente. Des équipements pourraient également être inventés pour désherber mécaniquement sur l’inter-rang, comme par exemple une adaptation des machines à salades !

]]>
2019Ariège
news-66443Wed, 11 Sep 2019 14:01:05 +0200THESO : Retour sur quatre années d’expérimentations pour limiter les transferts d’herbicides en monoculture de maïs irriguéhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/theso-retour-sur-quatre-annees-dexperimentations-pour-limiter-les-transferts-dherbicides-en-mono/Le comité de pilotage qui s’est tenu le 24 mai 2019 marque la fin du projet THESO, Transfert HErbicides SOl et eau. Il est l’heure de faire le bilan de cet essai au champ de longue durée.Des itinéraires techniques innovants en maïs : désherbage localisé, non labour, amendements organiques et couverts végétaux

La zone de cultures entre Ariège et Hers est située sur une plaine alluviale constituée de sols plus ou moins filtrants reposant sur les alluvions et la nappe de l’Ariège, ressource en eau vulnérable vis-à-vis des nitrates et des produits phytosanitaires. Des études réalisées par le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) de 2008 à 2014 ont mis en évidence des concentrations élevées dans cette nappe, en particulier en nitrates et en herbicides utilisés sur maïs.
En parallèle, le domaine expérimental de Lamothe, géré par l’École d’ingénieurs de Purpan, expérimente depuis 2010 des pratiques innovantes en monoculture de maïs pour limiter le transfert des herbicides : désherbage chimique localisé sur les rangs de maïs au moment du semis puis en complément d’un binage sur l’inter-rang afin de réduire la surface traitée de moitié, et apport de matière organique, couverts végétaux et réduction du travail du sol pour accélérer la dégradation des pesticides.
Lancé début 2015, le projet THESO (Transfert HErbicides SOl et eau) a consisté à tester ces pratiques innovantes dans les conditions réelles d’exploitations agricoles de la plaine de l’Ariège afin d’identifier les leviers efficaces pour limiter les transferts d’herbicides vers la nappe. Il a été financé par le ministère de l’Agriculture, l’Agence de l’eau Adour-Garonne et Syngenta.
Six exploitations agricoles ont mis en œuvre un ou deux itinéraires techniques innovants sur des parcelles d’environ 1 ha, de maïs grain ou de maïs semence, en comparaison de l’itinéraire technique qu’ils pratiquent habituellement. Quatre récoltes de maïs ont été suivies, de 2015 à 2018, avec des conditions météorologiques contrastées. Les parcelles sont situées sur des sols représentatifs de la plaine, sablo-limoneux à limono-sableux, avec des teneurs en cailloux de 0 à 30%, de type "grausses" et "boulbènes".

 

Les itinéraires techniques du maïs testés dasn THESO
MM : Monoculture Maïs, REF : Itinéraire technique de l’exploitation agricole, NL : Non Labour, NLMO : Non Labour et apport de Matière Organique, 2025 : réduction de 50 % des pesticides, en référence
au plan Écophyto 2 dont l’objectif est de réduire de 50 % le recours aux produits phytosanitaires d’ici 2025.

 

Pour le désherbage localisé, l’investissement comprend une cuve avant multi-fonctions (désherbage dans ce cas mais peut être utilisé pour de l’engrais ou un autre pesticide) et deux pompes et kits de pulvérisation, l’un pour le semoir et l’autre pour la bineuse, pour un montant total d’environ 7 000 euros. Les buses sont choisies en tenant compte du volume de bouillie, de la vitesse d’avancement et de la hauteur de traitement.

 

Des bougies poreuses pour prélever l’eau du sol

   

Zones d'échantillonage (cercles noirs), constituées de cinq bougies poreuses dans les modalités MM-REF (gauche) et MM-2025 (droite)

 

Bougie poreuse avec tête en céramique à 50 cm de profondeur du sol et système de pompage pour prélever la solution du sol

 

Les 29 molécules appliquées ont été analysées dans l’eau du sol ainsi que trois métabolites, produits de dégradation des pesticides, de molécules herbicides. Les recherches de molécules n’ont été faites que si le produit contenant la molécule a été appliqué. La fréquence d’analyse dépend donc de la fréquence d’utilisation. Les nitrates ont également été analysés dans tous les échantillons.

 

Des molécules retrouvées dans l’eau du sol à 50 cm de profondeur

22 molécules ont été détectées au moins une fois et sept molécules n’ont jamais été détectées. Le S-métolachlore et le chlorantraniliprole sont retrouvés dans tous les échantillons où ils ont été recherchés. Les autres molécules les plus fréquemment retrouvées (fréquence de détection ≥90 %) sont l’azoxystrobine, le glyphosate, le nicosulfuron et la bentazone. Les concentrations les plus élevées ont été mesurées pour le
S-métolachlore, la mésotrione, et l’azoxystrobine.
En 2019, afin de limiter les impacts, Syngenta préconise de limiter l’utilisation duS-métolachlore à 1 000 g/ha sur maïs grain, soit 2,5 L/ha de Camix (DH* : 3,75 L/ha) ou 1,1 L/ha de Dual Gold Safeneur (DH : 2,1 L/ha).

Pas d’influence directe constatée des pratiques culturales testées sur les concentrations en pesticides dans l’eau du sol

Contre toute attente, l’analyse statistique des données ne montre pas d’effet général des pratiques innovantes testées. Même en appliquant deux fois moins de produit, les concentrations mesurées dans l’eau du sol ne sont pas systématiquement plus faibles. Cette étude montre que les transferts des molécules sont complexes, régis par les doses appliquées mais aussi par les propriétés du sol, les quantités d’eau (pluies et irrigation) et les caractéristiques physico-chimiques des molécules.


Nous vérifions le comportement contrasté de trois molécules :
• Le nicosulfuron est très soluble et peu adsorbé. Dans notre essai, l’eau et la matière organique ont peu d’effet sur la concentration de cette molécule dans la solution du sol car cette molécule est sûrement rapidement transférée plus en profondeur.
• Le glyphosate est très soluble et s’absorbe sur les constituants du sol. Nous observons qu’un excès d’eau a pour conséquence une concentration plus élevée dans la solution du sol.
à l’inverse, plus la matière organique du sol est élevée, moins les concentrations en glyphosate mesurées dans la solution du sol sont élevées.
• Le S-métolachlore est moyennement soluble et adsorbé. La tendance dans cet essai est la même que pour le glyphosate avec des teneurs plus élevées quand les excès d’eau sont importants et des teneurs plus faibles en présence de matière organique.

 

 

Combiner des pratiques et mettre en œuvre les principes agronomiques pour limiter les risques de fuites de produits phytosanitaires et de nitrates

De cet essai longue durée, nous retenons les points suivants sur lesquels faire évoluer les pratiques.

  • Elargir sa gamme d’outils en ajoutant des options de désherbage localisé, post-levée précoce, et le fractionnement des herbicides de prélevée

La pratique la plus courante en maïs est un désherbage de pré-levée systématique au semis avec principalement des produits à mode d’action racinaire suivi d’un ou plusieurs rattrapages en fonction des adventices observées.

 

  • Pas de solution unique à toutes les molécules pour limiter le transfert des pesticides mais un rôle clé de la matière organique

Chaque molécule a des caractéristiques physico-chimiques propres qui ont une influence sur leur devenir dans l’environnement. De ce fait, le type de sol et les pratiques agricoles affectent de manière distincte le devenir de chaque molécule. Nous ne pouvons donc pas mettre en avant des pratiques qui seraient efficaces pour limiter les transferts dans toutes les situations de type de sol et de molécules.

  • Irrigation et fertilisation azotée : mieux les gérer pour limiter les adventices et les facteurs favorables aux transferts

Tout excès d’eau et d’azote non utilisé par la culture profite aux adventices. Une gestion au plus près des besoins permet de limiter le salissement de la parcelle. L’utilisation d’outils de pilotage de la fertilisation azotée tels que le bilan azoté et le réajustement du rendement objectif en cours de culture sont à mettre en œuvre. De même, il est vivement conseillé d’utiliser des outils de pilotage de l’irrigation, tels que les sondes tensiométriques ou capacitives.

  • Limiter le stock et la levée de graines d’adventices : éviter la montée en graine et récolter les graines d’adventices à maturité

Certaines adventices ont des levées échelonnées et montent en graine en fin de cycle, alimentant ainsi le stock pour l’année suivante. La récolte des menues pailles sur blé entraîne au bout de quelques années une diminution du salissement et une augmentation du rendement.

 

  • Rotations cultures d’été et cultures d’hiver : casser les cycles de mauvaises herbes

Les adventices s’adaptent au cycle des cultures : ce ne sont pas les mêmes sur cultures d’été que sur cultures d’hiver.

 

 

Retour en vidéo sur cette expériementation

 

Cliquez pour visionner la vidéo

 

Cliquez pour visionner la vidéo !

 

 

Article sur la même thématique :

- Témoignage : Boris Rouquet, agriculteur à Mazères explique les raisons de son implication au sein de ce projet

 

]]>
2019Ariège
news-66219Fri, 06 Sep 2019 12:07:21 +0200Témoignage : plantation agroforestière, une plus value pour votre exploitationhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignage-plantation-agroforestiere-une-plus-value-pour-votre-exploitation/Je me suis installé en 2010 à Vernou (dans la plaine de l’Ariège 09700 St Quirc) sur l’exploitation agricole de mes parents. Aujourd’hui nous sommes quatre à y travailler : moi-même, deux salariés à pleins temps et trois à quatre  saisonniers. Sur les 50ha de la ferme, nous produisons des pommes, du jus de pomme, des céréales et plus récemment des endives. Notre exploitation est en bio depuis 1999. Nous valorisons les produits par la vente directe (marchés à la ferme, AMAP) et aux coopératives et éleveurs du secteur.  Une stratégie mûrement réfléchie

 

  

 

Nous avons fait le choix de planter deux parcelles en agroforesterie. La première de 8.5 ha a été plantée en 2015 avec des objectifs multiples. Il s’agissait notamment d’améliorer l’infiltration de l’eau, la vie du sol, en premier lieu en introduisant des arbres et dans un second temps en réduisant le travail du sol. Cela implique aussi sur le plus long terme : une amélioration de l’état hydrique des parcelles, protection des cultures vis à vis du vent qui sévit sur la plaine. étant en agriculture biologique, l’accueil d’auxiliaires de cultures est un autre objectif important lié, à l’installation de ces arbres. 
Le troisième objectif est de produire des fruits et du bois d’œuvre. Il a donc fallu choisir les essences qui correspondent à l’ensemble de mes attentes.

Un investissement à long terme

Dans le plan de charge de l’exploitation c’est du travail en plus. En effet, nous nous appliquons à tailler et former ces arbres tous les ans, de façon à obtenir des billes de pied de qualité supérieure pour une vente en bois d’œuvre à long terme. Ce travail est indispensable si nous souhaitons vendre le bois au meilleur prix. L’autre travail indispensable que nous apportons chaque année aux arbres c’est l’entretien de la bande enherbée. Cette dernière doit être gérée au mieux, de façon à pouvoir accueillir les auxiliaires de cultures le temps que les arbres soient grands, sans pour autant se disséminer dans la parcelle. Aux pieds des arbres nous restons vigilant vis-à-vis du paillage. Ce dernier se décompose et enrichit localement le sol. Les trois premières années nous avons veillé à ce qu’il y en ait toujours de façon conséquente afin de préserver l’humidité et les éléments nécessaires à la reprise des arbres. 
Aujourd’hui sur cette parcelle tous les arbres sont maintenant sortis des filets. C’est d’ailleurs gratifiant de voir ce travail de long terme prendre forme et, cette parcelle étant face à l’entrée de l’exploitation, ce sera vraiment un plus esthétique lorsque les gens viendront à la ferme pour la vente directe.
Fort de ce constat nous avons donc fait le choix, l’hiver 2018, de planter une parcelle voisine 4.5 ha en agroforesterie, avec des objectifs similaires, hors production de fruit. La différence avec l’autre parcelle réside dans l’implantation. En effet, nous avons fait le choix, de planter en suivant la courbure du fossé, ce qui augmente d’autant plus l’aspect esthétique de cette plantation.

 

 

 

]]>
2019Ariège
news-66217Fri, 06 Sep 2019 11:27:19 +0200Eau et irrigation : les agriculteurs ariégeois responsableshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/eau-et-irrigation-les-agriculteurs-ariegeois-responsables/Ce début d’été est marqué par des conditions météorologiques intenses avec des épisodes caniculaires et une forte sécheresse. La situation est donc tendue pour les ressources en eau d’Ariège destinées à l’irrigation : les lacs de Montbel, Mondély et Filheit.Même si les précipitations des 27 et 28 juillet, inespérées et salutaires, suivies quelques semaines plus tard d'un orage le 20 août, ont permis de calmer une situation météorologique tendue, de telles conditions estivales compromettent les missions de ces grandes retenuescompenser l’irrigation et soutenir l’étiage des cours d’eau. Ainsi, si une telle situation de ce début d’été devait se maintenir, le barrage de Montbel pourrait être vidé fin septembre, alors qu’il doit soutenir l’étiage de l’Hers-vif jusqu’au 31 octobre.

 

"L'enjeu du partage  de l'eau [...]  est un enjeu majeur  pour notre planète. Oui, les Pyrénées sont un formidable château d'eau, ce serait un comble d'en manquer."

 

De plus, si la phase de remplissage de novembre 2019 à juin 2020 est mauvaise, avec de faibles précipitations hivernales comme en 2016-2017 et en 2018-2019, la prochaine campagne d’irrigation de 2020 serait vraiment compromise avec des réserves au plus bas dans les retenues destinées à l’irrigation : nous sommes donc conscients que gérer, c’est prévoir et anticiper. 

 

Optimiser les ressources

Malgré les conditions difficiles de ce début d’été 2019, nous incitons les agriculteurs irrigants à faire tout leur possible pour optimiser leurs irrigations, en prenant en compte les spécificités des cultures et de leurs consommations en eau, mais également les caractéristiques hydriques des différents types de sols cultivés, plus ou moins filtrants et drainants selon les secteurs. 
L'enjeu du partage de l'eau pour la consommation humaine, pour l'irrigation, pour l'industrie dont le nucléaire, pour les loisirs,  est un des enjeux majeurs de l'avenir de notre planète. 
Oui, les Pyrénées sont un formidable château d'eau, ce serait un comble d'en manquer. 
Aussi, l'avenir de notre société passe par notre capacité à stocker de l'eau... Et le temps presse !

 

 

> Pour plus d'informations, contactez Stanislas POUDOU

 

 

]]>
2019Ariège
news-65222Wed, 28 Aug 2019 12:08:00 +0200SYNEL : Synergie Elevagehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/synel-synergie-elevage/Pour fournir un service toujours plus réactif et répondant aux besoins des éleveurs, trois éditeurs de logiciels de gestion de troupeau regroupent leurs marques régionales sous une seule et même identité nationale : SynelUn logiciel piloté par des éleveurs depuis près de 20 ans

Leaders historiques des applications de suivi de troupeau, Selso dans le Sud-Ouest, Synel dans le Nord, et Synest dans l’Est de la France, offrent aux éleveurs (bovin, ovin et caprin) une suite d’outils internet et mobile.
Aujourd’hui, plus de 30 000 agriculteurs se connectent quotidiennement pour assurer le suivi de leur troupeau et réaliser les démarches réglementaires de leur élevage.

Une identité nationale unique 

Pour fournir un service toujours plus réactif et répondant aux besoins des éleveurs, Synel, Selso et Synest ont fait le choix de regrouper leurs marques régionales, sous une seule et même identité nationale : Synel.
Dans un milieu toujours plus concurrentiel, le rayonnement national de l’outil permettra de gagner en visibilité et en perfomance et développer davantage la communauté d'utilisateurs.

Les ARSOE de SOUAL, de SYNERGIE EST et SYNELIA ont choisi de regrouper leurs compétences informatiques autour de ce projet en mettant en place une nouvelle filiale : la SAS Synel.

Un nouveau visage à travers un nouvel outil

Simple, performant, ergonomique, et adapté aux besoins des professionnels d’aujourd’hui, Synel est à l’interface entre l’éleveur et l’ensemble de ses partenaires. Sa plateforme sécurisée d’échange d’informations permettra encore plus aux utilisateurs d’interagir avec les autres outils informatiques présents dans leur exploitation agricole.
Synel permet de sauvegarder les données et de les partager avec les entreprises qui accompagnent l’éleveur au quotidien grâce à une gestion fine des autorisations d’accès aux données.

► Si vous souhaitez découvrir Synel, contactez le Service Elevage de la Chambre d'agriculture ou rendez-vous sur www.synel.net

 

 

SAS Synel
www.synel.net - contact@synel.net - 0972 100 990

]]>
2019AriègeElevage
news-64912Wed, 28 Aug 2019 12:00:00 +0200Programme POCTEFA - Tr3s Localhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/programme-poctefa-tr3s-local/Le Festival des Saveurs 2019 : participation des producteurs CatalansC’est un événement incontournable pour les professionnels de la gastronomie locale, qu’ils soient agriculteurs ou cuisiniers / restaurateurs, qui se déroulera à Ax-les-Thermes du 5 au 8 septembre prochains.


Le Festival des Saveurs, créé en 2001, met en valeur les savoir-faire agricoles et gastronomiques de notre département et notre région avec comme toile de fond l’objectif de valoriser les circuits courts et les démarches de coopération entre les chefs, les producteurs, les consommateurs, la cuisine de collectivité… Quatre jours donc de programme pour découvrir de façon ludique, pédagogique et sincère les producteurs fermiers et les produits des terroirs ainsi que les différentes façons de les cuisiner en respectant les saisons, les équilibres nutritionnels et le budget familial.

Seront donc présents, sur l’espace « Marché Gourmand » à partir du vendredi 6 septembre, les agriculteurs du réseau « Bienvenue à la ferme Ariège», largement représentés ainsi que, nouveauté cette année, des producteurs catalans qui afficheront haut et fort les couleurs de la Catalogne lors de cette opération.
La participation des Catalans a été rendue possible grâce au programme d’échange et de coopération transfrontalier « Tr3S Local » financé par l’Union Européenne. Ce programme est animé conjointement par la Chambre d’agriculture de l’Ariège, la Direction de l'Agriculture de la Catalogne et la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales. L’objectif du programme POCTEFA est de valoriser et soutenir les démarches de commercialisation en circuits courts et l'accompagnement des producteurs en vente directe et en agri-tourisme.

La participation des producteurs des trois territoires partenaires à des opérations de promotions commerciales s’inscrit dans une série de manifestations prévues jusqu’en avril 2020. La seconde étape aura lieu les 22 et 23 novembre prochains avec la présence, cette fois-ci, des producteurs français à la foire d'Olot "Fira origens" en Catalogne.

→ Pour en savoir plus, contactez Nathalie ROUSSIGNE

 

 

]]>
2019AriègeSaveurs-terroirsBienvenue a la fermeAgritourisme
news-64905Wed, 28 Aug 2019 11:04:00 +0200Formation : 5 bonnes raisons de se formerhttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/formation-5-bonnes-raisons-de-se-former/
♦ INNOVATION ET PERFORMANCE

Vous aimez être à la pointe de la technologie, des techniques alternatives, des innovations pensées pour l’agriculture ; vous cherchez à gagner en performance.
Notre offre de formation suit les évolutions de l’agriculture et se renouvelle en permanence.

… Formez-vous pour garder un temps d’avance
 

♦ EXPERTISE ET COMPETENCES

Vous cherchez une expertise reconnue et indépendante, des compétences sans cesse actualisées. Nos conseillers, en phase avec vos préoccupations, mettent leurs compétences au service de nos formations, étoffées par celles des consultants et formateurs indépendants auxquels nous faisons appel.

… Formez-vous pour consolider et enrichir vos connaissances
 

♦ AGILITÉ ET TRANSFORMATIONS

Vous êtes chef d’exploitation, vous devez anticiper les changements, vous adapter, réagir, prendre les décisions qui s’imposent dans les moments clés de la vie de votre entreprise.
Développez ces compétences pour bâtir et adapter votre stratégie d’entreprise.

… Formez-vous pour garder le cap – vous fixer un nouveau cap
 

♦ SÉCURITÉ ET SERENITE

Votre activité est encadrée, soumise à l’obtention d’un certificat, à la vérification de compétences. Le cadre règlementaire auquel vous être soumis évolue. Nous proposons des formations pour maitriser l’environnement légal de votre activité et vous permettre d’être en conformité.

… Formez-vous pour sécuriser votre activité
 

♦ ECHANGES ET SOLUTIONS

Vous vous posez une question, vous rencontrez un problème: d’autres ont déjà été dans la même situation et ont des solutions à partager.
Les formations sont des temps de rencontres entre agriculteurs et experts pour prendre du recul, se réassurer et prendre de nouvelles décisions.

… Formez-vous pour vous projeter vers demain


Le saviez-vous ?
La formation professionnelle : un droit individuel pour chacun

La formation professionnelle est un droit individuel qui permet à chacun de continuer à se former tout au long de sa vie pour, par exemple, actualiser ses connaissances ou acquérir de nouvelles compétences.
En tant que chef d’exploitation, cotisant solidaire, conjoint collaborateur ou aide familial vous cotisez tous les ans à un fonds d’assurance formation - VIVEA.
Cette contribution vous permet d’avoir une prise en charge de vos formation pouvant aller jusqu’à 2000€ par an.

Quelle que soit votre activité ou vos besoins, des formations existent ou peuvent être mises en place.
Alors, n’attendez plus pour vous former et retrouvez toute notre offre sur le site internet de votre Chambre d’agriculture.

 

 

 

Notre nouveau calendrier formation est arrivé dans vos boîtes MAIL

Tous les ans vous aviez l’habitude de recevoir notre « catalogue formations » au mois de septembre vous présentant notre nouvelle offre.
Cette année c’est notre nouveau calendrier qui est arrivé cette semaine dans votre boîte mail avec notre newsletter Form’Actu.

Vous y trouverez notre nouvelle offre de formation septembre – décembre 2019. Nous vous proposons près de 100 formations dont cette année encore beaucoup de nouveautés. Vous pourrez vous préinscrire aux formations de votre choix ou contacter nos conseillers pour plus d’information.
Si vous souhaitez recevoir notre calendrier par courrier, contactez le service formation.

Vous recevrez notre catalogue 2020 en décembre.

 

 

► Contact Service Formation :
05 61 02 14 05
formation-bassinsud @ariege.chambagri.fr

 

 

]]>
2019AriègeFormationSe former
news-64898Fri, 09 Aug 2019 09:24:49 +0200Groupes DEPHY: une année propice pour les blés bas intrantshttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/groupes-dephy-une-annee-propice-pour-les-bles-bas-intrants/Les groupes DEPHY Polyculture Elevage et Grandes Cultures ont poursuivi leur travail sur la thématique des blés bas-intrants, objectif réduire l’utilisation des produits phytosanitaires tout en maintenant les marges brutes. En effet, les céréales à paille sont très présentes dans les assolements des éleveurs du groupe DEPHY, pour produire du grain et de la paille, ainsi qu’allonger la rotation notamment sur les parcelles irriguées. Plusieurs leviers sont mis en place autour de la thématique, mais c’est le raisonnement des traitements fongicides et les mélanges variétaux qui ont été les thématiques principales de 2019. Avec environ 5% des blés cultivés en mélange variétal en France, cette pratique se développe ces dernières années dans certains secteurs.

Pour plus de rusticité : comment réaliser mon mélange variétal ?

•    Choisir des variétés de précocité « montaison et épiaison » équivalentes (+/- 0.5 sur le CTPS) pour ne pas rencontrer de problèmes lors du positionnement des fongicides (contre la fusariose par exemple) et lors de la récolte (pas de sur-maturité ou de sous-maturité d’une des variétés), 
•    En cas de volonté de désherbage d’automne à base de chlortoluron, s’assurer que toutes les variétés du mélange soient tolérantes
•    Choisir des variétés avec des productivités et des sensibilités aux maladies différentes, travailler sur l’association de variétés « sensible/productive » et « tolérante/moins productive » 
•    L’aristation des variétés n’a pas d’importance dans le choix des variétés. Les blés barbus sont censés être moins sensibles aux dégâts de sanglier dans les secteurs où ces derniers sont très présents. Il semble donc parfois intéressant de les associer. 
•    Choisir des variétés de hauteur différente et plus ou moins sensibles à la verse peut également permettre de cultiver des variétés sensibles à la verse. Ce choix permet aussi d’augmenter la compétitivité vis-à-vis des mauvaises herbes en limitant l’espace disponible et l’accès aux ressources (eau, lumière). 
 

En pratique, comment construire son mélange ?

1 - Conserver la « variété habituelle » de l’exploitation 
     ⇒ Associer au moins 3 variétés en proportion égale pour limiter les faiblesses de cette variété (maladies, verse) parmi les types suivants : 1 variété productive + 1 variété « qualité grain » + 1 variété rustique + 1 vieille variété « phare »
     ⇒ Eviter les risques importants de maladies : « 1 variété sensible pour 3 tolérantes ».

2 -Conserver la densité « habituelle » de semis en grains/m²

 

LES +LES -
Augmentation de la tolérance aux maladies du feuillage (septoriose et rouilles)
 → économies sur le poste fongicides

Sécurisation du rendement : le rendement du mélange est égal à la moyenne arithmétique des rendements purs des variétés du mélange 
(résultats essais «blé rustique» Ouest  France - 2003-2012). 

Un seul type de semences, pas de nettoyage du semoir entre parcelles. 
Même si les proportions du mélange ne sont pas les mêmes l’année N+1, le resemis du mélange est possible (en rajoutant de nouvelles variétés si besoin)
Certains organismes stockeurs ne veulent pas collecter le mélange pour des raisons de qualité, de connaissances de leurs stocks et d’exigences de leurs acheteurs

En cas d’achat de semences certifiées pour semer en mélange, risque accru d’inhalation de poussières de traitement de semences lors du mélange variétal.
 

 

Retour sur les essais mélanges variétaux en Ariège en 2019

4 parcelles de la plaine de l’Ariège ont accueilli un essai de mélange variétal de blé tendre. La variété témoin de l’agriculteur était confrontée  à un mélange de 4 variétés, utilisées dans le secteur, aux comportements complémentaires (maladies, qualité…). 

Après des levées homogènes sur les 4 parcelles, les rendements sont les suivants : 

Avec le même mélange semé dans les 4 parcelles, les rendements mesurés ne permettent pas de conclure cette année, les zones de sols très hétérogènes expliquent en partie ces différences importantes. A noter tout de même que les résultats sont très bons, avec des charges fongicides réduites (30 €/ha en moyenne). L’expérience sera renouvelée en 2020 pour identifier des tendances, mais les agriculteurs qui ont fait les essais ont déjà prévu de réutiliser le mélange moissonné pour les semis de fin 2019 !

Tour de plaine « Objectif 50€/ha de fongicides sur blé tendre » avec Loïc Doussat (CA 11).

Comme en 2018, un tour de plaine sur les traitements fongicides a été réalisé en présence de Loïc DOUSSAT (CA 11), début avril, sur plusieurs parcelles des membres des groupes DEPHY grandes Cultures et Polyculture Elevage. 
A retenir :
-    Faible pression maladies globalement en 2019 (aucune rouille observée le 13 avril, quelques rares taches de septoriose sur les feuilles inférieures). Par rapport à 2018, l’enveloppe fongicide a été très similaire (les maladies étaient arrivées en fin de cycle en 2018), car les pressions maladies étaient relativement faibles : rouille brune sur dernière feuille principalement, septoriose sur variétés sensibles essentiellement (Oregrain, Rebelde…).
-    Ne pas confondre maladies et marques physiologiques (dues au froid, aux désherbages…) ! 
-    S’abonner au BSV (Bulletin de Santé du Végétal) pour s’informer de l’état général des maladies
-    Intervenir avec un fongicides si et seulement si les seuils sont atteints (Arvalis – Institut du Végétal) !
-    Chiffrer en €/ha toute application de produits phytosanitaires pour se rendre compte de l’impact de chaque traitement sur la culture et sa marge brute.

Suite au tour de plaine, les parcelles visitées ont été suivies et les traitements déclenchés en respectant les seuils de traitements. Voici quelques exemples :

Txomin Elosegui, Conseiller agronomie

 

]]>
2019AriègeAgronomieEcophyto
news-64534Wed, 07 Aug 2019 17:02:00 +0200Lupin blanc d’hiver : des essais à reconduire pour vérifier la rentabilité de cette culture en Ariègehttps://ariege.chambre-agriculture.fr/actualites/toutes-nos-actualites/detail-de-lactualite/actualites/lupin-blanc-dhiver-des-essais-a-reconduire-pour-verifier-la-rentabilite-de-cette-culture-en-arieg/Le lupin a été retenu dans le cadre du projet « Rotations 4/1000 » dans une perspective de développer les complémentarités entre céréaliers et éleveurs à l’échelle du département. Pour les céréaliers, le lupin permet d’allonger les rotations avec une légumineuse ne nécessitant pas d’engrais azoté. Pour les éleveurs, le lupin est une source de protéines facile à utiliser dans l’alimentation des animaux. Cette culture avait déjà été testée en Ariège mais semée soit trop tard, soit sur des sols inadaptés. En septembre 2018, trois parcelles ont été implantées en lupin afin de voir si cette culture pouvait trouver sa place dans les rotations.

Le choix de la parcelle est un facteur clé dans la réussite du lupin.
La parcelle doit être drainante, avec un taux de calcaire actif qui ne dépasse pas 2,5%. Les parcelles de Villeneuve du Paréage et du Carlaret présentaient de bonnes caractéristiques. La parcelle de Montaut, à dominante limoneuse et légèrement hydromorphe était identifiée dès le départ comme moins favorable. La pression ray-grass y était connue. Les désherbages n’ont pas pu être réalisés dans des conditions optimales, trop sec pour la pré-levée et le ray-grass était déjà bien développé en novembre. Le lupin est en effet une plante peu couvrante qui est peu concurrentielle des adventices. Des ragondins ont également impacté le rendement en broutant le sommet des plantes au printemps. Sur les 2 autres parcelles, le rendement est correct mais inférieur au potentiel situé autour de 35 - 40 q/ha. Les conditions froides de la fin avril, peu après la floraison, ont pu pénaliser le rendement, tout comme l’épisode caniculaire de la fin juin.

En conclusion : choisir des parcelles sans excès d’eau, sans calcaire actif, avec une faible pression adventice, et semer avant le 1er octobre

 

Itinétaires techniques suivis en 2019

Retour en photos sur la parcelle de lupin de Villeneuve du Paréage


Cliquez pour agrandir

Utilisations d